Bibliothèque Tam Tam d'Afrique de Tangaye

Bibliothèque Tam Tam d'Afrique de Tangaye Le Tam tam d'Afrique, un service public destiné à toute la population.Elle est l’œuvre coopération avec Origo.ws Belgique.

La bibliothèque le « Tam tam d’Afrique » est un service social dont le but est de promouvoir une culture humaine et un vibrant appel aux parents d’élèves, aux élèves et enseignants à faire de la culture de l’excellence leur préoccupation singulière. Amener les apprenants à s'efforcer de développer les qualités du profil de l'apprenant en étant investigateurs, informés et instruits, penseurs, intègres, ouverts d'esprit, altruistes, audacieux, équilibrés et réfléchis.

 ! Larlé Naaba Anbga à 21 ans, il a servi trois Moro Naba successifs.Il est né à Ouagadougou en 1907 et porta l’identité...
26/03/2026

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Larlé Naaba Anbga à 21 ans, il a servi trois Moro Naba successifs.
Il est né à Ouagadougou en 1907 et porta l’identité Yamba TIENDREBEOGO et la qualité de Prince héritier de la famille princière de Larlé.

Il fit son adolescence et sa tendre jeunesse dans la région de Koudougou auprès de son père, Larlé Naba Pawitraogo qui y a résidé en mission commandée du Moro Naba à deux reprises en 1905-1910 et 1916-1923.

Il fréquenta l’école primaire de 1917 à 1920 et en fut retiré par Pawitraogo pour servir auprès de lui dans les tâches liées aux traditions et au commandement traditionnel.

De 1924 à 1928 il parcouru les différents villages relevant de la chefferie de Larlé et y assura pour le comte de l’administration publique naissante, la collecte des produits du cru qui incombait à son père.

Il succède au trône de Larlé en 1928 à l’âge de 21 ans à la mort de son père Pawitraogo. Il prit le tire de Larlé Naaba ANBGA.

Pendant son règne qui aura duré 54 ans, le Larlé Naaba Anbga exerça d’importantes activités au plan familial, local, national voire international.

Il a servi trois (03) Moro Naba successivement :

- le Moogho Naaba Koom II de 1928 à 1942

- le Moogho Naaba Saaga II de 1942 à 1957

- le Moogho Naaba Kougri de 1957 à 1982.

A ce titre, il fut impliqué de très près dans la lutte pour la reconstitution de la Haute-Volta, dans la sélection et la responsabilisation missionnaire des premiers hommes politiques du terroir mossi, dans la mobilisation pour le combat de l’indépendance de la Haute-Volta

Source : [Archives Burkina]

 ***e nous enseigne une grande leçon de l’histoire.Depuis plus de 2500 ans, la civilisation de l’actuel Iran se tient de...
22/03/2026

***e nous enseigne une grande leçon de l’histoire.

Depuis plus de 2500 ans, la civilisation de l’actuel Iran se tient debout. Empires renversés, invasions, guerres, bouleversements… mais une chose n’a jamais été vaincue : les valeurs d’un peuple.

La P***e a appris au monde que la véritable force d’une nation ne réside pas seulement dans les armes, mais dans la dignité, l’honneur, la culture et la fidélité à son identité.

C’est une civilisation qui a produit des rois visionnaires comme Cyrus le Grand, des savants, des poètes et des penseurs qui ont éclairé l’humanité. Une civilisation où l’hospitalité est sacrée et où la parole donnée vaut plus que l’or.

L’histoire nous rappelle une vérité simple : on peut conquérir un territoire, mais on ne peut jamais conquérir une civilisation qui vit dans le cœur de son peuple.

Les empires naissent et disparaissent… mais les peuples qui protègent leurs valeurs deviennent éternels.

 : La bravoure du Mogho Naaba Wobgo face à la conquête françaiseÀ la fin du XIXᵉ siècle, le cœur battant du pays mossi, ...
01/03/2026

: La bravoure du Mogho Naaba Wobgo face à la conquête française

À la fin du XIXᵉ siècle, le cœur battant du pays mossi, Ouagadougou, n’était pas une ville ordinaire. C’était le centre spirituel et politique du Mogho, la terre des hommes intègres. Sur le trône siégeait un roi farouchement attaché à l’honneur et à l’indépendance : Mogho Naaba Wobgo.



L’Afrique de l’Ouest est alors secouée par l’expansion coloniale française. Depuis le Sénégal et le Soudan français, les officiers avancent, signent des traités ou imposent leur loi par les armes.
En 1888-1889, l’explorateur Louis-Gustave Binger arrive à Ouagadougou. Il propose un traité de protectorat. Le Mogho Naaba Wobgo refuse. Ce refus n’était pas un simple geste politique. C’était un acte de souveraineté.

en 1896

Quand la diplomatie échoue, la France envoie la force.
L’expédition menée par Paul Voulet et Julien Chanoine progresse vers le pays mossi. Les villages tombent.
La peur s’installe. Mais Ouagadougou tient.
Le Mogho Naaba Wobgo refuse de se soumettre. Il mobilise ses guerriers. Les cavaliers mossi, fiers héritiers d’une longue tradition militaire, se préparent. Mais l’ennemi dispose : de fusils à répétition,
d’artillerie moderne, d’une logistique organisée.
Face à cette puissance de feu, la résistance devient héroïque mais inégale.



En 1896-1897, Ouagadougou est menacée directement.
Plutôt que de se rendre et devenir un roi soumis, le Mogho Naaba Wobgo choisit l’exil.
Il quitte la capitale, refusant de cautionner l’occupation. Il se replie vers le nord puis vers la Gold Coast (actuel Ghana). Ce départ n’est pas une fuite de lâcheté. C’est un refus de la capitulation morale. Il préfère l’exil à l’humiliation.



En 1897, Ouagadougou est occupée. La France impose son administration. Un nouveau souverain plus conciliant est installé :Mogho Naaba Siguiri.
Le pouvoir traditionnel est maintenu, mais désormais sous contrôle colonial.
En 1919, la colonie de Haute-Volta est officiellement créée.

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N’oubliez jamais ceci :
*Votre capitale n’a pas été offerte. Elle a été disputée.
*Le Mogho Naaba Wobgo n’a pas signé dans la peur.
*Il n’a pas trahi son peuple.
*Il a résisté selon les moyens de son temps.
L'histoire est faite pour nourrir la conscience. Le courage de Wobgo doit nous rappeler que la dignité d’un peuple ne meurt jamais même sous domination.

 : fin de l’indépendance du royaume avant son insertion dans l’empire colonial français. 🟡 1885 Mort de Naaba Piga II. L...
28/02/2026

: fin de l’indépendance du royaume avant son insertion dans l’empire colonial français.



🟡 1885 Mort de Naaba Piga II. La succession est disputée :
Les partisans de Baogo s’opposent à ceux de Bulli/Bagaré (fils de Saaga vs fils de Tuguri).

🟡 1894 La situation s’aggrave et les deux camps sollicitent l’appui des Français qui ont établi une présence régionale à Bandiagara (Mali actuel).

🟡 Mai 1895 Une colonne française commandée par le capitaine Destenave (à partir de Bandiagara) arrive à Ouahigouya pour soutenir le camp de Baogo et pacifier le royaume.

🟡 Juin 1895 Naba Baogo meurt au combat (bataille de Tyu) contre ses adversaires internes.

👉 Son rival s’installe alors sur le trône avec le soutien et selon les conditions fixées par l’autorité française.


Les Français n’étaient pas initialement présents pour annexer le royaume, mais interviennent dans le conflit de succession à la demande des factions locales qui cherchent un soutien armé et politique.

Après l’arrivée de la colonne française, le royaume du Yatenga devient progressivement un protectorat, puis entre dans le système colonial français de la région (ce qui se concrétise réellement vers 1895–1896 avec la signature de traités et l’établissement de l’autorité française).

Cette implication marque la fin de l’autonomie politique effective du Yatenga et son insertion dans l’empire colonial (Afrique occidentale française), intensifiant la présence française dans la région.

12/02/2026

: Libère-toi du regard des autres!

Chers jeunes,
Ne laissez pas le regard des autres devenir la prison de vos rêves.
Le monde jugera toujours. Mais ce n’est pas le jugement qui définit votre valeur. C’est votre courage d’avancer malgré lui.

Arrêtez l’auto-critique constante. Vous n’êtes pas votre erreur, vous n’êtes pas votre échec, vous êtes un potentiel en construction. Même l’arbre le plus solide a commencé comme une petite graine fragile.
Ne vivez pas pour plaire. Vivez pour progresser.

Si vous cherchez l’approbation de tous, vous finirez par vous perdre vous-mêmes. Apprenez à dire non quand il le faut. Apprenez à dire oui à vos ambitions.

Le stress avant de parler ? C’est normal. Le cœur qui bat vite avant une rencontre ? C’est humain.
Le courage n’est pas l’absence de peur. C’est la décision d’agir malgré elle.

N’évitez pas les situations sociales par peur d’être jugés. Chaque rencontre est une école, chaque prise de parole est un entraînement, chaque défi est une marche vers la confiance.

Jeunesse du Burkina, jeunesse d’Afrique, jeunesse du monde :
Votre voix compte. Votre vision compte. Votre présence compte.
Ne laissez personne vous faire croire que vous êtes trop petit, trop pauvre, trop timide ou trop différent pour réussir. Le regard des autres change… mais votre destinée se construit par vos choix.

Marchez avec assurance.
Parlez avec conviction.
Agissez avec foi.
Car celui qui croit en lui finit toujours par inspirer les autres.

MEJACA, pour un Monde emprunt de Cordialité et d'Equité !

À la découverte de nos communes, faites découvrir votre collectivité à travers Tam Tam d'Afrique de Tangaye.  : Le villa...
08/02/2026

À la découverte de nos communes, faites découvrir votre collectivité à travers Tam Tam d'Afrique de Tangaye.

: Le village des Nénuphars
Le nom Balavé en Bobo-fing : Bareiwé signifie village des nénuphars, il serait créé vers les années 1500 par un Peulh originaire de Dokuy (village peulh) du nom de Sangaré Dimba qui avait découvert la richesse du village en terres cultivables et en beaux pâturages pour son troupeau. Les Bobofing (de la famille Sanou, Sanou en Bobofing : sannê qui signifie : « comment portez- vous ? ») qui étaient sur la colline le joignirent pour bénéficier de ses bœufs morts.
Ils vivaient en parfaite harmonie malgré la divergence de religions. Les Peulhs étaient des musulmans, alors que les Bobos étaient des animistes. Après la mort du fils de monsieur Sangaré, il abandonna le corps entre les mains des Sanou qui l’ont enterré. Quelques jours plus t**d, choqué par la douleur du décès de son fils, il décida de quitter le village. C’est ainsi que les Bobo-fing sont devenus les autochtones du village de Balavé, suivis des Coulibaly (Malakama et Dinkama) qui sont de la caste des forgerons. Après sont venus d’autres familles Bobo-fing de Coulibaly composés des Birikama et des Kirikama Doumou, les Sora qui sont les défenseurs de la chefferie des Sanou, les Kienou qui sont de la famille des médiateurs, les Konaté, les Dioma et les Dao.
Ainsi des Peulhs sont revenus trouver les Bobo-fing , autochtones de Balavé . C’est après que sont venus les Dafing, les Bwaba, les Dogon, les Samo ainsi que des Mossi sur le territoire de Balavé. Les Mossi sont venus du Yatenga à Balavé, il y a plus de cent ans.
En 1914, les Allemands se sont emparés du village pour mettre en place une Administration et construire une Chapelle. Contraire à leur tradition, les Bobo-fing se sont opposés. Durant cette opposition en 1915, la mort d’un allemand par fusillade a amené les Allemands à bombarder à distance le village une année plus t**d.
En 1917, juste après ce combat, les Allemands ont procédé à l’opération de lotissement pour éviter les couloirs de cachette.

Source : tiré du PCD de la commune de Balavé
David Demaison NEBIE

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Boawesse Marcel Kombia, Vieux TP
05/02/2026

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Boawesse Marcel Kombia, Vieux TP

  de la Haute-Volta1.Yvon BOURGES : Chef de territoire de la Haute-Volta, Président du Conseil de Gouvernement.Né le 29 ...
04/02/2026

de la Haute-Volta

1.Yvon BOURGES : Chef de territoire de la Haute-Volta, Président du Conseil de Gouvernement.Né le 29 juin 1921 à Pau en France. Licencié en droit, DES droit public.

2.Daniel Ouezzin COULIBALY: Vice-Président du Conseil, Ministre de l’information et des Affaires Interterritoriales. Né en 1909 à Pony en Haute-Volta.

3.Ousmane Abdoulaye BA : Ministre de la Fonction Publique. Né le 03 mai 1919 à Bafoulabé au Soudan.

4.Darsalam DIALLO : Ministre de la Santé. Né en 1918 à Darsalamy.

5.Michel DORANGE : Ministre de l’intérieur. Né le 22 février 1917 à Saint-Servan.

6.Ousseni Charles KONE: **Ministre des Affaires Sociales et du Travail. Né le 15 février 1923 à Ouagadougou.

7.Jean LE ROY: Ministre de la Mutualité et du Paysannat. Diplômé de l’Ecole Technique d’Outre-Mer. Né le 30 octobre 1927 à Bône.

8.Georges François LOMPO : Ministre de l’enseignement (primaire et secondaire). Né en 1929 ç Botou.

9.Paul NIKIEMA : Ministre de la Formation Technique, de la Jeunesse et des Sports. Né le 16 mars 1924.

10.Joseph OUEDRAOGO : Ministre des Finances. Né en 1919 à Saaba.

11.Sibiri SALAMBERE : Ministre des investissement, de l’industrie et du commerce. Né en 1916 dans le Cercle de Fada N’Gourma.

12.Bakary TRAORE : Ministre des Travaux Publics, de l’Urbanisme et des Transports. Né en 1914 à Bobo-Dioulasso.

13.Maurice YAMEOGO : Ministre de l’Economie Agricole. Né le 31 décembre 1921 à Koudougou.

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Tangaye Zogoré
Tangaye

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