04/11/2025
Voilà :) On peaufine et on se voit bientôt
À l'approche des municipales, les lieux alternatifs ruraux tentent de résister à la montée de l'extrême droite en recréant du lien, sans s'isoler. 🤝
Dans de nombreux villages, les « néoruraux » qui viennent s'installer ouvrent de plus en plus de lieux alternatifs, comme des épiceries ou cafés solidaires, pour revitaliser des centres villes où les lieux de sociabilité ferment les uns après les autres. Bien souvent, ces lieux alternatifs sont engagés politiquement et peuvent exclure sans le vouloir.
👉 « Les affiches, les stickers, ça fait fuir une certaine partie des gens du bourg » explique François Salliou, maire de Trémargat où s'est installé un café associatif.
Alors que les études sociologiques montrent que l'absence de services publics et de vie associative favorise le vote d'extrême-droite, ces lieux associatifs tentent de recréer du lien, de politiser le quotidien, tout en évitant donc d'exclure, un dilemme difficile à résoudre.
👉 « C’est compliqué de vouloir plaire à tout le monde et de porter des valeurs un peu radicales. On va pas faire semblant d’aimer les OGM juste pour que des adhérents de la FNSEA puissent être à l’aise ici. » témoigne Flo, salarié de l'association La Pépie.
Retrouvez ce reportage dans notre N°67 « Résistances rurales ».
https://www.socialter.fr/article/lieux-alternatifs-ruraux-resister-extreme-droite-isoler-politique