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Ce matin, j’ai cueilli les premiers fruits de   . Deux seulement. Et tous les deux… pourris. Mais au lieu de déception, ...
06/09/2025

Ce matin, j’ai cueilli les premiers fruits de . Deux seulement. Et tous les deux… pourris. Mais au lieu de déception, c’est une émotion profonde qui m’a envahi. Parce que DJIGBETIN m’a encore appris quelque chose sur la patience, la nature et le temps. Voici ce qu’il aurait pu m’écrire :

🌳✉️ Lettre de DJIGBETIN

« J’ai porté mes tout premiers fruits. Deux seulement, et tous deux abîmés, presque pourris. Tu as vu mes petites tâches, mes imperfections, mais tu n’as pas voulu intervenir. Tu m’as laissé grandir à ma manière : un arbre bio, nourri seulement d’eau et de matière organique, sans chimie, sans artifices.

Ce matin, tu as cueilli ces fruits. Ils n’étaient pas parfaits, loin de là… mais ne vois pas ça comme un échec. Ce sont mes premiers pas. Même les enfants trébuchent avant de marcher.

Je t’apprends la patience. Je t’enseigne que la nature a son rythme, parfois surprenant, parfois frustrant… mais toujours porteur de leçons.

Un jour, mes fruits auront la saveur que tu attends. En attendant, apprenons à grandir ensemble. »

👉🏾 comment interprétez vous cette leçon que la nature me donne à travers DJIGBETIN ?




𝗖𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗻è𝘁𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝘀 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗼𝗿𝘁é𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗳𝗼𝗶.Il y a qu...
10/06/2025

𝗖𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗻è𝘁𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝘀 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗼𝗿𝘁é𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗳𝗼𝗶.

Il y a quelques mois, j’ai rejoint la avec l’envie de me rendre utile, développer mon leadership et aussi de m’impliquer autrement pour la cause environnementale.
Et j’ai trouvé bien plus : une équipe, un projet porteur de sens, et surtout… une belle aventure humaine

Le projet a été pour moi un terrain d’action, mais aussi d’apprentissage et de conviction renouvelée. J’y ai mis tout ce que je suis : ma passion pour la nature, mon énergie de terrain, mes idées… et mon cœur.

Aujourd’hui, je reçois avec humilité cette distinction qui reconnaît mon engagement. Pas comme une médaille, mais comme un appel à continuer.

Parce que tant qu’il restera des consciences à éveiller , des enfants à sensibiliser, des arbres à planter et des voix à porter, je continuerai.

Merci à la JCI Abomey Calavi Phénix BENIN, aux membres de mon équipe, et à toutes les personnes qui croient que l’écologie, ce n’est pas juste une mode… c’est une mission de vie

𝙇𝙚 𝙘𝙡𝙞𝙢𝙖𝙩 𝙣’𝙖𝙩𝙩𝙚𝙣𝙙 𝙥𝙖𝙨. 𝙇𝙚 𝙢𝙤𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙’𝙖𝙜𝙞𝙧, 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙢𝙖𝙞𝙣𝙩𝙚𝙣𝙖𝙣𝙩. 𝙀𝙩 𝙢𝙤𝙞, 𝙟𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙞𝙣𝙪𝙚. 𝘼𝙫𝙚𝙘 𝙫𝙤𝙪𝙨.



Bienvenue  , la petite pomme sauvage d’Afrique, née à Tokan.Il est encore petit. Fragile.Mais il porte déjà un rêve imme...
06/06/2025

Bienvenue , la petite pomme sauvage d’Afrique, née à Tokan.

Il est encore petit. Fragile.
Mais il porte déjà un rêve immense :
Celui d’un monde où chaque anniversaire laisse une trace… verte.

Dans le silence du sol, il tend ses racines.
Au souffle du vent, il ouvre ses jeunes feuilles.
Il n’est pas seul.

Il rejoint une famille. Une tribu de racines et de prénoms.

, le doyen, le tout premier. Il regarde le ciel en se disant :
« 𝙅’𝙖𝙞 𝙖𝙩𝙩𝙚𝙣𝙙𝙪. 𝙀𝙩 𝙢𝙖𝙞𝙣𝙩𝙚𝙣𝙖𝙣𝙩, 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨 𝙡é𝙜𝙞𝙤𝙣. »

, toujours curieux, attentif à chaque bourgeon qui pousse :
« 𝘾𝙚 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙡𝙖 𝙩𝙖𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙛𝙖𝙞𝙩 𝙡𝙖 𝙛𝙤𝙧𝙘𝙚, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙡’𝙖𝙢𝙤𝙪𝙧 𝙦𝙪’𝙤𝙣 𝙢𝙚𝙩 à 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙𝙞𝙧.»

, symbole de renaissance, planté à Zoundja :
« 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙧𝙗𝙧𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙙𝙚𝙢𝙖𝙞𝙣, 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙤𝙢𝙚𝙨𝙨𝙚𝙨 𝙚𝙣𝙧𝙖𝙘𝙞𝙣é𝙚𝙨 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚 𝙘œ𝙪𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙝𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨. »

Et maintenant, voici , petit, discret, mais déjà porteur de liens.

Chaque arbre 𝗔𝗡𝗡𝗜𝗩𝗘𝗥𝗩𝗘𝗥𝗧 est une connexion.

–Une racine pour le futur.
–Une branche tendue vers les autres.
–Une parole silencieuse qui dit :
“Je suis né un jour, et ce jour, j’ai choisi de donner la vie aussi.”

Ce n’est pas qu’un arbre.
C’est un acte. Un symbole. Une prière. Une danse de gratitude envers la Terre.

Et toi ? Ton anniversaire approche ?
Ne cherche pas un gâteau plus grand.
Offre plutôt un souffle nouveau à la planète.
📍Plante un arbre.
📛 Donne-lui un nom.
💚 Prends-en soin.
😊Raconte son histoire.
Et regarde comment, de proche en proche, une forêt de cœurs engagés est en train de naître.

🌳 , que ta petite tige devienne tronc.
Que ton nom résonne dans les conversations des enfants de demain.
Et que ton exemple inspire des milliers d’autres à s’enraciner dans le changement.

Heureux anniververt à 💚 Hounkode Priscile

𝗔𝗡𝗡𝗜𝗩𝗘𝗥𝗩𝗘𝗥𝗧, ce n’est pas une mode.
C’est une mosaïque d’âmes vertes qui se lèvent et disent :
“𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭𝐬. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐞. 𝐄𝐭 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐠𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬.”





𝐋𝐚 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧é𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐫𝐛𝐫𝐞 𝐦é𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐞 𝟐𝟒𝐡 𝐝𝐞 𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐚𝐜𝐥𝐞.Depuis plusieurs jours, je sème des mots.Des posts. Des vérités....
31/05/2025

𝐋𝐚 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧é𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐫𝐛𝐫𝐞 𝐦é𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐞 𝟐𝟒𝐡 𝐝𝐞 𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐚𝐜𝐥𝐞.

Depuis plusieurs jours, je sème des mots.
Des posts. Des vérités. Des appels.

À l’occasion du 1er juin, j’ai parlé des enfants.
J’ai parlé de l’arbre.
J’ai parlé de l’hypocrisie douce qui entoure trop souvent nos journées dites “environnementales”.

Aujourd’hui marque la fin de cette série.
Mais ce n’est pas la fin du combat.
Car la terre, elle, ne prend pas de pause.
Et les plants qui seront mis en terre demain auront besoin de bras, d’eau, de suivi…
Pas juste de cérémonies.

Je vous invite à lire ou relire les posts précédents.
Ils sont remplis de mots vrais.
De ce que beaucoup pensent tout bas.
Et que je me suis permis d’écrire, avec respect, mais sans filtre.

Alors à vous, décideurs, ONG, ministères, partenaires…

Faisons de ce 1er juin le début d’un engagement vrai, pas juste d’une célébration annuelle.
Prenons l’habitude de suivre ce qu’on plante.
Changeons la manière d’impliquer les enfants non pas pour la forme, mais pour les former.
Arrêtons d’agir comme si une journée suffisait pour faire pousser un arbre.

Un arbre ne pousse pas en 24h.
Alors pourquoi avons-nous réduit cette ambition à une “journée” ?

Alors que ce qu’on met en terre, c’est un plant fragile, qui a besoin d’amour, de patience, de suivi ?
C’est peut-être le moment de revoir même le nom :
“Journée de l’éveil arboricole ” ?

Quelque chose qui reflète l’engagement réel, pas juste l’image.

Parler de “Journée de l’Arbre”, c’est faire croire que le travail est fait en 24h.
Et peut-être que c’est pour ça qu’on oublie tout, dès le 2 juin.

Si vous lisez ce post et que vous êtes :
– une mairie,
– un ministère,
– une ONG,
– un club environnemental,
– un acteur de terrain…

…alors je vous tends la main.

Écrivons-nous.
Montons des projets concrets.
📍Pourquoi pas des contrats de suivi des plants ?
📍Pourquoi pas m’associer aux programmes de reboisement ?
📍Pourquoi pas faire de cette journée le point de départ d’un vrai changement ?

Mon projet s’appelle 🌳💚.
Il est né d’un arbre planté le jour de mon anniversaire (DJIGBETIN il s’appelle) .
Et je rêve que ce symbole devienne un mouvement :
de plantations suivies,
d’enfants éduqués,
de terres respectées.

Merci à ceux qui m’ont lu, soutenu, partagé.
🙏🏾 Merci de faire passer ce message à ceux qui doivent l’entendre.

📌 Ce post marque la fin de ma série pour le 1er juin.
Mais ce combat ne connaît pas de pause.
Je continue. Je suis là.

Et si vous êtes prêt à planter autrement,
je suis prêt à travailler avec vous.

je suis
Un jeune qui ne plante plus pour les caméras,
mais pour les générations.

Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”Jour 7✅ - Éduquer à aimer l’arbre, pas juste à le planter.Aujou...
30/05/2025

Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”

Jour 7✅ - Éduquer à aimer l’arbre, pas juste à le planter.

Aujourd’hui, je commence par ce message…

“𝙅𝙚 𝙢𝙚 𝙨𝙚𝙣𝙨 𝙩𝙤𝙪𝙘𝙝é𝙚, 𝙛𝙧𝙖𝙜𝙞𝙡𝙞𝙨é𝙚… 𝙪𝙣 𝙥𝙚𝙪 𝙝𝙪𝙢𝙞𝙡𝙞é𝙚. 𝙈𝙖𝙞𝙨 𝙙é𝙨𝙤𝙧𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙚𝙣𝙜𝙖𝙜é𝙚 𝙖𝙥𝙧è𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙫𝙪 𝙫𝙤𝙨 𝙥𝙤𝙨𝙩𝙨. 𝙅𝙚 𝙣’𝙖𝙞 𝙢ê𝙢𝙚 𝙥𝙖𝙨 𝙡𝙚 𝙘𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙙𝙚 𝙧é𝙖𝙜𝙞𝙧, 𝙥𝙡𝙪𝙩ô𝙩 𝙚𝙣𝙫𝙞𝙚 𝙙’𝙖𝙜𝙞𝙧.”

J’ai été profondément touché.
Il ne cherche pas à plaire. Il dit ce qu’elle ressent.
Et ce qu’elle ressent… c’est ce que beaucoup d’entre nous ressentent en silence.

Ce n’est pas une attaque.
C’est un réveil.

Parce qu’on a tous déjà posé un geste environnemental pour la photo.
Parce qu’on a tous été pris un jour dans cette dynamique du “faire pour être vu”, sans penser à ce qui vient après.

Mais ce 1er juin, on a une occasion.

C’est la Journée de l’Arbre comme on le scande. On appelle ça “la Journée de l’arbre”… mais on ne célèbre jamais l’arbre, seulement sa mise en terre. Et si on changeait le nom, pour changer aussi les mentalités ?
Journée de l’engagement arboricole?
Journée de l’éveil arboricole?
Journée de la vie plantée?
Journée de la promesse végétale?
À voir 🧐… bref

Les enfants vont sortir.
Les autorités seront là.
Des plants seront mis en terre.
Les caméras tourneront.

Et si on prenait une minute pour demander aux enfants :
— Pourquoi on plante aujourd’hui ?
La réponse qu’on entend souvent :

“Parce que c’est la Journée de l’arbre.”

Mais qu’est-ce que ça veut dire ?
Pourquoi une journée de l’arbre ?
Et après aujourd’hui… il se passe quoi ?

L’arbre n’est pas un accessoire.

Ce n’est pas une décoration verte.
Ce n’est pas juste une “ombre” ou un “fruit”.

L’arbre est un être vivant.
Il respire. Il grandit. Il souffre. Il meurt.

Quand on met un arbre en terre, c’est comme si on déposait une vie entre les mains de la communauté.
Et quand on demande à un enfant de le faire, on lui donne une responsabilité.
Alors, est-ce qu’on prend le temps de lui expliquer cela ? Vraiment ?

L’éducation environnementale, ce jour-là, doit être plus profonde.

Ce n’est pas juste dire :

“L’arbre donne la vie, l’ombre, les fruits…”

C’est faire ressentir que l’arbre mérite d’être aimé.
Qu’on doit l’arroser, le visiter, comme un parent qui veille sur son enfant.
C’est dire à l’enfant :

“Tu viens de donner naissance à une vie.
Maintenant, tu es responsable de cette vie.
Tu es gardien de ton arbre.”

Alors cette année , ne plantons pas seulement.

Prenons le temps d’éduquer, de transmettre, de réveiller.
Un enfant qui plante sans comprendre, oubliera.
Un enfant qui plante en comprenant, s’engagera.

Ce post n’est pas un reproche.

C’est un appel.
Un cri d’amour pour plus de vérité, plus de sens, plus de profondeur.
Parce que la nature ne demande pas à être regardée. Elle demande à être respectée.


Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”Jour 6 ✅ – Tu n’as pas planté. Tu as enterré un espoirAujourd’h...
29/05/2025

Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”

Jour 6 ✅ – Tu n’as pas planté. Tu as enterré un espoir

Aujourd’hui, j’avais envie de parler de la terre.
De celle qui est censée recevoir les plants.
Celle qu’on retourne à la hâte, parfois pleine de gravats, de plastique, de ciment ou… de promesses non tenues.

Mais très vite, je me rends compte qu’il faut surtout parler de ce qu’on y laisse.

Parce que la vérité, c’est que des milliers d’arbres sont plantés dans des sols qui ne sont pas prêts à les accueillir.
Ni physiquement, ni humainement.

Tu peux avoir le plus beau plant, le plus grand discours, la plus belle photo…
Mais si la terre ne suit pas, si le terrain est hostile, mal préparé, non entretenu, tu n’as pas planté. Tu as juste enterré un espoir.

Et parfois, le sol n’est pas le problème.
Le vrai désert, c’est l’engagement après le planting.

Certains plants sèchent, seuls.
D’autres sont piétinés ou broutés.
D’autres encore sont arrachés quelques jours plus t**d, pour faire place à une construction.

Et surtout… personne ne revient les voir.
Pas même ceux qui ont organisé la cérémonie.
Pas même ceux qui ont partagé la photo.

Parce qu’au fond, on plante souvent pour le jour-même. Jamais pour le mois d’après.

Planter 1 000 arbres, c’est bien.
Mais si 980 meurent dans l’oubli…
Alors tu n’as pas planté. Tu as gaspillé.
Gaspillé de l’argent.
Gaspillé du temps.
Gaspillé de l’espoir.

Ce n’est pas le nombre de plants qu’on met en terre qui compte.
C’est le nombre de survivants.

On parle souvent de “mortalité infantile” chez les humains.
Mais on ne parle jamais de mortalité post-plantation chez les arbres.
Elle est catastrophique ( peut-être je vais me concentrer sur cette étude 🤨)

Chaque année, des milliers de plants meurent-nés.
Pas parce que le climat est dur. Mais parce que l’engagement humain est trop léger.

Alors toi, je te pose une vraie question :

Quand tu plantes, est-ce que la terre est prête ?
Et surtout, est-ce que toi, tu es prêt ?

✔️ Prêt à revenir ?
✔️ Prêt à désherber, arroser, protéger ?
✔️ Prêt à prendre soin du vivant au-delà du show ?

Ou bien tu plantes… et tu passes à autre chose ?

Un arbre abandonné, ce n’est pas un décor.
C’est un échec.
Et la terre se souvient.

Demain, on parlera de ces enfants à qui on donne une pelle…
Mais à qui on ne donne jamais bien la compréhension de ce qu’est un arbre.


Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”Jour 5 ✅ – L’engagement silencieuxIls n’ont pas de followers. M...
28/05/2025

Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”

Jour 5 ✅ – L’engagement silencieux

Ils n’ont pas de followers. Mais ils ont des forêts vivantes.

On parle toujours de ceux qui plantent devant les caméras.
Mais aujourd’hui, j’aimerais qu’on parle des autres.
Ceux qui ne sont jamais invités aux cérémonies.
Ceux qu’on ne voit pas sur les photos.
Ceux qui n’ont aucune médaille.

Mais qui, pourtant, font pousser la vie.

–Le vieux monsieur du village qui replante chaque mangue qu’il mange.
–La grand-mère qui protège un petit arbre derrière sa maison avec des pierres.
–Le jeune élève qui verse chaque jour l’eau de son bidon sur un plant dans la cour de son école.
–La fille du quartier qui, chaque matin, retire les sachets plastiques au pied d’un fruitier qu’elle a planté.

Ils n’ont pas de badges.
Ils n’ont pas de conférence.
Ils n’ont pas de sponsors.
Mais leurs arbres survivent.

Puisque pour eux, ce n’est pas un événement. C’est une responsabilité.

Pendant qu’on célèbre ceux qui font le “buzz vert”,
ces héros-là font le travail réel, dans l’ombre, avec amour, avec humilité.

Et toi, à qui ressembles-tu vraiment ?
À celui qui plante et disparaît ?
Ou à celui qui reste, longtemps après les caméras ?

Aujourd’hui, je veux dire MERCI.

Merci à toutes celles et ceux qui :
🙏Plantent en silence.
🙏Protègent leurs arbres.
🙏Reviennent encore et encore.
🙏Donnent leur temps, pas juste leur image.

Vous êtes la vraie force du changement.

Dis-moi : connais-tu quelqu’un comme ça ?

Si oui, Dis-lui merci

Parce que la nature n’a pas seulement besoin de plus d’arbres.

Elle a besoin de plus de gardiens.


Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”Jour 4 ✅ – Ces plants qui ne voient jamais leur première saison...
27/05/2025

Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”

Jour 4 ✅ – Ces plants qui ne voient jamais leur première saison sèche

Il y a quelques années, j’ai participé à une campagne de reboisement dans une école.
C’était le 1er juin, comme d’habitude.

On a fait ce qu’on fait chaque année :
On a planté avec les enfants.
On a accueilli les autorités.
On a fait les photos.
On a applaudi.

Puis les invités sont partis.
Mais moi, j’ai traîné un peu.
J’ai animé une petite séance d’éducation environnementale avec les élèves. C’était beau.

Mais en sortant de l’école, la réalité m’a sauté au visage.

À peine quelques heures après la cérémonie, un des plants avait déjà été grignoté par un cabri .
Un autre avait été soi-disant “protégé” par une structure symbolique… que le vent avait déjà emportée.

Par curiosité, j’y suis retourné deux ou trois jours plus t**d.
Les protections en bois avaient disparu.

Quand j’ai demandé au gardien de l’école ce qui s’était passé, il m’a répondu innocemment :

“Des femmes sont venues chercher ça pour en faire du f***t de bois.”

Voilà le “planting show”.

Un spectacle bien rodé, répété chaque année.
Mais avec une triste réalité : l’arbre n’est qu’un figurant.

Ce n’est plus la plantation qui compte. C’est la publication.
Ce n’est plus l’arbre qui est au centre. C’est l’image.

Mais soyons honnêtes :
Combien d’entre nous retournent voir ce qu’ils ont planté ?
Combien savent si leur arbre a survécu à sa première saison sèche ?

Et c’est là que le vrai problème commence.
On plante aujourd’hui, on oublie demain.
Et l’année prochaine, on recommence. Même scénario.
Même oubli.

Tu te reconnais ? C’est normal. On l’a presque tous déjà fait.
Moi le premier. Mais il faut qu’on change.

Parce qu’un arbre planté, c’est un être vivant.
Et s’il n’a personne pour l’accompagner, il est déjà en sursis.

Moi, j’ai décidé de faire autrement.
Avec Anniververt, je plante le jour de mon anniversaire, je donne un nom à mon arbre, et surtout…
je le suis, je l’arrose, je le regarde grandir.
Je montre son évolution. Parce que le vrai message, ce n’est pas de planter. C’est de faire vivre.

Alors aujourd’hui, je vous lance un défi clair :
Arrêtez de planter pour être vus le 1er juin à venir. Plantez pour que l’arbre vive.
Et si vous le plantez, revenez.
Ne le laissez pas mourir dans l’oubli.

Le 1er juin ne doit plus être le jour du spectacle.
Il doit devenir le début d’un engagement durable.

Si non on peut pas prétendre lutter contre le réchauffement climatique, si on laisse mourir les quelques arbres qu’on plante soi-même

On peut pas dire qu’on agit pour les générations futures, si on n’est même pas capable de suivre un arbre pendant ses 6 premiers mois

Ce post n’est pas pour pointer du doigt.
Mais si tu te sens visé, c’est peut-être qu’il est temps de changer.

On ne plante pas pour sa conscience.
On ne plante pas pour son image.
On plante pour la vie.


Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”Jour 3 ✅ – Tu plantes un arbre mais tu ne sais même pas ce que ...
26/05/2025

Série : “𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦é𝐫𝐚𝐬 ?”

Jour 3 ✅ – Tu plantes un arbre mais tu ne sais même pas ce que c’est

Le 1er juin, tout le monde devient subitement “ami de la forêt”

L’année dernière, le 1er juin, j’ai vu un gars dans une cérémonie de reboisement.
On lui a tendu un plant. Il l’a pris, sans poser de question.
Puis il m’a regardé, et m’a demandé :

« Toi tu sais ce que c’est même ? Moi on m’a juste dit de le tenir bien. »

J’ai souri, tristement.
Parce qu’il ne savait pas que ce jour-là, il n’avait pas planté un arbre…
Il avait juste déposé un végétal, sans histoire, sans nom, sans lendemain.

✅ Mission photo réussie.
❌Mission vie : échouée

Soyons honnêtes :
Ce n’est plus la nature qu’on célèbre le 1er juin. C’est l’image.
On veut briller sur les réseaux. Être bien vu. Montrer qu’on “agit”.

Mais planter sans connaître, c’est comme signer un contrat sans savoir lire.
Tu crois avoir fait une bonne action ?
Tu as juste gaspillé un plant, un trou, et une promesse de vie.

Dans certaines campagnes, on distribue des espèces non adaptées, parfois même invasives.
Mais on plante quand même. Parce que le ministre passe. Parce que la caméra tourne. Parce qu’il faut “communiquer”.

Ce n’est pas ça, reboiser.
Ce n’est pas ça, aimer les arbres.
Ce n’est pas ça, bâtir une forêt.

Un arbre, ça se choisit. Ça s’apprend. Ça s’accompagne.
Et surtout, ça ne se plante pas juste une fois par an, pour la forme.

Reboiser, ce n’est pas juste planter.
C’est aimer assez pour revenir voir si ça pousse.

Mais on peut faire mieux.
Et certain·e·s commencent déjà à le faire.

Moi-même, avec le projet ANNIVERVERT , on ne se contente pas de planter.
On donne un prénom à l’arbre. On communique autour.
On suit sa croissance. On le valorise.
Parce qu’on veut créer un lien. Pas juste un événement.

Mais pour cela, il faut une chose : la transparence.
–Si tu organises un reboisement : informe les gens sur le suivi.
–Si tu participes : demande des comptes. Sois curieux, exigeant.
–Si tu veux t’engager : commence par comprendre ce que tu plantes.

Cette Journée de l’Arbre doit marquer un tournant.
Un tournant vers des actions vraies, suivies, ancrées.
Pas juste des trouées dans la terre pour plaire aux objectifs photo.

Demain, on parlera de ces plants qui ne voient jamais leur première saison sèche et de ceux qui plantent… et oublient dès le lendemain.

Tu risques de te reconnaître.

Tu vois de quoi je parle, non ?


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