Nspv - Snps - Ngps

Nspv - Snps - Ngps nationaal syndicaat van het politie- en veiligheidspersoneel
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Il y a des années que nous le disons. Les ‘Koban’ étaient redoutablement efficaces et c’est sans doute pour ça que le po...
04/09/2026

Il y a des années que nous le disons. Les ‘Koban’ étaient redoutablement efficaces et c’est sans doute pour ça que le pouvoir politique les a supprimés ! Avec pressions des collectifs d’Xgauche et de la !

À lire dans La DH du jour
02/09/2026

À lire dans La DH du jour

Gisteren had ik de grote eer om deel te mogen nemen als VIP gast aan de K9 days in Koksijde. Hoofdthema van deze dag was...
29/08/2026

Gisteren had ik de grote eer om deel te mogen nemen als VIP gast aan de K9 days in Koksijde.
Hoofdthema van deze dag was de erkenning voor politiehonden. Onze viervoeters zijn geen objecten, noch voorwerpen. Het zijn volwaardige, sterke en moedige en trouwe collega’s.
Mijn diep respect gaat uit naar alle collega’s van de verschillende disciplines en eenheden voor hún professionele houding, en voor hun deskundig optreden. Ik onthoud vooral de drijfveer en de passie die deze politiemedewerkers tonen.
Dank je wel en zeker tot een volgende keer.

Carlo
Voorzitter NSPV

Hier, j’ai eu le grand honneur de participer en tant qu’invité VIP aux K9 Days à Coxyde.

Le thème principal de cette journée était la reconnaissance du rôle des chiens policiers. Nos compagnons à quatre pattes ne sont ni des objets ni du matériel. Ce sont des collègues à part entière, forts, courageux et fidèles.

J’adresse mon plus profond respect à tous les collègues des différentes disciplines et unités pour leur attitude professionnelle et la qualité de leur intervention. Je retiens surtout la motivation et la passion dont font preuve ces policiers au quotidien.

Merci à toutes et à tous, et certainement à une prochaine occasion.

Carlo
Président du SNPS

International K9-day is een gratis belevingsdag in het teken van hulpverleningshonden en hun geleide

Mort de Sabrina et Ouassim après une course-poursuite : le policier qui avait fait barrage sur l'avenue Louise avec son ...
26/08/2026

Mort de Sabrina et Ouassim après une course-poursuite : le policier qui avait fait barrage sur l'avenue Louise avec son véhicule acquitté

Le seul policier qui restait poursuivi dans le dossier de la mort de Sabrina (20 ans) et Ouassim (24 ans) a été acquitté ce mercredi 26 août 2026 devant...

26/08/2026

Le porte-parole du collectif de 40 comités de quartiers bruxellois s'adresse aux autorités !

ASSEZ ! FAITES LE JOB !

Les fusillades se succèdent à une telle fréquence qu’elles sont en passe de devenir un marqueur de Bruxelles, au même titre que le Manneken-Pis ou la Grand-Place !
Lettre ouverte au Premier ministre et aux responsables politiques fédéraux et régionaux de ce pays.
Ce week-end, un nouveau cap a été franchi : cinq fusillades, des blessés par balles, des balles
perdues dans un appartement et des tirs visant un commissariat de police à Anderlecht.
Un commissariat, symbole même de l’autorité de l’État.
Cinq fusillades en un week-end, ce n’est plus une succession de faits divers. C’est le symptôme d’une perte progressive de contrôle qu’il est urgent d’enrayer. Voir un commissariat pris pour
cible doit agir comme un électrochoc : lorsque ceux qui vivent de l’économie criminelle en viennent à tirer sur ceux qui représentent l’État, nous changeons de dimension.
C’est une véritable déclaration de guerre à l’autorité publique. Et personne ne pourra prétendre
que nous n’avons pas été prévenus.
Depuis des années, policiers, magistrats, procureurs, bourgmestres, associations et habitants alertent sur la puissance croissante des réseaux criminels.
Depuis des années, nous, habitants des quartiers bruxellois, réclamons davantage de policiers, de magistrats, d’enquêteurs et de moyens pour frapper les organisations, leurs finances et leurs
commanditaires.
Et depuis des années, on nous répond par des plans, des annonces, des réunions, des task
forces et l’éternel renvoi des responsabilités.
Pendant que l’État tergiverse, le narcotrafic s’organise, recrute, investit, s’arme et conquiert du
terrain.
Bruxelles n’est pas un narco-État. Mais chaque territoire abandonné, chaque réseau criminel
que l’on laisse prospérer, chaque institution privée de moyens nous en rapproche dangereusement. Lorsque le narcotrafic ne se contente plus de défier l’État mais prétend lui imposer sa loi, il est déjà presque trop t**d.
Combien faudra-t-il encore de fusillades ? De morts ? De Kalachnikovs dans nos rues ?
Faudra-t-il attendre qu’un policier, un magistrat ou un responsable politique soit assassiné pour
considérer enfin que la menace a changé de nature ?
Un manque total d’anticipation.
Un État qui attend la catastrophe pour s’y préparer a déjà perdu une partie du combat.
Malheureusement, cette incapacité à anticiper dépasse largement le narcotrafic.
En Belgique, sept ministres sont compétents pour le climat. Pourtant, lorsqu’une vague de chaleur annoncée survient, nous découvrons l’impréparation de nos structures face à la
surmortalité et aux risques d’incendie.
Nous avons ainsi assisté au spectacle pathétique d’un hélicoptère, seul, avec sa dérisoire outre de mille litres, tentant de lutter contre un gigantesque incendie dans les Fagnes.
Nous connaissons les risques, nous savons qu’ils augmentent, nous sommes prévenus, mais nous attendons la catastrophe pour découvrir que nous ne sommes pas prêts.
Et ce manque d’anticipation, nous, habitants des quartiers bruxellois, le vivons depuis trop longtemps.
La catastrophe est déjà là.
Des quartiers scandaleusement sales. Le trafic de drogue installé dans l’espace public. Crack et cocaïne consommés en pleine rue, au vu et au su de tous. Les fusillades se succèdent à une
telle fréquence qu’elles sont en passe de devenir un marqueur de Bruxelles, au même titre que le Manneken-Pis ou la Grand-Place. Sinistre symbole !
Les habitants s’adaptent à l’insécurité. Police, justice et acteurs de terrain réclament des moyens.
Et que fait-on ?
Des plans. Des annonces. Des réunions. Des compétences que l’on se renvoie. Des responsabilités que l’on dilue.
Assez d’atermoiements. Des actions !
Que dire d’un procureur du Roi courageusement engagé dans son combat contre le narcotrafic,
et la délinquance mais auquel la Justice n’accorde pas les moyens nécessaires ?
Des policiers auxquels on demande toujours davantage ? Des magistrats débordés ? Des mineurs multirécidivistes, violents et dangereux, libérés faute de place en IPPJ ?
Où sont les investissements promis à la Justice pour s’attaquer réellement aux réseaux criminels, dont certains continuent d’opérer depuis nos prisons ? Où sont les renforts
indispensables à la police judiciaire fédérale et à la police des chemins de fer ?
Mais le manque de moyens sécuritaires et judiciaires n’est qu’une partie du problème. À l’autre bout de la chaîne, Bruxelles doit également assumer presque seule une réalité sociale que le
reste du pays préfère ne pas voir.
Que dire des dizaines de milliers de personnes sans papiers concentrées à Bruxelles et largement abandonnées par les pouvoirs publics ?
Notre propos est simple : ces personnes sont là. Refuser de regarder cette réalité ne la fera pas disparaître.
Il serait absurde et indigne d’assimiler une personne sans papiers à un criminel. Mais il est tout aussi absurde de nier qu'une population sans travail légal, sans logement, sans perspectives et
parfois sans même de quoi survivre constitue une proie idéale pour les réseaux criminels.
La misère humaine est devenue une matière première du crime organisé.
Supprimer les moyens des associations de première ligne ne fera pas disparaître ces personnes.
Cela risque au contraire d’en pousser davantage dans la rue, l’assuétude, la maladie mentale ou les bras des réseaux mafieux.
Chaque place supprimée dans une structure d’aide finit quelque part : dans une station de métro, une gare, sous un porche, dans un commissariat, aux urgences ou devant un juge.
Les économies réalisées aujourd’hui risquent donc de coûter infiniment plus cher demain.
Bruxelles doit être défendue par son gouvernement
Bruxelles est une Région à part entière.
Nous voulons un Ministre-Président fort, qui prenne personnellement en charge la coordination de la lutte contre les violences liées au trafic de drogue et réunisse tous les acteurs concernés : Région, communes, zones de police, parquet, police fédérale, Justice, autorités fédérales et secteur social.
Nous voulons un Ministre-Président qui défende Bruxelles auprès du gouvernement fédéral, de la Flandre et de la Wallonie. Quelqu’un qui fixe les responsabilités, obtienne les moyens, exige
des résultats et surtout en rende compte.
Le Bruxelles-bashing ne peut pas tenir lieu de politique
Pour certains partis flamands, laisser Bruxelles s’enfoncer dans la pauvreté, la saleté et la violence présente même un avantage politique : cela nourrit le Bruxelles-bashing et rapporte
des électeurs.
La Flandre est souvent la première à dénoncer l’insécurité à Bruxelles. Mais lorsqu’il faut lui
donner les moyens supplémentaires pour y répondre, il n’y a soudain plus grand monde.
Courage, fuyons !
Bruxelles mérite mieux que d’être continuellement montrée du doigt tout en étant laissée seule face à des problèmes qui dépassent largement ses frontières.
La Flandre et la Wallonie, en refusant de se répartir les sans-papiers ou d’aider Bruxelles à y faire face, déversent littéralement leur pauvreté dans les rues de la capitale !
Pendant ce temps, nos quartiers continuent de se dégrader
Autour des gares du Midi et du Nord, à Cureghem et ailleurs, la situation en matière de propreté est indigne d’une capitale européenne.
Des habitants en arrivent à nettoyer eux-mêmes leurs rues.
On nous parle d’un « plan Gare du Midi ». Très bien.
Mais nous voulons des réponses simples :
Qui fait quoi ? Quand ? Avec quel budget exact ? Et quels résultats ?
Assez de plans qui finissent par se perdre dans le labyrinthe institutionnel belge.
Nous vous avons confié les clés de notre avenir et, sur trop de dossiers essentiels, vous avez échoué à anticiper. Il n’y a aucune vision sur l’avenir de Bruxelles !
Plus grave encore : à force de querelles institutionnelles, de responsabilités diluées, de moyens insuffisants, de commissions, de plans et de promesses sans lendemain, vous êtes en train de
fabriquer vous-mêmes le vote extrémiste que vous prétendez combattre.
Chaque fusillade, chaque rue abandonnée, chaque catastrophe annoncée à laquelle on répond trop t**d, chaque commissariat sur lequel on tire offre aux partis extrémistes quelques milliers
de voix supplémentaires.
Les citoyens finissent par ne plus croire à la capacité de la démocratie à agir. Voilà peut-être le danger le plus grave !
Nous ne demandons pas des miracles. Nous demandons de l’anticipation, des moyens adaptés, des responsabilités clairement établies et des résultats.
Nous demandons simplement à ceux que nous avons élus de faire ce pour quoi ils ont été élus.

ANTICIPEZ. DÉCIDEZ. AGISSEZ. FAITES LE JOB !

La nouvelle vague de violences et de fusillades liée au trafic de drogue à Bruxelles relance brutalement le débat sur la...
26/08/2026

La nouvelle vague de violences et de fusillades liée au trafic de drogue à Bruxelles relance brutalement le débat sur la sécurité dans la capitale. Thierry Belin, vice-président du syndicat policier SNPS, accuse le pouvoir politique d'avoir laisseé la situation se dégrader.

Découvrez les analyses de Thierry Belin sur les fusillades à Bruxelles et l'impact des choix politiques sur cette situation.

Tijdens de korte maar woelige periode van 2019, in het dossier van de representativiteit, heeft Matthias ons bijgestaan....
25/08/2026

Tijdens de korte maar woelige periode van 2019, in het dossier van de representativiteit, heeft Matthias ons bijgestaan. Daarvoor zullen wij hem blijvend met respect gedenken.
Onze gedachten gaan in de eerste plaats uit naar zijn drie kinderen, zijn partner en al zijn dierbaren.
Matthias, het ga je goed.

25/08/2026

Het geweld in Brussel of de gevolgen van een lokaal beleid dat gekenmerkt wordt door een afwachtende houding en lafheid.
Al enkele jaren geleden (in 2014, toen Jan Jambon van de N-VA minister van Binnenlandse Zaken was) haalden criminaliteit en geweld in verband met islamisme en radicalisering in Brussel al de voorpagina’s van de kranten.
De minister had toen besloten om het zogenaamde ‘Kanaalplan’ toe te passen. Oorspronkelijk bedoeld voor Sint-Jan-Molenbeek, werd het vervolgens uitgebreid naar zeven andere gemeenten. Hoewel het plan zwaar bekritiseerd werd door de burgemeesters, met Catherine Moureaux voorop, had het toch de verdienste dat het bestond en probeerde oplossingen aan te reiken. Volgens mevrouw Moureaux was er behoefte aan menselijkheid, niet aan repressie (sic).
Een andere visie kwam van een collectief van 40 Brusselse wijkcomités, dat in 2024 met klem aandrong op de invoering van een ‘Kanaalplan’ om de ongebreidelde criminaliteit in Brussel te bestrijden.
We mogen de beroemde uitspraak „Brussel heeft geen veiligheidsprobleem“ van minister-president Rudi Vervoort niet vergeten, die regelmatig weer de kop opsteekt, gezien de rampzalige veiligheidssituatie in Brussel.
Na de verkiezingen van 2024 besloot de federale regering de zes politiezones van de hoofdstad samen te voegen. Dit leidde tot hevig protest van bepaalde burgemeesters, waarvan Jean Spinette, burgemeester van Sint-Gillis, de meest felle tegenstander was.
Wat zien we vandaag de dag?
De situatie in Brussel is bijzonder ernstig is. Bijna dagelijks vinden er schietpartijen met oorlogswapens plaats op bepaalde plekken die bekendstaan om de drugshandel die er plaatsvindt. Maar ook dat we nu de heer Spinette horen – dezelfde man die weigerde ook maar iets aan zijn politie te veranderen – om versterking vragen op federaal niveau, waaraan hij het huidige falen op veiligheidsgebied toeschrijft.
Een korte terugblik is op zijn plaats.
Enkele jaren geleden werden er in het Brusselse, en met name in de politiezone Midi, buurtbrigades opgericht. Deze brigades, gebaseerd op een Japans concept genaamd ‘Koban’, boekten bijzonder interessante resultaten en ‘hielden stand’, zoals dat zo mooi heet. Te goed waarschijnlijk, want onder druk van linkse bewegingen en de Liga voor de Mensenrechten had burgemeester Spinette toegegeven en werden deze brigades dus ontbonden.

Laten we ook de pogingen van -GROEN of de niet vergeten om verklaringen in te voeren die politieagenten aan elke gecontroleerde persoon zouden moeten afgeven. Onder het misleidende voorwendsel van de strijd tegen ‘profilering’ door een politie die als racistisch en gewelddadig werd beschouwd.
En nu?
De situatie is uiterst ernstig. Jongeren aarzelen niet langer om het vuur te openen op een politiebureau of zelfs midden op straat en vlakbij een school. De bevolking is ten einde raad, winkels sluiten hun deuren en we horen de heer Spinette tijdens het RTBF-nieuws als een goede vader met de dealers praten. Surrealistisch!
We moeten duidelijk zijn. Als we het terrein willen heroveren, zijn er niet 36 oplossingen.
Permanente aanwezigheid van de politie op straat en voortdurende bestrijding van de dealers.
Ja, er moeten ‘op basis van sommige kenmerken’ controles worden uitgevoerd op deze misdadigers, vijf, tien, twintig keer per dag als dat nodig is. We moeten hen bestrijden en de netwerken oprollen. Dan, en alleen dan, kunnen de gespecialiseerde rechercheurs van de FGP aan de slag gaan en de leiders oprollen.
Ja, er is een streng rechtssysteem nodig waarbij minderjarigen in gesloten instellingen worden geplaatst, kinderbijslag in beslag wordt genomen en ouders financieel bijdragen aan de opvoeding van hun kinderen.
Ja, justitie moet zich onverbiddelijk tonen en onmiddellijk alle bezittingen van de dealers in beslag nemen en deze middelen ten dienste stellen van de rechercheurs en rechters.
De suggestie, zoals sommige onverantwoordelijke mensen doen, dat er preventie en opvoeding nodig zijn voor deze jeugddelinquenten, getuigt ofwel van naïviteit, ofwel van dogmatisme. In beide gevallen is het crimineel. De indruk wekken dat we een 14-jarige jongen, die tussen de 300 en 500 euro per dag verdient door op de uitkijk te staan, weer naar school gaan sturen, is dom en gevaarlijk!
Maar bovenal moeten we inderdaad alle beslissingsbevoegdheid op het gebied van misdaadbestrijding ontnemen aan die burgemeesters wier voornaamste zorg erin bestaat herkozen te worden en dus hun kiezers tevreden te stellen.
Door dit afwachtende beleid lopen zowel de burgers als de politieagenten gevaar!
Want de drugshandelaren houden zich maar aan één regel: winstbejag!
En voor hen heeft het menselijk leven geen enkele waarde!

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