09/09/2022
Milie Marta « je ne suis pas revenue avec de l’argent des autorités ivoiriennes comme le pensent certains. »
" Je vous fais le compte rendu mais avant tout je tiens encore à dire merci à tout le peuple ivoirien car honnêtement j’ai été honorée.
Je n’ai accepté ni demandé un seul sou quand j’ai été reçue par les autorités ivoiriennes.
Accepter ou demander de l’argent,c’est vendre le service rendu,or j’ai déjà reçue mon salaire qui est vos bénédictions et encouragements après l’acte. C’est mon plus gros salaire. Ça ne paye pas courant ni loyer comme me l’ont dit certains en privé. Mais bien avant cet acte je payais déjà mon courant par la grâce de Dieu.
Mes parents m’ont toujours fait grandir dans la bonté,l’amour et le partage. C’est ce que j’essaye de cultiver quand j’aide mon prochain. Je ne suis pas parfaite mais je souhaite que mes actes me rapprochent plus de la perfection.
Même si certains me traitent d’héroïne après mon geste en République ivoirienne,pour moi je n’ai fait que mon travail. J’ai aimé le métier de sage-femme,je l’ai épousé et je compte lui être fidèle dans le respect.
Ce que j’aurais accepté pour quiconque voudrait vraiment m’aider,c’est de m’orienter afin de faire prospérer mes associations qui œuvrent respectivement dans la promotion des soins de santé de la population et de l’épanouissement de la Femme.
A la primature comme chez le Ministre de la santé de Côte-d’Ivoire, on m’a demandé pourquoi je n’intègre pas la fonction publique. Je n’intègre pas parce que l’intégration me mettra des limites, or j’aime pas les limites dans la poursuite de mes objectifs . Je n’intègre pas parce que j’ai dans la ville de Ouagadougou plantés des arbres et espère avec la grâce divine récolter les fruits un jour. Du coup je ne veux pas quit'ter.
En conclusion Monsieur le Ministre en présence de la Directrice des Sages-femmes de la Côte-d’Ivoire a demandé une collaboration que je refuse de définir pour le moment. J’espère être à la hauteur de ses attentes.