Organisation Interprofessionnelle de la Filière Manioc / Oifima-bf

Organisation Interprofessionnelle de la Filière Manioc / Oifima-bf Une organisation professionnelle regroupant tous les maillons essentiels de la filière manioc.

25/03/2026

Le Journée internationale des droits des femmes est une occasion spéciale de célébrer la force, le courage et la contribution exceptionnelle des femmes au développement économique et social.

Au Burkina Faso, les femmes jouent un rôle essentiel dans la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles. Parmi ces filières, le manioc occupe une place importante, car il constitue une source de revenus pour de nombreuses femmes transformatrices, commerçantes et entrepreneures rurales.

Chaque jour, à travers leur travail et leur savoir-faire, les femmes valorisent le manioc en une grande diversité de produits : attiéké, gari, tapioca, farine et bien d’autres dérivés qui nourrissent les populations et dynamisent l’économie locale.

C’est dans cette dynamique de promotion de la transformation agroalimentaire et de valorisation du savoir-faire des femmes que sera organisée la FITAMD, qui se tiendra du 16 au 18 avril 2026 à Pabré, au Burkina Faso.

Cette grande rencontre sera une plateforme d’échanges, de promotion et de partage d’expériences entre producteurs, transformatrices, entrepreneurs, chercheurs, institutions et partenaires venant du Burkina Faso et d’autres pays.

La FITAMD mettra particulièrement en lumière le rôle déterminant des femmes dans la chaîne de valeur du manioc, en leur offrant des opportunités de visibilité, de partenariat, de formation et de développement économique.

En ce 8 mars, rendons hommage à toutes ces femmes courageuses qui, par leur travail dans les champs, les unités de transformation et les marchés, participent chaque jour à nourrir leurs familles et à bâtir une économie agricole plus forte.

Bonne fête du 8 mars à toutes les femmes !
Ensemble, valorisons le manioc et soutenons l’entrepreneuriat féminin!!!!!!

18/09/2025
Du 15 au 17 septembre 2025 à Bobo Dioulasso, plus de quarante (40) veuves et Orphelins de nos vaillants Forces de Défens...
18/09/2025

Du 15 au 17 septembre 2025 à Bobo Dioulasso, plus de quarante (40) veuves et Orphelins de nos vaillants Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont recu une formation en techniques de transformation du manioc en attiéké.
En effet, la transformation du manioc au Burkina Faso est une activité importante pour de nombreuses femmes, leur offrant une source de revenus et contribuant à leur autonomisation économique. Cette activité s'étend de la production d'attiéké, un produit prisé, à la fabrication de divers dérivés du manioc, tels que le gari, le tapioca, des biscuits, de la farine infantile, des gâteaux, du jus, du vin et de la liqueur. Conscients des atouts de la filière, ses acteurs sont convaincus que la culture du manioc, en raison de sa forte adaptabilité aux conditions climatiques et de sa haute productivité, pourrait contribuer fortement à l’atteinte des résultats du Plan Opérationnel, mais surtout ceux de l’initiative présidentielle pour la production agricole, gage de souveraineté alimentaire prônée par le Chef de l’Etat, son Excellence, le Capitaine Ibrahim TRAORE.
C’est dans cette optique, dans un élan de solidarité, que l’Interprofession de la filière manioc en collaboration avec La Direction Centrale de l’Action Sociale de l’Armée et des Blessés en Opération (DCAS-BO), organise des sessions de formation en techniques de transformation du manioc au profit des veuves et orphelins de nos vaillants Forces de Défense et de Sécurité (FDS) afin de contribuer à leur autonomisation économique.
D’autres sessions de formation se tiendront dans d’autres localités comme Ouagadougou, Kaya, et Fada.

Du 15 au 17 septembre 2025 à Bobo-Dioulasso, plus de quarante (40) veuves et Orphelins de nos vaillants Forces de Défens...
18/09/2025

Du 15 au 17 septembre 2025 à Bobo-Dioulasso, plus de quarante (40) veuves et Orphelins de nos vaillants Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont reçu une formation en techniques de transformation du manioc en attiéké.
En effet, la transformation du manioc au Burkina Faso est une activité importante pour de nombreuses femmes, leur offrant une source de revenus et contribuant à leur autonomisation économique. Cette activité s'étend de la production d'attiéké, un produit prisé, à la fabrication de divers dérivés du manioc, tels que le gari, le tapioca, des biscuits, de la farine infantile, des gâteaux, du jus, du vin et de la liqueur. Conscients des atouts de la filière, ses acteurs sont convaincus que la culture du manioc, en raison de sa forte adaptabilité aux conditions climatiques et de sa haute productivité, pourrait contribuer fortement à l’atteinte des résultats du Plan Opérationnel, mais surtout ceux de l’initiative présidentielle pour la production agricole, gage de souveraineté alimentaire prônée par le Chef de l’Etat, son Excellence, le Capitaine Ibrahim TRAORE.
C’est dans cette optique, dans un élan de solidarité, que l’Interprofession de la filière manioc en collaboration avec La Direction Centrale de l’Action Sociale de l’Armée et des Blessés en Opération (DCAS-BO), organise des sessions de formation en techniques de transformation du manioc au profit des veuves et orphelins de nos vaillants Forces de Défense et de Sécurité (FDS) afin de contribuer à leur autonomisation économique.
D’autres sessions de formation se tiendront dans d’autres localités comme Ouagadougou, Kaya, et Fada.

Burkina Faso : la filière manioc à la croisée des chemins entre défis agricoles, ambitions locales et appel à un soutien...
28/07/2025

Burkina Faso : la filière manioc à la croisée des chemins entre défis agricoles, ambitions locales et appel à un soutien étatique renforcé
À l’initiative de l’ de la du ( -BF), les principaux acteurs de la chaîne de valeur manioc se sont retrouvés à Ouagadougou ce samedi 26 juillet 2025. Cette rencontre avait pour objectif de faire le point sur les défis et opportunités liés à cette culture en pleine revalorisation, et définir les axes d’une relance durable, intégrant les dimensions productives, sociales et économiques.
Autrefois cantonné à un rôle secondaire dans l’agriculture burkinabè, le manioc s’impose aujourd’hui comme une filière en pleine structuration, portée par des milliers d’acteurs convaincus de son potentiel. De la terre au marché, en passant par l’atelier de transformation, c’est toute une chaîne dynamique qui se met en mouvement, fédérée autour de l’Organisation Interprofessionnelle de la Filière Manioc du Burkina Faso (OIFIMA-BF).
À la tête de cette dynamique, Sabine Zoumbara / Nana , présidente de l’OIFIMA-BF, a souligné les ambitions du collectif : « Cette rencontre est une étape importante dans la préparation de la prochaine Foire du Manioc. Mais au-delà, nous voulons intégrer les veuves de FDS tombés au combat dans un programme de formation à la transformation. Il s’agit pour nous de coupler insertion économique et solidarité nationale. »
Si le manioc séduit par sa robustesse face aux aléas climatiques, sa culture repose encore en grande partie sur les précipitations, une contrainte majeure dans un pays où la saison sèche est longue. « Pour transformer réellement le potentiel du manioc, il faut sortir du modèle exclusivement pluvial. L’avenir passe par l’irrigation », a fait noter Sabine Zoumbara / Nana, en appelant l’État à investir dans ce sens.
Un avis partagé par Sidiki Ouattara, président national des producteurs de manioc, qui pointe les limites de la production actuelle. « Nous disposons de boutures performantes comme la variété V5, parfaitement adaptées à la transformation. Mais sans un accès à l’eau garanti, impossible d’assurer une offre régulière. Or certaines variétés peuvent être prêtes en six mois avec une irrigation adéquate. », fait-il savoir.
L’un des enjeux évoqués lors de cette rencontre concerne la coordination entre les différentes zones de production. Tandis que certaines régions croulent sous les boutures excédentaires, d’autres peinent à s’approvisionner. L’interprofession cherche donc à améliorer la circulation de l’information et à établir une meilleure planification des campagnes agricoles. « Il faut une stratégie de mutualisation des ressources pour booster la production », a-t-il ajouté.
Noufou Singa, représentant du maillon commercialisation, a, quant à lui, attiré l’attention sur une contradiction criante : « Une grande part de la matière première transformée localement est encore importée des pays côtiers. Il est temps d’inverser la tendance et de privilégier une production burkinabè à 100 %. »
Il a également tenu à déconstruire certaines idées reçues sur les coûts d’investissement. « Planter un hectare de manioc ne demande pas une fortune. Pour 200 000 francs CFA, on peut acquérir suffisamment de boutures vendues à seulement 20 francs l’unité pour couvrir une parcelle entière. Ce message est essentiel pour rassurer et attirer de nouveaux producteurs », a-t-il signalé.
A cette rencontre tous les intervenants se sont accordés sur un point, le manioc peut devenir un pilier de la souveraineté alimentaire du Burkina Faso, à condition que des mesures concrètes soient prises.
Ainsi, ils ont plaidé pour la mise en place de kits d’irrigation accessibles, avec un cofinancement entre l’État et les bénéficiaires. « Nous sommes prêts à participer, mais nous avons besoin d’un appui pour franchir ce cap », a appuyé Noufou Singa.
Dans les campagnes, notamment à Sapouy, le changement s’amorce déjà. Neya Pamoin Martin, producteur, en témoigne : « Il y a une volonté réelle de structurer la filière. L’interprofession joue un rôle important dans la formation des jeunes. L’espoir renaît. »
Au terme des échanges, le manioc apparaît non plus comme une simple culture vivrière, mais comme une réponse stratégique aux défis du Burkina Faso en matière d’autosuffisance alimentaire et d’emploi rural. Pour exploiter pleinement ce potentiel, les acteurs de la filière sollicitent un appui fort et structuré de l’État. Autant de leviers à actionner pour faire du manioc un pilier de développement durable.
Micheline OUEDRAOGO
La Tribune du Sahel - Officiel

26/07/2025

Culture du manioc au Burkina Faso.
Les Acteurs de la filière manioc encouragent la production du manioc. Des visites terrain à Nagréongo chez Saidou BIKIENGA dit Saidou Nagréongo et à Yimdi chez Hamidou ZERBO ont permis de constater la bravoure de ces producteurs.

PROJET DE NORME SUR LA SEMOULE DE MANIOC DESHYDRATEELe Directeur Général de l’Agence Burkinabè de Normalisation, de la M...
03/06/2025

PROJET DE NORME SUR LA SEMOULE DE MANIOC DESHYDRATEE

Le Directeur Général de l’Agence Burkinabè de Normalisation, de la Météorologie et de la Qualité (ABNORM) a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’un (01) projet de norme portant sur la semoule de manioc déshydratée a été adopté par le Comité Technique de Normalisation ad ’hoc « produits alimentaires ». Ledit projet de norme est soumis à l’appréciation du public sur une période d’un (01) mois allant du 02 juin au 01 juillet 2025.
L’enquête publique offre l’opportunité à tous les acteurs de la filière d’apporter leurs observations et amendements en vue d’obtenir un large consensus avant la validation dudit projet de norme.
Il faut rappeler que le Comité Technique de Normalisation ad ’hoc « produits alimentaires » s’était réuni à Koudougou dans la province du Boulkiemdé les 27 et 28 mai, grâce au soutien technique et financier du Programme Développement de l’Agriculture (PDA-GIZ), afin d’examiner et d’amender l’avant-projet de norme portant sur la semoule de manioc déshydratée.

Hauts-Bassins/Bobo-Dioulasso, ce vendredi 21 mars 2025: don de vivres et produits divers aux orphelins et ayants droit d...
24/03/2025

Hauts-Bassins/Bobo-Dioulasso, ce vendredi 21 mars 2025: don de vivres et produits divers aux orphelins et ayants droit de nos braves FDS et VDP tombés pour la patrie.
Sous le patronage de Monsieur le Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens combattants, sous la Présidence de Madame le Gouverneur de la Région des Hauts Bassins, les Interprofessions Manioc, Niébé Soja , Lait, oignons et la SN-CITEC, dans un élan de solidarité et en appui à l’Initiative Présidentielle « Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour » ont procédé à la remise de vivres et produits divers aux orphelins et ayants droit de nos braves FDS et VDP tombés pour la patrie, le vendredi 21 mars 2025, à 10h00 au Camp Ouezzin Coulibaly à Bobo Dioulasso.
Le don de l’Interprofession de la filière manioc était composé de 2,5 tonnes d’attiéké séché, et de 30 000 boutures de manioc au profit du service SND.
Une médaille d’honneur a été décernée à la Présidente de l’Interprofession de la filière manioc, Mme ZOUMBARA/NANA S. Sabine pour sa combativité, son courage et d’avoir eu l’idée d’organiser cette cérémonie de remise de vivres.

Assemblée Générale Ordinaire de l'Organisation Interprofessionnelle de la Filière Manioc du Burkina Faso (OIFIMA-BF)Le j...
24/03/2025

Assemblée Générale Ordinaire de l'Organisation Interprofessionnelle de la Filière Manioc du Burkina Faso (OIFIMA-BF)
Le jeudi 20 mars 2025, l’OIFIMA-BF a tenu son Assemblée Générale Ordinaire à Bobo Dioulasso ; la rencontre a connu la présence effective des représentants des maillons, Production, Transformation et commercialisation.
Cette rencontre a permis de :
Présenter le bilan des activités réalisées en 2024 ;
Présenter le programme d’activités pour l’année 2025 ;
Présenter le budget de l’Interprofession ;
Discuter des perspectives et objectifs pour 2025

La journée s'est achevée par une présentation de vœux pour la nouvelle année.
Bonne et heureuse année 2025 à toutes et à tous ! Que la paix et la stabilité règnent au Burkina Faso !

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