SETCa Brabant wallon

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ICI PARIS XL
11/06/2026

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LIDL : De bonnes nouvelles?
11/06/2026

LIDL : De bonnes nouvelles?

10/06/2026

Syndicaliste mais aussi un citoyen

En Belgique, on matraque le malaise social au lieu de l’écouter

La semaine passée, à Bruxelles, la mobilisation massive du secteur de l’enseignement a rappelé une évidence : lorsque celles et ceux qui font vivre un service public essentiel descendent dans la rue, ce n’est ni par plaisir ni par idéologie, mais par nécessité. Ils défendaient leurs conditions de travail, la qualité de l’enseignement et, au-delà, l’avenir de notre société.
En tant que citoyen, ce qui m’a le plus frappé n’est pas seulement l’ampleur du malaise exprimé par le monde de l’enseignement, mais le climat dans lequel cette mobilisation s’est déroulée. Une fois de plus, manifester s’est accompagné de tensions, d’intimidations et d’interventions policières disproportionnées, dans un contexte pourtant largement pacifique.

Quand la contestation sociale est traitée comme une menace

Il devient de plus en plus difficile d’ignorer une tendance lourde : en Belgique, la contestation sociale est progressivement requalifiée en problème sécuritaire. Des dispositifs policiers massifs, des contrôles préventifs, des interventions musclées, des manifestants assimilés à des fauteurs de troubles — y compris lorsqu’il s’agit de travailleurs, d’enseignants, de citoyens ordinaires.
Ce glissement est dangereux. Car il envoie un message clair : revendiquer expose, se mobiliser comporte des risques, faire entendre sa voix peut coûter cher. En tant que citoyen, je refuse que la peur devienne un outil de gestion du mécontentement social.

Une question qui dérange : les dérives idéologiques au sein de la police

Ce malaise est d’autant plus préoccupant qu’il s’inscrit dans un contexte plus large, trop souvent passé sous silence : l’existence de dérives idéologiques graves au sein de certains segments des forces de police, notamment des sympathies ou réseaux d’extrême droite, régulièrement mis en lumière par des enquêtes journalistiques, des procédures judiciaires ou des alertes syndicales internes.
Il ne s’agit pas d’amalgames. Il ne s’agit pas d’accuser l’ensemble des policiers, dont beaucoup exercent leur métier avec professionnalisme dans des conditions difficiles. Mais nier l’existence de ces dérives, les minimiser ou les relativiser est une faute politique et démocratique.
Lorsqu’une institution détentrice du monopole de la violence légitime est traversée par des courants idéologiques autoritaires, racistes ou antidémocratiques, c’est l’État de droit lui-même qui est fragilisé.

Le silence et la minimisation politique sont inacceptables

Plus grave encore est le constat que ces faits sont parfois relativisés, excusés ou instrumentalisés par certains partis politiques en Belgique. Plutôt que d’exiger des réponses claires, des contrôles renforcés et une transparence totale, on préfère détourner le regard, décrédibiliser les alertes ou les qualifier d’« exagérations ».
En tant que citoyen, je considère cela comme une ligne rouge. On ne peut pas, d’un côté, se dire attaché aux valeurs démocratiques et, de l’autre, fermer les yeux sur des dérives autoritaires dès lors qu’elles servent un agenda sécuritaire ou électoral.

Maintenir l’ordre ne signifie pas faire taire

Le maintien de l’ordre doit protéger le droit de manifester, pas le restreindre. Il doit garantir la sécurité de toutes et tous, pas instaurer un rapport de force permanent avec la population. Lorsqu’une manifestation de l’enseignement est vécue par ses participants comme une épreuve de tension et de peur, c’est que quelque chose ne fonctionne plus correctement.
Ce constat doit interpeller l’ensemble du monde politique, syndical et citoyen. Une démocratie qui tolère la répression des mobilisations sociales et la banalisation des dérives internes à sa police est une démocratie qui s’affaiblit.

Défendre l’enseignement, défendre les libertés

Les enseignants qui manifestaient à Bruxelles ne défendaient pas des privilèges. Ils défendaient un service public essentiel, déjà fragilisé, déjà sous pression. Leur mobilisation mérite le respect, l’écoute et des réponses politiques — pas une gestion sécuritaire froide et déconnectée.
Aujourd’hui, c’est le secteur de l’enseignement. Demain, ce sera celui de la santé, des pensions, du climat ou du pouvoir d’achat. Accepter que la contestation sociale soit traitée par la force, c’est accepter que notre démocratie sociale soit vidée de sa substance.
Manifester n’est pas un crime. Revendiquer n’est pas une menace.
Banaliser la répression et fermer les yeux sur les dérives, en revanche, est un danger réel pour la démocratie.

AVIS AUX TRAVAILLEUR(-EUSE)S de ICI PARIS XL
09/06/2026

AVIS AUX TRAVAILLEUR(-EUSE)S de ICI PARIS XL

Pendant que le mouvement continue partout en CFWB, et partant dans notre belle province, notre Coordinateur Communautair...
09/06/2026

Pendant que le mouvement continue partout en CFWB, et partant dans notre belle province, notre Coordinateur Communautaire du SETCa-SEL était en live ce matin pour répondre à toutes les questions qu'on se pose sur l'enseignement en ce moment. A voir et à revoir!

Examens annulés, grèves à répétition, charge de travail des enseignants, avenir de la gratuité scolaire, rentrée de septembre... Vous avez des questions sur la crise qui secoue actuellement l’enseignement francophone ? On y répond !

16 juin manifestation à Namur
08/06/2026

16 juin manifestation à Namur

08/06/2026

Ils espéraient éteindre le feu de la colère, et il semblerait bien qu'à jouer avec des allumettes, ils finirent par se bruler...
Après le simulacre de démocratie de jeudi et l'explosion de violences policières, particulièrement à l'encontre de nos jeunes, surtout celles et ceux qui étaient trop racisé.e.s aux yeux de certains, surtout ceux et celles qui n'étaient pas ou trop genré.e.s aux yeux des mêmes, la mobilisation continue partout dans la province: arrêts de travail, assemblées, grèves tournantes, on ne lâchera pas l'affaire!
Pour ceux qui sont en mesure de le faire, nouveau rassemblement ce jour Place Poelaert à 16h contre la violence policière!
D'autres à venir dans la semiane.

Bref retour en image sur la mobilisation historique d'hier. Encore bravo à tous les personnels de l'enseignement pour vo...
05/06/2026

Bref retour en image sur la mobilisation historique d'hier. Encore bravo à tous les personnels de l'enseignement pour votre intransigeance, mais aussi la passion manifestée à défendre l'école de nos enfants, jours après jours. Bravo aussi aux centaines d'élèves présents, dignes de la société de demain, vivement qu'ils prennent les commandes! Merci aux nombreux parents présents tout au long des différents cortèges.
Pour l'après? De nombreuses assemblées et/ou piquets prévus ce jour dans toutes la Province. Ce n'est pas fini! Ce n'est pas une menace, c'est une promesse!

05/06/2026

Meilleur slogan de la journée entendu hier lors de la mobilisation: "Glatigny t'as besoin de pognon ? Demande à Reynders, il a la solution !"
Quand révolte sociale et poésie se rencontrent 😉

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Rue De L'Evêché, 11
Nivelles
1400

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