11/08/2026
💧 L’eau : un levier stratégique pour la paix et le leadership inclusif en Afrique !
La raréfaction de l'eau, accentuée par le changement climatique, est bien plus qu’un défi environnemental : c’est un multiplicateur de risques qui menace la cohésion sociale et la sécurité de nos communautés.
📅 Ce mardi 11 août 2026, le 5e Dialogue Continental sur la Jeunesse, les Femmes, la Paix et la Sécurité à Bujumbura franchit une étape clé avec une session spéciale consacrée à :
👉 « Repenser les questions de sécurité de l’eau dans le cadre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) : les jeunes et les femmes comme moteurs de la résilience inclusive. »
Pourquoi cette session est cruciale ?
Dépasser la vulnérabilité : Les femmes et les jeunes ne doivent plus être vus uniquement comme des victimes de l'insécurité hydrique (alors que les femmes consacrent encore 200 millions d'heures par jour à la collecte de l'eau en Afrique subsaharienne).
Acteurs de solutions : Ils sont des médiateurs, des innovateurs technologiques, des entrepreneurs et des gardiens de la paix capables de transformer la gestion de l'eau en opportunité de coopération transfrontalière.
Vers l'institutionnalisation : L’objectif est d'intégrer concrètement leurs voix au sein de l’APSA et de l'Union Africaine pour bâtir une résilience climatique et hydrique durable.
La session a été un espace précieux pour les jeunes et femmes venus des quatre coins d’Afrique d’échanger les bonnes expériences et de parler des conflits naissant autour de l’eau, mais aussi une véritable tribune de plaidoyer pour leur équité dans la gestion de cette ressource vitale.
Selon Dr , Dir du Centre régional « L’eau, c’est la vie. Mais à travers notre continent, l’eau est de plus en plus liée aux questions de sécurité, de dignité, de gouvernance, de coopération et de paix. Lorsque l’eau devient rare, incertaine ou source de conflits, les répercussions se font sentir bien au-delà des ménages et des exploitations agricoles ».
Pour sa part Dr Hassan Kibeya, Ministre en charge de l’eau, souligne que « La paix autour de l’eau ne décrète pas, elle se construit au quotidien dans nos communautés, dans nos collines, dans nos villages et différents comités de gestion. Les femmes et les jeunes sont des acteurs essentiels de cette résilience ».
Organisée avec le soutien du PNUD, de l’UNOAU, de l'OIF et du gouvernement du Burundi, cette session pose les jalons d'un avenir où la gouvernance des ressources naturelles rime avec inclusion et prévention des conflits. 🕊️✨