Église des Assemblees de Dieu/ Temple Jabneel de Zogona

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16/04/2026

👉Notre nature de temple du Dieu vivant
- Dieu habite en nous et parmi nous ;
- Dieu marche avec nous ;
- Nous sommes le peuple de Dieu ;

👉Instructions divines
- Sortir du milieu des impies.
- Se séparer de tout mal,
- Ne pas toucher ce qui est impur,

👉 Bénéfices attachés à l'obéissance à l'instruction divine
- Le Seigneur nous accueillera
- Il sera pour nous un père
- Nous serons pour lui des fils et des filles.

16/04/2026

Message du dimanche 12 avril 2026
Orateur : Pasteur Esdras KANAZOE
Interprète : Marc KABORÉ

THÈME : Le chrétien, temple du Dieu vivant et les idoles : pas de convenance

Références : 2 Corinthiens 6:14-18 ; 1 Corinthiens 3:16-17 ; Lévitique 19:19 ; Romains 13:11 ; Jean 2:19 ; Actes 11:26, 26:28 ; Exode 20:1-5 ; 2 Corinthiens 7:1-2 ; Exode 29:45 ; 1 Corinthiens 3:16 ; Ézéchiel 37:26 ; Psaumes 100:3 ; Ésaïe 52:11 ; 1 Corinthiens 10:1-12

Définition de quelques termes :

Le Temple : Un édifice, un bâtiment construit pour l’habitation et le culte d’une divinité. Lorsqu’on est dans un temple, on adore la divinité qui s’y trouve. Nous avons le tabernacle construit par Moïse, préfigurant le temple construit par Salomon au centre de Jérusalem. Dans l’Évangile de Jean, le Seigneur nous dit qu’il est le véritable temple, et l’apôtre Paul affirme que nous sommes le temple du Dieu vivant : Dieu lui-même habite en nous.

Chrétien : Ce mot vient du grec Christos, qui signifie « oint ». Ruach en hébreu signifie vent et esprit. Les disciples furent appelés chrétiens pour la première fois à Antioche. Nous ne naissons pas chrétiens, mais nous le devenons en étant disciples du Seigneur.

Les idoles : Ce sont des images taillées, des représentations matérielles d’une divinité à laquelle on rend un culte. Une idole peut aussi être une personne que l’on admire d’un amour exagéré ; c’est tout ce qui prend la place de Dieu dans notre cœur (argent, pouvoir, plaisirs charnels, etc.). Dieu condamne l’idolâtrie et nous interdit de servir des images taillées.

I- Les preuves de notre nature de temple du Dieu vivant :

Le premier caractère de la sainteté pratique est la sanctification, le deuxième est la sainteté religieuse, et le troisième est la sainteté individuelle.

La première preuve de notre nature de temple du Dieu vivant est que Dieu habite au milieu de nous. Dieu a fait cette promesse aux enfants d’Israël et il nous la réaffirme encore aujourd’hui, à condition que nous soyons saints. Il dit que là où deux ou trois sont réunis en son nom, il est au milieu d’eux. Dieu habite donc au milieu de nous, et même en nous.

La deuxième preuve est que Dieu marche en nous et avec nous. Il a promis de marcher au milieu des enfants d’Israël, et il marche aussi avec nous puisqu’il habite en nous.

La troisième preuve est que nous sommes son peuple. Dieu a promis aux enfants d’Israël qu’il serait leur Dieu et qu’ils seraient son peuple. Il nous a rachetés comme il a racheté les enfants de la servitude ; nous sommes le peuple de son pâturage.

L’apôtre Paul nous montre, à travers ces trois preuves, que nous sommes le temple du Dieu vivant, et que nous devons le garder saint individuellement.

II - L’instruction divine, l’ensemble des lois divines :

Dieu nous donne des instructions et des orientations, car nous nous trouvons parfois dans des situations où nous ne savons pas quoi faire. Il nous ordonne de :

Sortir du milieu des impies. Nous sommes dans le monde, mais nous ne sommes pas du monde. Nous ne devons plus demeurer esclaves de ce dont Dieu nous a affranchis.

Nous séparer de tout mal, de tout ce qui n’honore pas le nom de Dieu.

Ne pas toucher ce qui est impur, afin de ne pas nous souiller ni souiller la maison de Dieu.

III- Les bénéfices attachés à l’obéissance aux instructions divines :

Le Seigneur nous accueillera, et nous aurons accès à sa présence.

Il sera pour nous un Père, et nous bénéficions de sa protection.

Nous serons pour lui des fils et des filles, avec le privilège de porter sa nature divine.

Que Dieu nous aide à garder la sainteté de sa maison, et que toute la gloire et tout l’honneur reviennent à celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, pour toujours. Amen.

10/04/2026

Nous devons proclamer les vérités de la Parole de Dieu, car si ces vérités restent seulement dans nos pensées sans être proclamées, elles ne produisent pas d’effet

10/04/2026

Le sang de Christ agit en nous chaque jour pour laver et purifier notre conscience, nos pensées et nos paroles, et pour nous communiquer la vie afin que nous demeurions dans la vie du Royaume.

10/04/2026

Nous sommes passés de la mort à la vie, comme les enfants d’Israël. Nous qui sommes descendants d’Adam, nous n’avions pas un cœur restauré : nous étions morts, mais en Christ, nous sommes passés de la mort à la vie. En Christ, nous sommes dans la vie de Dieu, nous sommes vivants.

10/04/2026

Message du dimanche 05 avril 2026
Orateur : Dr Joseph OUÉDRAOGO
Interprète : KOUANDA Ezékiel
Références : 1 Jean 3:14 ; Actes 26:17-18 ; Genèse 3:15 ; Hébreux 10:5 ; Galates 4:4 ; Proverbes 3:6 ; Apocalypse 12:10-11 ; Romains 8:1

La Pâque, en hébreu Pessah, signifie enjamber, surpasser, passer outre. En Égypte, Dieu a enjambé les enfants d’Israël pour ne pas les frapper de mort.

« Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie… » (1 Jean 3:14).

Nous sommes passés de la mort à la vie, comme les enfants d’Israël. Nous qui sommes descendants d’Adam, nous n’avions pas un cœur restauré : nous étions morts, mais en Christ, nous sommes passés de la mort à la vie. En Christ, nous sommes dans la vie de Dieu, nous sommes vivants.

Nous sommes passés des ténèbres à la lumière, de la puissance de Satan à Dieu, selon Actes 26:18. Par la foi en Jésus-Christ, nous recevons le pardon de nos péchés, mais aussi l’héritage des sanctifiés. Si nous sommes lavés par le sang du Christ, nous sommes justifiés et nous recevrons ensuite l’héritage que Dieu a réservé à ses fils au retour du Seigneur Jésus.

L’héritage des saints sera donné dans le royaume au retour du Seigneur ; nous devons donc œuvrer pour le recevoir. Il ne suffit pas seulement d’avoir le pardon de nos péchés, mais nous devons aussi recevoir notre part de l’héritage que Dieu donnera à ses élus. Tout commence par le voyage spirituel : la sortie de l’esclavage du péché vers le salut, des ténèbres vers la lumière, ce qui correspond à la Pâque.

Tout cela se fait par le sang du Christ. Une fois lavés, Dieu nous communique chaque jour la vie de son Esprit afin que nous demeurions en Lui. Le serpent, par son venin, a communiqué la mort, la décomposition, la maladie, la souffrance et la douleur, afin que l’homme retourne à la poussière. Il a introduit la peur, la fragilité et le doute dans l’homme. Mais Dieu a trouvé la solution : le sang de l’Agneau pour annuler le venin. Le sang de Christ agit en nous chaque jour pour laver et purifier notre conscience, nos pensées et nos paroles, et pour nous communiquer la vie afin que nous demeurions dans la vie du Royaume.

Sans la vie de l’Esprit, nous pouvons reculer face aux difficultés de la vie. Dieu a continué à accompagner les enfants d’Israël après leur sortie d’Égypte par sa présence : une nuée le jour et une colonne de feu la nuit. Cette présence permanente nourrissait leur cœur et renouvelait leurs pensées afin qu’ils demeurent vivants dans le Seigneur. Cette nuée représente aujourd’hui le Saint-Esprit qui nous accompagne chaque jour, nous empêchant de retourner en arrière et nous aidant à avancer dans la foi.

Notre Pâque est donc quotidienne et permanente : nous passons à chaque instant de la mort (le mal) à la vie (le bien). La Pâque représente donc la fin du venin du serpent (la Zuhama).

Tout ce que nous avons comme faiblesse dans nos vies, il nous suffit de le confesser, de déclarer notre foi en Christ et de croire dans notre cœur que Dieu a mis fin au venin du serpent dans notre vie. Rien ne peut amener la mort dans notre vie : nous sommes vivants pour toujours. Nous devons proclamer les vérités de la Parole de Dieu, car si ces vérités restent seulement dans nos pensées sans être proclamées, elles ne produisent pas d’effet. Notre langue a un pouvoir.

Par rapport à Genèse 3:15, nous définissons la Pâque comme l’écrasement de la tête du serpent, la neutralisation du venin par la résurrection du Seigneur, et la morsure du talon (sa crucifixion et sa mort). Il est mort sur la croix afin d’écraser la tête du serpent, et la résurrection est la preuve que la tête du serpent a été écrasée. Si le Seigneur n’était pas ressuscité, le venin serait resté actif dans son corps, et il serait demeuré dans le tombeau comme tous les hommes.

C’est à partir du troisième jour que le corps commence à se décomposer ; c’est pourquoi le Seigneur est ressuscité le troisième jour. Le venin n’a donc pas été efficace dans son corps, car le jour où l’on s’attendait à la décomposition, c’est ce même jour qu’il est sorti du tombeau. Il a neutralisé le venin et vaincu la mort, remportant ainsi la victoire sur le diable.

La mort du Seigneur est la stratégie de Dieu : utiliser la blessure du talon du Messie pour écraser la tête du serpent. Le venin n’a pas eu de pouvoir sur Lui, car il n’est pas resté dans la poussière.

« Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi » (Galates 4:4).

Le Seigneur avait une double nature : divine et humaine. Plusieurs se demandent si Jésus-Christ pouvait pécher. Oui, puisqu’il a été tenté, il pouvait tomber ; sinon, la tentation n’aurait aucun sens. Mais il n’est pas tombé à cause de sa nature pure : il a reçu un corps donné par Dieu, différent du nôtre dans sa formation, et il est venu pour faire la volonté du Père (Hébreux 10:5). Il a soumis sa volonté au Père.

La victoire de l’homme se trouve dans sa volonté. Le Saint-Esprit agit avec notre volonté pour accomplir ce qui plaît au Père. C’est pourquoi le roi David demandait à Dieu un esprit bien disposé. Le venin a pris fin, mais nous devons activer notre volonté pour ne plus tomber dans le mal. Nourrissons notre volonté et notre pensée par la Parole de Dieu, la prière et les choses saintes. Demandons à Dieu de faire sa volonté en nous et de nous relever lorsque nous tombons, afin de continuer à marcher avec Lui.

Dieu ne nous condamne plus. Si nous nous décourageons ou reculons face aux situations, nous renforçons le venin du serpent. Lorsque nous tombons, ne désespérons pas : demandons simplement au Seigneur la foi et la force intérieure pour continuer à marcher avec Lui. Montrons-lui notre volonté, et il nous donnera les moyens nécessaires.

Dans nos faiblesses, pensons à l’apôtre Paul, à qui Dieu a dit que sa puissance s’accomplit dans la faiblesse. Christ a vaincu le venin du serpent, et Dieu ne revient pas sur cette victoire. Même si nous nous sentons faibles, avançons avec la force que nous avons, car Dieu est avec nous. Prions, même dans la faiblesse, sans chercher à nous sentir justes, mais en présentant la justice de Christ. Venons au Seigneur tels que nous sommes, avec foi et vérité.

Dieu nous connaît déjà. Son amour est éternel et inconditionnel ; nos actes ne changent pas son amour pour nous. Laissons nos raisonnements, purifions-nous de nos péchés et avançons avec le Seigneur sans nous appuyer sur la logique humaine.

Ne laissons pas le venin du serpent, c’est-à-dire les accusations du diable, dominer sur nous. Le Seigneur a déclaré que les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre nous. Les portes représentent des lieux de jugement et de décision. Dans Apocalypse, les puissances des ténèbres accusent les enfants de Dieu, mais elles sont vaincues par le sang de l’Agneau.

Le sang de Christ nous protège lorsque nous confessons nos péchés. Par ce sang, Dieu passe au-dessus (Pâque) de nos fautes sans nous condamner.

Le venin est vaincu. Ne vivons plus dans la peur, ni des choses présentes ni des choses à venir. Aucun pouvoir ne peut nous atteindre, car nous sommes marqués par le sang de l’Agneau. C’est la Pâque : Christ a vaincu le serpent et anéanti le venin dans son corps sans péché.

Ne laissons plus les effets du venin agir en nous par la peur, les critiques, le mensonge, la tromperie et les mauvais caractères. Cultivons des valeurs et vivons la réalité de Dieu par l’amour, la douceur et l’obéissance.

Que Dieu nous aide. Amen.

03/04/2026

La foi en Christ nous donne le salut, et les œuvres de la foi nous donnent une place dans le royaume.

03/04/2026

Nous devons avoir une foi agissante, motivée par l’amour, afin que les hommes voient Christ en nous.

03/04/2026

MESSAGE DU DIMANCHE 29 MARS 2026
Orateur : Dr. Joseph OUÉDRAOGO
Interprète : Abraham OUERMI

Références : Matthieu 13:4-23 ; Éphésiens 2:8-10 ; Romains 10:9-10 ; Jean 3:16 ; 2 Corinthiens 5:17 ; Jacques 2:18-20 ; 1 Jean 5:10-11

Au temps du Seigneur Jésus, lorsqu’il voulait enseigner, il utilisait les produits agricoles, les champs, les semences et les récoltes pour transmettre des révélations spirituelles, car les Juifs étaient des cultivateurs.

Dans l’Écriture, précisément dans Matthieu 13, il y a quatre (4) types de champs ou de cœurs, ou encore quatre types d’hommes en fonction de la disposition de leur cœur. Le Seigneur, à travers ces paroles, donnait des enseignements simples et pratiques qui frappaient leurs esprits afin qu’ils puissent comprendre.

« Lorsqu’un homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur : cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin. » (Matthieu 13:19)

Dans cette parabole du semeur, le premier cœur est celui qui écoute la parole du royaume sans la comprendre. Son cœur reste vide, car l’ennemi enlève la semence qui y a été déposée. L’Écriture parle ici de l’enseignement concernant le royaume et non du salut.

Le royaume concerne la vie que nous mènerons après le retour du Seigneur Jésus-Christ. C’est le règne du Christ sur la terre pendant mille ans, aussi appelé le royaume des cieux ou le royaume de Dieu.
Il y a plusieurs chrétiens qui ont le salut, mais qui ne comprennent rien concernant le royaume. Une bonne action ne nous permet pas d’être sauvés, mais elle nous permet d’avoir une place, un rang ou une récompense dans le règne messianique.

Le salut est un don gratuit de Dieu. Il consiste à croire que Jésus-Christ est mort pour nous, que son sang nous purifie, et que Dieu inscrit nos noms dans le livre de ceux qui sont sauvés et qui ne seront plus jugés.

Ceux qui meurent aujourd’hui dans le Seigneur partent se reposer auprès de lui. Au retour du Seigneur, ils reviendront avec lui pour régner pendant les mille ans. Chacun aura une place et une autorité en fonction de son service pour le Seigneur.

Le salut est lié à l’amour de Dieu : il a envoyé son Fils unique afin que quiconque croit en lui ait la vie et ne périsse point. Une fois que nous avons accepté le Seigneur Jésus, nous devons maintenant préparer le royaume en accomplissant de bonnes œuvres. Par exemple, la dîme n’a rien à voir avec notre salut, mais avec notre place dans le royaume à venir.
La foi en Christ nous donne le salut, et les œuvres de la foi nous donnent une place dans le royaume.

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » (Éphésiens 2:8-10)

L’apôtre Paul nous dit que c’est par le moyen de la foi que nous obtenons le salut. Si nous confessons de notre bouche que Jésus-Christ est Seigneur et si nous croyons dans notre cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, nous serons sauvés. C’est le salut par la foi.

Il nous enseigne ensuite que le salut est un don, en rappelant Jean 3:16 : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Ainsi, les Écritures ne se contredisent pas, elles se complètent.

Être chrétien ne s’arrête pas seulement au salut. Dieu attend quelque chose de nous. Il nous a aimés et il veut que nous l’aimions en retour en pratiquant de bonnes œuvres. Si nous ne le faisons pas, nous sommes ingrats.

C’est pour les bonnes œuvres que Dieu nous a recréés en Christ. C’est pourquoi l’Écriture dit que si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. En Christ, nous faisons comme lui, qui n’est pas venu seulement sauver ses frères juifs, mais toutes les nations. Nous devons avoir un cœur ouvert pour faire du bien à tous les hommes sur la terre. Ces bonnes œuvres prouvent notre transformation en Christ, et les hommes verront cela et glorifieront Dieu le Père.

L’apôtre Jacques nous dit : « Toi, tu as la foi ; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres. »
Une foi sans les œuvres, sans actes, ne peut pas se manifester ni se prouver ; c’est une foi morte, inutile.

Dans la théologie de Paul, lorsqu’il affirme que personne ne sera sauvé par les œuvres, il parle des œuvres de la loi de Moïse, qui n’apportent pas le salut, comme la circoncision, l’observance du sabbat, les sacrifices ordonnés par Dieu ou encore l’interdiction de manger certains animaux impurs. Dans l’Ancien Testament, ces œuvres servaient à identifier le peuple d’Israël comme un peuple mis à part. Mais Jacques parle des œuvres de la foi, car les œuvres de la loi ne peuvent pas sauver aujourd’hui.

Une fois que nous sommes sauvés, nous devons maintenant pratiquer de bonnes œuvres, en prenant exemple sur le Seigneur Jésus. C’est une obligation pour nous, car nous avons été créés en Christ pour cela. Chaque jour, nous devons poser des actes qui prouvent que nous sommes chrétiens. Nous devons avoir une foi agissante, motivée par l’amour, afin que les hommes voient Christ en nous.

La Zuhama est le venin du serpent. C’est un venin spirituel qui est entré dans la femme lorsqu’elle a dialogué avec Satan dans le jardin d’Éden. Il a introduit le mensonge dans l’homme, et depuis ce temps, l’homme est attiré par le mensonge. Sa pensée et sa conscience deviennent souillées et fragilisées. Il ne peut plus croire facilement à la parole de Dieu, mais il est disposé à accepter le mensonge.

Le venin du serpent, ce sont toutes les paroles que nous entendons et qui semblent bonnes, mais qui ne concordent pas avec la parole de Dieu. Lorsque cela ne correspond pas à la vérité de Dieu, nous devons reconnaître que c’est le venin du serpent qui agit. Le mensonge, l’impureté spirituelle et les choses malsaines sont les effets de ce venin.

Pour être sauvés, nous devons vaincre ce venin qui engendre le doute. Or, la foi est la réponse au doute, et c’est la foi qui nous permet d’être sauvés et agréables à Dieu.

Si Dieu nous parle et que nous doutons, cela montre que nous sommes sous l’influence du venin. Lorsque nous doutons, nous renforçons le venin en nous ; mais lorsque nous croyons, nous dominons ce venin.

Nous sommes sauvés uniquement par le sang de Jésus-Christ. Il n’y a pas d’autre intermédiaire. Christ nous a donné la vie éternelle, et nous ne devons rien y ajouter.

01/04/2026

MESSAGE DU DIMANCHE 22 MARS 2026

Orateur : Dr. Joseph OUÉDRAOGO
Interprète : Abraham OUERMI

Références : Genèse 3:14, 15, 19 ; Romains 3:10 ; Hébreux 10:4-5 ; Galates 4:4 ; Jean 14:30 ; Psaumes 16:9-10 ; Apocalypse 12:10 ; Matthieu 9:20-22

La peur, la tristesse, les séductions de la richesse et la convoitise sont les manifestations du venin du serpent qui a été injecté dans tout l’être intérieur (esprit, âme, corps) d’Adam et Ève. Depuis ce temps, l’homme vit dans une peur constante à cause des différentes situations qu’il traverse. Dieu voulait que l’homme évite toutes ces choses en lui interdisant de manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Malheureusement, le diable a semé le doute dans le cœur de l’homme concernant la parole de Dieu afin de pouvoir le manipuler.
Lorsque le venin entre dans l’homme, il détruit la force de vie qui est en lui, c’est-à-dire le sang. Le venin désorganise la manière dont Dieu a créé l’homme et ronge la force que Dieu a mise dans son âme. À la fin du cycle de destruction de la force de vie de l’homme par Satan, l’homme devient poussière.

Le serpent se nourrit de la poussière, c’est-à-dire de l’homme. Il injecte son venin en lui, qui se manifeste par toutes sortes de péchés afin de détruire l’image de Dieu en lui, car le serpent ne peut pas avaler l’homme tant que l’image de Dieu est en lui. Dans le jardin d’Éden, la victoire du serpent fut totale, et depuis ce temps jusqu’à l’avènement du Seigneur Jésus, l’homme avait perdu l’image de Dieu en lui. Aucun homme ne pouvait résister au venin du serpent : tous ont péché, tous sont pervertis.

Le venin du serpent cherche toujours des portes d’entrée en l’homme, des points de contact pour entrer et agir en lui jusqu’à le détruire. Le mal a transformé certaines personnes au point qu’elles considèrent leurs mauvaises actions comme normales. De manière générale, le venin agit dans la vie des hommes et se manifeste par la colère, les mauvaises paroles et pensées, les mauvaises attitudes et les mauvaises manières de vivre. Nous voyons ainsi l’œuvre immense du diable, car il a déstabilisé l’homme jusqu’à ce qu’il devienne sa nourriture.

Par manque de compréhension ou de connaissance, nous amenons nos morts dans la maison de Dieu. C’est comme si nous venions dire à Dieu que son ennemi a vaincu en lui présentant un cadavre dans lequel il n’y a plus l’Esprit de Dieu.

L’homme ne pouvait rien contre le venin du serpent jusqu’à ce que la main puissante de Dieu intervienne par l’incarnation. Dieu a préparé l’antidote dans un laboratoire, qui est le ventre de Marie. Ce vaccin nous immunise contre le venin du serpent. Il faut donc être en Christ pour recevoir ce vaccin et échapper à ce venin satanique. Hébreux nous dit que Dieu nous a formé un corps pour résoudre le problème du péché, un corps inaccessible au venin du serpent. Il fallait que Christ naisse avec un corps humain, mais sans péché, afin que ce vaccin soit efficace pour nous. C’est l’ingénierie divine, que nous ne comprenons pas pleinement, qui a été mise en œuvre pour former ce corps par l’incarnation, né d’une femme mais sans péché.

Par Christ, le venin est paralysé et nous sommes immunisés, mais des résidus du venin se manifestent encore en nous par la colère et les péchés. Nous devons donc travailler afin que le nettoyage soit total, par l’enseignement et la connaissance de la vérité, pour nous aider à nous retenir du mal.
Pour vaincre le diable et le doute qu’il a injecté en nous, et pour revenir à Dieu, nous avons besoin de la foi. Si nous vivons dans le doute, nous donnons toujours à Satan une place pour nous dominer.

Le serpent agit au niveau du talon en injectant son venin, et il lui est facile de l’injecter dans tous les hommes, car nous avons des récepteurs. Il fallait donc un homme comme nous, ayant un talon, mais dans lequel le diable ne pouvait pas injecter son venin, car il n’avait pas de récepteur. Le diable a tenté d’injecter son venin dans le Seigneur Jésus à la croix, et ce venin produit la mort.

« Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi. » (Jean 14:30)

Le Seigneur montre ici que le diable n’a aucun pouvoir sur lui. Il a tenté d’injecter son venin, mais sans succès, car Christ est ressuscité d’entre les morts. Comme prévu, il est le seul homme dont le corps n’est pas devenu poussière, et avec lui, nous ne retournerons plus à la poussière, mais à la gloire de Dieu.

Comment Christ, né d’une femme, est-il sans péché ? Comment Dieu a-t-il procédé ? Comment Christ possède-t-il un corps semblable au nôtre, mais résistant au péché ?

C’est l’action du Saint-Esprit. Il a pris le matériel génétique de Marie et l’a purifié. Il a aussi pris le matériel génétique de Joseph, de la lignée de David, et l’a purifié pour le placer en Marie. Ainsi, l’enfant a été conçu, étant appelé fils de Joseph et fils de David. S’il y avait eu un contact humain entre Joseph et Marie, cette purification n’aurait pas été possible.

Christ est en nous, donc il y a quelque chose de saint en nous, même si nous nous sentons encore pécheurs. Il y a en nous à la fois la présence de Dieu et la réalité du mal. Mais au jour de la mort, il y aura une séparation : Dieu extraira la nature divine, et le reste retournera à la poussière. Dieu est en train de construire en nous une nature impérissable, qu’il purifie par l’enseignement, la prière et les bonnes œuvres.

Le chrétien qui commet le péché diminue le niveau de son immunité, tandis que l’obéissance la renforce. Lorsque nous tombons dans le péché, c’est comme si nous tombions dans la poussière ; nous devons nous relever rapidement pour continuer notre marche vers la gloire. Nous ne devons pas douter de l’amour de Dieu lorsque nous tombons, car il n’est pas heureux de voir son image détruite en nous. Nous ne devons pas laisser le diable injecter à nouveau le doute en nous, ni laisser le venin du serpent nous clouer dans la peur et la culpabilité.

Le sang de l’Agneau est le vaccin efficace pour neutraliser le venin. La foi est le remède contre la mort ; c’est en Christ que nous avons la vie éternelle.

La femme atteinte d’une perte de sang se disait en elle-même que si elle touchait le bord du vêtement du Seigneur Jésus, elle serait guérie. Si nous sommes convaincus en nous-mêmes que Dieu peut intervenir dans notre situation, il nous exaucera. Mais si nous doutons, nous n’obtiendrons pas de résultat. Cette femme perdait son sang, et elle a été guérie comme par une transfusion venant du Seigneur. La Bible nous montre ainsi l’efficacité du sang du Seigneur, qui est compatible avec tous et capable de nous guérir de toute maladie. Il possède une « banque de sang », et c’est à nous d’en faire usage, de le proclamer en tout temps et de déclarer la victoire du sang de l’Agneau. La rédemption est efficace pour tous, et en Christ, nous n’avons plus cette hémorragie : nous avons la vie éternelle.
Christ a été immolé avant la fondation du monde, et l’Évangile est déjà annoncé dans Genèse 3:15. Le plan du salut est donc un plan éternel dans la pensée de Dieu. Le sang de Christ était déjà en action avant la création du monde, dans le plan divin.

Nous sommes destinés à la vie éternelle par la grâce du Seigneur. Dieu veut triompher du diable en donnant la vie éternelle à tous à travers son Fils. Croyons à l’amour et au pardon de Dieu, car notre puissance ne peut rien face à la puissance du sang de l’Agneau.

18/03/2026

𝗠𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝟭𝟱 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲

Orateur : Dr. Joseph OUÉDRAOGO

Interprète : Jean-Baptiste SAMA

Références : Genèse 3:15 ; Ésaïe 54:8 ; Romains 3:10-11 ; Éphésiens 6:11 ; 2 Corinthiens 12:8-9 ; 1 Corinthiens 1:27 ; 1 Timothée 1:17 ; 2 Timothée 1:10 ; 1 Jean 5:11 ; Philippiens 2:6-7 ; 2 Pierre 1:3-4

> 𝐆𝐞𝐧𝐞̀𝐬𝐞 𝟑:𝟏𝟓

Si nous prenons ce verset littéralement, nous pouvons nous demander comment cela peut se faire. Pourquoi la tête et le talon ?
La tête, en hébreu, est le mot Rosh, qui signifie le commencement ou le début d’une chose, le centre de commandement. Donc, la tête du serpent représente le centre de commandement de Satan, le siège à partir duquel il envoie ses flèches, ses armes et ses ruses pour déstabiliser les êtres humains.
Nous avons aussi le talon du Messie. Alors que nous savons que la tête est la partie la plus haute de l’homme, elle est aussi le siège de l’orgueil, de la prétention et de l’intelligence.
Le talon, en hébreu, est le mot Eqev, d’où vient le nom Jacob (Yaacov), qui signifie « celui qui tient le talon ». Le talon représente la partie la plus faible de l’homme (comme dans l’expression le talon d’Achille). Sans le talon, l’homme est déséquilibré et ne peut pas se tenir droit.
En voyant l’importance du talon, nous comprenons pourquoi le serpent mord le talon : c’est un symbolisme. En mordant le talon, le serpent injecte son venin, qui se répand dans tout le corps. L’homme devient alors déséquilibré.
La Zuhama, selon les sages, est le venin injecté dans le talon de l’homme. Son premier effet est la peur, comme celle qu’Adam et Ève ont ressentie. Le second effet est qu’ils ne supportaient plus la présence et la lumière de Dieu.
La Zuhama a atteint tout notre être, jusqu’à nos pensées, qui sont désormais souillées. C’est pour cela que Dieu dit dans Ésaïe que ses pensées ne sont pas nos pensées, et que dans Romains il est écrit que nul n’est intelligent. Le venin a gagné toute la race humaine et a obscurci notre intelligence.
L’homme se tient droit tant que le venin ne l’a pas touché. Être droit se dit Yashar en hébreu. Mais avec le venin, l’homme devient courbé (Aqalathown) à cause du péché.
L’homme n’est plus capable d’accomplir parfaitement la volonté de Dieu. Il y a désormais un manque en lui. L’homme n’est plus ferme ; il tombe constamment dans le péché et marche comme sur du sable mouvant.
Dieu avait créé l’homme parfait, mais le péché l’a déconstruit et déstabilisé. L’homme manque maintenant d’intelligence, c’est-à-dire qu’il ne sait plus comment revenir à Dieu. Dans chaque situation, Dieu devient souvent le dernier recours, la dernière solution.
Nous ne devons pas nous éloigner de Dieu lorsque survient un problème, car c’est Lui qui a la solution à nos difficultés.
Selon les théologiens, Genèse 3:15 est le proto-évangile, c’est-à-dire le premier Évangile. Le Nouveau Testament est la réalisation de la promesse faite dans l’Ancien Testament en la personne du Seigneur Jésus.
Le Seigneur Jésus va écraser (Shuph) le centre de commandement satanique : son orgueil, ses pensées et ses philosophies qu’il a injectées dans l’esprit des hommes.
Tous les mensonges de Satan, véhiculés à travers les idées et les philosophies humaines, seront écrasés. Plusieurs personnes s’appuient sur des pensées philosophiques en abandonnant l’Évangile pour entrer dans une vie matérialiste et pleine de distractions, pensant que l’homme est sur terre uniquement pour se réjouir.
Le venin a anesthésié l’intelligence humaine, coupant l’homme de sa racine, qui est le Seigneur. À partir de là, l’homme ne peut plus se tenir debout (Stenaï).
Pourquoi Dieu passe-t-il par le talon du Messie pour écraser la tête du serpent ?
Dieu utilise le point faible de l’homme pour manifester sa puissance. Comme il l’a dit à l’apôtre Paul : « Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » Il utilise les choses faibles du monde pour confondre les fortes.
Dieu n’agit pas comme nous le pensons. Là où le venin est entré, c’est précisément là que sa puissance se manifeste.
Le Christ est descendu par l’incarnation afin de passer par la mort qui est le venin du serpent pour écraser sa tête. Il a accepté d’absorber le venin du serpent, lui qui est saint, et il a lui-même créé l’antidote, qui est la vie.
Il a annulé l’effet du venin la mort par son propre sang, afin de mettre en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile.
Nous ne vivons plus par nous-mêmes, mais par ce que Christ a injecté en nous : la nature divine.
La mort éternelle est vaincue en Christ. Celui qui croit en lui a la vie éternelle : c’est une évidence.
La question de la mort est donc résolue pour nous. Nous ne devons plus douter, car cela ne dépend pas de notre justice, mais de la fidélité de Dieu à sa parole.
C’est en Christ que nous avons la vie éternelle. Il est le Saint sur qui le venin n’a aucun pouvoir.
Il est notre représentant, celui en qui le Père a déposé la vie éternelle. Il nous suffit donc de croire en lui pour recevoir cette vie éternelle.
Comprendre Genèse 3:15, c’est comprendre la clé de l’Évangile : le plan de guérison de l’humanité.
Nous sommes désormais des hommes qui possèdent la vie éternelle, qui sont passés de la mort à la vie.
Après le péché, Dieu a dit à l’homme : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Aphar).
La poussière symbolise l’humiliation la plus totale.
Avant le péché, Adam et Ève étaient revêtus de gloire (Kavod), c’est-à-dire de la présence de Dieu. Ils dominaient sur tous les animaux.
Après le péché, cette gloire est partie, et l’homme est devenu faible, sans autorité.
L’homme étant devenu poussière, le Seigneur Jésus a aussi dû descendre dans la poussière par l’incarnation, puisque le serpent se trouve sur la terre, afin de l’écraser.
Christ n’a pas seulement écrasé la tête du serpent : il a aussi transformé l’homme poussière en homme de gloire.
Il a changé notre nature mortelle en nature immortelle. Tous ceux qui sont en Christ ont été comme vaccinés par le vaccin de l’immortalité.
Ils possèdent maintenant une nature divine, incorruptible. Et, à la mort, cette nature s’envole vers la lumière céleste.
La question de la mortalité et de l’immortalité est définitivement réglée.
Le diable nous avait injecté son venin la mort mais Dieu, par son Fils, a aspiré ce venin et nous a injecté une nature impérissable.
Nous sommes immunisés en Christ par son sang : l’antidote contre le péché et contre la mort.
Si nous comprenons bien ce plan de Dieu, nous découvrons alors la sagesse infiniment variée de Dieu, la grandeur de son amour et la sagesse par laquelle il a restauré l’humanité.
Être en Christ, c’est avoir sa vie en nous, et non plus la vie d’Adam.
Nous devons maintenant aligner notre pensée sur Christ et sur les Écritures afin d’être en sécurité.
Nous sommes inaccessibles grâce au pouvoir que Christ nous a donné de marcher sur les serpents et les scorpions.
Que Dieu nous aide à marcher dans la gloire que Christ nous a donnée et à sortir de tout complexe de honte ou d’infériorité.

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