06/11/2025
6 novembre - Journée internationale contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, y compris le cyberharcèlement
Le Banc de l’Amitié….
L’Empathie à l’école…
L’Ouverture à la différence….
L’enfant s’imprègne de son environnement, de ce qu’il vit, voit et perçoit des attitudes des adultes et des copains autour de lui. La tolérance, la bienveillance, l’acceptation de l’Autre sont des notions qui, petit à petit, prennent sens dans son vécu au quotidien.
L’adulte a un rôle crucial à jouer dès le plus jeune âge puisqu’il va permettre à l’enfant de se construire, dans le respect de l’autre, de prendre confiance en lui, de s’affirmer. Cet adulte pourra aussi être un phare, un repère et une aide pour ce jeune dans des situations de vie plus difficiles.
Des situations compliquées à vivre, le jeune en rencontrera vraisemblablement, notamment dans ses relations sociales puisqu’il est difficile de plaire à tout le monde. Certains jeunes sont malheureusement victimes de violences à l’école, de harcèlement et/ou de cyberharcèlement…
En Ecoles de Devoirs, les enfants/jeunes peuvent trouver un lieu hors des cadres scolaires et familiaux, où ils peuvent exprimer leurs vécus, où ils peuvent être entendus, sans jugement. Ce tiers-lieu permet aux jeunes de se poser, de déposer leurs situations difficiles, de prendre du recul. Les animateurs connaissent les jeunes, peuvent souvent déceler plus rapidement un mal-être.
Des formations, des animations en Ecoles de Devoirs ont été et sont encore régulièrement proposées pour outiller ces animateurs face à ce fléau du harcèlement. Cependant, souvent seuls face à ces situations complexes, les animateurs en EDD expriment aussi leurs besoins de soutien, de collaboration avec des professionnels externes…
Les Ecoles de Devoirs sont des lieux où l’ouverture à l’Autre, la vie en groupe, l’épanouissement de chacun sont des valeurs bien réelles. C’est en basant leurs actions sur ces valeurs que les Ecoles de Devoirs aideront à créer une société plus tolérante, un monde où les jeunes partageront cette valeur de solidarité et où, rêvons-le, le harcèlement, quel qu’il soit, n’aura plus droit de cité.