Le Persévérant

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Le Mali Ba, c'est UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI.Le Mali Ba Koura, c'est aussi UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI.Donc, focus et...
28/04/2026

Le Mali Ba, c'est UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI.

Le Mali Ba Koura, c'est aussi UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI.

Donc, focus et détermination.

Vivement le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité.

En attendant, nous sommes aujourd'hui, mardi, le, 28 avril 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Hama Hamidou Dicko, Sociologue.
Crédit photos : Images d'illustration tirées du Net.

MALI – BURKINA FASO Banzani Théra, ce combattant transfrontalier. Banzani ou Bazani Théra, selon les sources consultées,...
17/04/2026

MALI – BURKINA FASO

Banzani Théra, ce combattant transfrontalier.

Banzani ou Bazani Théra, selon les sources consultées, est une figure légendaire de la résistance anticoloniale, chef de guerre du peuple Bwa ou Bwaba à cheval entre le Mali et le Burkina Faso. Célèbre, il le fût mais pas gratuitement. De San à Mandjakuy en passant par Tominian et Bénèna au Mali ; de Bomborokuy à Madouba en passant par Doumbala et Djibasso au Burkina Faso, le nom de Banzani Théra est resté et est célébré. Mais pour en arriver là, l’homme est passé par d’énormes privations, allant jusqu’au sacrifice suprême. Et pour cause.

Originaire d’un village situé à 35 km au Sud de Tominian et non loin de Torola, au Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso, Banzani Thera est né entre 1850 et 1855. Très vite, il se signalera contre le système colonial qui commençait déjà à exacerber la souffrance des populations. Pour commencer, Bazani Théra s’opposera aux taxes et au travail forcé. Petit à petit, mais au bout d’énormes souffrances et de privations, sa lutte portera et il finira par devenir une figure incontournable dans la lutte anticoloniale. Et c’est ainsi que Bazani Théra jouera un rôle prépondérant dans la révolte du peuple Bwa entre 1915 et 1916 contre l'administration coloniale française dans la Boucle du Bani au Mali et de la Volta au Burkina Faso. Son histoire est d’ailleurs documentée dans la littérature, notamment dans le contexte des récits de résistance de la boucle du Niger. Mais il faut tout de même reconnaître que les sources ne sont pas abondantes sur l’histoire de Banzani Théra. Ce sont plutôt des artistes Bwas, surtout des musiciens qui ont tenté de rendre hommage à Bazani Thera. Il y’a même une troupe qui porte son nom.

Du haut de ses 1m90 voire 2 m, Bazani Thera fut certes célèbre; mais et comme je le disais plus haut, pas gratuitement. En effet traqué de partout par les troupes coloniales, Banzani Thera sera pris et emmené à San après la destruction de son village à coups de canons. Les sources historiques divergent sur la date et le lieu de la mort de Banzani Thera. Toujours est-il que certaines sources pensent qu’il a été exécuté ; d’autres penchent vers la piste de la déportation.

L’un dans l’autre, Banzani Thera reste aujourd'hui l’une des figures emblématiques de la liberté et de l'auto-détermination. La ville de Tominian au Mali lui a dédié d’ailleurs un rond-point et la ville de Bamako lui a consacré un boulevard, le Boulevard Bazani Théra.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd'hui, vendredi, le, 17 avril 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte adapté sur la base des recherches sur le Net : Hama Hamidou Dicko, Sociologue.
Crédit photos : Images d’illustration tirées du Net.

DORIHama Bouraima Dicko élevé au rang de Trésor Humain Vivant du Burkina Faso.Pendant que certains s’agitent et se compl...
13/04/2026

DORI

Hama Bouraima Dicko élevé au rang de Trésor Humain Vivant du Burkina Faso.

Pendant que certains s’agitent et se complaisent dans des turpitudes, les valeurs sûres avancent. Et lui, il fait partie des valeurs sûres. Lui, c’est Hama Bouraïma Dicko, Nassourou Bounty Dicko pour certains, Nassourou Bounty pour d’autres ou même Soupe Loupe pour certains d’autres. L’homme est une valeur sûre et nul besoin d’un dessin pour le comprendre. J’en ai fait le constat et mieux, les autorités du Burkina Faso sont sur cette même longueur d’ondes.

En effet, et préalablement élevé au rang de Trésor Humain Vivant de la Région du Sahel, avec agrafe culture, ses mérites viennent d’être reconnus davantage. Et pour cause, dans une correspondance en date du jeudi 09 avril 2026, le Ministre, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, lui a signifié qu’il a été distingué comme Trésor Humain Vivant du Burkina Faso. Un pallier très important de franchi. De la région, le voilà Trésor Humain Vivant du Burkina Faso tout entier. Motivant cette remarquable élévation, le Ministre Porte-Parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, lui dira et je cite : « Cette distinction consacre votre engagement exemplaire, la maîtrise remarquable de votre savoir-faire, ainsi que votre contribution à la sauvegarde et à la transmission de notre patrimoine culturel immatériel. Elle vous place désormais au rang des références incontournables pour la préservation et la transmission de notre mémoire collective. ». On apprend également que la cérémonie officielle de son installation se tiendra, le vendredi 17 avril 2026, à Ouahigouya dans la région de Yaadga, lors du lancement du Mois du Patrimoine, sous la présidence du Chef de l'Etat. Excusez du peu. Que dire de plus ? Rien. Ou du moins, ce rappel, si besoin en était.

Sur cette même page, j’avais fait des propositions. J’avais proposé que le Centre Multimédias de Dori puisse porter son nom. Par deux fois d’ailleurs. Aujourd’hui, je me rappelle et je rappelle que j’avais proposé qu’on pourrait dire Centre Multimédias Hama Bouraïma Dicko. C’est lui. On pourrait dire Centre Multimédias Nassourou Bounty Dicko. C’est encore lui. On pourrait dire Centre Multimédias Nassourou Bounty. C’est toujours lui. On pourrait même dire Centre Multimédias Soupe Loupe. Pourquoi pas, c’est également lui ?! L’un dans l’autre, l’une ou l’autre des appellations. Toujours est-il que c’est un hommage qui lui sied comme d’un gant à la main. Un hommage qui lui va comme d’un gant à la main tout comme lui sied sa présente élévation et la reconnaissance de ses efforts par les autorités du Burkina Faso.

Bravo et toutes mes félicitations à vous, que dis-je, toutes mes admirations à vous Hama Bouraîma Dicko. Le meilleur reste à venir. Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité.

En attendant, nous sommes aujourd’hui, lundi, le 13 avril 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko, Sociologue.

Crédit photos : Hama Hamidou Dicko et images d'illustration tirées du Net.

PLUIES PRECOCESQuand Dori mène le match face à Bobo-Dioulasso et Dédougou.Nous sommes aujourd’hui, vendredi, le, 27 mars...
27/03/2026

PLUIES PRECOCES

Quand Dori mène le match face à Bobo-Dioulasso et Dédougou.

Nous sommes aujourd’hui, vendredi, le, 27 mars 2026. La chose particulière, ce n’est point la date elle-même, mais l’évènement qu’elle renferme.

En effet, ce matin particulier du vendredi 27 mars 2026, de 04 heures à 06 heures du matin, il a plu à Dori. Si, si, vous avez bien lu : il a plu à Dori. Certes la pluie n’a pas été assez forte et il n’a pas aussi plu de façon continue de 04 heures à 06 heures, mais j’avoue que la chose a retenu plus que ma seule attention.

La pluie à Dori, en mars !!! Certes il y’a eu de par le passé des pluies précoces mais celle-là est particulière en soi. Elle est particulière en ce sens qu’elle vient de placer Dori, Bobo-Dioulasso et Dédougou, dans une compétition. Et dans cette compétition, Dori mène le pas.

En effet, et d’habitude, ce sont Bobo-Dioulasso et Dédougou, qui se targuent d’être arrosées tôt dans l’année Certes Banfora et Gaoua gagnent plutôt les pluies, mais c’est sans faire du bruit comme Bobo-Dioulasso et Dédougou, et surtout sans jeter un regard gouailleur sur Dori. Cela a fini par fâcher le climat et voilà que Dori boit son petit lait en observant qui de Bobo-Dioulasso ou de Dédougou brandira sa première calebassée ?!

Pendant qu’au Marigot Houet à Bobo-Dioulasso et à Badala tout près de Dédougou, on attendait des gouttelettes d’eau pour prendre les nouvelles de la Grande Mare de Dori, ne voilà-t-il pas que la nature a décidé de les prendre à contre-pieds ?! Et je vous assure que ce fut un contre-pied parfait. Au réveil de ce vendredi 27 mars 2026, c’est un temps à faire pâlir d’envie à Inuit qui nous est servi à Dori. Faire pâlir d’envie à un Inuit dans ce sens qu’il ne fait pas si froid comme aux pôles mais la clémence du temps nous fait oublier que nous sommes sous les tropiques. Bref.

Au-delà de la plaisanterie, cette histoire vient, si besoin en était, prouver que le déréglément climatique n’est plus une vue d’esprit. C’est une réalité palpable et concrète. Il fut un moment, et même jusqu’à présent par endroits où certaines personnes refusent d’admettre cette triste réalité à laquelle nous faisons face : des pluies précoces, des inondations là étaient attendues des poches de sécheresse ou inversement ; des éboulements de terrains ; des tarissements inexpliqués ou inexplicables des points d’eau jadis pérennes et j’en passe. Et tout ceci, en grande partie, à cause de l’Homme et de ses actions inconsidérées sur l’environnement et la nature.

Mais heureusement qu’il n’est jamais trop t**d pour agir. Certes il est déjà t**d, mais nous pouvons toujours faire quelque chose pour éviter qu’il ne soit trop t**d.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, vendredi, le 27 mars 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte et crédit photos :
Hama Hamidou Dicko, Sociologue.

COUPE D’AFRIQUE DES NATIONS MAROC 2025Quand la CAF perd à la fois, sa coupe et sa tête.Le dimanche 18 janvier 2026, dans...
18/03/2026

COUPE D’AFRIQUE DES NATIONS MAROC 2025

Quand la CAF perd à la fois, sa coupe et sa tête.

Le dimanche 18 janvier 2026, dans un Complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat archi-comble, sous les yeux du monde, le Maroc, pays hôte, a affronté le Sénégal. Dans une cacophonie totale et après moultes péripéties, le Sénégal s’en est sorti à bon compte, en battant finalement le Maroc un (01) but à zéro (00) grâce à un but de Pape Gueye, après les prolongations. Une gêne était perceptible chez certains officiels dans le stade lors de la remise des médailles et du trophée. Qu’à cela ne tienne, nous fûmes très nombreux, à fêter cette belle victoire du Sénégal et cette exemplarité de Sadio Mané qui a pu faire revenir son équipe sur le terrain. A Dakar, un accueil triomphal, des houras hystériques et des cadeaux faramineux les attendront. Il le fallait, ce sont des N’Gaïndés à célébrer. Dans la totale unanimité. Ou du moins, on le croyait.

Et voilà que la CAF vient de faire strider un autre coup de sifflet. En effet, pendant que le Sénégal et une grande partie de l’Afrique célébraient le triomphe en commentant les conditions dans lesquelles il a été obtenu, la Confédération Africaine de Football, la ci-devant nommée CAF, ruminait la perte de sa coupe qu’elle voyait ailleurs. Et justement après moultes tractations occultes, la CAF vient d’infirmer ce mercredi 18 mars 2026, soit deux mois après, la victoire sénégalaise en alléguant le tapis vert ou le forfait. Sénégal, zéro (00), Maroc trois (03). Tollé général au Sénégal et dans beaucoup de pays de l’Afrique, surtout au Sud du Sahara.

Ainsi la CAF vient de perdre à la fois sa coupe et sa tête. D’abord, sa coupe puisque je ne vois pas comment le Sénégal va se laisser voler son trophée. La CAF a effectivement perdu sa coupe car c’est parti en principe pour une Coupe d’Afrique des Pays au Sud du Sahara, la CAP – Sud Sahara, avec comme premiers critères, le respect mutuel et la considération réciproque.

Avant sa coupe, la CAF avait bien perdu sa tête. Sinon, comment expliquer une pareille idée. Laisser gagner un pays ; lui remettre le trophée avec toutes les médailles qui vont avec ; laisser ce pays savourer sa victoire dans une liesse sans pareille et deux mois plus t**d revenir dire au même pays : « Beeuuhh, écoutez, remettez-nous ce trophée, il est pour les autres, pas à vous ». Pitoyable, grotesque et rigolo à la fois. On attend donc de voir les suites de cette histoire assez rocambolesque et très peu réfléchie.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, mercredi, le 18 mars 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko, Sociologue.
Crédit photos : Images d’illustration tirées du Net.

GRANDE MARE DE DORITouchons du bois et attendons de voir !!!Le dimanche 08 mars 2026, j’ai parlé de la Grande Mare de Do...
10/03/2026

GRANDE MARE DE DORI

Touchons du bois et attendons de voir !!!

Le dimanche 08 mars 2026, j’ai parlé de la Grande Mare de Dori, sur les ondes de la Radio Municipale de Dori, la 87.9 Fm, dans le 499è numéro de Dimanche Décompression ; disant en substance que la Grande Mare de Dori ne se travaille pas dans les bureaux ou dans les grins de thé. J’ai également évoqué la claire vision de feu Hama Arba Diallo pour ce joyau de Dori. L’homme était allé par étapes : les petites mares qui jadis constituaient des soucis pendant les saisons hivernales, ont été maîtrisées et sont devenues des points d’eau à l’intérieur de la ville de Dori. Il en est ainsi de Kolanguel Kessel ; de Kolanguel Kinguel ; de Hawadéel ; de Gnoudéel et de Pétéel Poutchi.

Toujours sur cette question d’eau, feu Hama Arba Diallo a desservi des villages aux alentours de Dori, en eau de robinet. On peut citer, entre autres, Béguintigui, Koria et Djomga ; même si Djomga est le 8è secteur de Dori. Néanmoins il faut lui reconnaître la prouesse et la projection de connecter ce lieu en son temps.

En plus, et à l’intérieur de la ville de Dori, il y’avait des bornes fontaines à plusieurs têtes dans un élan de mutualisation des ressources en eaux. Pour la Grande Mare de Dori, feu Hama Arba Diallo avait de grands desseins, notamment en faire un point d’eau à l’intérieur de la ville.

Le dimanche 08 mars 2026, je l’ai évoquée, disais-je. Et le lundi 09 mars 2026, grande coïncidence, j’ai vu une équipe surs ses berges. Il se murmure que c’est pour la « curer ». Touchons du bois et attendons de voir !!! Dans un passé récent, on nous avait parlé de son « drainage ». Godot se fait toujours attendre. Cette fois, on nous parle de son « curage ». Si on doit « juste la curer », mieux vaut s’abstenir. Cette question de la Grande Mare de Dori est à prendre à bras-le-corps. Des travaux de taille y seront nécessaires. Comment stabiliser les berges du Koussougnébé Pamaréel et du Koussougnébé Manguéel ? Comment rendre accessibles, viables et utiles les abords de N’Gayika ? Je suis profane en la matière mais je doute si un « simple curage » pourrait y cadrer.

La Grande Mare de Dori a deux grands compartiments. Quel sort sera-t-il réservé au compartiment Nord où se pratique actuellement, l’essentiel du jardinage ? Autant de questions ; autant d’inquiétudes.

Il se murmure également le futur remblayage de certains points d’eau naturels ou artificiels dans certains endroits de la ville de Dori. Là où feu Hama Arba Diallo s’était battu pour récupérer et viabiliser des points d’eau, on parle de boucher d’autres ailleurs.

Naturels ou artificiels, je trouve que ces points d’eau peuvent être récupérés et harmonisés dans l’aménagement paysager de la ville. S’ils venaient à être simplement bouchés, j’avoue que ce serait dommage pour une localité où on devrait veiller à comment acquérir et gérer chaque goutte d’eau.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, mardi, le 10 mars 2026 ; Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko, Sociologue.

Crédit photos : Images d’illustration tirées du Net.

PROVINCE DU SENO.L’Association Vivre Comme Les Autres donne des sourires à des personnes vulnérables à Dori.Ce jeudi 05 ...
05/03/2026

PROVINCE DU SENO.

L’Association Vivre Comme Les Autres donne des sourires à des personnes vulnérables à Dori.

Ce jeudi 05 mars 2026 dans l’enceinte du Haut-Commissariat de Dori et sous la présidence de Yaya Koné, le Haut-Commissaire de la province du Séno, l’Association Vivre Comme Les Autres, AVICLA a procédé, lors d’une sobre mais solennelle cérémonie, à une remise de soutiens à dix (10) personnes vulnérables. C’était en présence de Adama Sawadogo, le Directeur Provincial de la Famille et de la Solidarité du Séno. Étaient présents, des membres de l’Association conduits par leur président, Youssoufa Hama Bokoum.

Un (01) sac de 25 Kg de riz et deux (02) paquets de sucre. Voilà ce qui a illuminé chaque visage des dix (10) personnes sélectionnées grâce à l’appui de la Direction Provinciale de la Famille et de la Solidarité du Séno pour bénéficier de cet appui.

Emu par ce geste, Ousmane Boubacar Diallo s’est exprimé au nom des bénéficiaires en ces termes : « Nous tenons vraiment à remercier les donateurs. Cela nous réconforte en nous montrons que nous n’avons pas été oubliés. Nous disons vraiment merci beaucoup à AVICLA ».

Ce geste de AVICLA a également été salué par l’autorité provinciale du Séno. En sa qualité de président de la cérémonie, Yaya Koné, le Haut-Commissaire de la province du Séno a remercié l’Association Vivre Comme Les Autres, AVICLA, en ces termes : « C’est vrai qu’au niveau du Gouvernement des efforts sont faits, mais force est de reconnaître qu’il y’a des défis. C’est en cela que je salue le geste de AVICLA qui vient soulager un tant soit peu, les souffrances des bénéficiaires de ce soir. D’ailleurs cela s’inscrit avec les orientations du Gouvernement notamment la campagne Dèmè Sira qui est lancée pour mobiliser l’ensemble des filles et des fils du Burkina Faso pour venir en aide aux personnes en situation de détresse ». Terminant son propos, Yaya Koné a exhorté les uns et les autres à suivre l’exemple donné par AVICLA.

Créée en 2008 et réorganisée en 2024 avec le renouvellement de son récépissé, AVICLA et selon son président, Youssoufa Hama Bokoum, intervient dans le social en général et plus précisément dans trois domaines dont la santé communautaire à savoir la réadaptation fonctionnelle à travers la kinésithérapie et l’appareillage orthopédique ; dans le domaine de l’éducation notamment l’éducation inclusive et dans le domaine des activités socioéconomiques au profit des personnes vulnérables et des personnes vivant avec un handicap.

Répondant à l’appel des autorités compétentes du Burkina Faso, l’Association Vivre Comme Les Autres, AVICLA, avait déjà donné une somme de cinquante mille (50.000) Francs CFA à la Direction Provinciale de la Famille et de la Solidarité pour le Fonds de Solidarité Nationale. En évoquant les perspectives, Youssoufa Hama Bokoum a laissé entendre que l’Association Vivre Comme Les Autres, AVICLA compte mettre en place un programme RBC, à savoir la Réadaptation à Base Communautaire au profit des personnes vulnérables dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la socio-économie.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, jeudi, le, 05 mars 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte crédit photos :
Hama Hamidou Dicko, Sociologue.

PROGRAMME SAHEL BURKINABÈ Une image, mille souvenirs.Le Programme Sahel Burkinabé ou tout simplement le PSB, ça vous dit...
25/02/2026

PROGRAMME SAHEL BURKINABÈ

Une image, mille souvenirs.

Le Programme Sahel Burkinabé ou tout simplement le PSB, ça vous dit ?

Eh bien ! Elles sont nombreuses ces sahéliennes, ils sont nombreux ces sahéliens de la tranche de 1990 – 2000, à s’en souvenir. Quand on disait le PSB, même nous qui étions au Lycée, on en savait, un peu pour certains, beaucoup pour d’autres. Chacune et chacun avait son expérience du PSB ; soit à travers les actions menées sur le terrain, soit à travers les actrices et les acteurs de conception, de mise en œuvre ou d’exécution du programme. Toujours est-il que le PSB ne laissait pas indifférent. Mais que dire au juste sur ce programme qui a laissé des souvenirs indélébiles dans cette partie du pays des Hommes intègres ?

Du peu que je sais, je pense qu’il y’avait deux PSB. En tout cas, je voyais à l’époque des véhicules estampillés PSB – GTZ et d’autres qui étaient PSB – DANIDA.

En effet, le PSB soutenu par la coopération technique allemande, la GTZ, devenue aujourd'hui la GIZ, était une initiative de développement axée sur la lutte contre la désertification et le développement socio-économique dans la région du Sahel, actuellement région du Liptako, au Burkina Faso. Il a privilégié la gestion locale des ressources, la valorisation des savoirs locaux et la responsabilisation des communautés pour le développement.

Le PSB - GTZ s’est assigné pour tâche de lutter contre la désertification, de gérer les ressources naturelles et le terroir et de soutenir le développement socio-économique.

Le PSB - GTZ a privilégié la méthode participative, la valorisation des savoirs et savoir-faire locaux, la concertation, et la négociation continue pour la durabilité sociale.

Le PSB – GTZ était venu en réponse aux contraintes climatiques notamment aux sécheresses des années 1970-1980 et à la pression sur les ressources pastorales.
Le PSB - GTZ faisait de l’appui à la gestion du terroir, au volet forestier et à la recherche-action.

Le PSB - GTZ visait le renforcement de la durabilité sociale des actions de lutte contre la désertification et la responsabilisation des populations locales.
Souvent le PSB - GTZ était désigné sous l’appellation de la coopération germano-burkinabé.

En plus du PSB – GTZ, le plus connu apparemment, il y’avait également le PSB – DANIDA. En effet, l’Agence Danoise de Développement International plus connue sous l’appellation DANIDA, se concentrait sur la promotion de la croissance économique locale durable et sur l'emploi dans les pays en développement, notamment au Burkina Faso. Le programme visait à lutter contre la pauvreté par la mobilisation de ressources.

Au Burkina Faso, DANIDA appuyait des organisations pour les droits humains, la gouvernance, l'eau, l’assainissement et la cohésion sociale. C’est certainement le volet eau et assainissement qui intéressait le plus le PSB – DANIDA dans cette partie du Burkina Faso. Il visait à améliorer l'accès aux ressources et à promouvoir un développement inclusif.

Souvenir pour souvenir, j’entendais également parler de UNSO, qui devrait être un projet ou un programme des Nations Unies. Bref.

Cet écrit n’est pas exhaustif et comporte très sûrement des insuffisances. Mais c’est un écrit qui évoque un aspect de la lutte menée par des femmes et des hommes pour un mieux être et l’amélioration des rudes conditions de vie des populations à un moment donné de l’histoire de l’Homme. Il y’a heureusement des actrices et des acteurs de ces structures qui sont toujours en vie et dont les témoignages seront les bienvenus.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui , mercredi, le, 25 février 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Crédit photo :
Hama Hamidou Dicko, Sociologue.
Texte adapté de recherches sur le Net par :
Hama Hamidou Dicko, Sociologue.

GESTION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES.Le Burkina Faso amorce un nouveau tournant.En sa séance du jeudi 19 février 2026...
23/02/2026

GESTION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES.

Le Burkina Faso amorce un nouveau tournant.

En sa séance du jeudi 19 février 2026, le Conseil des Ministres et au titre du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Mobilité, le Conseil a adopté un décret portant composition et modalités d’installation des délégations spéciales. Ce décret vise l’application des dispositions de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales. Les délégations spéciales actuelles sont régies par le décret n°2022-0118/PRES-TRANS/PM/MATDS/MEFP du 03 mai 2022 portant conditions d’installation, de composition, d’organisation, d’attributions et de fonctionnement de délégation spéciale dans une collectivité territoriale. Par ailleurs, le fonctionnement de ces entités n’est plus en phase avec les dispositions du nouveau Code.

Ainsi, exit les Délégations Spéciales, toutes les Délégations Spéciales . Que retenir des entités sortantes ? Beaucoup de choses pour certaines, peu de choses, très peu de choses pour d’autres. D’abord précisons qu’il y’a les Délégations Spéciales Régionales, les moins visibles et les Délégations Spéciales Communales. À ce niveau également, il y’a les unes, très studieuses, et les autres, à la recherche d’une once de visibilité. Pendant que certaines entités délégataires suaient eaux et idées pour apporter le bien-être et des possibilités de projection à leurs populations, ailleurs, c’est le statut quo. Pendant que certaines délégations spéciales volaient d’inauguration aux poses des pierres en passant par des concertations prospectives, ailleurs ce sont l’expression de la volonté de puissance et la volonté affichée par moment et par endroit, de broyer du faible. Là où certaines Délégations Spéciales présentaient des bilans à couper le souffle, certaines accouraient avec un nombre record de vaines sessions. Bref.

C’est certainement au vu de plusieurs raisons irréfutables que les plus hautes autorités du Burkina Faso ont trouvé nécessaire de souffler le holà.

Désormais et comme je le disais, les collectivités territoriales entament un nouveau tournant au Burkina Faso . Et suivant les termes du compte rendu du Conseil des Ministres sus-cité, je retiens la nomination des présidents de délégations spéciales par arrêté du Ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité ; la prise en compte de nouveaux acteurs communautaires dans la composition des délégations spéciales tels les personnes handicapées, les agriculteurs, les éleveurs, les commerçants, les acteurs de la transformation agro-sylvo-pastorale, les artisans, les conseils d’écoles, les usagers de l’eau, les comités de gestion des structures sanitaires, les comités de veille et de développement (COVED).
A ce niveau, je vois une leçon à tirer. En 2026 et malgré les exemples de tout genre que la vie et la nature nous offrent, il y’a toujours des au sein de la société burkinabè. Les autocrées, ce sont ces personnes qui ont une très mauvaise idée, une image exécrable et des propos très suffisants à l’endroit des personnes handicapées. Et là, les plus hautes autorités du Burkina Faso ont décidé de citer les personnes handicapées au premier rang des acteurs qui vont désormais gérer les collectivités territoriales. Après les leçons de la vie et de la nature, voilà une leçon administrative. Bref.

Maintenant que le pays des hommes intègres a amorcé ce nouveau virage dans la gestion de proximité, il nous reste à espérer que les personnes qu’il faut seront piochées et placées à la place qu’il faut. Espérons également que chaque actrice et chaque acteur va comprendre que c’est une nécessité absolue de s’inscrire dans un registre nouveau où il n’y’a que l’humilité, la réciproque considération, le mutuel respect, la compassion ambiante et la sympathie répandue. Et c’est ainsi que ce nouveau virage pourra mieux impacter et positivement.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui , lundi, le, 23 février 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko, Sociologue.
Crédit photo : Image d'illustration tirée du Net.

PAYSAGE MUSICAL AU BURKINA FASO.Djah Kouguess lance Le combat.Le paysage musical du Burkina Faso vient d’enregistrer un ...
13/02/2026

PAYSAGE MUSICAL AU BURKINA FASO.

Djah Kouguess lance Le combat.

Le paysage musical du Burkina Faso vient d’enregistrer un nouveau venu. Il s’agit de Djah Kouguess. En effet Soumaïla Koughindiga qui a fait ses débuts juste en 2025, vient d’inscrire son nom dans le paysage artistique et surtout musical du Burkina Faso.

Originaire de Yako où il sert, ce Professeur des écoles a ajouté la musique à son carquois. Et ses réflexions durant ses temps libres lui ont permis de proposer aux mélomanes son tout premier album intitulé Le combat.

Très digeste, l’album Le combat comporte quatre titres à savoir le titre éponyme, Le combat accompagné des titres comme Afrique, Babylone et Orphelin.

Chanté sur le style reggae comme le laisse présager le nom d’artiste de l’auteur, cet album a bénéficié de plusieurs expertises. Si la conception et la composition de même que le lead vocal sont de la touche de Djah Kouguess lui-même, la guitare solo est l’affaire et M. Kabré tandis que la guitare basse est de la signature de Zi N. Zacobe qui est également à la programmation, à l’arrangement, au mixage et au mastering. Au piano, on retrouve Ablassé Ouédraogo.

Et ces différentes participations font de l’album Le combat, une galette musicale à avoir dans son bac à disques. Du soutien, Djah Kouguess en a besoin ; voilà pourquoi il est joignable au 64.63.67.12 et au 78.72.28.56.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui , vendredi, le, 13 février 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko.
Crédit photos : Soumaïla Koughindiga.

Taxe de résidence 2026 à Dori.Je me suis mis à jour.L'année a changé. L'autre reçu n'est donc plus d'actualité. J'aurais...
11/02/2026

Taxe de résidence 2026 à Dori.

Je me suis mis à jour.

L'année a changé. L'autre reçu n'est donc plus d'actualité. J'aurais voulu me mettre à jour depuis l'aube de l'année 2026, mais qu'à cela ne tienne. D'ailleurs même si on n'est plus à l'aube de l'année 2026, elle n'est pas allée si loin non plus.

C'est donc avec joie et plaisir que j'ai pu faire un tour au niveau du service des Impôts pour m'acquitter de la taxe de résidence dans la ville de Dori pour le compte de l'année 2026. Pour ce qui concerne la taxe de résidence, je suis tranquille jusqu'en décembre 2026.

Vivement donc le retour de la paix, de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd'hui, mercredi, le, 11 février 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte et crédit photo
Hama Hamidou Dicko

Adresse

Dori

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