Ordre National des Pharmaciens du Burkina Faso - Officiel

Ordre National des Pharmaciens du Burkina Faso - Officiel Cette page est le canal de communication sur Facebook de l'Ordre National des Pharmaciens du Burkina Faso. Nous sommes là pour vous servir.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐐𝐔É 𝐍É𝐂𝐑𝐎𝐋𝐎𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄Le Président du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Burkina Faso a le profond regret d...
11/07/2026

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐐𝐔É 𝐍É𝐂𝐑𝐎𝐋𝐎𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄

Le Président du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Burkina Faso a le profond regret de vous faire part du décès de 𝐃𝐫 𝐒𝐢𝐛𝐝𝐨𝐮 𝐈𝐫è𝐧𝐞 𝐒𝐀𝐖𝐀𝐃𝐎𝐆𝐎, 𝐏𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐧 𝐓𝐢𝐭𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞 𝐀𝐅𝐈𝐘𝐀.

Au nom de tous les pharmaciens du Burkina, nous présentons nos sincères condoléances à la famille et aux proches de la défunte. Que l’âme de notre consœur repose en paix.

𝐏𝐑𝐎𝐆𝐑𝐀𝐌𝐌𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐎𝐁𝐒È𝐐𝐔𝐄𝐒 :

• VEILLÉE DE PRIÈRES : Le vendredi 10 juillet 2026 à 19h30 au domicile familial à Wemtenga.

• GRANDE MESSE TENANT LIEU DE FUNÉRAILLES : Le dimanche 12 juillet 2026 à 08h00 à la Paroisse Saint Camille.

• PROGRAMME DES MESSES :

Messes dominicales : tous les dimanches à 09h00 à la Paroisse Saint Camille, du 12 juillet au 27 décembre 2026.
Messes hebdomadaires : tous les mercredis à 18h30 à l'Église Saint Camille, du 15 juillet au 23 décembre 2026.
Messes en semaine : tous les vendredis à 12h45 à la Chapelle Jean-Paul II (Ouaga 2000), du 17 juillet au 25 décembre 2026.

𝐃𝐫 𝐍𝐞𝐝𝐢é 𝐍𝐀𝐎
𝐂𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐭𝐚𝐥𝐨𝐧

𝐂𝐞 𝐰𝐞𝐞𝐤-𝐞𝐧𝐝, 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬é𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐮𝐬 !Le Groupe 4 assure la garde des pharmacies, avec l'appui du Gr...
10/07/2026

𝐂𝐞 𝐰𝐞𝐞𝐤-𝐞𝐧𝐝, 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬é𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐮𝐬 !

Le Groupe 4 assure la garde des pharmacies, avec l'appui du Groupe 3, afin de garantir la continuité des soins et votre accès aux médicaments.

𝐒𝐚𝐦𝐞𝐝𝐢 𝟏𝟏 𝐞𝐭 𝐃𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝟏𝟐 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭
𝐃𝐞 𝟎𝟖𝐡𝟎𝟎 à 𝟐𝟎𝐡𝟎𝟎
𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮

L'Ordre National des Pharmaciens du Burkina Faso remercie l'ensemble des pharmaciens pour leur engagement au service de la santé des populations.

Votre santé, notre priorité. Nous sommes là pour vous.

07/07/2026

Ouagadougou : Plus de 90 % des usagers des officines pharmaceutiques satisfaits de la qualité des services (Roger Kaboré)

Pour l’obtention de son doctorat en pharmacie, l’étudiant Roger Kaboré s’est intéressé aux « facteurs associés à la satisfaction des clients dans les officines de la ville de Ouagadougou ». Cette étude transversale descriptive, analytique, à visée quantitative et qualitative, a duré de janvier 2025 à juin 2026 et a concerné les officines pharmaceutiques privées. L’ultime tâche pour le doctorant a consisté en la défense, vendredi 3 juillet 2026, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR-SDS) de l’université Joseph-Ki-Zerbo, de sa thèse devant un jury composé d’enseignants et de professionnels du domaine. Une épreuve que l’impétrant a brillamment franchie avec la mention très honorable et les félicitations du jury.

Plus de détails en commentaire ⬇️

𝗪𝗘𝗘𝗞-𝗘𝗡𝗗 𝗗𝗘 𝗚𝗔𝗥𝗗𝗘 𝗣𝗛𝗔𝗥𝗠𝗔𝗖𝗘𝗨𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 à Ouagadougou Pour garantir la continuité des soins et un accès permanent aux médicamen...
04/07/2026

𝗪𝗘𝗘𝗞-𝗘𝗡𝗗 𝗗𝗘 𝗚𝗔𝗥𝗗𝗘 𝗣𝗛𝗔𝗥𝗠𝗔𝗖𝗘𝗨𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 à Ouagadougou

Pour garantir la continuité des soins et un accès permanent aux médicaments, les pharmaciens restent mobilisés tout au long du week-end.

𝗦𝗮𝗺𝗲𝗱𝗶 𝟰 𝗲𝘁 𝗗𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝟱 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁
𝗗𝗲 𝟴𝗵 à 𝟮𝟬𝗵
✅ 𝗟𝗲 𝗚𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲 𝟯 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁 𝗱𝘂 𝗚𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲 𝟮.

𝗟’𝗢𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗵𝗮𝗿𝗺𝗮𝗰𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗱𝘂 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼 remercie l'ensemble des pharmaciens engagés pour leur disponibilité et leur sens du service au profit de la population.

𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́, 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́!

𝗗𝗶𝘅𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗿𝗲̀𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗡𝗣𝗕𝗙 : 𝗿𝗲𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂 𝗽𝗮𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻, 𝗣𝗿 𝗜𝗻𝗻𝗼𝗰𝗲𝗻𝘁 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗚𝗨𝗜𝗦𝗦𝗢𝗨𝐋𝐞 𝐏𝐫é𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐂...
03/07/2026

𝗗𝗶𝘅𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗿𝗲̀𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗡𝗣𝗕𝗙 : 𝗿𝗲𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂 𝗽𝗮𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻, 𝗣𝗿 𝗜𝗻𝗻𝗼𝗰𝗲𝗻𝘁 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗚𝗨𝗜𝗦𝗦𝗢𝗨

𝐋𝐞 𝐏𝐫é𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 (𝐎𝐍𝐏𝐁𝐅), 𝐃𝐫 𝐍𝐞𝐝𝐢é 𝐍𝐀𝐎, 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧é 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐛𝐮𝐫𝐞𝐚𝐮 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥, 𝐚 é𝐭é 𝐫𝐞ç𝐮 𝐞𝐧 𝐚𝐮𝐝𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐞 𝐣𝐞𝐮𝐝𝐢 𝟐 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐏𝐫 𝐈𝐧𝐧𝐨𝐜𝐞𝐧𝐭 𝐏𝐢𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐆𝐔𝐈𝐒𝐒𝐎𝐔, 𝐩𝐚𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝟏𝟎ᵉ 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐫è𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐍𝐏𝐁𝐅.

Cette rencontre avait pour objectif principal la remise officielle des conclusions, résolutions et recommandations issues du 10ᵉ Congrès de l’ONPBF, tenu en octobre 2025 à Ouagadougou sous le thème de la souveraineté pharmaceutique.

À cette occasion, le Conseil national a présenté au parrain l’ensemble des résultats des travaux du Congrès, ainsi que les perspectives de mise en œuvre des différentes recommandations formulées par les participants.

Au cours des échanges, le Pr Innocent Pierre GUISSOU a salué la qualité des réflexions issues du Congrès et a insisté sur des axes majeurs pour l’avenir de la profession pharmaceutique, notamment la valorisation des savoirs endogènes, la recherche scientifique, la formation, et l’intégration des outils liés à l’intelligence artificielle dans les pratiques professionnelles.

Il a également encouragé un renforcement du partenariat entre l’Ordre et les universités de formation des futurs pharmaciens afin de mieux encadrer les étudiants, de promouvoir la spécialisation et de consolider les capacités des jeunes professionnels.

En réponse, le Président de l’ONPBF, Dr Nedié Nao, a remercié le Pr GUISSOU pour son accompagnement constant et a réaffirmé l’engagement de l’Ordre à œuvrer pour la mise en œuvre des recommandations du Congrès. Il a notamment évoqué les initiatives en cours visant à renforcer les conventions avec les universités pour améliorer la formation et l’encadrement des étudiants.

Cette audience s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre des résolutions du 10ᵉ Congrès et traduit la volonté commune de renforcer une profession pharmaceutique fondée sur l’excellence, la recherche et l’innovation, au service de la souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso.

𝗖𝗢𝗠/𝗢𝗡𝗣𝗕𝗙

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐐𝐔É 𝐍É𝐂𝐑𝐎𝐋𝐎𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄Le président du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Burkina Faso a le profond regret d...
27/06/2026

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐐𝐔É 𝐍É𝐂𝐑𝐎𝐋𝐎𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄

Le président du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Burkina Faso a le profond regret de vous faire part du décès de Dr SOURABIE Dominique, Pharmacien Titulaire de la Pharmacie Djimbia.

𝐃é𝐜è𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐥𝐞 𝟐𝟒 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔.

Au nom de tous les pharmaciens du Burkina, nous présentons nos condoléances à la famille et aux proches du défunt. Que l’âme de notre confrère repose en paix.
𝐏𝐑𝐎𝐆𝐑𝐀𝐌𝐌𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐎𝐁𝐒È𝐐𝐔𝐄𝐒:
• LEVÉE DU CORPS : Le dimanche 28 juin à 14h à la morgue de Bogodogo.
• VEILLÉE DE PRIÈRE : Le dimanche 28 juin à 20h au domicile à Wayalguin.
• MESSE D’ABSOUTE : Le lundi 29 juin à 9h à la paroisse Charles Lwanga de Wayalguin, suivie de l’inhumation, précédée d’un hommage des scouts, au domicile à Wayalguin.

𝐃𝐫 𝐍𝐞𝐝𝐢é 𝐍𝐀𝐎
𝐂𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐭𝐚𝐥𝐨𝐧

[ ] 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐫𝐚𝐫𝐞𝐭é 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐬?𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐢𝐧𝐟𝐨.𝐧𝐞𝐭 : 𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐬...
25/06/2026

[ ] 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐫𝐚𝐫𝐞𝐭é 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐬?

𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐢𝐧𝐟𝐨.𝐧𝐞𝐭 : 𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐞𝐥𝐚 ?

𝐃𝐫 𝐍𝐞𝐝𝐢é 𝐍𝐚𝐨: le secteur pharmaceutique est très réglementé, l’ensemble des médicaments qui sont mis sur le marché burkinabè sont autorisés par le ministère en charge de la santé.

La prise en charge du cancer est extrêmement coûteuse, tout le monde le sait. Pour qu'un médicament soit commercialisé dans un pays, il doit disposer d'une autorisation de mise sur le marché (AMM). Or, l'obtention de cette autorisation représente un coût important pour les laboratoires pharmaceutiques.

Ces laboratoires sont plus au moins intéressé par la taille du marché dans le pays.
Le marché burkinabè étant relativement restreint, il n'est souvent pas suffisamment attractif pour certains laboratoires, notamment pour les médicaments anticancéreux. Ils hésitent donc à engager les procédures d'enregistrement, car le retour sur investissement n'est pas garanti.

Face à cette situation, ce sont souvent les pharmaciens d’officines qui prennent eux-mêmes l'initiative de commander ces produits lorsqu'ils sont prescrits à des patients. Mais ce processus est complexe, long et coûteux.

Lorsqu'une ordonnance nécessite un médicament non disponible sur le marché national, il faut d'abord obtenir une autorisation spéciale d'importation. Une demande est adressée au ministère compétent, qui doit la valider. Une fois l'autorisation obtenue, le pharmacien peut passer commande auprès d'un fournisseur à l'étranger.

Le fournisseur regroupe ensuite les demandes et expédie les produits, généralement par des services de transport spécialisés comme DHL ou Chronopost. À leur arrivée, d'autres formalités administratives et douanières doivent encore être accomplies. Tous ces documents et procédures engendrent des coûts supplémentaires.

Au final, le pharmacien se retrouve parfois avec des médicaments très coûteux, inaccessible financièrement par les patients qui en ont besoin. C'est l'une des raisons pour lesquelles beaucoup d'officines hésitent à se lancer dans ce type d'approvisionnement.

Et cela ne concerne pas uniquement les anticancéreux. D'autres médicaments sont également touchés par ces difficultés. Il arrive ainsi que des patients fassent le tour de plusieurs pharmacies sans trouver le produit recherché.

Ce n'est pas un manque de volonté de la part des pharmaciens. Nous souhaitons pouvoir répondre aux besoins des patients, mais les conditions d'importation et d'approvisionnement sont devenues particulièrement complexes.

Lire l'intégralité de l'interview en cliquant sur le lien : https://libreinfo.net/interview-dr-nedie-nao-le-burkina.../
www.libreinfo.net

𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐢𝐧𝐟𝐨.𝐧𝐞𝐭 : 𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐭-𝐢𝐥 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞 ?Dr Nedié Na...
24/06/2026

𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐢𝐧𝐟𝐨.𝐧𝐞𝐭 : 𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐭-𝐢𝐥 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞 ?

Dr Nedié Nao: Certains pensent que, parce que le secteur est sensible, il faudrait ouvrir toutes les pharmacies 24h/24.

Mais je voudrais apporter une précision importante. Lorsqu'on analyse le parcours du patient, ce n’est pas dans les officines qu’il dure le plus, c’est ailleurs. Pourtant, lorsqu'il faut quelques minutes pour accéder à un médicament, certains affirment immédiatement que des vies sont en danger. Il faut donc relativiser les choses.

Nous sommes conscients qu'il faut améliorer l'accès aux médicaments, mais nous ne sommes pas les seuls responsables des difficultés rencontrées.

D'ailleurs, lorsqu'il s'agit d'une véritable urgence médicale, le problème ne se pose pas de cette manière. Si un patient doit quitter un centre de santé, prendre sa moto et traverser la ville pour chercher un médicament urgent, c'est que l'organisation de la prise en charge doit être repensée en amont.
C'est pourquoi nous insistons sur la nécessité d'améliorer le système à tous les niveaux.

Prenons un exemple concret : un patient sort d'une consultation avec une ordonnance et se présente dans une pharmacie. Le produit prescrit n'est pas disponible, mais le pharmacien dispose d'un équivalent contenant la même molécule.

La loi autorise le pharmacien à effectuer cette substitution. Pourtant, il arrive que le patient, son accompagnant ou même le prescripteur refuse cette alternative.

Le patient est alors obligé de parcourir plusieurs pharmacies à la recherche du médicament exact. Lorsque la situation se complique, la responsabilité est souvent attribuée aux pharmaciens, alors que le problème est plus global.

Lire l'intégralité de l'interview en cliquant sur le lien : https://libreinfo.net/interview-dr-nedie-nao-le-burkina.../
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24/06/2026

[ ] Au Burkina, l’Ordre national des pharmaciens soutient la vision des autorités pour une souveraineté pharmaceutique

« Aujourd'hui, près de 95 % des médicaments consommés au Burkina Faso sont importés. Nous ne produisons donc qu'une faible partie des produits pharmaceutiques dont nous avons besoin. Il est essentiel que le pays parvienne à fabriquer au moins 50% des médicaments qu'il utilise dans un futur proche.

Des initiatives ont déjà été lancées dans ce sens, avec la mise en place d'unités de production pharmaceutique. À ce jour, le Burkina Faso compte environ six établissements de préparation pharmaceutique.

Le marché parallèle du médicament reste très développé. Dans certaines localités, il représenterait jusqu'à 80 % de l'offre disponible. Cette situation constitue un manque à gagner considérable pour le système de santé ainsi que pour l'administration fiscale.

Par ailleurs, la forte dépendance aux importations expose le pays à diverses contraintes. L'acheminement des médicaments dépend de nombreux facteurs, notamment des conditions de transport et de la fluidité des chaînes d'approvisionnement.

Ces dernières années, plusieurs difficultés limitant l’accès aux médicaments sont apparues, même si des solutions sont progressivement mises en œuvre. La sécurisation de la chaîne d'approvisionnement demeure donc une priorité.

S'il y a une catégorie d'acteurs qui serait particulièrement fière de voir des médicaments produits au Burkina Faso, ce sont bien les pharmaciens. C'est pourquoi, après le congrès, nous avons élaboré les rapports de synthèses des travaux afin de mettre en avant les principales recommandations.

La première concerne l'industrie pharmaceutique, qui est un secteur extrêmement coûteux en investissements. Les participants ont ainsi recommandé un allègement fiscal ainsi qu'un réaménagement du Code des investissements et du Code des impôts, afin de positionner l'industrie pharmaceutique comme une priorité nationale.

La deuxième recommandation porte sur la promotion de la production locale. Lorsque des industries pharmaceutiques seront pleinement opérationnelles au Burkina Faso, les médicaments qui y seront fabriqués devraient bénéficier d'une préférence dans les marchés publics afin de soutenir le développement du secteur.
Enfin, un troisième axe majeur concerne la valorisation des médicaments traditionnels.

Cette démarche permettra de développer davantage les médicaments traditionnels améliorés et de mettre à la disposition des populations des produits issus de notre patrimoine thérapeutique, dans un cadre mieux structuré et mieux encadré », a déclaré dans Libreinfo.net, Dr Nedié Nao, président de l’Ordre national des pharmaciens

Lire l'intégralité de l'interview en cliquant sur le lien : https://libreinfo.net/interview-dr-nedie-nao-le-burkina.../
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23/06/2026

À la tête du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Burkina Faso,Dr Nedié NAO œuvre à la régulation de la profession pharmaceutique.

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