22/09/2026
🔴 Il laisse sa femme mourrir à cause de ses convictions religieuses.
On a reçu une dame de 40 ans
Mère de trois enfants, elle était agitée et mal en point.
Elle transpirait abondamment, respirait très rapidement et était extrêmement pâle : les conjonctives, la paume des mains et la plante des pieds étaient blanches.
Elle réclamait sans cesse de l’eau.
« Donnez-moi de l’eau… donnez-moi de l’eau, s’il vous plaît, pitié. »
Cliniquement, on avait déjà une idée du diagnostic, mais on attendait le taux d’hémoglobine en urgence pour confirmer.
En moins de dix minutes, le résultat est sorti : 2 g/dL.
Tout le monde était sous le choc.
C’était un paludisme grave avec anémie sévère.
Toutes les minutes comptaient.
Tout le personnel s’est mobilisé pour lui sauver la vie.
Le médecin appelle son mari dans son bureau pour lui expliquer l’urgence vitale : il fallait la transfuser.
Le bon monsieur s’y oppose, car, selon sa religion, la transfusion est interdite.
Choc total pour tout le monde.
Les minutes étaient comptées.
Tout le personnel a essayé de le raisonner. Il était catégorique.
On appelle alors le chef service, qui vient à son tour lui expliquer la gravité de la situation et essayer de le convaincre.
Il reste sur sa position : la transfusion est interdite dans leur église et considérée comme une abomination.
Pour lui, si c’était la volonté de Dieu, elle serait accueillie à bras ouverts par le Père céleste et connaîtrait la joie du paradis. Et si ce n’était pas sa volonté, elle s’en sortirait.
La dame le suppliait de céder.
« Si tu as déjà eu un brin d’amour pour moi et pour nos enfants, laisse-les me sauver. »
Mais elle aussi ne voulait pas outrepasser la décision de son mari car c’est lui qui a le dernier mot selon elle.
Monsieur semblait insensible
Il a signé une décharge qui notifiait clairement qu’il était contre l’acte
Nous regardions la dame qui sombrait de plus en plus.
Laisser partir une si belle créature alors que la solution existait ?
On a essayé toutes les formes de counseling.
Mais niet.
Puis, d’un coup, on entend :
« Prends soin des enfants, s’il te plaît…»
Puis un lourd silence a régné.
La dame venait de pousser son dernier soupir.
Personne n’avait le courage de placer un seul mot.
Et pourtant, la solution existait.
Mais au nom de la religion, monsieur avait décidé de la laisser partir.
Nous étions tellement énervés, tristes et mélancoliques.
Les choses se sont passées très rapidement.
Si un seul membre de la famille de la dame était venu à temps , les choses se seraient passées autrement .
Au moment des formalités, la famille, qui avait été alertée, est arrivée.
Le beau-frère, frère de la défunte, l’a attrapé par le col, l’a projeté au sol et s’est mis à lui donner des cøups de poing.
La sécurité les a séparés, mais l’atmosphère était devenue extrêmement tendue.
L’homme était tenu responsable de la mørt par la famille, qui ne voulait même plus prendre le corps.
Il appelle sa propre famille qui une fois mise au courant des faits, le tenait aussi responsable et ne voulait pas se mêler aux obsèques.
Il était désormais seul face à tout le monde.
Vous, vous auriez fait quoi à la place du mari ?
Est-ce que vous auriez laissé votre femme møurir pour respecter votre religion ?
Ce n’est pas une histoire récente
Moi : Beaucoup d'africains ne sont plus propriétaires de leurs propres cerveaux, ils appartiennent aux pasteurs, imams, prêtres et charlatans qui y mettent tout ce qu'ils désirent
Venus Hounkpatin