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Thématiques:
- Éducation et Formation
- Culture, Art et Tourisme
- Civisme, Citoyenneté et droits humains

Fructueuse année scolaire 2026- 2027 à toutes et à tous.
01/10/2026

Fructueuse année scolaire 2026- 2027 à toutes et à tous.

POURQUOI APPELLE-T-ON UN ÉCRIVAIN « UN HOMME DE LETTRES » ?
18/09/2026

POURQUOI APPELLE-T-ON UN ÉCRIVAIN « UN HOMME DE LETTRES » ?

POURQUOI APPELLE-T-ON UN ÉCRIVAIN « UN HOMME DE LETTRES » ?

"On l'appelle ainsi depuis Montaigne. Personne ne se demande plus pourquoi."

On dit d'un écrivain qu'il est un « homme de lettres », ou une « femme de lettres ». Mais de quelles lettres parle-t-on ? Celles qu'on envoie par la poste ? Celles de l'alphabet ? La réponse est plus belle qu'on ne l'imagine.

UNE HISTOIRE DE MOT DOUBLE SENS.

Tout part du latin littera : la lettre de l'alphabet. Mais très tôt, ce mot désigne aussi, par extension, l'érudition elle-même, la connaissance qu'on acquiert en manipulant ces fameuses lettres, en lisant, en écrivant, en étudiant. Un « homme de lettres », c'est donc littéralement un homme façonné par l'écrit, un homme que les lettres, celles qu'on trace, celles qu'on lit, celles qu'on compose en mots, ont construit tout entier.

L'expression est déjà employée par Montaigne au XVIe siècle. Mais c'est au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle, siècle des Lumières, qu'elle prend tout son sens : l'homme de lettres devient une figure sociale à part entière. Ni noble, ni artisan, ni religieux, un statut nouveau, celui de l'intellectuel qui vit de sa plume et de son esprit.

LE PARADOXE DE L'EXPRESSION :

Voltaire, Diderot, Rousseau : tous se revendiquent « hommes de lettres ». Mais Diderot lui-même s'en méfie déjà, raillant ceux qui confondent le titre et le talent. Jules Renard ira plus loin, un siècle plus t**d, en écrivant froidement qu'un homme de lettres ne doit être qu'homme de lettres, le reste n'étant, selon lui, que littérature.

Car c'est bien là le piège de l'expression : elle désigne un statut, pas un génie. On peut être « homme de lettres » et n'avoir jamais rien écrit qui compte. On peut aussi ne porter aucun titre et changer la littérature pour toujours.

LA QUESTION :

Que reste-t-il de cette expression aujourd'hui, à l'heure où l'on dit plus volontiers « écrivain » ou « auteur » ?

Peut-être une nostalgie. Celle d'un temps où écrire n'était pas un métier parmi d'autres, mais une manière d'être au monde où les lettres, celles de l'alphabet comme celles qu'on échange entre soi, façonnaient un homme tout entier.

Et c'est peut-être cela, la vraie beauté de l'expression : elle rappelle que l'écriture ne s'ajoute pas à une personne. Elle la constitue.

📖 Et vous, préférez-vous qu'on vous dise « écrivain » ou « homme/femme de lettres » ? Lequel des deux titres vous semble le plus juste aujourd'hui ?

   : La plume de l'espoir  : Poésie  : Harouna Compaoré  : 2022  : Éditions Plum'Afrik-EPA Harouna COMPAORE est né le 16...
09/09/2026



: La plume de l'espoir
: Poésie
: Harouna Compaoré
: 2022
: Éditions Plum'Afrik-EPA



Harouna COMPAORE est né le 16 août 1988 à Adjamé dans la République de Côte d'Ivoire. Après L'obtention de son baccalauréat série A4 au lycée privé yiguia en 2013, il poursuivit ses études à l'université Ouaga | Joseph Ki ZERBO où il obtient avec brio une licence en allemand option littérature en 2018.

Aujourd'hui Harouna COMPAORE est professeur Certifié des lycées et collèges dans la région du Sahel et est également auteur compositeur, artiste slameur ayant à son actif deux singles. Auteur de plusieurs recueil de poèmes et de manuels en allemand, ce présent recueil

𝐓𝐢𝐭𝐫𝐞 : 𝐋'𝐚̂𝐦𝐞 𝐛𝐥𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐧𝐠𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐢𝐫𝐞𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞 : 𝐑𝐨𝐦𝐚𝐧𝐀𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 : 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐆𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐧 𝐏𝐢𝐧𝐠𝐮𝐞𝐰𝐢𝐧𝐝𝐞́ 𝐎𝐔𝐄𝐑𝐌𝐈 (Gontran Ouermi) 𝐌𝐚𝐢𝐬𝐨...
02/09/2026

𝐓𝐢𝐭𝐫𝐞 : 𝐋'𝐚̂𝐦𝐞 𝐛𝐥𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐧𝐠𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐢𝐫𝐞
𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞 : 𝐑𝐨𝐦𝐚𝐧
𝐀𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 : 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐆𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐧 𝐏𝐢𝐧𝐠𝐮𝐞𝐰𝐢𝐧𝐝𝐞́ 𝐎𝐔𝐄𝐑𝐌𝐈 (Gontran Ouermi)
𝐌𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧: 𝐋𝐞𝐬 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐄́𝐕𝐄𝐈𝐋 𝐋𝐈𝐕𝐑𝐄𝐒

𝐁𝐢𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞

Monsieur OUERMI Pinguewindé Michel Gontran est né le 29 mars 1982 à Thèma Bokin dans la province du Passoré. Il entre en 1988 à l'école primaire publique de Rollo son village natal. Ensuite, il fréquente l'école Zamsin 2 à Ouahigouya de 1991 à 1993 avant de terminer ses études primaires à Boulsa à l'école Boulsa C dans la province du Namentenga en 1995. Poursuivant ses études au lycée provincial de Boulsa, il fera un passage au CEG municipal Daogou de Piéla avant de revenir obtenir le BEPC au lycée provincial de Boulsa en l'an 2000. Après le BAC série A4 au lycée provincial de Kaya en 2004, il va poursuivre ses études à l'Université de Ouagadougou au département d'études anglophones. Ayant été reçu au concours des professeurs et ce après un passage à l'École Normale Supérieure de Koudougou, il exerce présentement comme professeur certifié. L'Âme blanche de la Jungle noire est son deuxième livre après L'Enfant de la Savane paru en 2021 aux éditions Céprodif.

𝐑𝐞́𝐬𝐮𝐦𝐞́

Venue en Afrique pour faire du tourisme, Anna entreprend avec ses frères, Wilfred et Oswald, une excursion dans la forêt à bord d'un hélicoptère piloté par Wilfred. Tout semble avoir été minutieusement préparé : matériel de secours, équipements nécessaires… rien ne paraît avoir été laissé au hasard. Pour profiter pleinement de leur aventure, les trois touristes prennent même soin de couper les communications avec la tour de contrôle.

Mais alors qu'ils survolent l'immense forêt africaine, une terrible découverte vient bouleverser leur excursion : ils ont oublié de prévoir suffisamment de carburant pour l'hélicoptère. L'aiguille de la jauge descend dangereusement vers le rouge. En dessous d'eux, une jungle dense et hostile s'étend à perte de vue. Il faut maintenant trouver un endroit où atterrir… avant que le moteur ne s'arrête.

Parviendront-ils à se poser ?
Comment Anna et ses frères vont-ils survivre sans leur appareil au cœur de cette jungle, loin de toute civilisation humaine ? Que découvriront-ils au cœur de cette jungle noire ? Mais surtout… que se passera-t-il lorsque leurs parents découvriront le danger qui guette leurs enfants ?

Dans cette jungle où le danger peut surgir à chaque instant, l'aventure ne fait que commencer…

𝐄𝐗𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓

𝐿𝑒 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑡 𝑟𝑒𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑠𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠. 𝑇𝑜𝑢𝑡 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑛𝑢 𝑠𝑢𝑏𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑎𝑙𝑚𝑒. 𝑇𝑜𝑢𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑠𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑠'𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑟𝑒́𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑢𝑛 𝑐𝑎𝑙𝑚𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑡, 𝑢𝑛 𝑐𝑎𝑙𝑚𝑒 𝑙𝑢𝑔𝑢𝑏𝑟𝑒. 𝐿𝑒𝑠 𝑎𝑟𝑏𝑟𝑒𝑠, 𝑠𝑖𝑙𝑒𝑛𝑐𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑓𝑒𝑢𝑖𝑙𝑙𝑎𝑔𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑡𝑒𝑟. 𝐿𝑒𝑠 𝑎𝑛𝑖𝑚𝑎𝑢𝑥 𝑐𝑟𝑒𝑣𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑏𝑎𝑏𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑'𝑒𝑓𝑓𝑟𝑜𝑖 𝑎𝑢 𝑓𝑜𝑛𝑑 𝑑𝑒 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑔𝑖̂𝑡𝑒𝑠. 𝑂𝑛 𝑛'𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑎𝑐𝑜𝑝ℎ𝑜𝑛𝑖𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑖𝑠𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑞𝑢𝑖 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑎𝑛𝑘𝑦𝑙𝑜𝑠𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑔𝑟𝑜𝑛𝑑𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑖𝑟𝑠. 𝐾𝑖𝑑, 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑡𝑒𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑠 𝑓𝑢𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑡𝑒́ 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒́𝑝𝑎𝑢𝑙𝑒𝑠 𝑑'𝐴𝑛𝑛𝑎. 𝐼𝑙 𝑠'𝑎𝑔𝑟𝑖𝑝𝑝𝑎 𝑓𝑜𝑟𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑒𝑙𝑙𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑡𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑒́𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑐𝑜𝑢 𝑒𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑟𝑎𝑠𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒́𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑠𝑜𝑛 𝑓𝑟𝑜𝑛𝑡. 𝐿𝑒𝑠 𝑔𝑟𝑜𝑛𝑑𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑚𝑏𝑟𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑏𝑟𝑜𝑢𝑠𝑠𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑒𝑚𝑒𝑢𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑖𝑡𝑒. 𝐴̀ 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑗𝑎𝑚𝑏𝑒́𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙'ℎ𝑒𝑟𝑏𝑒 𝑔𝑟𝑎𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑢 𝑠𝑜𝑙 𝑎𝑠𝑠𝑜𝑢𝑟𝑑𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑠, 𝐴𝑛𝑛𝑎 𝑠𝑒 ℎ𝑎̂𝑡𝑎, 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑗𝑜𝑖𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑙'ℎ𝑒́𝑙𝑖𝑐𝑜𝑝𝑡𝑒̀𝑟𝑒, 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑 𝑓𝑢𝑟𝑒𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑖𝑠. 𝐴̀ 𝑝𝑟𝑜𝑥𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑙'ℎ𝑒́𝑙𝑖𝑐𝑜𝑝𝑡𝑒̀𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑔𝑟𝑜𝑛𝑑𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒𝑠, 𝑙𝑎 𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑢𝑡 𝑎𝑟𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑟 𝑠𝑎 𝑚𝑎𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑠'𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑎 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑖𝑒𝑑𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑠𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑎𝑟𝑏𝑟𝑒. 𝐾𝑖𝑑 𝑙𝑢𝑖-𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠'𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑢 𝑒𝑡 𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡 𝑐œ𝑢𝑟 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑎 𝑝𝑜𝑖𝑡𝑟𝑖𝑛𝑒 𝑚𝑎𝑟𝑡𝑒𝑙𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑡𝑒̂𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒. (𝑃73). 𝐴𝑛𝑛𝑎 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒̀𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑡𝑜𝑢𝑟𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒. 𝐴𝑠𝑠𝑖𝑒́𝑔𝑒́𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑛𝑐𝑒𝑟𝑡𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒, 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑡𝑎𝑟𝑎𝑢𝑑𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒. 𝑄𝑢'𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑙'𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑠𝑠𝑒́𝑒 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑙'ℎ𝑒́𝑙𝑖𝑐𝑜𝑝𝑡𝑒̀𝑟𝑒 ? 𝑄𝑢'𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑙'𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑠𝑠𝑒́𝑒 𝑎̀ 𝑠'𝑒𝑚𝑏𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑛𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑟𝑜𝑐𝑎𝑚𝑏𝑜𝑙𝑒𝑠𝑞𝑢𝑒 ? 𝑄𝑢'𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑙'𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑠𝑠𝑒́𝑒 𝑎̀ 𝑐ℎ𝑜𝑖𝑠𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑗𝑢𝑛𝑔𝑙𝑒 ? 𝐼𝑙 𝑦 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑔𝑒 𝑜𝑢 𝑙𝑎 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑎𝑔𝑛𝑒. 𝐸𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑐ℎ𝑜𝑖𝑥. 𝐶'𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑒𝑙𝑙𝑒, 𝑙𝑎 𝑏𝑒𝑛𝑗𝑎𝑚𝑖𝑛𝑒, 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒́ 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑐ℎ𝑜𝑖𝑠𝑖𝑟 𝑠'𝑖𝑙 𝑓𝑎𝑙𝑙𝑎𝑖𝑡 𝑎𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑣𝑎𝑐𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑜𝑢̀ 𝑖𝑙 𝑓𝑎𝑙𝑙𝑎𝑖𝑡 𝑎𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑣𝑎𝑐𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠. 𝐸𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑑𝑢 𝑙'𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 ℎ𝑒́𝑠𝑖𝑡𝑒𝑟. 𝐿𝑒𝑠 ℎ𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑞𝑢'𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑢𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑢𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙'𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑔𝑎𝑧𝑖𝑛𝑒𝑠 𝑞𝑢'𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑒𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒𝑡𝑒́𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑒́𝑐𝑜𝑛𝑛𝑢 𝑜𝑢 𝑝𝑒𝑢 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑢 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑒𝑠𝑒́ 𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑣𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑠𝑎 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒. 𝐸𝑡 𝑙𝑎 𝑣𝑜𝑖𝑙𝑎̀ 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑒𝑛 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑔𝑟𝑖𝑓𝑓𝑒𝑠, 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑔𝑢𝑒𝑢𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑣𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑓𝑜𝑟𝑒̂𝑡 𝑖𝑛𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑢𝑣𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑓𝑓𝑎𝑚𝑒́𝑠 𝑒𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑠𝑎𝑛𝑔𝑢𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑢𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑢𝑙𝑙𝑢𝑙𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑜𝑢𝑡. 𝑈𝑛 𝑐𝑟𝑎𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑠 𝑡𝑖𝑟𝑒̀𝑟𝑒𝑛𝑡 𝐴𝑛𝑛𝑎 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒́𝑒𝑠. 𝐿𝑒𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑎 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑑'𝑢𝑛 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡 𝑐𝑎𝑛𝑖𝑑𝑒́. 𝐸́𝑡𝑎𝑖𝑡-𝑐𝑒 𝑢𝑛 𝑐ℎ𝑎𝑐𝑎𝑙 𝑜𝑢 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑛𝑎𝑟𝑑 ? 𝐸𝑙𝑙𝑒 𝑛'𝑒𝑛 𝑠𝑢𝑡 𝑡𝑟𝑜𝑝. (𝑃76)

Un roman d'aventure à lire absolument. Nous vous souhaitons une bonne dégustation littéraire.

ADALE, Éduquer pour transformer!

©️ ADALE SEPTEMBRE 2026
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𝐁𝐢𝐞𝐧𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞.Que ce nouveau mois soit porteur d'𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐭𝐢𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞, d'𝐞𝐬𝐩𝐨𝐢𝐫 et de 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́𝐬 ...
01/09/2026

𝐁𝐢𝐞𝐧𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞.

Que ce nouveau mois soit porteur d'𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐭𝐢𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞, d'𝐞𝐬𝐩𝐨𝐢𝐫 et de 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́𝐬 pour chacune et chacun d'entre vous.

Avec ADALE engageons nous à 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞, 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐫 et 𝐚𝐠𝐢𝐫 aux côtés des communautés, afin de bâtir ensemble 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐬 et 𝐮𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫.

𝐀𝐃𝐀𝐋𝐄 – 𝐄́𝐝𝐮𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫.
𝐋𝐈𝐑𝐄 – 𝐀𝐏𝐏𝐑𝐄𝐍𝐃𝐑𝐄 – 𝐕𝐈𝐕𝐑𝐄

Bonne fête de Maouloud à toutes et à tous.
25/08/2026

Bonne fête de Maouloud à toutes et à tous.

Weekend lecture  : A vous l'antenne ! Precis de Journalisme radio  : NOUVEAUX HORIZONSDans la plupart des pays en dévelo...
21/08/2026

Weekend lecture

: A vous l'antenne ! Precis de Journalisme radio
: NOUVEAUX HORIZONS

Dans la plupart des pays en développement, la radio
constitue, et pour longtemps encore, le principal moyen de
communication de masse. Pour bien des gens, c'est la seule
source d'information.
Par comparaison avec la télévision et la presse écrite, la
radio présente de nombreux avantages :

• La radio est le moyen le plus rapide de diffuser l'information aux plus larges secteurs de la société.
• La radio peut être captée facilement dans les régions
reculées, même dépourvues d'électricité. La production d'émissions de radio est peu coûteuse. Chaque pays a les moyens de créer des stations régionales et locales qui jouent un rôle efficace au service de la communauté et du développement.
• La radio est potentiellement le moyen de communication le
plus direct, le plus proche et le plus accessible.
• La retransmission en direct sur les lieux d'un événement est
facile à réaliser.
• L'analphabétisme ne constitue pas un obstacle à l'utilisation de la radio.
Plus que tout autre moyen de communication, elle peut se faire entendre des gens dans leur propre langue.

𝗟𝗲𝘀 𝗕. 𝗔. 𝗕. 𝗔 𝗱𝘂 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝗺𝗲

𝗟'𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲

L'exactitude est un principe des bases de tout service d'information. Si l'exatitude fait défaut, il manque à son objectif auprès du public et perd ça crédit d'habilité. Par conséquent, assurez-vous de l'exactitude votre information. Vérifiez tout, ne vous contentez pas de deviner. On ne prend jamais assez de précaution avec les faits, les chiffres et les noms.
Au moment de réécrire une information, reportez-vous toujours à la source originale. Ne vous inspirez pas de la copie de quelqu'un d'autre. Vérifiez plusieurs fois tous les faits, les chiffres et les noms. N'utilisez jamais une rumeur. Le mot rumeur ne doit jamais apparaître dans votre texte. Un service d'information ne doit pas se livrer à des conjectures. Son but est d'informer avec précision. Un supposition n'est pas un fait, même si un fait à besoin d'explication.

𝗟'é𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲

L'équilibre constitue l'un des aspects les plus importants. Efforcez-vous de donner les deux points de vue d'un évènement, notamment dans le cas d'une question controversée. Si vous ne le faites pas, vous perdrez toute crédibilité. L'équilibre doit être le but recherché pour chaque information chaque bulletin et, en tout cas, sur une période de temps donner

𝗟𝗮 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁é

Si les auditeurs ne parviennent pas à comprendre ce que vous leur racontez, parce que vous n'êtes pas clair, votre effort aura été vain et il n'y aura pas eu de Communication.
Voilà pourquoi la clarté prime sur toute priorité. Si une nouvelle ne vous paraît pas parfaitement limpide, elle ne sera qu'un charabia incompréhensible pour l'auditeur.

𝗘𝗻 𝗿é𝘀𝘂𝗺é :

𝗘𝘅𝗮𝗰𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲 + 𝗘𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 + 𝗖𝗹𝗮𝗿𝘁é = 𝗖𝗿é𝗱𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é

Si le message est exact, équilibrer et clair, votre auditoire lui accordera crédit. La crédibilité est le plus grand atout du journaliste. Seul le journalisme pratiqué dans un esprit de liberté et de responsabilité, et reconnu pour tel, a des chances de conquérir le respect et la confiance de la population, et de j***r à ses yeux de quelque crédibilité.

𝗟𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗯𝗮𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗿𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲

Toute enquête journalistique doit apporter les réponses aux questions suivantes : 𝗤𝘂𝗶 ? 𝗤𝘂𝗼𝗶 ? 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 ? 𝗢ù ? 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 ? 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 ?

On répond à ces questions grâce à trois méthodes :
- 𝗟'𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : se rendre sur les lieuc
- 𝗟'𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗶𝗲𝘄 : parler aux gens et les écouter
- 𝗟𝗮 𝗱𝗼𝗰𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : consulter les sources secondaires, telles que dossiers, rapports et toutes sortes de documents, officiels ou autres.

En matière de déontologie personnelle, le reporter doit placer la barre très haut. Son objectif est de rechercher la vérité et d'en rendre compte avec exactitude. Seuls les faits vérifiables doivent être présentés comme des faits. Les suppositions doivent être identifiées comme telles.

Bonne lecture à toutes et à tous.



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À 𝘓𝘈 𝘙𝘌𝘕𝘊𝘖𝘕𝘛𝘙𝘌 𝘋’𝘈𝘕𝘎È𝘓𝘌 𝘉𝘈𝘚𝘚𝘖𝘓É-𝘖𝘜É𝘋𝘙𝘈𝘖𝘎𝘖, 𝘌́𝘤𝘳𝘪𝘷𝘢𝘪𝘯𝘦, 𝘱𝘰é𝘵𝘦𝘴𝘴𝘦, 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦, é𝘥𝘪𝘵𝘳𝘪𝘤𝘦 𝘦𝘵 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘳𝘪𝘦𝘭𝘭𝘦𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘥𝘳𝘦 𝘥...
20/08/2026

À 𝘓𝘈 𝘙𝘌𝘕𝘊𝘖𝘕𝘛𝘙𝘌 𝘋’𝘈𝘕𝘎È𝘓𝘌 𝘉𝘈𝘚𝘚𝘖𝘓É-𝘖𝘜É𝘋𝘙𝘈𝘖𝘎𝘖, 𝘌́𝘤𝘳𝘪𝘷𝘢𝘪𝘯𝘦, 𝘱𝘰é𝘵𝘦𝘴𝘴𝘦, 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦, é𝘥𝘪𝘵𝘳𝘪𝘤𝘦 𝘦𝘵 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘳𝘪𝘦𝘭𝘭𝘦

𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘥𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘮𝘪𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘭𝘪𝘷𝘳𝘦, 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘦𝘤𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦, 𝘈𝘋𝘈𝘓𝘌 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘰𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘥é𝘤𝘰𝘶𝘷𝘳𝘪𝘳 𝘰𝘶 𝘳𝘦𝘥é𝘤𝘰𝘶𝘷𝘳𝘪𝘳 𝘭𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘯𝘴é𝘦 𝘥’𝘈𝘯𝘨è𝘭𝘦 𝘉𝘢𝘴𝘴𝘰𝘭é-𝘖𝘶é𝘦𝘥𝘳𝘢𝘰𝘨𝘰, 𝘧𝘪𝘨𝘶𝘳𝘦 𝘮𝘢𝘫𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦. 𝘊𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘷𝘪𝘦𝘸, 𝘳é𝘢𝘭𝘪𝘴é𝘦 𝘱𝘢𝘳 𝘛𝘪𝘦𝘨𝘰 𝘛𝘪𝘦𝘮𝘵𝘰𝘳é 𝘦𝘵 𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪é𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘮𝘢𝘨𝘢𝘻𝘪𝘯𝘦 𝘈𝘮𝘪𝘯𝘢, 𝘯°454 𝘥𝘦 𝘧é𝘷𝘳𝘪𝘦𝘳 2008, 𝘳𝘦𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘳 𝘴𝘰𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘥’é𝘤𝘳𝘪𝘷𝘢𝘪𝘯𝘦, 𝘥𝘦 𝘱𝘰é𝘵𝘦𝘴𝘴𝘦, 𝘥𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦, 𝘥’é𝘥𝘪𝘵𝘳𝘪𝘤𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦, 𝘢𝘪𝘯𝘴𝘪 𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘴𝘢 𝘷𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦, 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘳é𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘧é𝘮𝘪𝘯𝘪𝘯𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦𝘭.



𝘈𝘯𝘨è𝘭𝘦 𝘉𝘢𝘴𝘴𝘰𝘭é-𝘖𝘶é𝘥𝘳𝘢𝘰𝘨𝘰 𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘮𝘶𝘭𝘵𝘪𝘱𝘭𝘦𝘴 𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴. 𝘗𝘰é𝘵𝘦𝘴𝘴𝘦, 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦, 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦, 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦, 𝘦𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘵 é𝘥𝘪𝘵𝘳𝘪𝘤𝘦, 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘵𝘪𝘵𝘶𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘔𝘢î𝘵𝘳𝘪𝘴𝘦 è𝘴 𝘓𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘥𝘦 𝘖𝘶𝘢𝘨𝘢𝘥𝘰𝘶𝘨𝘰𝘶, 𝘥’𝘶𝘯 𝘋𝘰𝘤𝘵𝘰𝘳𝘢𝘵 𝘦𝘯 𝘓𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘥’𝘖𝘵𝘵𝘢𝘸𝘢 𝘦𝘵 𝘥’𝘶𝘯 𝘋𝘪𝘱𝘭ô𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘑𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘥𝘦 𝘔𝘰𝘯𝘵𝘳é𝘢𝘭. 𝘖𝘳𝘪𝘨𝘪𝘯𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘉𝘶𝘳𝘬𝘪𝘯𝘢 𝘍𝘢𝘴𝘰, 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘢 𝘱𝘢𝘴𝘴é 𝘴𝘰𝘯 𝘦𝘯𝘧𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘦𝘵 𝘴𝘢 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴𝘴𝘦 à 𝘈𝘣𝘪𝘥𝘫𝘢𝘯, 𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘴𝘶𝘪𝘷𝘳𝘦 𝘴𝘦𝘴 é𝘵𝘶𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘶 𝘉𝘶𝘳𝘬𝘪𝘯𝘢 𝘍𝘢𝘴𝘰 𝘦𝘵 𝘢𝘶 𝘊𝘢𝘯𝘢𝘥𝘢. 𝘌𝘭𝘭𝘦 𝘢 𝘦𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯é 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘦𝘵 𝘢 𝘴𝘶 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘪𝘯𝘦𝘳 𝘴𝘰𝘯 𝘮é𝘵𝘪𝘦𝘳 𝘥’𝘦𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘴𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘷𝘪𝘵é𝘴 𝘥𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦, 𝘥𝘦 𝘱𝘰é𝘵𝘦𝘴𝘴𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦. 𝘚𝘰𝘯 𝘪𝘯𝘵é𝘳ê𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘧é𝘮𝘪𝘯𝘪𝘯𝘦 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘰é𝘴𝘪𝘦 𝘰𝘤𝘤𝘶𝘱𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘴𝘰𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴. 𝘌𝘭𝘭𝘦 𝘢 𝘯𝘰𝘵𝘢𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶é à 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘷𝘰𝘪𝘹 𝘧é𝘮𝘪𝘯𝘪𝘯𝘦𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦.

𝘌𝘭𝘭𝘦 𝘦𝘴𝘵 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭’𝘢𝘶𝘵𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴𝘪𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘰𝘶𝘷𝘳𝘢𝘨𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘱𝘰é𝘴𝘪𝘦, 𝘥𝘰𝘯𝘵 𝘈𝘷𝘦𝘤 𝘵𝘦𝘴 𝘮𝘰𝘵𝘴, 𝘶𝘯 𝘩𝘰𝘮𝘮𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘶 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘣𝘶𝘳𝘬𝘪𝘯𝘢𝘣è 𝘕𝘰𝘳𝘣𝘦𝘳𝘵 𝘡𝘰𝘯𝘨𝘰 𝘦𝘵 à 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘣𝘦𝘳𝘵é 𝘥’𝘦𝘹𝘱𝘳𝘦𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯, 𝘲𝘶𝘪 𝘭𝘶𝘪 𝘢 𝘷𝘢𝘭𝘶 𝘦𝘯 2004 𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘴𝘵𝘪𝘨𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘳𝘪𝘹 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘛𝘳𝘪𝘭𝘭𝘪𝘶𝘮 𝘥𝘦 𝘭’𝘖𝘯𝘵𝘢𝘳𝘪𝘰. 𝘚𝘰𝘯 𝘰𝘶𝘷𝘳𝘢𝘨𝘦 𝘓𝘦𝘴 𝘗𝘰𝘳𝘵𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘢𝘶𝘲𝘶𝘦𝘭 𝘭’𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦𝘵𝘪𝘦𝘯 𝘦𝘴𝘵 𝘯𝘰𝘵𝘢𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘢𝘤𝘳é, 𝘳𝘦𝘯𝘥 𝘩𝘰𝘮𝘮𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦𝘴, 𝘢𝘶𝘹 𝘮è𝘳𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘢𝘶𝘹 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘴-𝘮è𝘳𝘦𝘴 𝘥’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘈𝘶 𝘥é𝘣𝘶𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘯𝘯é𝘦𝘴 2000, 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘢 𝘤𝘳éé 𝘭𝘦𝘴 É𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘔𝘢𝘭𝘢ï𝘬𝘢, 𝘶𝘯𝘦 𝘮𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯 𝘥’é𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴𝘵𝘪𝘯é𝘦 à 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘦𝘵 à 𝘰𝘧𝘧𝘳𝘪𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘷𝘰𝘪𝘹 𝘢𝘶𝘹 𝘢𝘶𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘥𝘪𝘢𝘴𝘱𝘰𝘳𝘢.

𝘊𝘦𝘵 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦𝘵𝘪𝘦𝘯 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵 𝘢𝘪𝘯𝘴𝘪 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘷𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘴𝘶𝘳 𝘴𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘱𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭’é𝘤𝘳𝘪𝘵𝘶𝘳𝘦, 𝘴𝘰𝘯 𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘯𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘦𝘵 𝘴𝘢 𝘷𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘵𝘵é𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘴𝘰𝘤𝘪é𝘵é 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦.



𝟭.𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 é𝗰𝗿𝗶𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 ?

Angèle Bassolé-Ouédraogo : Pour rester vivante. Pour garder l’espérance. Pour rester debout ! Écrire m’est vital.

𝟮.𝗤𝘂𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝘁𝘁é𝗿𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 à 𝗹’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 ?

Beaucoup plus qu’on ne le pense. L’âme de l’Afrique est sa culture et elle se manifeste, entre autres, par sa littérature. Tant que nos décideurs politiques n’auront pas compris que sans les arts, sans la culture et sans la littérature, l’Afrique ne se développera pas, nous serons encore en « voie de sous-développement » pour longtemps.

Le développement, ce n’est pas seulement le matériel. L’argent, c’est ce qui reste ; la culture et la littérature, c’est ce qui fait battre le pouls du continent. Il faut soutenir les écrivains, car ils participent au développement de ce continent plongé dans l’habitude du malheur.

𝟯.𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?

La vie autour de moi et les actualités mondiales. Je suis interpellée par la souffrance humaine. Et cette souffrance n’a ni couleur, ni langue, ni frontière, ni sexe : elle est tout simplement humaine.

𝟰.𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲𝗻𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗶è𝗿𝗲 𝗹𝗶𝘁𝘁é𝗿𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗼é𝘀𝗶𝗲 ?

La littérature africaine est née de la poésie et les femmes n’ont fait que s’inscrire dans ce même courant. La littérature africaine a surgi d’un contexte de violence : la colonisation. C’est par la poésie que Senghor, Césaire, Damas et les différents Diop ont attiré l’attention du monde occidental sur les exactions qui avaient lieu en Afrique.

Les femmes qui ont pris la plume comme on prendrait les a***s, pour sortir du silence dans lequel elles avaient longtemps été maintenues et confondues, ont trouvé dans la poésie le vecteur parfait pour dire leur refus d’être exclues et leur volonté de parler en leurs noms propres.

𝟱.𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗟𝗲𝘀 𝗣𝗼𝗿𝘁𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗱’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗱 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀, 𝗮𝘂𝘅 𝗺è𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝘂𝘅 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀-𝗺è𝗿𝗲𝘀 𝗱’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲. 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗮𝗰𝗿𝗲𝗿 𝗰𝗲𝘁 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗮𝗴𝗲 ?

Comme leur fille et leur petite-fille, c’était mon devoir de le faire pour elles, ces grandes oubliées de l’histoire africaine. Pour que les filles et les fils de leurs filles transmettent leurs mémoires partout. C’est un devoir de mémoire pour qu’aujourd’hui ne ressemble pas à hier et que demain soit un autre jour.

𝟲.𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗲𝘇 𝗱é𝗰𝗹𝗮𝗿é : « 𝗗𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗹’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗻 𝗽𝗮𝘆𝘀 ». 𝗤𝘂𝗲 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?

Parce que je suis panafricaniste, militante et convaincue. Parce que j’ai hérité du rêve d’unité de Kwame Nkrumah, Patrice Emery Lumumba et Thomas Isidore Noël Sankara. Je ne me sens pas enfermée dans ces frontières artificielles qui nous ont été imposées.

𝟳.𝗤𝘂𝗲 𝗳𝗮𝘂𝗱𝗿𝗮𝗶𝘁-𝗶𝗹 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗶𝗻𝗰𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 à é𝗰𝗿𝗶𝗿𝗲 ?

Il faut inscrire les œuvres dans les programmes scolaires et universitaires.

𝟴.𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗲𝘇 𝗰𝗿éé 𝗹𝗲𝘀 É𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗠𝗮𝗹𝗮ï𝗸𝗮, 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗱’é𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗯𝗮𝘀é𝗲 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮. 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 ?

Pour donner une voix aux auteurs d’Afrique et de la diaspora, promouvoir la littérature africaine au Canada et faire comprendre aux Africains qu’ils peuvent se faire publier ailleurs qu’en France.

Il s’agit aussi de permettre la libre circulation des mots d’Afrique, parce que ce sont les idées qui dirigent le monde.

𝟵.𝗤𝘂𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲-𝘁-𝗶𝗹 𝗮𝘂𝘅 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀’é𝗽𝗮𝗻𝗼𝘂𝗶𝗿 𝗽𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ?

Beaucoup de choses. Il leur faut d’abord s’épanouir comme citoyennes avant de pouvoir s’épanouir comme écrivaines.

Il leur manque la liberté, fondamentale pour créer. Or, les femmes en Afrique ne sont pas libres. Elles sont esclaves des pesanteurs sociales, des traditions, de leurs maris et de leurs pères. L’écriture est en elle-même un espace de liberté. Comment alors y accéder quand on est enchaîné ?

𝟭𝟬.𝗩𝗼𝘂𝘀 ê𝘁𝗲𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁é𝘀. 𝗧𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗹𝗼𝗶𝘀𝗶𝗿𝘀 ?

Le temps, personne ne l’a jamais, mais il faut savoir s’en donner, s’en accorder. J’essaie donc d’en trouver, de m’en accorder. Prier, méditer, lire me reposent, comme écrire.

𝟭𝟭.𝗤𝘂𝗲𝗹𝘀 é𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗹𝗼𝗿𝘀 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 ?

Deux documentaires : Les Plumes du silence, consacré à la venue à l’écriture des femmes africaines, et La Weemba de Goé, qui devait rendre hommage à l’une des figures politiques marquantes de l’histoire des royaumes mossis.

Cette « Porteuse d’Afrique » était ma tante, la sœur aînée de mon père.

𝟭𝟮.𝗨𝗻 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗼𝘁 à 𝗹’𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮 ?

Je voudrais dire à mes sœurs et mères d’Afrique et de la diaspora d’éliminer de leur vocabulaire le mot « découragement », car il n’est pas africain.

Je voudrais leur dire de rester fortes, de tenir le coup, de croire surtout en elles, de ne jamais laisser qui que ce soit les détourner de ce pour quoi elles ont été faites, de ne laisser personne leur faire renoncer à leurs rêves. Il faut y croire fermement, parce que les rêves ne se réalisent vraiment que si l’on y croit fortement.

Et enfin, qu’elles restent debout, car comme le disait le regretté professeur Joseph Ki-Zerbo : « Si on reste couché, on est mort. »



Tiego Tiemtoré, « Angèle Bassolé-Ouédraogo, écrivaine et femme plurielle, publie Les Porteuses d’Afrique », Amina, n°454, février 2008, p. 40.

Entretien réalisé par Tiego Tiemtoré et archivé par le département de français de The University of Western Australia.

"Consulter la source originale de l’entretien" (https://reference-url-citation.invalid/1)

© AMINA 2008. Toute reproduction interdite sans l’autorisation des ayants droit.

𝘚𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦 : Tiego Tiemtoré, « Angèle Bassolé-Ouédraogo, écrivaine et femme plurielle, publie Les Porteuses d’Afrique », Amina, n°454, février 2008, p. 40.
Source en ligne : https://aflit.arts.uwa.edu.au/AMINAbassole2008.html

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