PourRallier

PourRallier Avec PourRallier, transformez vos idées en actions en 4 étapes clés : 𝗦𝗲 𝗣𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝗿, 𝗗𝗲́𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲𝗿, 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝗮𝗴𝗶𝗿 et 𝗔𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲.

Rejoignez-nous pour maîtriser la communication d'influence et rallier les décideurs.

𝐏𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮'𝐮𝐧 𝐝'𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞.  𝐏𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐨̂𝐭𝐫𝐞.L'on p...
06/02/2026

𝐏𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮'𝐮𝐧 𝐝'𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞. 𝐏𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐨̂𝐭𝐫𝐞.

L'on pourrait distinguer trois types de contenus qu'on crée soi-même.

- Le contenu informatif.

Vous sélectionnez, vous contextualisez, vous éclairez.

Ce n'est pas du relais, c'est du travail éditorial.

- Le contenu analytique.

Vous prenez une réalité observable et vous l'expliquez avec votre grille de lecture.

Vous proposez un cadre pour comprendre ce que d'autres voient sans savoir le nommer.

- Le contenu positionnel.

Vous prenez parti. Vous assumez que tout le monde ne sera pas d'accord.

C'est le format le plus exposé et celui qui construit le plus vite une autorité reconnaissable.

Ces trois formes ont une valeur commune : elles portent votre signature intellectuelle.

Votre identité ne se construit pas dans ce que vous approuvez.

Elle se construit dans ce que vous produisez.

𝐀𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐚𝐥𝐨𝐧 𝐨𝐮 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮'𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐲 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 ?La plupart du temps, on y v...
05/12/2026

𝐀𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐚𝐥𝐨𝐧 𝐨𝐮 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮'𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐲 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 ?

La plupart du temps, on y va parce que "ça se fait" dans notre secteur et que c'est une occasion de voir du monde. Parce qu'on a entendu que c'est bon pour le réseautage. Ce n'est pas faux. Mais c'est incomplet.
Ces événements sont avant tout des espaces d'observation. On y voit qui parle à qui, qui écoute qui, qui est reconnu dans la salle avant même d'avoir pris la parole. C'est une cartographie vivante des sphères d'influence de votre secteur.

La question à se poser avant d'y aller : qui sera là, et qu'est-ce que je veux que ces personnes-là retiennent de moi ?
Ce n'est pas une question de performance. C'est une question de clarté. Savoir pourquoi on est là change complètement la façon dont on occupe l'espace.

La communication d'influence ne commence pas dans la salle. Elle commence dans la préparation. Se renseigner sur les participants, comprendre les enjeux du moment dans son secteur, avoir une ou deux idées claires à mettre dans la conversation.
Un salon bien préparé, c'est trois conversations qui comptent. Pas trente échanges de cartes.

𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐬𝐞𝐳 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧.L'AGA, le rapport d'activités, la tou...
05/05/2026

𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐬𝐞𝐳 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧.

L'AGA, le rapport d'activités, la tournée des membres, on les appelle des incontournables. On pense qu'ils persistent parce qu'ils fonctionnent. En réalité, ils persistent parce qu'ils rassurent. Ce n'est pas la même chose.
Un format reconduit envoie un signal institutionnel fort : "nous sommes stables, prévisibles, fiables." C'est une crédibilité par la continuité. Mais cette crédibilité a un coût : elle fige le récit avant même qu'il commence.
On croit que changer de format, c'est risquer de perdre son public. Alors qu'en réalité, c'est reconduire le même format sans intention qui érode l'attention. La forme habituelle protège. Mais elle ne convainc plus.

La vraie question n'est pas "gardons-nous l'AGA ?" Elle est : qui doit sortir de cette salle avec une perception différente et de quoi ? Le reste est logistique.
Un rituel sans intention est une occasion manquée. Chaque année.
Que reconduisez-vous par habitude et que devriez-vous reconduire par choix ?

𝐕𝐨𝐮𝐥𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐨𝐭, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐧𝐞́𝐠𝐨𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.On confond souvent influence et domination. On croit qu'être...
04/28/2026

𝐕𝐨𝐮𝐥𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐨𝐭, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐧𝐞́𝐠𝐨𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.

On confond souvent influence et domination. On croit qu'être entendu exige d'imposer sa version des faits, qu'une position forte se défend jusqu'au bout, quoi qu'il en coûte.

C'est exactement l'inverse et cette confusion coûte cher, dans les organisations comme dans les relations.

La médiation positive n'est pas un signe de faiblesse stratégique. C'est une forme de pouvoir plus sophistiquée : celle qui reconfigure le cadre commun sans écraser l'autre dedans. Quand on entre dans un conflit en cherchant à "gagner", on joue un jeu à somme nulle. On obtient peut-être raison mais on perd quelque chose de plus durable : la capacité à agir ensemble, après.

Se faire entendre sans exiger la reddition, c'est poser son récit avec suffisamment de clarté pour qu'il devienne une référence partagée, non une victoire unilatérale. Ce déplacement est subtil, mais il est profondément politique : il suppose de renoncer à l'ego de la position pour servir l'efficacité du mouvement collectif.

La médiation n'est pas un compromis mou. C'est un acte d'architecture, on refait la salle, pas seulement la façade.

𝐑𝐞𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 : ce que les institutions ne peuvent plus faire, les OBNL sont peut-être les seuls à po...
04/21/2026

𝐑𝐞𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 : ce que les institutions ne peuvent plus faire, les OBNL sont peut-être les seuls à pouvoir encore le tenter.

Au Québec, les organismes à but non lucratif occupent une position directe avec les citoyennes et les citoyens, ils sont ancrés dans les communautés sans détenir le pouvoir formel,

ils portent des mandats collectifs sans l'appareil d'État,

ils parlent là où la parole citoyenne se forme avant de remonter vers le centre.

C'est précisément cette position d'entre-deux qui fait leur force.

On pense que les OBNL sont des exécutants de politiques publiques. En réalité, ils sont des traducteurs. Ils traduisent les besoins des communautés en langage recevable par les décideurs et les décisions du haut vers des réalités vécues en bas.

Quand ce rôle est pleinement assumé, ils ne sont plus des prestataires de services. Ils deviennent des acteurs de la délibération collective.

Mais cette position est conditionnelle. Elle repose sur une seule chose : la confiance.

- Confiance des communautés qu'ils représentent.

- Confiance des sphères de pouvoir qu'ils interpellent.

Les organisations qui le comprennent ne cherchent pas à parler pour les citoyens.

Elles construisent les conditions pour que les citoyens parlent et soient entendus. Cela fait des OBNL des portes-voix.

Le "Et si..." est devenu la signature involontaire de la délégation totale à l'IA. Un marqueur d'uniformisation que pers...
04/14/2026

Le "Et si..." est devenu la signature involontaire de la délégation totale à l'IA. Un marqueur d'uniformisation que personne n'a choisi consciemment, mais que tout le monde reproduit.

𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 ne vous en êtes pas aperçu, alors cela veut-il dire que plus personne ne lit ce que fond les autres et que nous tournons en vase clos sur notre propre réseau social ?

Quand tous les décideurs, tous les communicants, toutes les organisations commencent leur post par "Et si...", ce n'est pas un hasard de style. C'est le signe que le travail de différenciation, celui qui coûte du temps, de la pensée, parfois de l'inconfort a été délégué à un outil qui, par définition, ne peut pas vous représenter.

𝐀𝐓𝐓𝐄𝐍𝐓𝐈𝐎𝐍 : 𝐋𝐚 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐭𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐧𝐞 𝐬'𝐚𝐮𝐭𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬.

Elle se construit dans ce que vous choisissez de dire autrement que les autres. Dans la formulation qui accroche parce qu'elle est juste, pas parce qu'elle est fluide. Dans la position que vous assumez, même quand elle dérange.

Utiliser l'IA intelligemment, c'est lui confier la structure et garder la pensée.

La question n'est pas "est-ce que tu utilises l'IA ?" C'est : qu'est-ce que tu lui as laissé décider à ta place ?

𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐰𝐞𝐛 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.On refond un site comme on repeint u...
03/31/2026

𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐰𝐞𝐛 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

On refond un site comme on repeint un bureau : parce que ça vieillit, parce que c'est le moment, parce que le budget est là.

Rarement parce qu'on a réfléchi à ce qu'il dit de nous, avant même qu'on le lise.

Pourtant, un site web est l'un des rares espaces où vous contrôlez intégralement le récit.

Pas d'algorithme. Pas d'intermédiaire. Pas de fil d'actualité qui noie votre message. Un espace souverain. Et la plupart des organisations le traitent comme un sharepoint public.

On pense qu'un site sert à informer. En réalité, il sert à cadrer la façon dont on vous perçoit avant toute interaction directe.

Ce n'est pas la page "À propos" qui établit votre crédibilité.

C'est la cohérence entre ce que vous dites, la façon dont vous le structurez, et ce que cela révèle de votre façon de penser.

Un décideur qui atterrit sur votre site ne cherche pas une information. Il cherche des signaux.

Il se demande : ces gens-là pensent-ils comme moi ? Sont-ils sérieux ? Est-ce que je peux leur faire confiance ?

Le comportement a évolué : on ne navigue plus, on vérifie.

Et on vérifie au moment précis où la confiance est encore incertaine.

C'est précisément pour ça qu'il doit être impeccable dans sa lisibilité et ancré dans votre positionnement réel.

Parce qu'il est lu au moment où quelqu'un décide si vous méritez sa confiance.

La vraie question n'est pas "est-ce que notre site est moderne ?"

C'est : "est-ce que notre site reflète fidèlement notre niveau d'ambition et la légitimité qu'on revendique ?"

𝐈𝐝𝐨𝐥𝐚̂𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐨𝐮 𝐫𝐞𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐧𝐟𝐥𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐮𝐫 𝐨𝐮  𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐮𝐚𝐧𝐜𝐞...Il est devenu confortable, dans les sphères décisionnelles, de rej...
03/17/2026

𝐈𝐝𝐨𝐥𝐚̂𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐨𝐮 𝐫𝐞𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐧𝐟𝐥𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐮𝐫 𝐨𝐮 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐮𝐚𝐧𝐜𝐞...

Il est devenu confortable, dans les sphères décisionnelles, de rejeter le phénomène des influenceurs comme un artefact superficiel de l'économie de l'attention.

Trop court. Trop émotionnel. Pas sérieux.

Ce mépris est- il une erreur de lecture ? Les influenceurs ont réussi quelque chose que beaucoup d'institutions ont perdu :

créer une relation de confiance dans un environnement saturé de défiance.

Pas grâce à leur expertise mais avec leur lisibilité. Ils ont rendu la proximité scalable. C'est un fait sociologique avant d'être un fait marketing.

Mais l'erreur inverse existe aussi. Confondre portée et légitimité.

Confondre résonance émotionnelle et capacité à modifier durablement des représentations. Un influenceur peut déclencher un achat, une indignation, une tendance. Il modifie rarement une conviction profonde.

La communication d'influence au sens stratégique du terme opère à une autre échelle de temps. Elle ne cherche pas à capter l'attention d'un moment. Elle cherche à ancrer un récit dans la durée.

À rendre certaines idées impensables, et d'autres inévitables.

Ce sont deux logiques différentes. Elles peuvent coexister mais les confondre coûte cher.

Alors : dans votre domaine, sur quelles représentations voulez-vous vraiment agir et à quelle échelle de temps ?

𝐐𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐨̂𝐥𝐞𝐬. 𝐔𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 : 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐬𝐞𝐧𝐬.Communication publique, relations publiques, affaires publiq...
03/12/2026

𝐐𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐨̂𝐥𝐞𝐬. 𝐔𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 : 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐬𝐞𝐧𝐬.

Communication publique, relations publiques, affaires publiques, marketing, ce sont quatre façons bien distinctes de communiquer. Quatre logiques, quatre cultures professionnelles.

Mais la communication d'influence, elle, ne choisit pas. Elle les traverse tous, en sachant quoi activer selon le contexte, l'enjeu, le public.

👉 Glissez pour explorer les 4 pôles.
Et dites-nous : dans votre milieu, lequel est le mieux maîtrisé ?

03/10/2026

𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐞𝐳 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐚𝐢𝐧𝐜𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐝𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐬 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫𝐬 ?

Dans le cadre de l'École d'été sur la santé, le développement et la réussite des enfants (UQAM | Université du Québec à Montréal), Fannie Dagenais et François Lagarde animent Les B.a.-ba de la communication d'influence, un parcours de 4 webinaires en collaboration avec Pour Rallier.

🗓️ Du 25 au 29 mai 2025

Au programme : 4 clefs pour transformer vos idées en actions concrètes :
🔑 SE PRÉPARER – Décrypter les décideurs
🔑 DÉPLOYER – Maximiser l'impact de votre argumentaire
🔑 INTERAGIR – Relations gouvernementales, partenariales et médiatiques
🔑 APPRENDRE – Mesurer et s'améliorer

Ce parcours s'adresse aux OBNL, organismes communautaires, publics et parapublics qui veulent faire évoluer les politiques publiques et favoriser l'adoption de mesures essentielles.

👉 Inscriptions et détails : https://lnkd.in/eR5WTQ82

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Adresse

6200 Boulevard Taschereau, Bureau 401
Brossard, QC
J4W3J8

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