Juristes Pour L'Enfance

Juristes Pour L'Enfance Depuis 2002, JPE poursuit la défense des enfants, dans tous les domaines et par tous les moyens de droit.

JPE est composée de juristes venant de divers horizons (universitaires, magistrats, avocats…), et de professionnels de l’enfance. L’association a pour but de sensibiliser, alerter, protéger. Pour toute prise de contact, merci de privilégier l'email suivant: [email protected]

🎙️ Numérique et protection des mineurs : où en est-on ? 📱⚠️📻 Chronique du 7 septembre 2026, à écouter sur Radio Espéranc...
08/09/2026

🎙️ Numérique et protection des mineurs : où en est-on ? 📱⚠️

📻 Chronique du 7 septembre 2026, à écouter sur Radio Espérance !

Septembre 2026 : quel est le bilan de la protection des enfants dans le monde numérique ?

➡️ Téléphones au collège et lycée : l’interdiction d’usage a été étendue aux lycées dès cette rentrée. 🏫

❌ Réseaux sociaux : l’interdiction pour les mineurs de moins de 15 ans a été censurée le 14 août dernier par le Conseil Constitutionnel. ⚖️

Élargissons notre angle de vision ! 🔍

C’est la détention et l’usage sans limite d’un objet connecté en permanence à Internet qui nuit gravement :
🧠 À la santé physique et mentale des mineurs,
🌱 À leur développement corporel et intellectuel,
✨ À leur épanouissement.

💡 La solution portée par JPE : il faut mettre un terme à la vente, à l’offre et à la cession de smartphones et autres objets connectés aux mineurs de moins de 16 ans ! 🚫📲

🎧 Écouter la chronique : https://et-le-droit-dans-tout-ca-radio-esperance.transistor.fm

📖 Lire le texte : https://www.juristespourlenfance.com/2026/09/07/numerique-et-protection-des-mineurs-ou-en-est-on/

On se retrouve la semaine prochaine ! 👋✨

🚨 Numérique & Protection des mineurs : appel de JPE à une régulation de l’accès aux objets connectés 📱💥Après la censure ...
03/09/2026

🚨 Numérique & Protection des mineurs : appel de JPE à une régulation de l’accès aux objets connectés 📱💥

Après la censure par le Conseil Constitutionnel de la loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, Juristes pour l’enfance adresse une proposition concrète au Gouvernement : interdire la vente, l’offre et la cession de smartphones et objets connectés aux mineurs de moins de 16 ans. 🚫👶

Pourquoi cette mesure est la seule réponse efficace ?
✨ Plus simple à appliquer sur le terrain.
🚀 Plus ambitieuse pour appréhender l’univers numérique d’aujourd’hui et de demain.
🛡️ À même de protéger durablement nos enfants face aux dangers du web.
⚖️ Respectueuse des libertés : elle ne porte atteinte ni à la vie privée, ni à la liberté d’expression, ni à l’autorité parentale

Violences se*****es sur mineurs, le combat est plus large ⚔️📝 Éditorial de Matthieu le Tourneur publié dans Valeurs Actu...
02/09/2026

Violences se*****es sur mineurs, le combat est plus large ⚔️
📝 Éditorial de Matthieu le Tourneur publié dans Valeurs Actuelles

✅ Le projet de loi voté le 21 juillet généralise l’attestation d’honorabilité pour tous ceux qui s’occupent de mineurs. C’est une bonne chose mais le combat continue !

⚠️ Les chiffres explosent :
• Viols entre mineurs : x6 du nombre de mis en cause depuis 1996
• Agressions se*****es : x8 du nombre de mis en cause depuis 1996
→ 4 auteurs sur 10 de violences se*****es sur mineurs sont eux-mêmes mineurs

➡️Le « consentement » n’est pas adapté aux enfants.
➡️Il faut réhabiliter l’interdit se**el.

👉👉👉 retrouvez l’article ici : https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/matthieu-le-tourneur-violences-se*****es-sur-mineurs-le-combat-est-plus-large

*****es

☀️ Et si vous profitiez de l’été pour vous former ?Même en vacances, vous pouvez continuer à apprendre à votre rythme 📚N...
30/07/2026

☀️ Et si vous profitiez de l’été pour vous former ?

Même en vacances, vous pouvez continuer à apprendre à votre rythme 📚

Nos formations sont disponibles en ligne sur YouTube, accessibles partout et à tout moment !

👉 Découvrez la formation d’Olivia Sarton sur Education à la vie affective, relationnelle et se**elle : https://www.youtube.com/watch?v=pYxFgKWXz54

📢 Protection de l’enfance : une avancée… mais encore des fragilitésAdoptée le 21 juillet, la loi de protection des enfan...
22/07/2026

📢 Protection de l’enfance : une avancée… mais encore des fragilités

Adoptée le 21 juillet, la loi de protection des enfants marque un pas important, notamment avec le renforcement des contrôles des personnes en contact avec des mineurs.
Dans un entretien accordé à Chrétienne, notre présidente Mirkovic analyse ce texte : des progrès réels, comme les débats sur l’imprescriptibilité des crimes se**els sur mineurs ou la question de l’accès des jeunes aux réseaux sociaux, mais aussi des zones d’ombre qui appellent à poursuivre le travail législatif.

👉 Découvrez son analyse et les propositions de Juristes pour l’enfance
https://www.famillechretienne.fr/47506/article/le-projet-de-loi-de-protection-des-enfants-malgre-ses-defauts-est-une-avancee

👉Lire le texte en entier 📚:
Adoptée par les députés le 21 juillet, la loi de protection des enfants renforce notamment le contrôle des personnes travaillant au contact des mineurs. Pour la juriste Aude Mirkovic, présidente de Juristes pour l’enfance, le texte comporte des avancées réelles mais laisse encore de nombreuses zones de fragilité.‌
Propos recueillis par Charles-Henri d'Andigné
L’imprescriptibilité des crimes se**els commis sur des mineurs de moins de 15 ans figure parmi les mesures débattues dans le cadre de la loi de protection de l’enfance.
Publié le 22/07/2026
Une loi « de protection des enfants » est-elle nécessaire, ou y a-t-il déjà assez de lois pour protéger les enfants ?
Il existe en effet déjà tout un arsenal législatif de protection de l’enfance, qu’il faudrait commencer par appliquer. Par exemple, le Code pénal prévoit que la diffusion de contenus p***ographiques accessibles aux mineurs est un délit : le gouvernement fait des efforts auprès des sites professionnels, mais ce n’est pas suffisant car il reste tous les contenus amateurs qui sont publiés en toute impunité sur les réseaux sociaux par exemple. Certains veulent penser que la tâche est trop vaste, et qu’on ne peut rien faire : bien sûr que si. Il suffit de mettre des amendes puis d’envoyer en prison quelques personnes ayant publié en ligne des contenus p***ographiques, et cela dissuadera les autres. C’est comme si on renonçait à faire respecter les limitations de vitesse sur la route, en raison du trop grand nombre d’automobilistes. Il suffit d’appliquer la loi et de sanctionner quelques-uns, et tout le monde ralentit, car la peur du gendarme, ça marche. En matière de protection de l’enfance, la peur du gendarme ne fonctionne pas car il y a eu, et il y a encore, un large sentiment d’impunité, hélas bien justifié.
Cependant, il y a encore des trous dans la raquette législative de la protection de l’enfance, et des réformes sont donc nécessaires pour les combler. Par exemple, le projet de loi relatif à la protection des enfants prévoit la généralisation de l’attestation d’honorabilité pour toute personne exerçant une activité à titre habituel auprès des enfants, et c’est une très bonne chose, que Juristes pour l’enfance demande de longue date : en effet, cela évitera que, dans l’avenir, des personnes ayant été condamnées pour des délits et crimes se**els sur des enfants ne puissent être embauchées dans des tâches auprès des enfants. Cela peut sembler évident mais en pratique il faut une loi car, tout d’abord, un employeur ne peut de lui-même exiger une attestation d’honorabilité, même s’il le veut. Ensuite, une loi obligera tous les employeurs à le faire.
Ce projet de loi n’est-il pas trop large ? Quels sont ses objectifs ?
Il est vrai que le projet a été complété par à-coups au fur-et-à-mesure de scandales survenus en matière de violences commises sur les enfants, et ce n’est pas en soi une bonne manière de légiférer. Mais peu importe, si le résultat est bon. En l’occurrence, le projet de loi nous paraît intéressant en ce qui concerne le contrôle des antécédents judiciaires. Les demandes de Juristes pour l'enfance, présentées par Matthieu le Tourneur qui avait été reçu sur ce sujet par le ministère et par des parlementaires, sont satisfaites sur plusieurs points. Tout d'abord, le projet de loi à ce stade permet de véritablement généraliser la vérification des antécédents judiciaires pour de très nombreuses professions en contact habituel avec des mineurs. Ensuite, la fréquence des contrôles d'antécédents judiciaires est enfin définie et va de trois ans à un an.
Il reste des points d'améliorations comme l'ajout de l'information des familles lorsqu'un fait est commis par une personne en contact avec leur enfant, afin de permettre aux parents d'effectuer un travail de détection et de suivi si besoin auprès de leur enfant. De plus, la mise en examen ou la condamnation non définitive ne sont pas en l’état du texte suffisantes pour écarter la personne mise en cause, cette décision restant pour l’heure au bon vouloir du responsable de la structure. Enfin, de manière générale, le projet de loi est très complexe et la complexité est source d'insécurité juridique.
Que pensez-vous de l’imprescriptibilité des crimes sur mineurs de moins de 15 ans ?
La question est délicate : il est connu que certaines victimes, et notamment les enfants, peuvent souffrir d’amnésie traumatique, un mécanisme de défense du cerveau qui « oublie » des informations qui sont insupportables, insurmontables pour lui. Ainsi, un enfant victime de viol peut « oublier » les faits, pendant parfois des années. Les faits sont comme occultés, cachés par le cerveau qui ne peut les gérer. La mémoire peut ressurgir de manière inattendue lorsqu’un évènement débloquera ce phénomène de refoulement, et les faits peuvent être prescrits entre temps. C’est très difficile pour les victimes qui sont privées dans leur processus de reconstruction de la procédure judiciaire leur permettant d’être reconnues comme telles, d’obtenir justice et réparation autant que faire se peut. Mais, d’un autre côté, la prescription est fondée essentiellement sur le constat du dépérissement des preuves : comment juger des faits qui remontent à 40, 50 ans ? A cela on peut opposer que, si les preuves sont insuffisantes en raison de leur dépérissement, la procédure s’arrêtera faute de preuve et que cela ne justifie pas de priver, par définition et du fait de la prescription, les victimes de la possibilité de faire valoir leur cause en justice. D’autant plus que des aveux du coupable sont toujours envisageables, des années plus t**d.
Cependant, ce n’est pas l’imprescriptibilité des crimes sur mineurs qui protègera ces derniers. Je ne pense pas que la menace de l’imprescriptibilité soit plus dissuasive pour un criminel que des poursuites dans un certain délai. Ce qui protègera les mineurs, c’est que la société prenne enfin au sérieux les dangers auxquels elle les expose. Par exemple, la sexualisation à tous les niveaux de la société, le culte de la libre disposition de soi, l’éducation fondée sur l’absence de contrainte, le refus d’éduquer les pulsions au nom de la sacro-sainte liberté se**elle, la complaisance avec le p***o, pour les adultes, comme si cela était anodin, tout cela entraine une société violente et dangereuse, pour tous mais surtout pour les plus faibles, à commencer par les enfants.
L’éducation à la sexualité à l’école est justifiée par la nécessité d’apprendre aux enfants à se protéger : mais ce n’est pas à eux de se protéger, ils n’en ont pas les moyens. Ils doivent être protégés, et si certaines mesures visent une réelle protection, comme l’attestation d’honorabilité évoquée plus haut, il y a tout un comportement irresponsable, dans de nombreux domaines, à rectifier. Par exemple, l’exposition des enfants aux écrans est dénoncée par les psychologues, les éducateurs, la protection des mineurs… et pourtant, les enfants sont sollicités via les écrans à longueur de journée, dès le matin pour vérifier en ligne qu’aucun cours n’est annulé, pour voir les devoirs, les notes du DS et ensuite faire les devoirs qui exigent encore des enfants qu’ils aillent sur internet…
Justement, les députés ont également adopté hier la proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Ce texte va-t-il dans le bon sens ?
L’interdiction des réseaux sociaux sera très difficile à mettre en place car cela oblige à contrôler tous les utilisateurs des réseaux sociaux, pour vérifier leur âge, ce qui risque d’être très invasif et de réduire les libertés. Surtout, le danger pour les enfants ne se réduit pas aux réseaux sociaux mais à l’utilisation en général des smartphones et objets connectés : ce qu’on appelle un téléphone ou maintenant une montre (et même des lunettes, qui peuvent être connectées), est en réalité un ordinateur portable connecté en permanence à internet avec les risques que cela comporte, en termes d’accès à des sites aux contenus nocifs ou illicites pour les mineurs, le mésusage de messageries, de l’IA, des jeux vidéo. Ajoutons à cela les dommages causés par une utilisation constante et massive des écrans encouragée par l’accès permanent à internet, y compris à l’école où, comme je l’ai dit plus haut, les élèves sont sollicités en permanence via des plateformes comme Ecole directe ou Pronote. Ces dommages sont connus : dégradation de la capacité physique, troubles des interactions, de l’attention, de la concentration, addictions, etc.
Les innovations sont constantes en matière numérique : le risque majeur pour les mineurs ne sera plus demain l’utilisation des réseaux sociaux, mais certainement le déploiement de l’intelligence artificielle. Le risque est alors que la loi soit toujours à « courir » derrière les innovations technologiques et leurs éventuels risques pour les mineurs, laissant chaque fois pendant de nombreuses années des enfants exposés sans défense.
Que proposez-vous pour mieux protéger les jeunes ?
Juristes pour l’enfance demande l’interdiction de la vente ou de l’offre de smartphones et d’objets connectés aux mineurs de moins de 16 ans. En effet, c’est bien aux adultes de protéger les enfants du numérique et non pas aux enfants de se protéger eux-mêmes, comme on peut le lire souvent. L’interdiction de la vente d’objets connectés aux mineurs de 16 ans entrainerait un renversement de perspective dans l’utilisation de ces objets par les enfants. Déjà, cela exclut toute la communication via les réseaux que les établissements scolaires, les clubs et associations divers imposent aux enfants. Ensuite, cela seconde et facilite la tâche des parents de préserver leurs enfants des réseaux sociaux, protection qui devient possible, crédible, sans instaurer la surveillance et le contrôle généralisé des réseaux en question pour toute la population. Les moins de 16 ans ne seraient pas pour autant privés de moyens de communication : ils pourraient tout à fait disposer d’un téléphone mobile permettant de passer des appels ou envoyer des SMS, mais sans possibilité de connexion à internet. La connexion à internet, ce sera à la maison, ou à l’école mais de façon limitée et ciblée, sur des ordinateurs.

Adoptée par les députés le 21 juillet, la loi de protection des enfants renforce notamment le contrôle des personnes travaillant au contact des mineurs. Pour la juriste Aude Mirkovic, présidente de Juristes pour l’enfance, le texte comporte des avancées réelles mais laisse encore de nombreu...

🌞📚 Et si cet été vous vous offriez une lecture qui a du sens ?Entre deux plongeons 🏖️, à l’ombre d’un arbre ou lors d’un...
20/07/2026

🌞📚 Et si cet été vous vous offriez une lecture qui a du sens ?

Entre deux plongeons 🏖️, à l’ombre d’un arbre ou lors d’un moment de détente, découvrez le témoignage bouleversant d’ maurel : « Où es-tu maman ? » 💙

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N’hésitez pas à partager ce beau témoignage autour de vous, entre amis ou… entre deux apéritifs 🍹😉

Bon été à tous ! ☀️

📰 À lire absolument !La tribune d’ Mirkovic publiée dans Valeurs actuelles interroge une décision majeure de la Cour de ...
07/07/2026

📰 À lire absolument !

La tribune d’ Mirkovic publiée dans Valeurs actuelles interroge une décision majeure de la Cour de cassation concernant la GPA à l’étranger.

👉 En reconnaissant des jugements étrangers établissant une double paternité, la juridiction française semble franchir une ligne en validant indirectement une pratique pourtant interdite en France.

📖 Découvrez l’analyse complète ici :

Rappelons que l’enfant né d’une GPA à l’étranger dispose, comme tout un chacun, d’un acte de naissance établi dans son pays de naissance. En l’espèce, les actes canadiens indiquent les...

🚨 GPA : Une décision affligeante de la Cour de cassation La Cour de cassation a rendu deux décisions permettant la trans...
06/07/2026

🚨 GPA : Une décision affligeante de la Cour de cassation
La Cour de cassation a rendu deux décisions permettant la transcription d'une filiation mensongère pour des enfants victimes de GPA au Canada.

❗ Derrière ces décisions, une question essentielle :
👉 Où est l'intérêt de l'enfant ?

Nous alertons sur :
⚠️ l’effacement de l’histoire de l’enfant
⚠️ un état civil qui ne reflète pas la réalité
⚠️ des choix juridiques aux conséquences profondes

📖 Lisez notre communiqué de presse complet :
🔗https://www.juristespourlenfance.com/2026/07/03/gpa-et-exequatur-la-cour-de-cassation-valide-la-commande-denfants-au-canada/

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