Les Championnes de l'Atacora-LCA

Les Championnes de l'Atacora-LCA Scolarisation des filles, leadership féminin, autonomisation des femmes et environnement sain.

Natitingou : L’Association Les Championnes accompagne Machiath Issifou, pour une nouvelle excellence académique, symbole...
28/07/2026

Natitingou : L’Association Les Championnes accompagne Machiath Issifou, pour une nouvelle excellence académique, symbole d’une victoire pour l'esprit des colonies de vacances

Un parcours d’excellence mérite d’être encouragé et accompagné. Ce lundi 27 juillet 2026, l’Association Les Championnes (LCA) a remis un appui financier à Machiath Issifou, ancienne bénéficiaire de la première édition des colonies de vacances organisée en 2019, pour l’accompagner dans une nouvelle étape de son parcours académique et personnel.

À travers ce geste, LCA réaffirme son engagement aux côtés des jeunes filles dont les trajectoires illustrent les valeurs portées par les colonies de vacances. Il s'agit, notamment, du leadership, de la persévérance, de la confiance en soi et de la quête permanente d’excellence.

Après l’obtention de son baccalauréat, Machiath Issifou a poursuivi ses études au Centre de Formation et de Recherche en matière de Population (CEFORP) de l’ENEAM à l’Université d’Abomey-Calavi, où elle a décroché une Licence en Planification et Démographie. Son parcours remarquable lui a permis de franchir une nouvelle étape dans son évolution académique, fruit de plusieurs années d’efforts et de détermination.

Sollicitée par Madame le Préfet, Déré Chabi Nah, pour contribuer à la préparation de cette nouvelle phase, l’Association Les Championnes a répondu favorablement, fidèle à sa vision d’un accompagnement durable des bénéficiaires des colonies de vacances.

Organisée dans les locaux de l’association, en présence du père de la bénéficiaire, cette remise traduit la volonté de LCA de rester engagée aux côtés des jeunes filles bien au-delà des activités de vacances, en soutenant leurs ambitions et leurs projets d’avenir.

« Tu incarnes les valeurs des colonies de vacances. Je t’exhorte à poursuivre avec davantage d’abnégation et à demeurer une source d’inspiration pour les nombreuses jeunes filles qui comptent sur toi », a déclaré Marie-Noël Biaou, Directrice exécutive de LCA.

Avec cet accompagnement, Machiath Issifou devient la deuxième ancienne bénéficiaire des colonies de vacances à recevoir le soutien de LCA dans le cadre d’une évolution académique majeure. Une dynamique qui témoigne de l’impact durable de cette initiative, conçue non seulement comme un espace d’épanouissement, mais aussi comme un véritable tremplin vers la réalisation des ambitions des jeunes filles.

Très émue, le regard rempli de reconnaissance et de fierté, Machiath Issifou a salué l’accompagnement de Madame le Préfet de l’Atacora et de l’Association Les Championnes. Pour elle, cette étape représente l’aboutissement d’un chemin construit autour de la confiance en soi, du travail et de la détermination. « Madame le Préfet est ma référence, mon modèle. Merci à LCA et surtout à l’initiative des colonies de vacances. Je prends l’engagement d’être à la hauteur des attentes placées en moi. Je souhaite également que les colonies de vacances continuent afin de permettre à d’autres jeunes filles de renforcer leur leadership et surtout leur confiance en soi, qui a été un véritable déclic dans mon parcours », a-t-elle confié.

À travers l’histoire de Machiath Issifou, les colonies de vacances révèlent une autre dimension. Celle d’un investissement dans le potentiel des jeunes filles, capable de transformer une expérience de quelques jours en une force durable pour toute une vie.

11/07/2026
03/07/2026

Dans le cadre du Programme financé par le Fonds de Consolidation pour la paix des Nations unies (PBF), les jeunes ont bénéficié de formations pratiques sur les

En images, retour sur la Journée nationale de l’Arbre à Natitingou avec l’Association Les Championnes (LCA). 125 plants ...
02/06/2026

En images, retour sur la Journée nationale de l’Arbre à Natitingou avec l’Association Les Championnes (LCA). 125 plants ont été mis en terre au CEG 1, en présence des partenaires et de la communauté éducative, pour renforcer la résilience climatique portée par la jeunesse.
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01/06/2026
Journée nationale de l’Arbre à Natitingou*Avec l’Association Les Championnes (LCA), la jeunesse devient le visage de la ...
01/06/2026

Journée nationale de l’Arbre à Natitingou

*Avec l’Association Les Championnes (LCA), la jeunesse devient le visage de la résilience climatique*

À l’initiative de l’Association Les Championnes (LCA), 125 plants ont été mis en terre au CEG 1 de Natitingou à l’occasion de la Journée nationale de l’Arbre. Cette action s’inscrit dans une campagne plus large qui touchera plusieurs établissements scolaires de l’Atacora, avec l’ambition de faire de la jeunesse un acteur central de la lutte contre les changements climatiques.

Sous le soleil de Natitingou, les pelles ont remplacé les discours convenus. Ce lundi 1er juin, au CEG 1, autorités communales, partenaires techniques, organisations de la société civile et élèves ont donné corps à une ambition commune. Faire du reboisement un levier concret de résilience face aux défis climatiques.

Autour de l’Association Les Championnes (LCA), initiatrice de l’événement, plusieurs acteurs ont répondu présents, notamment des représentants de l’UNICEF, de Plan International Bénin, des ONG locales REJEV et AED ainsi que de la mairie de Natitingou.

Dans une intervention empreinte de responsabilité, le représentant du maire de Natitingou, Paul Konassandé, a rappelé que la réussite d’une campagne de reboisement ne se mesure pas au nombre de plants mis en terre, mais à leur survie. « Planter un arbre sans l’entretenir, c’est laisser mourir un espoir », a-t-il insisté.

Même conviction du côté de l’UNICEF. Son représentant, Ernest Athigbédjou, a souligné le lien direct entre protection de l’environnement et protection des droits de l’enfant. Face aux effets grandissants des changements climatiques, il a plaidé pour une implication accrue des jeunes, considérés comme des acteurs majeurs de la transformation écologique.

Au cœur de cette mobilisation, la Directrice exécutive de l’Association Les Championnes, Marie-Noëlle Biaou, a présenté une vision qui dépasse largement le symbole de la Journée de l’Arbre. À travers l’initiative « Les Championnes pour l’Action Climatique », l’organisation ambitionne la mise en terre de 150 000 plants dans plusieurs localités de l’Atacora.

Cette campagne bénéficie notamment de l’appui d’African Parks, qui a mis à la disposition de LCA un lot de 500 plants pour soutenir les actions de reboisement engagées dans le département. Une démarche qui associe reboisement, sensibilisation environnementale et engagement citoyen des jeunes générations.

Au CEG 1 de Natitingou, 125 plants ont été mis en terre, dont 100 mélinas et 25 acajoutiers. Cette opération marque le lancement d’une campagne qui s’étendra à d’autres établissements scolaires du département. Les collèges de Toucountouna, Tampégré, Kouandata, Boukombé ainsi que le CEG 4 de Natitingou recevront également des plants de la part de LCA dans le cadre de cette initiative environnementale.

Le choix du CEG 1 de Natitingou n’est pas anodin. Son directeur, Patient Gnitona, a salué la confiance accordée à son établissement et a rassuré les organisateurs sur les dispositions qui seront prises pour assurer l’entretien des plants.

Au-delà des arbres, c’est finalement une autre semence qui a été plantée à Natitingou, celle d’une conscience écologique portée par la jeunesse. Dans une région particulièrement exposée aux effets du changement climatique, le défi est désormais de transformer l’élan d’une journée en engagement durable.

*Dix ans après, l’Atacora change enfin d’échelle, Déré Chabi Nah détaille la nouvelle carte du département*Préfet du dép...
20/05/2026

*Dix ans après, l’Atacora change enfin d’échelle, Déré Chabi Nah détaille la nouvelle carte du département*

Préfet du département de l'Atacora, Déré Chabi Nah dresse un bilan sans langue de bois d'une décennie de transformations. Bitumages historiques, électrification rurale, digitalisation des services publics et dispositif sécuritaire renforcé face à une sous-région sous pression.

*Propos recueillis par Moutarou IDRISSOU*

Il y a quelque chose d'inhabituel dans le bilan de Déré Chabi Nah, l'absence totale de langue de bois. Sans emphase inutile, mais avec le souci constant du concret. Peu de slogans, beaucoup de terrains. Madame le Préfet de l’Atacora ne déroule pas un catalogue de promesses. Elle égrène des axes routiers, des localités jadis isolées, des marchés désormais actifs, des villages enfin raccordés à l’eau ou à l’électricité.

À l’écouter, le changement dans l’Atacora ne se mesure pas seulement en infrastructures, mais en temps gagné, en mobilité retrouvée et en présence renforcée de l’État dans des zones longtemps restées à la périphérie des politiques publiques.

Département frontalier du Togo et du Burkina Faso, l’Atacora a longtemps cumulé les fragilités. Enclavement chronique, faible accès aux services sociaux de base, vulnérabilité économique et pression sécuritaire croissante. Dix ans après le lancement des grandes réformes structurelles au Bénin, Déré Chabi Nah estime qu’« une rupture profonde » s’est opérée.

*Le bitume comme outil de souveraineté territoriale*

Le premier marqueur de cette transformation reste la route. Sujet hautement sensible dans une région où certains trajets relevaient autrefois de l’expédition, surtout en saison des pluies.
Le Préfet cite d’abord l’axe Natitingou-Boukoumbé-Korontière, présenté comme l’un des chantiers les plus structurants du département. Près de soixante kilomètres qui modifient désormais les échanges entre communes frontalières et réduisent l’isolement de plusieurs localités.

Dans le même mouvement, les corridors Djougou-Natitingou-Porga, Tanguiéta-Cobly ou encore Tiélé-Matéri redessinent les flux commerciaux et humains dans cette partie stratégique du nord-ouest du Benin. « Aujourd’hui, certaines communes ne regardent plus la distance comme une fatalité », résume-t-elle.

Dans les communes de Kouandé, Kérou et Péhunco, longtemps considérées comme le symbole même de l’enclavement, les travaux sur l’axe Kota-Kouandé portent une forte charge symbolique. Quant à la Route du coton reliant Djougou à Banikoara via Péhunco et Kérou, elle est décrite comme un levier majeur d’intégration économique régionale.
« Pendant longtemps, l’Atacora rêvait ses routes. Aujourd’hui, elle les marche », affirme l'autorité préfectorale.

*Natitingou change de dimension*

À Natitingou, chef-lieu du département, la transformation est désormais visible à l’œil nu. Voiries asphaltées, éclairage public, aménagements urbains, assainissement, la ville cherche progressivement à sortir de son statut de simple point de transit vers les zones frontalières.

Le projet le plus emblématique reste le marché moderne régional de Natitingou. Avec ses milliers de places marchandes, ses boutiques, ses espaces de stockage, son parking et ses équipements sanitaires, l’infrastructure repositionne la ville comme un hub commercial de la région.
Pour Déré Chabi Nah, ce marché dépasse largement la seule question commerciale. « C’est un outil de structuration économique et sociale », explique-t-elle, évoquant déjà une intensification des activités génératrices de revenus autour du site.

*L’eau potable et l’électricité, les révolutions les moins spectaculaires, mais les plus profondes*

Le développement ne se résume pas au bitume. Sur ce point, Déré Chabi Nah insiste particulièrement sur les progrès enregistrés dans l’accès à l’eau potable.
Durant des années, dans plusieurs villages de l’Atacora, les populations parcouraient encore de longues distances pour accéder à une eau souvent impropre à la consommation. Désormais, les systèmes d’alimentation en eau multi-villages, les forages à gros débit et les extensions des réseaux d’adduction modifient progressivement cette réalité.
« Tout n’est pas encore réglé, mais les populations voient la différence », assure-t-elle.

Même logique sur le front de l’électricité. Des localités autrefois plongées dans l’obscurité bénéficient aujourd’hui d’extension du réseau électrique et d’éclairage public.

Mais l'autorité départementale insiste surtout sur un aspect moins visible. La modernisation des services de la SBEE. « Avant, les habitants de Kérou ou de Matéri, par exemple, devaient parcourir des dizaines de kilomètres jusqu’à Natitingou pour des opérations simples. Aujourd’hui, beaucoup de démarches peuvent être effectuées localement ou à distance. »
Une évolution qui, selon elle, réduit concrètement les fractures territoriales.

*Quand l’administration se rapproche enfin des villages*

L’autre mutation silencieuse concerne la digitalisation des services publics.
Depuis plusieurs localités reculées, y compris dans des zones proches des frontières, des citoyens peuvent désormais obtenir plusieurs pièces d’état civil, suivre des démarches administratives ou accéder à des services publics sans devoir systématiquement rallier les centres urbains.
Le Préfet y voit une transformation majeure du rapport entre l’État et les populations rurales. « Pendant longtemps, l’éloignement géographique signifiait aussi éloignement administratif. Ce n’est plus totalement le cas aujourd’hui. »
À Kaobagou comme dans d’autres zones autrefois marginalisées, cette présence administrative dématérialisée commence à changer les habitudes.

*Dans l’Atacora, la sécurité est devenue une question quotidienne*

Impossible d’évoquer l’Atacora sans parler de sécurité. Frontalière du Togo et proche de zones sahéliennes instables, la région vit depuis plusieurs années sous tension.
Déré Chabi Nah évoque un renforcement progressif du dispositif sécuritaire. Augmentation des effectifs, multiplication des postes avancés, amélioration des équipements et présence plus visible des forces de défense et de sécurité.
Le message est autant institutionnel que psychologique. Il rassure les populations dans un contexte régional marqué par la montée des menaces armées.
« La présence de l’État dans ces zones sensibles est aujourd’hui beaucoup plus perceptible », affirme-t-elle.
« Le plus important, c’est que les populations voient les résultats ».

Déré Chabi Nah nuance son propos, « des défis restent à relever et les attentes des populations demeurent importantes », mais maintient une lecture globalement affirmative. Ce qui la marque dans cette gouvernance, dit-elle, c'est « le choix de l'action concrète et des résultats visibles ». Les infrastructures, insiste-t-elle, ne sont plus seulement annoncées, elles sont exécutées.
Dix ans de bitume, de systèmes d’approvisionnement en eau potable, de marchés modernes, d'électrification, de services numériques, d'infrastructures administratives et de digitalisations ne soldent pas des décennies de sous-investissement. Mais ils posent, selon la préfète, « des bases solides ». L'équation reste ouverte. Le sens de la marche, lui, a changé.

Dans l’Atacora, une mission ausculte l’impact réel de la colonie de vacances sur les adolescentesLa mission de suivi des...
23/03/2026

Dans l’Atacora, une mission ausculte l’impact réel de la colonie de vacances sur les adolescentes

La mission de suivi des bénéficiaires de la colonie de vacances 2025, poursuit son déploiement dans le département de l’Atacora, avec une ambition affichée, mesurer, sans complaisance, l’impact réel de l'initiative sur les trajectoires des adolescentes.

Ce lundi, la délégation, composée des responsables de l'Association Les Championnes (LCA), de la préfecture de Natitingou et de la Direction départementale de l’enseignement secondaire de l'Atacora, sous financement de Plan International Bénin, a parcouru un chapelet d’établissements, de Pouya à Kérou, en passant par Kota, Oroukayo, Kotopouga, Kouandé et Tonri-Péhunco.

Une immersion de terrain pensée comme un exercice de vérité. Car ici, l’évaluation dépasse les tableaux de résultats scolaires. Elle s’attache à capter des transformations plus diffuses, mais décisives. Prise de parole en classe, regain de confiance, capacité à se projeter dans un avenir longtemps perçu comme incertain. « Certaines filles osent désormais intervenir devant leurs camarades, d’autres s’investissent davantage dans les activités scolaires », observe un responsable pédagogique à Kouandé.

Au fil des échanges, enseignants, encadreurs et bénéficiaires croisent leurs perceptions, dessinant les contours d’un impact encore en construction, mais déjà perceptible.

Pour l'équipe de suivi, cette démarche s’inscrit dans une logique de redevabilité, mais aussi d’ajustement stratégique. Il s’agit de capitaliser sur les acquis, d’identifier les angles morts et de consolider un modèle d’intervention centré sur l’accompagnement des adolescentes.

Dans un département où les défis liés à la scolarisation des filles, aux grossesses précoces et à l’accès à l’information demeurent structurels, cette mission de suivi prend une dimension particulière. Elle s’impose comme un outil de pilotage, mais aussi comme un espace de dialogue entre acteurs institutionnels, éducatifs et communautaires.

L’Association Les Championnes mesure l’impact de sa colonie de vacances sur les adolescentesDans plusieurs départements ...
18/03/2026

L’Association Les Championnes mesure l’impact de sa colonie de vacances sur les adolescentes

Dans plusieurs départements du nord et du centre du pays, l’heure est à l’évaluation. Lancée le 10 mars 2026, la mission de suivi des bénéficiaires de la colonie de vacances, édition 2025, portée par l’Association Les Championnes (LCA), dresse un premier bilan encourageant d’une initiative dédiée au développement des adolescentes.

Déployée dans les établissements scolaires de l’Alibori, de l’Atacora, du Borgou, des Collines et de la Donga, l’opération s’inscrit dans une démarche structurée d’accompagnement post-activité. Elle bénéficie de l’appui technique des Directions départementales des enseignements secondaires et des affaires sociales, avec un soutien financier de Plan International Bénin dans l’Atacora et de l'Association Les Championnes dans les départements de l'Alibori, le Borgou, les Collines et la Donga.

À l’issue des premières descentes de terrain, le constat est sans équivoque. La majorité des filles suivies ont été retrouvées dans leurs établissements respectifs, facilitant la collecte des données. Présence régulière en classe, participation accrue et intérêt renouvelé pour les apprentissages figurent parmi les indicateurs les plus saillants.

Au-delà des performances académiques, c’est surtout sur le plan comportemental que les avancées sont jugées significatives. « Une meilleure intégration sociale et une confiance en soi renforcée » sont relevées chez plusieurs bénéficiaires, traduisant l’impact des modules de développement personnel proposés lors de la colonie.

L’analyse comparative des résultats scolaires du premier semestre 2026 avec ceux de l’année précédente confirme cette dynamique. Sans être uniforme, l’amélioration des performances est jugée globalement satisfaisante, portée par une motivation accrue et un engagement plus soutenu des élèves.

Pour les initiateurs, cette mission va bien au-delà d’un simple exercice d’évaluation. Elle constitue un levier essentiel pour consolider les acquis et ajuster les interventions futures. L’implication des enseignants, des chefs d’établissement et des parents apparaît, à cet égard, déterminante.

Autre enseignement majeur. Le rôle clé des chaperonnes. Leur proximité avec les bénéficiaires a permis un suivi de terrain plus régulier et une détection précoce des difficultés, notamment dans les cas de transfert d’établissement, encore marginaux mais nécessitant une attention particulière.

Malgré ces résultats encourageants, plusieurs contraintes subsistent. La mobilité de certaines élèves, la disponibilité limitée de certains parents ou encore les difficultés d’accès à certaines zones compliquent le suivi. À cela s’ajoutent des données scolaires parfois incomplètes et une communication encore perfectible entre les acteurs.

Face à ces enjeux, l’Association Les Championnes plaide pour la mise en place d’un système de suivi régulier et digitalisé, capable d’assurer une traçabilité continue des bénéficiaires. Le renforcement des partenariats avec les établissements scolaires, l’implication accrue des familles et l’organisation de sessions périodiques de coaching et de mentorat figurent également parmi les pistes envisagées.

À terme, l’ambition est claire. consolider les acquis tout en élargissant l’initiative à d’autres territoires. Une manière, pour l’organisation, d’inscrire durablement son action dans la promotion de l’éducation et de l’autonomisation des jeunes filles au Bénin.





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