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CLEFs  C F P S I Club Francophone pour la Promotion d'une Société Égalitaire et Interculturelle : CLEF

30/12/2024
Le Club Francophone pour la Promotion d'une Société Égalitaire et Interculturelle (CFPSI) a organisé ce mercredi 18 déce...
23/12/2024

Le Club Francophone pour la Promotion d'une Société Égalitaire et Interculturelle (CFPSI) a organisé ce mercredi 18 décembre 2024, dans l'une des salles du Centre pour l'Enseignement des Langues au Burundi (CELAB), une dernière activité de l'année 2024 dont le thème était "Le monde et l'éducation pour tous aujourd'hui. Débat sur les défis des filles et des femmes à et après l'école au Burundi".
Au cours de cette activité, le présentateur a d'abord défini quelques concepts pour permettre aux participants de comprendre le thème et par conséquent de bien mener le débat. Parmi ces concepts, il est revenu sur l' éducation pour tous et a précisé qu'il s'agit d'un concept qui vise à garantir l'accès à une éducation de qualité pour chaque individu sans distinction de sexe, d'origine socio-économique, de handicap ou de situation géographique. Selon ce présentateur, l'éducation pour tous se manifeste donc par:
-l'Accessibilité où chaque personne doit avoir la possibilité d'accéder à l'éducation, quel que soit son contexte;
-la Qualité où l'éducation doit être de qualité, c'est-à-dire pertinente, efficace et capable de répondre aux besoins des apprenants;
-l'Équité où l'éducation doit être équitable, en prenant en compte les besoins spécifiques des groupes marginalisés ou défavorisés et
-la Participation en encourageant la participation active des apprenants dans leur processus éducatif.
Il a conclu en affirmant que l'éducation pour tous est essentielle pour construire des sociétés justes et inclusives, où chaque individu a la possibilité de réaliser son potentiel.

En ce qui est des défis des filles et des femmes à et après l'école, le présentateur a souligné que même si l'éducation est un droit fondamental, de nombreuses filles et femmes à travers le monde continuent de faire face à des obstacles significatifs. Concernant les défis liés à l'école, la discrimination de genre se remarque dans certaines régions ou cultures où les filles sont moins encouragées à poursuivre leurs études. Les filles et femmes sont aussi souvent victimes du harcèlement ou de la violence physique et sexuelle et cela peut les dissuader de fréquenter les établissements éducatifs.
Concernant les défis qui s'observent après l'école, le présentateur
a évoqué ceux liés à l'accès à l'emploi où il peut se remarquer la
discrimination sur le marché du travail ou que les femmes peuvent être confrontées à des préjugés lors de la recherche d'emploi.
Lors du débat, les participants ont eux aussi évoqué les défis liés au manque de soutien ou de modèles de rôle. Elles sont sous-représentées dans les postes de direction et de décision et ce manque de modèles féminins dans divers domaines peut décourager les jeunes filles et les femmes et freiner leur épanouissement personnel et économique.
A ce niveau, Égide Ndabarushimana (Étudiant à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Education) a suggéré que d'autres causes pouvant empêcher la participation effective des filles et femmes dans le développement inclusif sont d'ordre soit psychologique, soit familial et socioculturel.
Comme le débat était très intense alors que les heures avancer sans discontinuer, le modérateur a arrêté le débat en présentiel pour le continuer à distance dans le groupe WhatsApp du Club. Deux questions importantes ont fait objet de nouvelles discussions: a) Est-ce que les garçons et hommes ne rencontrent pas les mêmes défis que ceux-là observés chez les filles? b) Est-ce que les filles sont fières de porter le sexe féminin? posées respectivement par Adronis Ndabihayimana et Thérence Mpawenayo.

Cependant, pour promouvoir l'égalité des genres et l'inclusion sociale, les participants dont Joselyne Iradukunda (Étudiante en Journalisme et Communication) et Inès Nduwimana (Étudiante en Sciences politiques et Relations internationales) se sont accordés sur la culture à dénoncer les mauvaises pratiques qui dénigrent le monde féminin, les sensibilisations intenses visant le changement de mentalités à tous les niveaux et l'exécution des principes et règles visant le respect de la personne humaine et son intégration sociale tels qu'inscrits dans les textes de lois.


AUF - Burundi
Institut français du Burundi
AUF - Afrique Centrale et Grands Lacs

En date du 17 décembre 2024, le Club Francophone pour la Promotion d'une Société Égalitaire et Interculturelle (CFPSI) a...
18/12/2024

En date du 17 décembre 2024, le Club Francophone pour la Promotion d'une Société Égalitaire et Interculturelle (CFPSI) a procédé à la présentation d'une activité à l'Ecole fondamentale de Kinama II sous le thème : "Le Français dans l'âme du Murundi (Burundais) aujourd'hui. Comment maintenir ou raviver le goût de l'apprendre chez les jeunes".
Au cours de l'exposé, le présentateur Jean Marie Hatungimana est revenu d'abord sur le rôle du Français dans l'enseignement-apprentissage et dans d'autres contextes administratifs au Burundi. Selon lui, le français doit être maîtrisé pour pouvoir maîtriser les autres disciplines et la communication administrative au Burundi car il est le principal medium. Son statut ne doit pas donc être soumis au laisser faire ou au laisser mourir pour pérenniser les actions éducatives durables et fructueuses pour les étoiles de demain.

Dans cette perspective, l'encadreur des élèves ayant participé à cette activité n'a pas manqué d'exprimer sa satisfaction par rapport à la visite du Club. Il a précisé que ces visites et activités qui s'inscrivent dans le cadre d'encouragement de jeunes élèves en matière de langues permettent de faire naître de fortes sensations quant à la soif d'apprendre les langues en général et du français en particulier et de découvrir anticipativement le monde francophone.

Quant à l'élève, Kerene Harushimana, celle-ci n'a pas pu retenir ses larmes en se voyant devant les autres élèves et visiteurs en train de s'exprimer en français. Elle a cependant souligné que la plupart des élèves ont du mal à s'exprimer en français malgré les efforts parfois fournis même s'il y a ceux qui repoussent cette langue. Ainsi, elle a ajouté que le français est difficile à apprendre mais que les clubs sont très importants pour les aider à faire face aux obstacles.
En réagissant à ces interventions, le représentant du Club dans cette activité a soutenu les intervenants et participants et leur a demandé de viser toujours la lune


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