L'entreprise des parents et grands-parents de l'outaouais

L'entreprise des parents et grands-parents de l'outaouais D'ÉNONCER POUR AVANCER!!! NOS DROITS NE SON PAS RESPECTER!!! VOS RELATIONS PEUVENT S'AMÉLIORER

07/19/2024

Les estis de procès de la DPJ s est de la grosse marde, la mère et le beau père avoue avoir martyrisé les enfants et ils s en sortent avec deux petits cours de mardes 🤬🤬🤬🤬 pourtant on bat un animal p*s tu te ramasse en dedans, esti que j' ai le goût des frappé 🤬🤬🤬🤬🤬🤬🤔🤔🤔🤔🖕🖕🖕

07/15/2024

Bonjour à tous

L' entreprise des parents et grands parents de l' Outaouais se prépare pour une nouvelle année, nous ferons plus de terrains et de cas par cas.

N' hésitez pas à communiquer avec nous.

12/22/2023

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A qui de droit,L’entreprise des Parents et Grands-Parents de l’Outaouais vient en aide aux familles ayant des problèmes ...
12/16/2023

A qui de droit,

L’entreprise des Parents et Grands-Parents de l’Outaouais vient en aide aux familles ayant des problèmes avec la Protection de la Jeunesse non seulement en Outaouais mais partout au Québec.

Depuis longtemps que nous accompagnons ces familles et malgré les annexes et les changements fait dans la loi 15 et 34.1 nous constatons que les améliorations demandées et réalistes ne sont pas respectées comme supposer. Nous vous demandons de prendre connaissance de la réalisation de notre étude.

Il devient fort important que réécrire la loi 34.1 de la protection de la jeunesse puisqu’elle n’est pas le reflet de notre vie actuelle.

Les travailleurs sociaux de la DPJ ont pour mandat de:

Évaluer la situation et les problèmes des personnes et déterminer les services dont elles ont besoin. Conseiller les client(e)s et les aider à régler leurs problèmes sociaux et personnels. Élaborer et évaluer des programmes d'aide, de prévention et d'intervention.

Nous pouvons très bien lire ici que le mandat est d’ÉVALUER et n’ont pas ENQUÊTER.

Pourtant aujourd’hui avec tout le soutien que j’offre aux familles je peux constater qu’il en est tout autre de leur mandat.

Les TS n'évoquent plus les situations, ils enquêtent alors qu’ils n’ont aucune formation en ce sens. Voici la formation offerte dans nos universités en tant que travailleur social.

Je vous présente ici le portrait d’un étudiant en maîtrise;

Plus spécifiquement, l'étudiant est donc appelé à :
Approfondir un champ spécifique d'intervention, tout en privilégiant une lecture globale et transversale des enjeux propres au travail social d'aujourd'hui.
Acquérir des capacités de recherche et d'analyse qui tiennent compte des rapports sociaux de classe, de genre, interethniques et intergénérationnels, et de leur interaction dans un contexte multiculturel.
Développer une posture réflexive qui favorise l'appropriation et l'articulation critique de différents types de savoirs: expérientiel, pratique, théorique, méthodologique, etc.
Développer des habiletés permettant d'élaborer et de mettre en œuvre des pratiques et des projets novateurs par la réalisation d'une démarche de recherche (profil mémoire de recherche) ou par le biais d'une réflexion sur une intervention en milieu de pratique (profil mémoire d'intervention).

La détermination des services n’est pas du tout offerte aux familles qui soient disant les TS disent en offrir alors que dans les journaux nous pouvons lire qu’ils manquent de temps fautent de manquent de travailleurs.

DES QUOTAS À LA DPJ ?
Peut-on gérer des enfants potentiellement en détresse comme on gère des contraventions, en forçant les agents à atteindre des cibles administratives, des « quotas » ? Depuis 2015, les intervenants en centres jeunesse sont soumis à des normes si strictes, notamment dans l’évaluation et la gestion de cas, que certains n’hésitent plus à parler de « quotas » à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). La Presse a recueilli de nombreux témoignages.

« IL Y A VRAIMENT DES QUOTAS À RESPECTER »

Le cas du tout jeune enfant avait été signalé une première fois à la DPJ pour une situation de violence conjugale, mais après évaluation, le travailleur social avait fermé le dossier. Or, quelques mois plus t**d, l’enfant était de nouveau signalé, pour la même raison : le père avait cette fois été arrêté. Un nouveau travailleur social a repris le dossier. Il a rapidement réalisé que des erreurs avaient été commises dans l’évaluation initiale.
Un, les parents avaient été rencontrés ensemble, ce qui est évidemment proscrit dans un cas potentiel de violence conjugale. Deux, jamais la première travailleuse sociale n’avait fait venir le rapport d’événement rédigé par les policiers appelés sur place. Ce qui lui aurait permis de voir que le récit que les parents faisaient de leur altercation n’était pas conforme à la réalité.
Pourquoi ces erreurs ? Essentiellement, pour aller plus vite. Pour respecter des normes administratives qui, dans les dernières années, ont de plus en plus pris l’allure de « quotas » pour les intervenants de plusieurs centres jeunesse au Québec.
« Ce cas m’a vraiment ébranlé », raconte l’intervenant qui a repris le dossier. De peur de perdre son emploi, il a requis l’anonymat le plus total. C’est pourquoi nous ne dévoilons pas la région dans laquelle sont survenus ces faits. « Certains collègues sont très performants sur le plan des statistiques. Ils sont souvent cités en exemple. Ils ont de très bons chiffres. Mais on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière ces évaluations. »
Après avoir été alertés sur ces possibles « quotas » il y a plusieurs mois, nous avons recueilli les témoignages de dix intervenants qui travaillent dans quatre centres jeunesse situés dans la grande région de Montréal. Deux d’entre eux occupent ou ont déjà occupé des postes de gestion. Tous dénoncent l’obligation imposée, parfois d’une main de fer, de « faire leurs chiffres ». Devant la crainte de représailles de leur employeur, la plupart d’entre eux ont requis l’anonymat. Nous ne révélons pas leur nom ni la région où est situé leur centre, puisque cela permettrait de les identifier.
Ces normes, qui s’appliquent particulièrement dans les secteurs de l’évaluation-orientation et de l’application des mesures, existent dans le réseau des centres jeunesse depuis près de 30 ans. Elles datent du rapport Harvey, en 1988, et figurent sur le site du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). Cependant, depuis la réforme pilotée par l’ex-ministre de la Santé Gaétan Barrette, c’est la façon de les appliquer qui semble avoir changé. Si elles constituaient autrefois une cible vers laquelle il fallait tendre, ces normes sont devenues, dans certains centres jeunesse, un objectif auquel on doit désormais se conformer, sous peine de représailles.
Les porte-paroles des CISSS de la grande région de Montréal, que nous avons contactés pour obtenir leur réaction, ont tous nié avoir une politique de quotas. « Quand je parle de cela aux équipes, ce n’est pas des quotas que je transmets, ce sont des attentes et c’est compris comme cela par 80 % du personnel. Mais pour 10-15 % des gens, c’est plus difficile. Eux, ils vivent une pression. Mais ce ne sont pas des quotas », explique Josée Morneau, directrice de la protection de la jeunesse au CISSS de la Montérégie-Est (voir autre texte).
Quant à lui, le ministre délégué aux Services sociaux, Lionel Carmant, se dit « bien au fait des pressions » que subissent les intervenants de la DPJ, mais il « tient à réitérer qu’en aucun cas nous ne demandons aux intervenants d’atteindre des quotas ».
LA PRESSION DE « FAIRE SES CHIFFRES »
Mais les entrevues réalisées par La Presse montrent un tout autre portrait. « Il y a vraiment des quotas d’intervention à respecter et dans les faits, c’est impossible à respecter si on regarde le nombre d’heures dans une semaine », dit une première intervenante qui a travaillé à l’application des mesures dans deux centres jeunesse de la région montréalaise au cours des dernières années. « Évidemment, c’est toujours un non-dit. Mais quand tu n’atteins pas tes objectifs, on te questionne et on te dit : “Il faut que tu coupes dans la durée de tes rencontres.” »
C’est le patron immédiat, le chef de service, qui est chargé de l’application des normes, poursuit-elle. « Certains ne parlent jamais de ça. D’autres sont vraiment insécures et exigent le respect de ces normes à la lettre. »
« Il n’a jamais été question de quotas dans la bouche de l’employeur. Mais il est sûr que la reddition de comptes occupe une place de plus en plus grande dans la tâche. Il y a un resserrement des contrôles. C’est indéniable, confirme Simon Dubé, président du bureau syndical de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) au CIUSSS du Centre-Sud-de l’Île-de-Montréal.
« Peu de travailleurs vont vous dire qu’ils font le travail comme ils souhaitent réellement pouvoir le faire. »
— Simon Dubé, président de l’APTS au CIUSSS du Centre-Sud-de l’Île-de-Montréal
« C’est un durcissement des mesures et une hausse de contrôle uniquement axée sur la performance sans égard à la complexité des cas », déplore André Lebon, expert respecté sur la question de la jeunesse en difficulté, qui a produit de nombreux rapports pour les gouvernements successifs depuis 20 ans. « C’est une source de pression incroyable. Et ça se peut que ça mène à des raccourcis cliniques. »
Devant ces exigences, de nombreux intervenants en viennent à faire des heures non rémunérées pour arriver à respecter les normes. « La pression est sur l’individu et l’organisation mise sur le professionnalisme des intervenants. C’est pathétique. On parle juste de productivité. Certains intervenants font vite, mais l’enfant est resignalé plus t**d… », dit une deuxième intervenante, qui a travaillé dans plusieurs secteurs d’activité dans un centre jeunesse.
Le taux de resignalement des enfants est effectivement en hausse dans plusieurs centres jeunesse. Dans les Laurentides, il est passé de 7,4 à 10,9 % en trois ans ; au centre jeunesse Batshaw, de 7 à 11 %. Même scénario à Laval, où il a littéralement triplé, passant de 3 à 10 %. À Laval et dans les Laurentides, on nie qu’il puisse y avoir un lien entre ce taux et la charge de travail des évaluateurs.
CONSÉQUENCES POUR QUOTAS NON RESPECTÉS
« Tous les mois, on nous informe de nos chiffres. Quand on a des bonnes stats, on n’est pas surveillés, mais si ça n’est pas le cas, on a des conséquences, explique une troisième travailleuse sociale qui travaille dans le secteur de l’évaluation-orientation. On peut nous retirer des privilèges, on peut finir avec une lettre au dossier et un avis disciplinaire. »
Au centre jeunesse des Laurentides, les intervenants à l’évaluation-orientation sont conviés chaque semaine à un « caucus » où les chiffres de chacun sont examinés à la loupe, explique Marie-Ève Meilleur, représentante nationale de l’APTS dans la région des Laurentides.
« Ceux qui n’y parviennent pas se font rencontrer par leur gestionnaire. Des avis écrits ont déjà été acheminés à ces personnes par l’ancien directeur de la protection de la jeunesse. »
— Marie-Ève Meilleur, représentante nationale de l’APTS dans la région des Laurentides
Dans certains centres, les intervenants doivent inscrire le nombre de dossiers qu’ils détiennent sur un grand tableau affiché au mur. « On voit précisément qui, chaque semaine, est débordé », dit une cinquième intervenante qui travaille aussi à l’évaluation-orientation.
« Il faut lancer un cri d’alarme, ça n’a aucun sens, ce qui arrive », dit un sixième travailleur social, qui travaille à l’évaluation-orientation depuis plus de 10 ans. « Il y a des appels qu’on ne retourne pas, des gens à qui on ne parle pas. Parce qu’on n’a pas le temps », dit-il. Pressés par le temps, les travailleurs sociaux tournent-ils les coins ronds ? « J’aimerais vous dire que non. Mais inévitablement, ça affecte la qualité de notre travail. »
Services qu’un travailleur social devrait être en mesure d’offrir:

L'objectif de leur travail est d'aider les personnes à accéder aux ressources dont elles ont besoin pour surmonter le problème. Il s'agit à la fois de faciliter l'accès à des moyens de soutien externes et d'encourager le développement des compétences personnelles nécessaires.

Le TS est supposé aider les parents à régler les problèmes sociaux et personnels quand est-il? Enlever les enfants devient la solution de tous ces travailleurs sociaux, voyons ce n’est pas réaliste.

Nous remarquons une hausse des cas d’enfants retirés de leurs familles;

https://www.ledevoir.com/societe/722751/hausse-preoccupante-des-signalements-a-la-dpj

Nous remarquons aussi la formation de ces jeunes travailleurs sociaux

Nous constatons que les travailleurs sociaux des centres de la jeunesse sont plus souvent qu’autrement de jeunes adultes n’ayant pas d’enfants, demeurant encore chez leur parents et âgés bien souvent d’à peine 20 ans, qu’elles sont leurs connaissances de la vie à part leurs encouragent familiales, qu’elles expériences de la vie ont-ils?

Nous en tant qu’adulte plus âgé et ayant une expérience de la vie savons très bien que d’avoir un enfant ne vient pas avec un mode d’emploi et qu’être en couple s’accompagne de certaines prises de bec. Aujourd’hui ces travailleurs sociaux leurs demandent d’être des parents parfaits, voyons y a t il sur terre des gens parfaits, à mon avis non et de mes connaissances seules nos erreurs nous permettent de grandir et d’ajuster le tire afin que ces erreurs ne se reproduisent plus.

https://www.quebec.ca/emploi/informer-metier-profession/explorer-metiers-professions/4152-travailleurs-sociaux-travailleuses-sociales

La Direction de la protection de la jeunesse fait aussi face à des listes d’attente et à un manque de main-d’oeuvre.

10/15/2023
10/10/2023
09/24/2023

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le monde

Connaissez vous votre DPJ du Québec

En écrivant ceci nous avons une pensée spéciale pour TOUT les parents, grands-parents et anciens qui se sont battus et se battent HAUT et FORT contre la DPJ car au Québec être CONTRE la DPJ est maintenant un MOTIF DE COMPROMISSION

Depuis longtemps on vous jase itinerance et DPJ

Les études, les anciens de la DPJ le disent et l'ont vécus

La DPJ du Québec est INCOMPÉTENTE ils sont carrément un BANDE D'INCAPABLES D'INNOCENTS LIMITÉS qui se servent deleur POUVOIR et de la loi d'excetion pour faire des CARNAGES épouvantable dans les générations Québécoise depuis plus de 43 ans

Les études, les articles le prouvent la majorité des itinérants sont des anciens de la DPJ qui ont carrément été COUPER de leur famille proche et, ou élargie

Ses anciens ont été pour la plupart criminalisé inutilement, ils ont été parfois battus, parfois maltraités sexuellement pu physiquement et psycologiquement par des FA , des CR, des employés DPJ. Ils ont été DÉSCOLARISES par la DPJ et les juges et avocats ont adhérer. Pourtant la loi est claire au Québec tu dois aller a l'école jusqu'à 16 ans POURQUOI ca ne s'applique pas en DPJ et bien parce que la DPJ sont des esties de menteurs

La plupart sont crisser dehors des FA et des CR a 18 ans avec F**K ALL, RIEN, NADA, NIET

La DPJ FORMENT les itinérants et les criminels de demain en les coupants de leur
repère famille, très peu s'en sortiront sans séquelles La DPJ le fait VOLONTAIREMENT et ils savent en criss ce qu'ils font. La
VIOLENCE INSTITUTIONNELLE est OMNIPRÉSENTE et la NORME avec la
gracieuseté de la DPJ et du système merdique

Ses anciens ont rapportés du cash au système et comme si c'est pas assez le gouvernement en VEUX ENCORE PLUS en les gardant dans SON SYSTÈME DE MARDE jusqu'à 23 ou 25 ans. De quel manière :: En ouvrant divers centre pour itinérants. L'enfer de ses jeunes continuera ( diagnostiques antérieur faux les suivra)

Savez vous POURQUOI ses jeunes tombent rapidement dans les drogues On va vous le dire. En CR et FA, foyer de groupe le nombre de médicaments divers avec prescription et ou SANS prescription ( POUR, pilule divers sont donnés au jeunes) Le Québec a le plus grand nombres de jeunes médicamentés du Canada c'est pas rien... La DPJ GÈLENT les jeunes sous son joug. Les anciens le disent et le verbalisent mais au yeux des médias ses jeunes et anciens n'ont AUCUNE CRÉDIBILITÉ

Êtes vous surpris que ses jeunes ancuens du DPJ gèlent leur émotion. Rappeller vous les témoignages qu'on n'a eu au B.E.I.P.

Ensuite la DPJ vont les traqués ses anciens dans leur vie d'adulte lorsqu'ils aurons leur famille et la roue recommencera

La comprenez vous la cross ou vous faite semblant de comprendre

Le gouvernement fait abonnement parler car pour SORTIR du CASH fait que le ""peuple "" soit d'accord..

Au Québec les enfants c'est MONÉTAIRE point barre p*s on n'a hâte d'étoffer le volet ADOPTION BANQUE MIXTE on va en écorchés plusieurs petit gourmand de la DPJ qui se sont mis du CASH dans les poches

Indécrottable province de cabochon ou la DPJ fait la pluie et le beau temps..IL NE SONT PAS IMPUTABLES NI RESPONSABLES DE RIEN

EN PASSANT...

Personne ne peux DIRE ou PRÉTENDRE ce que ses jeunes du DPJ seraient devenus s'ils étaient demeurer dans leur famille biologique et, ou élargie

Ils y a des cas de vrais maltraitance mais la DPJ a préférez les ignorés comme l'ont verbaliser et nommer certain .....

Le Québec et les enfants n'a JAMAIS été une histoire de protection JAMAIS...

Tout ceux ayant gravité autour , église catholique, Duplessis, DPJ, Gouvernement se sont allègrement remplis les poches

Ca c'est La VÉRITÉ de l'Indécrottable Québec

Adresse

Montée De La Source
Cantley, QC
J8V3L4

Téléphone

+18195921643

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