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Rejoignez-nous pour maîtriser la communication d'influence et rallier les décideurs.

𝐋𝐚 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐭𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞La visibilité reste utile, et elle a longtemps servi de mesure à la communicatio...
10/13/2026

𝐋𝐚 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐭𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞
La visibilité reste utile, et elle a longtemps servi de mesure à la communication d’influence. Mais ce qu’elle mesure n’est plus ce qui décide.

Souvent se faire connaître est la condition de l’influence : plus un organisme est vu, plus il pèse Cette équation tient tant que l’attention est rare et que les canaux de diffusion sont contrôlés. Aujourd’hui, tout le monde peut publier, et les outils génératifs rendent la production de contenu quasi gratuite. Être vu ne distingue plus personne. Ce qui se raréfie, c’est la raison pour laquelle on devrait vous croire.

La distinction mérite d’être posée avec précision. La visibilité répond à la question « qui vous voit ? ». La légitimité répond à une autre : « qui vous reconnaît le droit de parler sur ce sujet ? ». La première se mesure en portée, la seconde en reconnaissance par les pairs, les partenaires, les institutions et les publics concernés. Une organisation peut être très présente sans être tenue pour une interlocutrice valable. À l’inverse, certaines organisations discrètes sont appelées en premier, parce que leur parole a fait ses preuves.

Ce déplacement change concrètement la pratique. Le récit ne se décrète plus, il se vérifie : on juge une prise de parole à la cohérence avec les actes, à la constance dans le temps, à la qualité des tiers qui la reprennent. Les sphères de pouvoir ne cherchent pas les voix les plus fortes, mais celles dont elles peuvent se réclamer sans risque. Le cadrage cesse d’être une habileté de formulation et devient une responsabilité : ce que vous affirmez doit pouvoir être soutenu au moment où l’on vous interroge.

Dans une communication d’influence qui repose sur la légitimité, la question n’est plus combien de personnes vous atteignez, mais qui, parmi elles, vous reconnaît.

𝐒𝐢 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬, 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐚 𝐜𝐢𝐭𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞, 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐭𝐢𝐭𝐫𝐞 ?

𝐀𝐮 𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐚 𝐥𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐞́𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐯𝐢𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐮𝐧 𝐛𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐞.Mais une le...
10/06/2026

𝐀𝐮 𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐚 𝐥𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐞́𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐯𝐢𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐮𝐧 𝐛𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐞.
Mais une lettre n'est pas une stratégie : elle n'est que le premier mot d'une conversation qu'il faut maintenant savoir conduire.

Première étape: lire avant de parler. La composition du Conseil des ministres, le choix des chefs de cabinet, les engagements inscrits dans la plateforme et les premiers mots du discours de victoire révèlent les priorités réelles du nouveau gouvernement.
L'organisation qui cartographie les nouvelles sphères de pouvoir avant de les solliciter évite l'erreur la plus fréquente : s'adresser à la bonne personne avec le mauvais cadrage.

Deuxième étape : traduire ses dossiers dans le récit du gouvernement. Une nouvelle équipe ne cherche pas des demandes, elle cherche des moyens de tenir ses engagements. Un même enjeu, qu'il s'agisse de logement communautaire, de sécurité alimentaire ou de vitalité régionale, ne produit pas le même effet selon qu'on l'inscrit dans un récit de besoins ou dans un récit de solutions. Le cadrage ne trahit pas la mission ; il la rend audible.

Troisième étape : élargir le cercle. L'attention se porte naturellement sur les cabinets ministériels. Pourtant, la fonction publique assure la continuité des dossiers, les députés de circonscription sont des relais de terrain, et l'opposition d'aujourd'hui peut former le gouvernement de demain. Une organisation qui ne parle qu'au pouvoir en place construit une influence fragile ; celle qui entretient une crédibilité transpartisane construit un ancrage durable.

dernière étape : parler d'une seule voix. Dans les premiers mois, les nouvelles équipes reçoivent une avalanche de sollicitations dispersées. Les regroupements, tables de concertation et coalitions qui arrivent avec une lecture commune et des propositions convergentes pèsent davantage que dix demandes isolées. Et le calendrier presse : les consultations prébudgétaires de l'hiver se préparent dès maintenant.

Les premières semaines d'un mandat ne récompensent pas les organisations les plus présentes, mais les plus lisibles.
La vôtre est-elle prête à être comprise, ou seulement à être entendue ?

Au soir du 5 octobre, pour beaucoup d'organisations, c'est à ce moment précis que commence la partie la plus décisive de...
09/30/2026

Au soir du 5 octobre, pour beaucoup d'organisations, c'est à ce moment précis que commence la partie la plus décisive de la communication.

Il pourrait être raisonnable d'attendre que la poussière retombe. Les cabinets se forment, les ministres découvrent leurs dossiers, les équipes politiques se recomposent.

Solliciter une rencontre dans ce contexte est-il prématuré, voire maladroit?

Les premières semaines d'un gouvernement ne sont pas un temps mort. C'est la période où les nouvelles équipes cherchent leurs repères : quels interlocuteurs sont fiables, quelles organisations connaissent réellement le terrain, quels dossiers méritent leur attention. Les cahiers de transition, les premières notes et les premiers échanges dessinent une carte mentale qui orientera les arbitrages pendant des années. Une organisation absente de cette carte n'est pas en attente. Elle est hors cadre.

La relation repart-elle de zéro avec chaque nouvelle équipe?C'est vrai pour les personnes, beaucoup moins pour la réputation. La crédibilité accumulée auprès de la fonction publique, des partenaires et des élus de tous les partis constitue un capital qui se transmet, à condition de savoir l'activer. Ce qui se reconstruit, ce n'est pas la légitimité elle-même, c'est son ancrage dans les nouvelles sphères de pouvoir.

L'enjeu n'est donc pas d'arriver le premier avec une demande. C'est d'arriver tôt avec une lecture utile : une compréhension claire de la réalité du terrain, une proposition de collaboration, un rappel concret de ce que l'organisation permet déjà d'accomplir. Le premier contact ne doit pas ressembler à une réclamation, mais à une offre de repères.

Dans cent jours, les nouveaux décideurs sauront à qui ils font confiance.

Votre organisation les aura-t-elle aidés à comprendre la réalité, ou devra-t-elle plus t**d contester une décision prise sans elle ?

Que signifie la multiplication des webinaires sur le pouvoir d'influence et des formations liées ?Un renversement plus d...
09/22/2026

Que signifie la multiplication des webinaires sur le pouvoir d'influence et des formations liées ?

Un renversement plus discret : la crédibilité ne se transmet plus, elle se démontre. Ce qu'un titre, une fonction ou un carnet d'adresses suffisait autrefois à garantir doit aujourd'hui être prouvé, semaine après semaine, devant un public qui ne doit rien à personne.

Le mot « influence » a-t-il toujours désigné la même chose ?
Dans les faits, il semble changer de sens à mesure que les sphères de pouvoir se recomposent. Longtemps, elle s'est exercée dans des cercles fermés, cabinets, conseils d'administration, rédactions. On disait « avoir des relations », « être bien placé ». Le mot n'est devenu un objet d'apprentissage que lorsque ces cercles ont cessé d'être étanches, et que le récit du pouvoir a cessé de se transmettre par héritage.

Cet engouement traduit-il un appétit nouveau pour la stratégie?
Il pourrait traduire une anxiété plus ancienne : celle de devoir sans cesse refaire la preuve d'une position qu'on ne peut plus tenir pour acquise. Plus la légitimité est instable, plus prospère le marché des méthodes qui promettent de la fabriquer rapidement.

Ce basculement n'est pas un problème à résoudre. C'est la condition dans laquelle s'inscrit désormais toute stratégie d'influence.
La question n'est plus de savoir comment obtenir de l'influence. Elle est de savoir ce qu'on est prêt à démontrer, encore et encore, pour la conserver.

09/17/2026

Webinaire RQDS: Le Réseau québécois de développement social (RQDS) a le plaisir de vous inviter à participer à un webinaire Communiquer pour influencer le 6 octobre prochain de 10h à 11h30. En collaboration avec Espace MUNI, le RQDS vous propose un moment pour réfléchir et discuter sur la communication d'influence et les façons de l'utiliser.

Ce webinaire vous permettra de découvrir les outils PourRallier et Co-Pilote et d'explorer des pistes concrètes pour mieux structurer vos communications et les mettre au service de vos actions.

📅 6 octobre
🕙 10 h à 11 h 30
💻 Ouvert à toutes et à tous

Cliquer ici pour vous inscrire au Webinaire : https://rqds.org/evenement/webinaire-communiquer-pour-influencer/

𝐒𝐨𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐨𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐨𝐮 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 ? 𝐓𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 !Elles sont partout les recommandat...
09/08/2026

𝐒𝐨𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐨𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐨𝐮 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 ? 𝐓𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 !

Elles sont partout les recommandations des OBNL aux partis candidats pour ces élections provinciales. Bonne idée ou mauvaise idée, il y a deux écoles.

Chaque élection, les mêmes organismes publient les mêmes recommandations, la même semaine.

Et s'étonnent, un an plus t**d, que personne ne s'en souvienne.

Faut-il se taire pendant une campagne électorale, par prudence, pour ne pas être perçu comme partisan ?

- Rien n'interdit de porter des recommandations générales, adressées à l'ensemble des partis sans en favoriser aucun. La loi encadre la publicité partisane, pas la prise de position sur un enjeu. Le silence n'est pas une obligation légale. C'est un réflexe hérité d'une confusion entre défendre un enjeu et défendre un camp.

Pendant la campagne, certains pensent, au moment où les plateformes s'écrivent encore, que c'est le meilleur moment pour être entendu.

C'est aussi le moment le plus encombré du calendrier. Des dizaines d'organismes y déposent, la même semaine, des mémoires presque interchangeables. Les partis répondent par des formulations prudentes pour ne froisser personne, sans réelle intention de livrer. Le message ne rencontre pas un interlocuteur. Il rejoint un chœur.

Le bon moment ne se choisit pas selon le calendrier électoral. Il se choisit selon ce qu'on cherche à obtenir : un engagement précis, ou une place reconnue dans le débat.

Vos recommandations sont-elles écrites pour être citées cette semaine, ou pour être encore vraies dans un an ?

Un OBNL avec 50 000 mentions J'aime sur Facebook ne rejoint, en moyenne, que 2,2 % d'entre eux à chaque publication. Son...
09/01/2026

Un OBNL avec 50 000 mentions J'aime sur Facebook ne rejoint, en moyenne, que 2,2 % d'entre eux à chaque publication. Son infolettre, elle, rejoint qui elle veut, quand elle veut.

-L'on croit pense que le vrai pouvoir d'influence d'un organisme se mesure au nombre de ses abonnés sur les réseaux sociaux.
Et pourtant cette audience ne lui appartient pas. Elle est hébergée sur un territoire qu'un tiers arbitre à sa place : 2,2 % de portée organique sur Facebook, 2,9 % sur LinkedIn. Ce n'est pas une communauté. C'est une file d'attente devant un algorithme qui n'a aucun mandat pour servir votre mission.

- Pour certains l'infolettre est un format dépassé, un rituel administratif qu'on envoie par habitude, faute d'imagination.
C'est toutefois le seul espace où le récit d'un organisme arrive intact, sans arbitrage extérieur. Chaque personne qui s'y trouve a posé un geste précis : donner son adresse, accepter d'être rejointe. Ce consentement pèse plus lourd que n'importe quel abonnement passif à une page.

- Le rôle d'une infolettre est au dela solliciter : récolter des dons, envoyer des rappels de campagne.
Les chiffres racontent une tout autre hiérarchie. Les courriels de sollicitation affichent un taux de clic de 0,59 % et un taux de réponse de 0,05 %. Les courriels de mobilisation citoyenne, ceux qui invitent à signer, à interpeller, à se déplacer, atteignent 2,3 % de clics et 1,4 % de réponse, près de trente fois plus sur la réponse. On ne répond pas davantage à un courriel qui demande. On répond à un courriel qui propose d'agir.

-Un désabonnement est un échec, un signal à éviter à tout prix? pas sûr
12 % de désabonnement par année est la norme du secteur. Vouloir plaire à tout le monde, ne froisser personne, c'est le chemin le plus sûr vers un message qui ne dit plus rien de précis. Une infolettre qui ne perd jamais personne a probablement cessé, depuis longtemps, de prendre position.

https://mrbenchmarks.com/email-messaging/

https://www.nptechforgood.com/101-best-practices/social-media-statistics-for-nonprofits/

90 % des communicants soutenaient les prises de position sociales de leur organisation en 2023.55 % seulement en 2026.1 ...
08/25/2026

90 % des communicants soutenaient les prises de position sociales de leur organisation en 2023.

55 % seulement en 2026.

1 - D'aucun pense un bon plan de communication se construit une fois, dans un moment de calme, pour être ensuite exécuté sans dévier alors que le contexte auquel il répond a souvent déjà changé avant même sa mise en œuvre.

81 % des professionnels des relations publiques jugent aujourd'hui la polarisation extrêmement élevée, et la considèrent durable, pas comme un pic passager qu'il suffirait de traverser.

2- La stabilité d'un message est en soi un gage de crédibilité : rester sur sa ligne, coûte que coûte alors que s'accrocher à un cadrage devenu inadapté à la perception du moment coûte davantage de crédibilité qu'ajuster sa parole.

Le terrain bouge sous les organisations plus vite qu'elles ne le documentent : le soutien des communicants eux-mêmes envers les prises de position sociales de leur propre organisation est passé de près de 90 % en 2023 à 55 % en 2026. Un basculement de posture en trois ans à peine.

3-Revoir sa stratégie en cours de route est un aveu d'échec, la preuve qu'elle était mal construite au départ et pourtant 9 communicants sur 10 estiment que ce climat mouvant augmente, et non diminue, l'importance stratégique de leur fonction. Ils ne sont plus seulement narrateurs d'un récit fixe. Ils deviennent analystes de risque, bâtisseurs de scénarios, en lecture continue des rapports de force et de perception qui entourent leur organisation.

4- Ajuster sa communication au jour le jour dilue la vision de long terme.. Ne serait-ce pas l'inverse. 42 % des organisations ont augmenté leur budget communication, en priorisant justement la gestion de crise et la capacité de réaction, aux côtés des campagnes de fond. La vision de long terme n'est pas un message figé. C'est une ligne de conduite assez claire pour se décliner différemment selon ce que le quotidien impose.

Un plan de communication qui ne bouge jamais n'est pas un roc c'est un aveuglement.

La vraie question : votre organisation sait-elle pourquoi elle ajuste sa parole, ou se contente-t-elle d'improviser au jour le jour ?

𝟖𝟎 % 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐥'𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞. 𝟏𝟎 % 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐞...
08/18/2026

𝟖𝟎 % 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐥'𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞. 𝟏𝟎 % 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐧𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞𝐫.

La prudence protège t-elle les OBNL de l'IA ? En réalité, il me semble que c'est l'absence de cadre qui les expose.

Pendant que les directions hésitent, les équipes utilisent déjà les outils, seules, sans mandat, sans validation. Ce n'est pas de la négligence, c'est un vide de gouvernance IA que chacun comble à sa manière, avec ses propres risques.

Pour certains, une charte est une contrainte qui ralentit l'organisme. N'est ce pas au final ce qui autorise à agir?

Une bonne charte dresse la liste de ce qui est interdit. Une charte forte définit surtout ce qui ne se délègue jamais : le jugement professionnel, la relation humaine, la parole publique de l'organisme.

𝐏𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐬𝐭𝐢𝐯𝐚𝐥𝐞 ☀️Du 26 juin au 20 juillet,  notre équipe de PourRallier s'accorde quelques semaines de vacances et le Di...
06/25/2026

𝐏𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐬𝐭𝐢𝐯𝐚𝐥𝐞 ☀️

Du 26 juin au 20 juillet, notre équipe de PourRallier s'accorde quelques semaines de vacances et le Digest en communication d'influence prend congé également.

Retrouvons-nous dès le 21 juillet, avec la même curiosité pour celles et ceux qui font bouger les lignes.

Bel été à toutes et tous!

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6200 Boulevard Taschereau, Bureau 401
Brossard, QC
J4W3J8

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