04/06/2026
À MUSENYI, LA COHÉSION SOCIALE NE SE DÉCLARE PAS. ELLE SE FABRIQUE.
́
On clôture un projet. Les chiffres, on les connaît.
Mais la vraie leçon de Musenyi tient en une phrase : la cohésion sociale entre réfugiés congolais et communautés hôtes n’est pas un slogan. C’est un agenda d’activités.
Pas de discours. Du concret.
Les réfugiés de Musenyi ont choisi de produire :
Du savon pour l’hygiène. Du pain pour nourrir. De la couture pour habiller.
Les communautés hôtes ont choisi de cultiver :
Des tomates, des légumes, des fruits saisonniers. Quand la PAM et les autres partenaires avaient des trous, leurs champs ont apporté la réponse.
Résultat ? Une chaîne de valeur 100% locale.
L’hôte fournit la tomate. Le réfugié fait le pain.
Le réfugié coud et habille l’hôte. L’hôte nourrit le réfugié.
Personne ne s’en sort seul. Ensemble, on comble les ruptures. Ensemble, on bâtit une économie qui ne mendie pas. Elle échange.
Les machines ne s’arrêteront pas à la clôture. Les champs ne se videront pas.
Parce que l’autonomisation réussie, c’est celle qui continue quand le projet s’en va.
Nos remerciements :
pour le financement
PNUD Burundi PNUD Burundi pour l’appui technique et financier
APG-Inkingi APG-Inkingi pour la mise en œuvre terrain et la cohésion entre communautés.
UNHCR Burundi pour accompagnement et coordination des partenaires dans l’ autonomisation et résilience.
À Musenyi, vous l’avez prouvé :
La paix ne se décrète pas. Elle se fabrique. Pain après pain. Savon après savon. Tissu après tissu.