16/05/2026
Porto-Novo : GAPP prend part à une rencontre régionale sur l’alerte précoce et l’espace civique
Du 6 au 8 mai 2026, des acteurs de la société civile venus de plusieurs pays africains se sont réunis à Porto-Novo pour réfléchir aux mécanismes d’alerte précoce et aux stratégies de plaidoyer en faveur des droits humains et de l’espace civique. Le Groupe d’Action pour le Progrès et la Paix (GAPP) a été représenté par M. Septus DJAMAGBO.
La ville de Porto-Novo a accueilli, du 6 au 8 mai 2026, une réunion régionale de formation consacrée aux systèmes d’alerte précoce et au plaidoyer pour la protection de l’espace civique en Afrique de l’Ouest.
Placée sous le thème « Du local au régional : créer et renforcer un réseau régional d’alerte précoce pour un plaidoyer efficace en faveur de l’espace civique », la rencontre a été organisée par CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation et accueillie par le Réseau des Femmes Leaders pour le Développement (RFLD).
Cette initiative visait à renforcer les capacités des organisations de la société civile dans l’utilisation des mécanismes d’alerte précoce afin de transformer les données recueillies sur le terrain en actions de plaidoyer concrètes et efficaces.
La rencontre a réuni environs 40 participants issus de plusieurs pays africains, notamment des représentants d’organisations de la société civile, des journalistes, des acteurs communautaires ainsi que des institutions régionales et continentales. Des représentants du Réseau d’alerte et de réponse de la CEDEAO (ECOWARN), de l’Union africaine et de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) ont également pris part aux échanges.
Durant les trois jours de travaux, les participants ont abordé plusieurs thématiques liées à la gouvernance, aux droits humains, à la prévention des conflits ainsi qu’aux stratégies de communication et de plaidoyer. Les discussions ont également porté sur les cadres de la CEDEAO et de l’Union africaine en matière d’alerte précoce et de protection de l’espace civique.
À travers cette rencontre régionale, les acteurs présents entendent renforcer la coopération entre organisations de la société civile et institutions régionales afin de mieux anticiper les menaces pesant sur les libertés civiques et les droits humains en Afrique de l’Ouest.