PPDH-CE Le Projet de Promotion des Droits Humains au Centre-Est (PPDH-CE) est un engagement envers les valeurs fondamentales des droits humains.

Nos objectifs: la préservation de la dignité humaine et la construction d'une société juste et inclusive.

14/10/2025
𝐑𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐤𝐚𝐦𝐛𝐞́ : 𝐂𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐇𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 – 𝐔𝐧𝐞 𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐞...
27/09/2025

𝐑𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐤𝐚𝐦𝐛𝐞́ : 𝐂𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐇𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 – 𝐔𝐧𝐞 𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐪𝐮𝐢𝐬

𝐓𝐞𝐧𝐤𝐨𝐝𝐨𝐠𝐨, 𝟐𝟓 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 – Le Consortium APD-ASAFF, avec l’appui de ses partenaires technique et financier l’UAT/Particip et le DHPCS, a procédé à la clôture officielle du Projet de Promotion des Droits Humains dans la région du Nakambé (PPDH-CE). Lancé en Février 2024, ce projet avait pour ambition de renforcer l’implication citoyenne des organisations de la société civile, des jeunes et des femmes dans la gouvernance locale ainsi que dans la défense des droits humains, en privilégiant des approches participatives et inclusives.

Mis en œuvre sur la période 2024–2025, le PPDH-CE avait pour objectif de promouvoir les droits humains et une gouvernance locale ouverte et sensible au genre, en favorisant la participation active des communautés. À travers des formations, des campagnes de sensibilisation et des mécanismes de suivi, le projet a permis d’ancrer une culture de redevabilité et de respect des droits humains au sein des localités bénéficiaires.
Pour le Président du Consortium, M. Eliasse MONE, « c’est avec émotion et satisfaction que nous clôturons officiellement le PPDH-CE, initié en février 2024. Ce projet visait à faire en sorte que chaque citoyenne et chaque citoyen, sans distinction, connaisse ses droits, puisse les revendiquer et en j***r pleinement. » Évoquant les acquis, il a indiqué :« Grâce à l’engagement de nos équipes, des relais communautaires et des autorités locales, nous avons sensibilisé, formé et accompagné des milliers de personnes à Tenkodogo, Garango et Koupéla sur la citoyenneté, l’accès à la justice et la lutte contre les discriminations. Nous avons rapproché la justice du citoyen, renforcé la participation des communautés à la vie publique et contribué à bâtir un espace où les droits humains sont mieux compris et respectés. »
Il a en outre lancé un appel à la responsabilité collective : « Ne laissons pas ces acquis s’éteindre avec la fin du projet. Intégrons-les dans nos pratiques quotidiennes, renforçons-les par nos propres initiatives et assurons leur pérennisation à travers nos partenariats. Chaque action compte pour que les droits humains deviennent une réalité tangible pour toutes et pour tous. »

𝑭𝒐𝒄𝒖𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒍’𝒂𝒄𝒄𝒆̀𝒔 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒋𝒖𝒔𝒕𝒊𝒄𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒊𝒑𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒊𝒕𝒐𝒚𝒆𝒏𝒏𝒆
De son côté, M. DABO Salif Josias, Coordonnateur de Projet, a précisé les principales actions menées : « Nous avons placé l’accent sur l’accès à la justice, en renforçant les capacités des acteurs locaux afin qu’ils puissent informer et orienter les populations sur le fonctionnement des juridictions et les modalités de saisine. Dans ce cadre, un cabinet d’avocats a été mobilisé pour soutenir les personnes vulnérables et faciliter leur compréhension du processus judiciaire. Nous avons également œuvré à accroître la participation citoyenne à travers des évaluations participatives, la consolidation des comités de veille et l’organisation de journées de redevabilité. Par ailleurs, la gouvernance locale a été renforcée grâce à des formations destinées aux services techniques et aux délégations spéciales. Certes, le projet a connu des réajustements en fonction des besoins et des orientations du bailleur, mais il a initié une dynamique qui doit désormais être entretenue et amplifiée par l’ensemble des acteurs locaux. »

𝑼𝒏𝒆 𝒓𝒆𝒄𝒐𝒏𝒏𝒂𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒕𝒐𝒓𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒓𝒆́𝒈𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍𝒆𝒔
Représentant le Gouverneur, M. Sayouba SAWADOGO, Secrétaire Général de la Région du Nakambé, a salué l’initiative et encouragé la continuité : « Nous remercions le Consortium pour son engagement à promouvoir les droits humains dans la région. Les résultats atteints constituent une base solide pour la pérennisation de ces actions. Nous invitons donc tous les acteurs de terrain à poursuivre cet effort afin que les droits humains soient pleinement respectés et valorisés dans notre région. »

𝑽𝒆𝒓𝒔 𝒖𝒏 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍 𝒆́𝒍𝒂𝒏 𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇
La clôture du PPDH-CE marque une étape importante dans la consolidation des droits humains au sein de la région du Nakambé. Elle ouvre désormais la voie à une évaluation participative et inclusive des acquis, mais aussi à la poursuite d’initiatives locales visant à renforcer la citoyenneté, l’accès à la justice et la solidarité communautaire. Comme le rappelle le Président du Consortium, « la fin du projet n’est pas une conclusion, mais le début d’un nouvel élan collectif pour une société plus juste, équitable et respectueuse des droits fondamentaux ».

𝐍𝐚𝐤𝐚𝐦𝐛𝐞́ : 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬...
15/09/2025

𝐍𝐚𝐤𝐚𝐦𝐛𝐞́ : 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬

Après la formation de 50 relais communautaires issus des communes de Garango, Koupéla et Tenkodogo sur la saisine et le fonctionnement de la justice, le consortium APD/ASAFF, en collaboration avec le Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP) et avec l’appui financier de l’UAT/Particip, a organisé des rencontres bilan avec ces acteurs de proximité. Ces rencontres se sont tenues les 9 (Tenkodogo), 10 (Garango) et 12 (Koupéla) septembre.

Ces rencontres visaient à évaluer la mise en pratique des connaissances acquises lors de la formation. En effet, les relais communautaires, désormais considérés comme de véritables para-juristes, sont appelés à jouer un rôle essentiel dans le rapprochement des populations avec l’institution judiciaire. Leur mission consiste non seulement à informer et orienter les citoyens sur leurs droits et sur la saisine de la justice, mais aussi à contribuer à la résolution pacifique de certains différends grâce aux mécanismes alternatifs.
Au cours des échanges, plusieurs relais ont présenté des cas rencontrés dans leurs communautés. Certains d’entre eux, relevant de problématiques complexes, ont été orientés vers les autorités compétentes pour une prise en charge appropriée. Ces témoignages illustrent non seulement la pertinence de la formation reçue, mais aussi la volonté des relais de s’impliquer activement dans la promotion des droits humains.
Les discussions ont également mis en lumière des difficultés rencontrées par les relais dans l’accomplissement de leurs missions, notamment le manque de moyens logistiques, la réticence de certaines populations à saisir la justice, ou encore la méconnaissance persistante de leurs droits par certains citoyens.
ces rencontres bilan constituent un cadre d’échanges constructif qui permet d’analyser les pratiques, de valoriser les efforts déployés par les relais et d’identifier ensemble des solutions adaptées. Elles contribuent à renforcer la confiance entre les relais, les populations et l’institution judiciaire, tout en assurant une meilleure coordination avec les autorités locales.
Pour le consortium APD/ASAFF, ces initiatives s’inscrivent dans une dynamique visant à rétablir la confiance entre la population et la justice, à lutter contre les violations des droits humains et à promouvoir une justice de proximité plus accessible et inclusive. En mettant en avant les relais communautaires comme ponts entre les justiciables et la justice, le projet PPDH-CE et le MBDHP entendent contribuer à une société plus juste et équitable, où chaque citoyen du Nakambé peut faire valoir ses droits et accéder aux mécanismes de protection existants.


𝐓𝐞𝐧𝐤𝐨𝐝𝐨𝐠𝐨 : 𝐏𝐏𝐃𝐇-𝐂𝐄 𝐚 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐞́ 𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐧𝐠 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐨...
05/09/2025

𝐓𝐞𝐧𝐤𝐨𝐝𝐨𝐠𝐨 : 𝐏𝐏𝐃𝐇-𝐂𝐄 𝐚 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐞́ 𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐧𝐠 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥 𝐒𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐂𝐚𝐫𝐝

Tenkodogo, le 4 septembre 2025 – La salle de conférence du Gouvernorat du Nakambé a accueilli un atelier régional de restitution et de validation des résultats du suivi citoyen des actions des relais communautaires. Le "Projet de Promotion des Droits Humains dans le Centre-Est (PPDH-CE)" devenu lé région du Nakambé, porté par le consortium APD/ASAFF avec l’appui de UAT/Particip, a mobilisé une quarantaine de participants issus des communes, des services déconcentrés, des organisations de la société civile et des relais communautaires.

L’objectif de cette rencontre était de partager et de valider les résultats consolidés du monitoring communautaire mené à travers l’outil Community Score Card (CSC) dans les communes de Tenkodogo, Garango et Koupéla. Les discussions ont porté sur trois services jugés prioritaires par les populations : l’accès à l’eau potable, la délivrance de l’état civil et les prestations de la police municipale.

Pour M. BOUNOU, Chef de Cabinet du Gouverneur du Nakambé, représentant le Gouverneur, cet exercice constitue une avancée significative :
« L’ouverture des services publics aux usagers est essentielle. Grâce à ce monitoring réalisé dans trois communes, les recommandations issues des échanges permettront à l’administration d’améliorer la qualité des prestations et de mieux répondre aux attentes des citoyens. »

M. KONE David, facilitateur, a présenté les résultats du processus. Il a rappelé que l’outil Score Card permet d’évaluer la perception des populations vis-à-vis des services publics de base :
« Les populations se disent globalement satisfaites, mais elles soulignent aussi des points à améliorer. Ces constats serviront de base pour un dialogue participatif entre usagers et prestataires afin d’offrir de meilleurs services. »

Pour sa part, M. DABO Salif Josias, Chef de projet à ASAFF et représentant du consortium APD/ASAFF, a mis en avant la valeur du dialogue créé par cet atelier :
« Les citoyens vivent certaines difficultés liées à la disponibilité et à la qualité des services. Cet espace d’échanges leur a permis de s’exprimer librement, tandis que les prestataires ont pu expliquer leurs contraintes. Le défi reste d’améliorer la communication et de renforcer la redevabilité pour instaurer une meilleure compréhension mutuelle. »

Les échanges, riches et inclusifs, ont abouti à une série de recommandations pratiques qui serviront de feuille de route pour améliorer la qualité des services publics dans la région. Une veille continue est prévue afin de s’assurer de la mise en œuvre effective de ces propositions.

En définitive, cet atelier marque une étape importante dans la promotion de la redevabilité sociale et le renforcement du lien de confiance entre citoyens et institutions dans le Nakambé.



/PARTICIP

Bonne fête de l'indépendance.
05/08/2025

Bonne fête de l'indépendance.

𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐞 : 𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐩𝐞𝐥𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐂𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞 (𝐄𝐃𝐈𝐂) 𝐚̀ 𝐊𝐨𝐮𝐩𝐞́𝐥𝐚Le vendredi 1ᵉʳ a...
04/08/2025

𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐞 : 𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐩𝐞𝐥𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐂𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞 (𝐄𝐃𝐈𝐂) 𝐚̀ 𝐊𝐨𝐮𝐩𝐞́𝐥𝐚

Le vendredi 1ᵉʳ août 2025, la salle de réunion de la Mairie de Koupéla a abrité une journée de redevabilité marquant le lancement officiel de l’Espace de Dialogue et d’Interpellation Citoyenne (EDIC), dans le cadre du Projet de Promotion des Droits Humains dans le Centre-Est (PPDH-CE). L’initiative est portée par le consortium APD/ASAFF avec le soutien technique et financier de l’UAT/Particip.

L’EDIC (Espace de Dialogue et d’Interpellation citoyenne) est un mécanisme participatif visant à renforcer la transparence et l’implication citoyenne dans la gestion des affaires publiques, dans un contexte de transition marqué par les Délégations Spéciales. Il permet aux autorités locales de présenter leurs bilans et de recueillir les attentes des populations. Et selon M. Dabo Salif Josias, chargé de projet : « 𝐿’𝐸𝐷𝐼𝐶 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒́𝑚𝑎𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑑𝑒𝑣𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑜𝑢̀ 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑟𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑒𝑥𝑝𝑜𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑖𝑡𝑜𝑦𝑒𝑛𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑎𝑣𝑖𝑠. 𝐼𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑓𝑎𝑣𝑜𝑟𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑔𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑟𝑡𝑒́𝑒 𝑒𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑝𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒 ». En effet, l’EDIC repose sur quatre piliers fondamentaux : l’écoute des préoccupations citoyennes, le dialogue ouvert entre autorités et populations, l’interpellation constructive des responsables, et la co-construction de solutions intégrées aux plans communaux. Le Razang-Naaba, représentant du chef traditionnel de Koupéla, a salué l’approche, la qualifiant d’« initiative mobilisatrice » qui peut servir aussi bien aux collectivités qu’aux services administratifs.
M. Christoph Yaméogo, 2ᵉ vice-président de la Délégation Spéciale de Koupéla, a affirmé : « 𝑆𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑚𝑖𝑠𝑒 𝑒𝑛 œ𝑢𝑣𝑟𝑒, 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒𝑟𝑎 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑖𝑑𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑖𝑡𝑜𝑦𝑒𝑛𝑠. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡𝑜𝑛𝑠 𝑏𝑒́𝑛𝑒́𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑢𝑛 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡.»
Cette journée d’échanges a rassemblé autorités locales, comités de veille citoyenne, OSC, femmes et jeunes. Les participants ont exprimé leur volonté commune de faire de l’EDIC un levier de changement.
D’autres communes de la région du Centre-Est, notamment Garango et Tenkodogo, bénéficieront également de cette approche citoyenne dans les jours à venir.



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