02/10/2026
🕊️ Journée internationale de la non-violence
Pour les personnes trans, la violence commence parfois là où devrait commencer la protection : à la maison, dans la famille, dans le village.
Dans nos communautés, on dit souvent que la paix commence à la maison.
Pourtant, de nombreuses personnes transgenres vivent des violences précisément dans ces espaces où elles devraient pouvoir se sentir en sécurité.
Trop souvent, elles sont confrontées à :
💔 Des insultes, humiliations et moqueries dans les espaces publics
💔 Des coups, menaces et violences collectives
💔 Au rejet ou à l’expulsion du domicile familial
💔 Au chantage, au harcèlement et aux intimidations
💔 Au silence, parce que porter plainte peut parfois signifier être davantage humilié·e, exposé·e ou rejeté·e
La violence n'est pas toujours physique.
Un mot humiliant, un rejet, une exclusion ou une menace peuvent laisser des blessures profondes.
🚫 Ce que nous refusons
❌ Qu'une personne soit frappée ou menacée parce qu'elle est transgenre.
❌ Qu'un enfant, un frère, une sœur ou un membre de la famille soit rejeté·e à cause de son identité de genre.
❌ Que la violence soit banalisée ou que le silence protège les auteurs plutôt que les victimes.
🤝 Ce que chacun·e peut faire
🤝 Intervenir sans se mettre en danger ou alerter une personne de confiance.
🤝 Refuser de participer aux insultes, aux moqueries et à l'humiliation.
🤝 Écouter, accueillir et protéger plutôt que juger ou punir.
🤝 Promouvoir le respect, la dignité et la non-violence dans nos familles et nos communautés.
🕊️ La paix, ce n'est pas seulement l'absence de coups. C'est aussi le droit de vivre sans peur, sans humiliation et sans exclusion.
La dignité humaine ne s'arrête pas aux portes de nos maisons, de nos villages ou de nos communautés.
📍 Tu es victime ou témoin de violence ?
TOUS POUR L'INCLUSION t'écoute, dans la confidentialité et le respect.