AGIR au Bénin

AGIR au Bénin Les sciences citoyennes apparaissent comme l'ingrédient clé pour un processus de développement plus h Seul on ne pourra porter l'éléphant dans la main.

AGIR au Bénin est le combat pour une vie citoyenne, épanouie, digne et affranchie. La construction de la cité demeure un projet collectif, pétri dans le partage obligatoire du savoir et dans la diversité des opinions de chaque citoyen. Les bonnes actions sont localement adaptées sans occulter l'identité traditionnelle qui constitue la richesse la plus inépuisable engendrée par les interactions biologiques et culturelles propres à chaque peuple et à chaque civilisation et forgées depuis des millénaires. AGIR au Bénin coordonne depuis février 2014, une action citoyenne de réflexion collective pour la restauration et la valorisation de la Forêt Refuge d'Ewè-Adapklame au Sud-Est du Bénin (http://www.rufford.org/projects/alfred_houngnon). Rien de grand ne peut se faire sans AMOUR. Mais pour y arriver, il est d'un important impératif de passer du général au particulier. Il faut AGIR localement en se servant rationnellement des ressources immédiatement disponibles dans l'environnement qui nous héberge. La Forêt Refuge d'Ewè Adapklame est un exemple de ressources localement tangible qu'il faut saisir pour servir la communauté. Cette forêt représente un vestige emblématique qui a existé depuis la dernière glaciation de l'Holocène (10000 dernières années). Aujourd'hui encore, elle persiste avec son étonnante richesse en biodiversité, malgré la succession, l'alternance et l'intensité des contraintes humaines plus récentes et climatiques plus anciennes. La Forêt Refuge d'Ewè-Adapklame abrite à elle seule, l'équivalent du quart des espèces de plantes menacées du patrimoine végétal national et dont certaines se retrouvent exclusivement confinées son exigu superficie d'à peine 400 hectares. Au Bénin, comme dans la plupart des pays du monde entier, il est connu et martelé par les scientifiques que l'ensemble de la biodiversité est sérieusement menacée. Mais les actions menées en faveur de la biodiversité posent toujours de sérieux problèmes face à des solutions très généralistes et livresques. Dans l'élan d'une nouvelle dynamique, AGIR au Bénin, a initié cette possibilité de réhabilitation de la Forêt Refuge d'Ewè-Adapklame par la mise en place progressive d'un village botanique pour redonner vie à la nature qui héberge. La stratégie mise en place actuellement, est de créer une démarche partenariale de partage de savoir moderne et traditionnel avec toutes les communautés qui se partagent les ressources naturelles de la Forêt Refuge d'Ewè-Adapklame. Les échanges se font autour des discussions sur les savoirs écologiques traditionnels et modernes, la maîtrise de l'environnement pour la survie, la sécurité et la mobilisation citoyenne pour conduire des activités de valorisation d'espèces menacées localement (http://www.rufford.org/projects/alfred_houngnon_0)

02/09/2026
30/08/2026

*Il n'y a pas de construction de route publique, de réseau ferroviaire ou navigable, sans validation, valorisation, rationalité et rentabilité des ressources immédiatement disponibles dans le paysage qui accueille les infrastructures*

Le reste n'est que diversion, digression dans la culture du sadomasochisme et de l'impunité collective primitive. Nos pays africains sont piégés par des clans, ethnies et individus noirs opaques et malveillants, des siphons de ressources publiques, gaspilleurs et bradeurs de l'avenir.

Une route de pêche sans pêcherie, des routes nationales sans ressources, ni bovin, ni caprin, ni ovin, ni volaille, ni céréale, ni féculent. C'est de l'arnaque noir.

Patrice Athanase Guillaume TALON n'est milliardaire que de ces milliards publics dérobés et dispatchés après décaissement des prêts internationaux.

Et la majorité des cadres, élites et politiques se plient à lui, l'homme sans norme, sans balise auto érigé au-dessus du Bénin. Puisqu'il sait voler, emprisonner les patriotes et les tuer sans rien craindre.

1200 milliards pour la route en 10 ans., 2500 milliards de leasing en 6 ans. 264 milliards pour l'eau à Cotonou. Svp signez la pétition:

https://chng.it/C8yY5tb7J8

*AGIR, Science To Serve Citizens*

*Afrique noire, les défis basiques*Il est plus facile de s'organiser pour se développer chez soi avec les ressources imm...
30/08/2026

*Afrique noire, les défis basiques*

Il est plus facile de s'organiser pour se développer chez soi avec les ressources immédiatement disponibles dans chaque terroir, que d'en parler. Mais les Africains noirs, en l'occurrence les béninois ne se le permettent pas. On ne s'autorise même pas l'existence jusqu'à se permettre le bien-être commun. On aime se mobiliser autour des futilités. On est focus sur les louanges, les émotions, les adorations, la conquête du pouvoir sous toutes ses formes (astrale, physique, mystique, mental, psychologique, politique, communautaire, territorial, verbal, divin, religieux, ancestral et Luciferique). C'est dans ce chaos humanitaire silencieux qu'on préfère inventer des ancêtres à vénérer, s'encastrer des mythes, rites et pratiques endoloris, se fracasser les méninges avec des parcours fastidieux, dispendieux avec une dispersion démentielle d'énergie. Aucune convergence vers comment trier les céréales, les vivres, les stocker et les polir. Pas de ferme, de frutier, de chantier naval à lier à la République pour combattre l'oisiveté, le désœuvrement et désengorger les loges noires.

*Yaya Kinmabla Kinmabla Yaya*

30/08/2026

*Certains peuples du monde ont eu des ancêtres, c'est sans panégyrique, c'est sans incantations, ni Fâ*

Et pourtant leurs descendances, malgré les puissantes et éclatantes prouesses méticuleuses, tissées l'une au bout de l'autre, ne sont enivrés dans la dévotion endiablée de leurs défunts ancêtres.

Pas de vénération ancestrale, excessive et suffoquante de leurs ancêtres. Ils ont transformé les prouesses ancestrales en défis, puis revue de littérature, d'histoire et de challenge. Mais nous là au Bénin, en Afrique noire, nous sommes dans une démence de vénération morbide.

Des ancêtres occultes, les uns bourreaux des autres, incomplets, inaccessibles surtout par manque de réalisme et de réalisation à saisir. On dirait une civilisation d'inachevés produisant encore en jets continus, des handicapés cognitifs, des suspendus à l'obscurantisme.

Des sociétés de Lèlonons, likpa Tooo, likpa koun.

Puis maintenant encore le style de vie remonte à la nostalgie du passé inconnu, suranné, éteint. C'est le moment de s'identifier encore au populisme ancestral et à la foutaise des pratiques occultes. Des savoirs de bégaiement coincés dans les clans, ethnies et recoins d'individus surprenants. Tout est devenu culture et en même temps religion, confusion spirituelle, au cœur de la banalisation des Maux et cruautés cruelles autoinduites, autocouvées avec un destin aussi vide que le déni. Le déni même reste l'enjeu vital de survie et le bouclier qui renforce l'égocentrisme dans une avidité torrentielle.

Dans ce kpakpato populaire imbibé de sorcellerie, de noukounkin, arizi, nouwoulou, Nouxado, Noulèdo, je me rends compte que l'âge de ce train en vidéo s'établit historiquement autour de 18 ans. C'est quand-même récent. Ce qui en fait l'un des parcs de matériel roulant les plus récents d'Europe (la moyenne européenne se situant alors autour de 24 ans.

Dix-huit ans en arrière, le Bénin giclait autour des Pénombres politiques, les détournements massifs, les accidents provoqués, l'exil des diplômés, la fraude, le mensonge et la conquête des postes politiques de pillage systématique des deniers publics fatar...

C'était le régime du changement. C'est changé, ça va changer, ça changera.

À cette époque le Bénin des zélés mal affranchis, ces pédants astralement musclés, s'enroulait dans les farines de la débauche populaire, la démocratie falsifiée, tropicalisée, bafouée et putréfiée par les pratiques ancestrales anti nation. Cependant 20 encore en arrière, il y avait quand des trains importés de la France qui savaient circuler entre la Côte et la métropole du septentrion. Puis des bus, un système de transport urbain qui nous évitait d'aller s'acheter chacun une moto, une voiture. Une famille de 5 membres aujourd'hui à Cotonou, peut disposer de 5 motos. Les femmes parturientes, stressées, les vieux retraités, grabataires ont tous le nez dans le guidon, un bébé au dos, deux gosses en bandoulière, sur des trafics urbains à bande cyclable imaginaire et Kinninsitraumatiques (écrasoire humain). Il paraîtrait que ça aurait coûté 1200 milliards en 10 ans. Civilisation de kpafloteurs, Nougbêhin.

La croisière quant à elle, Disney Dream est actuellement âgée de 15 ans après avoir effectué son voyage inaugural le 26 janvier 2011). Tu peux y rentrer et y vivre plus d'une année sans te soucier de la terre ferme. Er voici le Bénin et ses béninois, les maires nommés, qui continuent de se plaindre de l'arrivée de la pluie, au point où les cours d'eau deviennent des menaces. Un pays de déchets humains, avec un sénat de milliardaires politiciens. Mais aucun chantier naval d'ingénierie sur l'ensemble du territoire aggloméré par les colons français lors de leur passage.

*Yaya Kinmabla Kinmabla Yaya*

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