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  Rentrée scolaire 2026 : 273 millions d’enfants et de jeunes dans le monde sont privés de scolarisationSeptembre 2026In...
01/09/2026


Rentrée scolaire 2026 : 273 millions d’enfants et de jeunes dans le monde sont privés de scolarisation
Septembre 2026

Introduction
À l’occasion de la rentrée scolaire 2026–2027, des millions d’enfants et d’élèves à travers le monde retournent dans leurs écoles et leurs salles de classe, porteurs de nouveaux espoirs d’apprentissage et d’un avenir meilleur.

Derrière cette image se cache cependant une réalité préoccupante en matière de droits humains qui ne doit pas être ignorée.

Selon les dernières estimations de l’UNESCO pour 2026, environ 273 millions d’enfants, d’adolescents et de jeunes dans le monde ne sont pas scolarisés, soit près d’une personne sur six en âge d’être scolarisée.

Parmi eux, environ 79 millions sont en âge de fréquenter l’enseignement primaire, 64 millions le premier cycle du secondaire et 130 millions le deuxième cycle du secondaire.

Ces chiffres montrent que la rentrée scolaire n’est pas une réalité accessible à tous. Alors que des millions d’enfants retrouvent leurs salles de classe, des millions d’autres restent en dehors du système éducatif en raison de la pauvreté, des conflits armés, des déplacements forcés, de la situation de réfugié, de la discrimination, de la destruction des établissements scolaires et d’autres obstacles.

1. L’éducation est un droit humain fondamental

L’éducation n’est ni un privilège ni un service facultatif. Elle constitue un droit fondamental garanti par le droit international des droits de l’homme.

L’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 reconnaît le droit de toute personne à l’éducation.

L’article 13 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels reconnaît également ce droit, tandis que les articles 28 et 29 de la Convention relative aux droits de l’enfant consacrent le droit de l’enfant à l’éducation et soulignent la nécessité de favoriser la fréquentation scolaire régulière et de réduire les taux d’abandon scolaire.

Le droit à l’éducation ne signifie pas uniquement l’existence d’un bâtiment scolaire. L’enseignement doit être disponible, accessible sans discrimination, de qualité et dispensé dans un environnement sûr respectant la dignité de chaque enfant.

2. 273 millions de personnes hors du système scolaire

Les données de l’UNESCO pour 2026 révèlent l’ampleur persistante de la crise mondiale de l’éducation.

Environ 273 millions d’enfants, d’adolescents et de jeunes en âge d’être scolarisés ne fréquentent pas l’école dans le monde.

https://www.bamro.org/fr/rentrée-scolaire-2026-273-millions-d-enfants-et-de-jeunes-dans-le-monde-sont-privés-de-scolarisation-443

Notre organisation,   se prépare à participer à la 63e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme des Nations Un...
26/08/2026

Notre organisation, se prépare à participer à la 63e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (HRC63), qui se tiendra au Palais des Nations à Genève, en Suisse, du 7 septembre au 9 octobre 2026, avec la participation des États membres et observateurs, des agences des Nations Unies, des institutions nationales des droits de l’homme ainsi que des organisations non gouvernementales dotées du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC).

Cette session intervient à un moment où le monde est confronté à des défis croissants en matière de droits de l’homme et d’action humanitaire, dans un contexte marqué par la persistance des conflits armés, l’augmentation des déplacements forcés et des crises humanitaires, ainsi que par des préoccupations grandissantes concernant la protection des civils et la responsabilité pour les violations commises. À cela s’ajoutent les défis liés à la pauvreté, aux inégalités et aux droits économiques, sociaux et culturels.

Importance de la 63e session

Le Conseil des droits de l’homme constitue l’une des principales instances internationales des Nations Unies chargées d’examiner la situation des droits de l’homme dans le monde. Il est composé de 47 États membres, élus par l’Assemblée générale des Nations Unies.

Les travaux du Conseil ne se limitent pas à l’examen de la situation des droits de l’homme dans différents pays. Ils couvrent également un large éventail de droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, ainsi que l’examen des rapports présentés par le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, les rapporteurs spéciaux, les experts indépendants, les missions d’établissement des faits et différents mécanismes internationaux.

https://www.bamro.org/fr/la-63e-session-du-conseil-des-droits-de-l-homme-à-genève-les-principales-questions-relatives-aux-droits-de-l-homme-à-l-ordre-du-jour-de-septembre-2026-avec-la-participation-de-bamro

Le recul du respect du droit international humanitaire dans les conflits armés : des défis croissants et une responsabil...
03/08/2026

Le recul du respect du droit international humanitaire dans les conflits armés : des défis croissants et une responsabilité internationale renouvelée
Août 2026
Introduction
Tout au long de l'année 2026, le monde continue d'être marqué par de nombreux conflits armés et crises humanitaires ayant des conséquences dramatiques pour les populations civiles. Dans le même temps, les appels de la communauté internationale en faveur du respect du droit international humanitaire et de la protection des droits humains en période de conflit se multiplient.

Les développements récents montrent que les violations graves du droit international ne constituent plus des événements exceptionnels, mais deviennent un phénomène récurrent dans plusieurs zones de conflit, ce qui impose à la communauté internationale de renforcer les mécanismes de responsabilité et de lutter contre l'impunité.
Première partie : Le droit international humanitaire, pierre angulaire de la protection des civils
Le droit international humanitaire vise à limiter les effets des conflits armés et à protéger les personnes qui ne participent pas ou plus aux hostilités.

Il repose notamment sur les principes suivants :

Protection des civils.
Protection des blessés et des malades.
Protection du personnel médical et humanitaire.
Respect des prisonniers.
Interdiction de cibler les biens de caractère civil.
Garantie d'un accès sûr et sans entrave à l'aide humanitaire.
Toutes les parties à un conflit armé sont tenues de respecter ces règles, quelle que soit la nature du conflit.
Deuxième partie : Les principales violations observées
Les rapports internationaux continuent de faire état de violations graves, notamment :
Les attaques contre les civils.

https://www.bamro.org/fr/le-recul-du-respect-du-droit-international-humanitaire-dans-les-conflits-armés-des-défis-croissants-et-une-responsabilité-internationale-renouvelée

Le Conseil des droits de l’homme renouvelle et approuve la nomination de plusieurs titulaires de mandat des procédures s...
08/07/2026

Le Conseil des droits de l’homme renouvelle et approuve la nomination de plusieurs titulaires de mandat des procédures spéciales lors de sa 62e session
Publié par l’Association belge pour les droits de l’homme et le développement
Genève – Juillet 2026

À l’occasion de la soixante-deuxième session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, le Conseil a adopté, lors de ses séances finales des 6 et 7 juillet 2026, plusieurs décisions relatives à la nomination et au renouvellement des mandats de titulaires de mandat au titre des procédures spéciales, l’un des principaux mécanismes indépendants des Nations Unies pour la promotion et la protection des droits de l’homme dans le monde.

Les procédures spéciales jouent un rôle essentiel dans la surveillance des situations relatives aux droits de l’homme, la conduite de visites dans les pays, le dialogue avec les gouvernements, la réception d’informations sur les violations présumées et la présentation de rapports périodiques au Conseil des droits de l’homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies.

Comment les Rapporteurs spéciaux et les Experts indépendants sont-ils sélectionnés ?
La sélection des titulaires de mandat suit une procédure établie visant à garantir l’indépendance, la transparence, l’expertise et l’impartialité.

Le processus débute par l’annonce officielle des postes vacants et l’ouverture des candidatures aux experts qualifiés de toutes les régions du monde. Les dossiers sont ensuite examinés par le Groupe consultatif du Conseil des droits de l’homme (Consultative Group), qui évalue les qualifications des candidats et peut organiser des entretiens lorsque cela est nécessaire.

Le Groupe consultatif transmet ensuite une liste restreinte au Président du Conseil des droits de l’homme. Après des consultations avec les États membres et les groupes régionaux, le Président soumet ses recommandations finales au Conseil, qui procède à leur approbation officielle, sauf objection des États membres.

Les mandats arrivant à expiration peuvent être renouvelés lorsque le Conseil estime que leur maintien demeure nécessaire pour renforcer la protection des droits de l’homme et la responsabilité internationale.

Principales nominations et renouvellements adoptés lors de la 62e session
Premièrement : Nouvelles nominations

Professeur Surya Deva (Inde)

Le Conseil des droits de l’homme a approuvé la nomination du Professeur Surya Deva en qualité de Rapporteur spécial sur le droit au développement.

Ce mandat thématique contribue à promouvoir la mise en œuvre du droit au développement, à soutenir des politiques de développement fondées sur les droits de l’homme et à renforcer les principes d’équité, d’inclusion et de développement durable.

Professeur George Katrougalos (Grèce)

Le Conseil a également nommé George Katrougalos en qualité d'Expert indépendant sur la promotion d’un ordre international démocratique et équitable.

Ce mandat vise à promouvoir la coopération internationale, le respect du droit international, l’égalité souveraine entre les États ainsi qu’un ordre mondial fondé sur la justice, les droits de l’homme et le développement durable.

Deuxièmement : Renouvellement de mandats
Dr Mohamed Abdelsalam Babiker – Soudan

Le Conseil des droits de l’homme a renouvelé le mandat du Dr Mohamed Abdelsalam Babiker en qualité de Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme en Érythrée.

En fonction depuis 2020, le Dr Babiker poursuit son travail de suivi de la situation des droits de l’homme en Érythrée, de présentation de rapports annuels au Conseil des droits de l’homme et à l’Assemblée générale, ainsi que de dialogue avec les autorités érythréennes et les autres parties prenantes.

Le renouvellement de son mandat reflète l’importance accordée par la communauté internationale à la poursuite du suivi indépendant de la situation des droits de l’homme dans ce pays.

Claudia Mahler – Allemagne

Le Conseil a renouvelé le mandat de Claudia Mahler en qualité d'Experte indépendante sur la jouissance de tous les droits de l’homme par les personnes âgées.

Son mandat vise à promouvoir les droits des personnes âgées, à lutter contre les discriminations fondées sur l’âge et à encourager leur pleine participation à la vie sociale conformément aux principes de dignité, d’égalité et de non-discrimination.

Marcos A. Orellana – Chili

Le Conseil a renouvelé le mandat de Marcos A. Orellana, Rapporteur spécial chargé des questions relatives aux substances dangereuses, aux déchets et à leurs incidences sur les droits de l’homme.

Son mandat contribue à la protection des populations contre les effets néfastes des substances toxiques et de la pollution environnementale, tout en renforçant le droit de chacun à vivre dans un environnement propre, sain et durable.

L’importance des procédures spéciales
Les procédures spéciales constituent le plus vaste système indépendant d’experts en matière de droits de l’homme des Nations Unies. Elles regroupent des Rapporteurs spéciaux, des Experts indépendants et des Groupes de travail chargés de suivre des situations nationales ou des thématiques spécifiques.

Les titulaires de mandat exercent leurs fonctions à titre personnel, en toute indépendance et sans représenter leur gouvernement. Ils ne sont pas rémunérés par les Nations Unies, ce qui garantit leur impartialité et leur autonomie.

Leurs principales missions comprennent :

Surveiller les situations des droits de l’homme dans les pays ou sur des questions thématiques.
Effectuer des visites officielles dans les États.
Recevoir et examiner les informations concernant les violations présumées.
Adresser des communications et des appels urgents aux gouvernements.
Présenter des rapports et recommandations au Conseil des droits de l’homme et à l’Assemblée générale.
Coopérer avec les organisations de la société civile et les institutions nationales des droits de l’homme.
Position de BAMRO
L'Association belge pour les droits de l’homme et le développement (BAMRO) salue les décisions adoptées par le Conseil des droits de l’homme concernant la nomination et le renouvellement des titulaires de mandat des procédures spéciales.

L’Association réaffirme que l’indépendance des Rapporteurs spéciaux et des Experts indépendants constitue un pilier essentiel du système international de protection des droits de l’homme et un instrument fondamental pour renforcer la responsabilité, la transparence et la prévention des violations.

BAMRO appelle également tous les États à coopérer pleinement avec les titulaires de mandat, à mettre en œuvre leurs recommandations et à leur garantir un accès libre aux informations pertinentes ainsi qu’aux victimes et aux lieux concernés, afin de promouvoir l’état de droit, la justice et la protection de la dignité humaine dans le monde.

https://www.bamro.org/fr/le-conseil-des-droits-de-l-homme-renouvelle-et-approuve-la-nomination-de-plusieurs-titulaires-de-mandat-des-procédures-spéciales-lors-de-sa-62e-session

de 20 000 enfants palestiniens victimes de la guerre : un rapport de l’ONU documente l’ampleur de la tragédie humanitair...
24/06/2026

de 20 000 enfants palestiniens victimes de la guerre : un rapport de l’ONU documente l’ampleur de la tragédie humanitaire

Publié par l’Association belge pour les droits de l’homme et le développement

24 juin 2026

La Commission d’enquête internationale indépendante des Nations Unies sur le Territoire palestinien occupé a publié, le 23 juin 2026, un rapport présentant des conclusions alarmantes concernant l’ampleur des violations touchant les enfants palestiniens depuis le début de la guerre à Gaza le 7 octobre 2023.

Selon le rapport, 20 179 enfants palestiniens ont été tués durant cette période, tandis que plus de 44 000 enfants ont été blessés à des degrés divers. Le rapport indique également que les enfants représentent environ 30 % de l’ensemble des personnes tuées dans le cadre du conflit.

Ces chiffres révèlent l’une des crises humanitaires les plus graves touchant les enfants dans les conflits armés contemporains. Les enfants ne sont pas seulement affectés indirectement par la guerre ; ils figurent parmi ses principales victimes, confrontés à la mort, aux blessures, au déplacement forcé, à la perte du soutien familial, à l’interruption de leur éducation et à l’absence de services essentiels.

Le droit international humanitaire ainsi que la Convention relative aux droits de l’enfant reconnaissent aux enfants une protection particulière en période de conflit armé. Toutes les parties au conflit sont tenues de prendre les mesures nécessaires pour les protéger des effets des hostilités et garantir le respect de leurs droits fondamentaux.

La mort de plus de vingt mille enfants et les blessures subies par des dizaines de milliers d’autres ne constituent pas de simples statistiques. Derrière chaque chiffre se trouve un enfant avec des rêves, des aspirations et un avenir qui méritait d’être construit dans la sécurité et la dignité.

Ces conclusions soulignent la nécessité urgente de renforcer les efforts internationaux visant à protéger les enfants dans les zones de conflit, à garantir le respect du droit international humanitaire et à fournir une assistance humanitaire, médicale et psychologique aux enfants touchés ainsi qu’à leurs familles.

https://bamro.org/fr/plus-de-20-000-enfants-palestiniens-victimes-de-la-guerre-un-rapport-de-l-onu-documente-l-ampleur-de-la-tragédie-humanitaire-438

Conclusions de la Commission d’enquête concernant le ciblage des enfants palestiniensLa Commission internationale indépe...
23/06/2026

Conclusions de la Commission d’enquête concernant le ciblage des enfants palestiniens

La Commission internationale indépendante d’enquête a consacré une partie importante de son rapport à la situation des enfants palestiniens, les considérant parmi les groupes les plus touchés par le conflit et les violations qui en découlent.

La Commission a indiqué avoir recueilli des témoignages directs, des documents, des preuves numériques, des photographies, des vidéos et des rapports médicaux attestant de la mort et des blessures d’un grand nombre d’enfants palestiniens. Elle a également constaté des schémas récurrents d’attaques soulevant de graves préoccupations quant au respect des principes de distinction, de proportionnalité et de précaution prévus par le droit international humanitaire.

Lors de la présentation du rapport devant le Conseil des droits de l’homme, le président de la Commission, Srinivasan Murali Dhar, a déclaré que des enfants palestiniens avaient été délibérément pris pour cible et tués par les forces de sécurité israéliennes, y compris après le cessez-le-feu d’octobre 2025. Il a appelé à des enquêtes internationales indépendantes et à des mécanismes efficaces de responsabilité.

La Commission a également documenté :

La mort et les blessures d’enfants dans leurs maisons ou dans des camps de déplacés.
Des attaques contre des zones civiles où se trouvaient un grand nombre d’enfants.
La privation du droit à l’éducation en raison de la destruction des écoles ou de leur transformation en centres d’hébergement.
La privation de soins de santé résultant des attaques contre les infrastructures médicales ou de leur dysfonctionnement.
De graves traumatismes psychologiques causés par la perte de proches et les déplacements forcés.
Qualification juridique des violations.

https://bamro.org/fr/conclusions-de-la-commission-d-enquête-concernant-le-ciblage-des-enfants-palestiniens-437

Rapport sur la participation de la délégation élargie de BAMRO durant les trois premiers jours de la 62e session du Cons...
18/06/2026

Rapport sur la participation de la délégation élargie de BAMRO durant les trois premiers jours de la 62e session du Conseil des droits de l’homme

Genève – 15 au 20 juin 2026

L’Association Belge pour les Droits de l’Homme et le Développement (BAMRO), organisation non gouvernementale dotée du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), a participé aux trois premiers jours de la 62e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies tenue au Palais des Nations à Genève.

BAMRO était représentée par une délégation élargie composée de représentants de l’Association, de défenseurs des droits humains, de chercheurs et d’acteurs de la société civile. Cette participation s’inscrit dans l’engagement constant de à renforcer le rôle de la société civile au sein du système international des droits de l’homme et à faire entendre la voix des victimes de violations graves des droits humains à travers le monde.

Au cours des premiers jours de la session, la délégation a concentré ses travaux sur plusieurs dossiers prioritaires, notamment l’Érythrée, le Soudan et la Palestine, tout en participant à la séance d’ouverture du Haut-Commissaire aux droits de l’homme ainsi qu’aux discussions relatives aux défis émergents, notamment l’intelligence artificielle et ses répercussions sur les droits humains.

Premièrement : Une avancée majeure sur le dossier érythréen

Le dossier érythréen a constitué l’un des axes principaux de la participation de BAMRO à la 62e session du Conseil des droits de l’homme.

Dans une initiative considérée par de nombreux défenseurs des droits humains comme une avancée importante pour la défense des victimes érythréennes, a contribué à porter la voix des victimes et de leurs familles au sein des Nations Unies en facilitant la participation de proches de victimes et de personnes affectées par de graves violations des droits humains en Érythrée.

https://www.bamro.org/fr/rapport-sur-la-participation-de-la-délégation-élargie-de-bamro-durant-les-trois-premiers-jours-de-la-62e-session-du-conseil-des-droits-de-l-homme-436 #

Défenseurs des droits de l’homme : une nécessité juridique pour garantir la justice et l’État de droitPublié par l’Assoc...
08/06/2026

Défenseurs des droits de l’homme : une nécessité juridique pour garantir la justice et l’État de droit
Publié par l’Association belge pour les droits de l’homme et le développement

Introduction
Les défenseurs des droits de l’homme constituent l’un des piliers fondamentaux des sociétés démocratiques, de l’État de droit et de la protection de la dignité humaine. Il s’agit de personnes et de groupes qui œuvrent pacifiquement pour surveiller les violations, défendre les victimes et promouvoir le respect des droits humains et des libertés fondamentales. Malgré cela, de nombreux défenseurs continuent de faire face à des menaces, du harcèlement, des détentions arbitraires, des campagnes de diffamation et parfois même à des attaques physiques.

Dans un contexte marqué par la multiplication des crises politiques, des conflits armés et des tensions sociales, le renforcement de leur protection juridique et pratique est devenu une responsabilité essentielle des États et de la communauté internationale.

Cadre juridique international

L’importance de protéger les défenseurs des droits de l’homme a été affirmée par les Nations Unies à travers la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme de 1998, adoptée par l’Assemblée générale dans sa résolution 53/144. Cette déclaration reconnaît à toute personne, individuellement ou en association avec d’autres, le droit de promouvoir et de protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales aux niveaux national et international.

Cette protection repose également sur plusieurs instruments internationaux, notamment :

La Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966)
Les mécanismes des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme
Les résolutions du Conseil des droits de l’homme concernant la protection de la société civile et des défenseurs des droits de l’homme
Défis actuels

1. Restriction de l’espace civique

Dans plusieurs pays, les restrictions croissantes à la liberté d’association, d’expression et de réunion pacifique affectent directement le travail des organisations et des défenseurs des droits humains.

2. Menaces et harcèlement

De nombreux défenseurs sont victimes d’intimidations, de harcèlement en ligne et de campagnes de dénigrement visant à réduire leur action.

3. Arrestations et poursuites arbitraires

Certains défenseurs continuent d’être confrontés à des mesures judiciaires ou administratives limitant leurs activités légitimes.

4. Risques dans les zones de conflit

Les défenseurs travaillant dans des zones de conflit sont exposés à des risques accrus de violence, de déplacements forcés et d’insécurité.

https://bamro.org/fr/défenseurs-des-droits-de-l-homme-une-nécessité-juridique-pour-garantir-la-justice-et-l-état-de-droit-435

The Right to a Healthy Environment: A Fundamental Human Right in the Face of Climate ChallengesIssued by the Belgian Ass...
05/06/2026

The Right to a Healthy Environment: A Fundamental Human Right in the Face of Climate Challenges

Issued by the Belgian Association for Human Rights and Development

Introduction
On the occasion of World Environment Day, observed annually on 5 June, it is important to reaffirm that the right to a clean, healthy, and sustainable environment is an essential human right. Environmental degradation, climate change, pollution, and the loss of biodiversity increasingly threaten the enjoyment of fundamental human rights worldwide.

Human Rights Dimension

The right to a healthy environment is closely linked to several fundamental rights, including the right to life, health, water, food, housing, and sustainable development. In 2022, the United Nations officially recognized the right to a clean, healthy, and sustainable environment as a universal human right.

Current Challenges

Today, the world faces serious environmental challenges, including:

Climate change and rising global temperatures.
Increasing droughts, floods, and extreme weather events.
Air, water, and soil pollution.
Threats to food security.
Disproportionate impacts on vulnerable groups, particularly children, women, and displaced populations.
International Responsibility

States bear the primary responsibility for protecting the environment and ensuring that environmental policies respect, protect, and fulfill human rights. International cooperation remains essential to address global environmental challenges and achieve sustainable development goals.

https://bamro.org/en/the-right-to-a-healthy-environment-a-fundamental-human-right-in-the-face-of-climate-challenges-434

La protection des enfants contre le recrutement et l’exploitation dans les conflits armésUne responsabilité juridique et...
04/06/2026

La protection des enfants contre le recrutement et l’exploitation dans les conflits armés

Une responsabilité juridique et morale pour préserver l’avenir de l’humanité

Publié par l’Association belge pour les droits de l’homme et le développement

Introduction

Les enfants figurent parmi les principales victimes des conflits armés. Leur souffrance ne se limite pas à la perte de sécurité et de stabilité, mais englobe également de graves violations de leurs droits à la vie, à l’éducation, à la santé et à la protection. Parmi les violations les plus graves figure le recrutement et l’exploitation des enfants dans des activités militaires.

Malgré les efforts internationaux continus, des milliers d’enfants dans le monde sont encore recrutés de force ou exploités par des parties aux conflits armés, en violation du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme.

Cadre juridique international

Les enfants bénéficient d’une protection particulière en vertu de plusieurs instruments internationaux :

Organisation des Nations Unies
Convention relative aux droits de l’enfant
Protocole facultatif concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés
Conventions de Genève et leurs protocoles additionnels.
Les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, notamment les résolutions 1612 (2005), 1882 (2009) et 2427 (2018).
Le recrutement ou l’utilisation d’enfants de moins de quinze ans dans les hostilités constitue un crime de guerre selon la Cour pénale internationale.

Une réalité préoccupante

Les rapports internationaux continuent de documenter des cas de recrutement d’enfants dans plusieurs zones de conflit. Les violations comprennent :

Le meurtre et les mutilations.
Les enlèvements.
Les violences sexuelles.
La privation d’éducation.
Le travail forcé.
L’exploitation psychologique et militaire.
L’utilisation comme boucliers humains.

https://bamro.org/fr/la-protection-des-enfants-contre-le-recrutement-et-l-exploitation-dans-les-conflits-armés

Adresse

Boulevard Louis Schmidt 10
Sint Gillis
1040

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

Téléphone

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