PAC Namur

PAC Namur Présence et Action Culturelles (PAC) est un mouvement d'Éducation permanente et populaire reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

PAC Namur est une association culturelle et plus particulièrement d’éducation populaire (dit d'éducation permanente, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui nous subventionne). Association généraliste, nous travaillons cependant particulièrement à l’articulation des questions de justice sociale et de justice climatique/environnementale (c’est en ce sens que, depuis 2019, nous nous affirmons écos

ocialistes), en partant des réalités vécues ici, par celles et ceux qui sont les moins visibles de notre société : sans-papiers, réfugiés, sans-abris, précaires, femmes...mais aussi de tous.tes les citoyens et citoyennes. En vue de participer à construire une société de dignité pour toutes et tous, lutter contre toute forme d'inégalités et pour toute réappropriation de nos existences individuelles et collectives. Notre leitmotiv, « Agir par la culture » se traduit par l’usage d’outils artistiques et culturels dans nos pratiques et projets (ateliers d'écriture, lecture collective, animations de débats, d'ateliers/ projets théâtraux, etc…), mais rappelle également notre volonté première, celles de reconnaître et valoriser ce qui « fait culture » pour les citoyen.nes. Notre ancrage féministe se veut à l'image de notre association : anticapitaliste, intersectionnel et écosocialiste. Dans ce sens, nous nous attelons - à notre échelle bien sûr - à mettre dans le débat public ce qui interroge notre société aujourd’hui, dans les conflits qui la traversent, dans les tensions qui la tiraillent, …

Imaginez un CPAS qui, plutôt que de vendre au plus offrant, choisit de soutenir un projet coopératif porté par ses habit...
10/06/2026

Imaginez un CPAS qui, plutôt que de vendre au plus offrant, choisit de soutenir un projet coopératif porté par ses habitants. Un bâtiment qui reste ancré dans son quartier, avec des logements abordables et des espaces de vie collectif.
Ce n'est pas un rêve — c'est exactement ce que le CPAS de Namur a aujourd'hui la possibilité de faire avec le bâtiment situé au numéro 8 de la rue Saint-Nicolas !
Depuis janvier 2026, habitants, associations et acteurs du logement ont travaillé pour proposer une alternative sérieuse et réaliste : une coopérative immobilière sociale, capable de reprendre le bâtiment, d'y maintenir des loyers abordables et de préserver des espaces communautaires précieux.
Le projet est possible ! Il ne manque plus qu'une chose : que le CPAS saisisse cette chance.
Car oui, c'est une chance ! Le CPAS a aujourd’hui la possibilité d’accepter une solution alternative, engagée, cohérente avec ses propres missions sociales.
Plutôt qu'une vente aux enchères qui profitera à un investisseur privé, le CPAS peut ici être acteur d'un projet exemplaire — pour Namur, pour le quartier, et pour tous ceux qui croient que se loger dignement ne devrait pas être un luxe.
Mais le temps presse : le 25 juin, lors du Conseil de l'Action Sociale, le CPAS doit désigner un notaire pour la vente publique. C'est maintenant qu'il faut se manifester. ( On vous attend pour un p'tit Kawa symbolique mercredi 10 juin devant le n°8 )
👉 Signez la pétition et montrez au CPAS que cette opportunité, nous y tenons :

Sauvons le Numéro 8 rue Saint-Nicolas : pour des logements accessibles à Namur

À Gembloux aussi, la lutte contre les visites domiciliaires continue. Signez la pétition et rdv demain devant le Conseil...
08/06/2026

À Gembloux aussi, la lutte contre les visites domiciliaires continue. Signez la pétition et rdv demain devant le Conseil Communal demain à 18h45 pour faire entendre nos voix !!

ON A BESOIN DE VOUS!!!

💛 À Gembloux, les citoyennes et citoyens vont interpeller le conseil communal le 9 juin.

🤝 Rejoignez-nous à 18:45, avant le Conseil communal!

✍️ Et surtout signez l’interpellation en premier commentaire!

🤜🏻🖤💛♥️ 🤛🏾 On est ENSEMBLE ! Et on ne lâchera rien !

« Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme »Encore un très riche arpentage ce samedi au b...
06/06/2026

« Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme »
Encore un très riche arpentage ce samedi au bar Chez Juliette ! On ne pensait pas, en programment ce livre, que la question du nucléaire ferait l’actualité.
Dans ce livre d’Ange Pottin, on a constaté que l’adhésion à un nucléaire estampillé « vert » ou du moins « l’option la moins pire » montre que le débat est d’office cadré sur des exigences de croissance capitaliste et empêche de penser en dehors de ce cadre. C’est tout l’imaginaire que charrie le nucléaire qui va dans ce sens : de sa fondation anticommuniste pour favoriser les applications militaires qui mène à un argumentaire de « l’arme nucléaire en faveur de la paix » jusqu’aux dégâts irréversibles causés par des éléments radioactifs sur la croûte terrestre.
Le nucléaire, c’est l’exemple paroxysmique de la logique extractiviste qui tend à « déterrestrer », abstractiser les ressources ; en rendant le sujet complexe et abstrait, opaque, en en faisant un débat techniciste plutôt qu’éthique.
La question actuelle en Belgique du rachat public des centrales remet le débat sur la table, mais en gommant les enjeux sociaux (notamment syndicaux), écologiques et moraux d’une telle production effrénée. C’est ce que le développement d’un argumentaire « vert » du nucléaire provoque : une naturalisation de la croissance de la demande en énergie et un discours du « il n’y a pas d’alternative ».
L’arpentage de cet ouvrage nous a mené·es à la réflexion qu’il ne faut pas laisser de telles questions impensées ; interpeller, en tant que société civile, à remettre ce débat au centre pour des questions de santé publique, sociales, écologiques, internationales.

27/05/2026

🏠❌ La solidarité n'est pas un crime !

Hier soir, nous étions nombreuses et nombreux devant l'hôtel de ville de Namur, rassemblé·es avec des citoyennes et citoyens mobilisé·es contre les visites domiciliaires.

Au menu du conseil communal : une motion qui aurait permis à Namur de faire entendre sa voix et d'envoyer un message fort en se déclarant contre ces violations de domicile.

Résultat ? La majorité a voté CONTRE.

Sans sourciller, elle a choisi de s'aligner sur le Gouvernement fédéral et de cautionner des pratiques qui bafouent les droits fondamentaux des personnes. Entrer de force dans le domicile de quelqu'un·e, c'est une violence et rien ne peut excuser cela.

Mais notre mobilisation, elle, continue !
À cette occasion, nous avons distribué nos stickers de campagne :
"Non pub, non aux visites domiciliaires !" Affichez-les, partagez-les, faites passer le message. Si vous désirez en obtenir, envoyez-nous un message privé ou un mail à [email protected]

🗣️ La solidarité n'est pas un crime. Dites NON aux visites domiciliaires !

Ce soir le Conseil communal de la Ville de Namur va se positionner sur les visites domiciliaires.Les citoyen.nes namuroi...
26/05/2026

Ce soir le Conseil communal de la Ville de Namur va se positionner sur les visites domiciliaires.
Les citoyen.nes namurois.es ont répondu présent.es pour signifier leur adhésion à un projet de société humaine et solidaire. L'ampleur du rassemblement clame le refus des visites domiciliaires.
Comme l’ont exprimé les collectifs lors des prises de parole, le problème ce sont les guerres, la famine, et le dérèglement climatique, pas les migrations qu’ils provoquent. Les personnes sans papiers ne sont pas dangereuses, ce sont des personnes en danger.
Nous refusons ce projet de loi qui criminalise la solidarité.
Nous refusons de voir des familles dormir dans la rue ou des enfants détenus dans des centres fermés.
Ce soir la Ville de Namur va se positionner sur une motion qui n’est pas qu’un détail de l’histoire. Espérons que les élu.es se montreront à la hauteur de celles et ceux qu’iels représentent.

On se prépare à vous accueillir à la Librairie Mabaliyo ce soir pour la conférence chantée « La chanson de Sarah » d’Hen...
26/05/2026

On se prépare à vous accueillir à la Librairie Mabaliyo ce soir pour la conférence chantée « La chanson de Sarah » d’Henri Goldman !
C’est à 19h (juste après la mobilisation contre les visites domiciliaires - 17h à l’Hotel de ville!!)

Plus qu'une semaine pour se mobiliser en signant la pétition contre les visites domiciliaires!!! 10 minutes de votre vie...
19/05/2026

Plus qu'une semaine pour se mobiliser en signant la pétition contre les visites domiciliaires!!! 10 minutes de votre vie peut changer celle d'autres personnes.

L’Arizona a rédigé un avant-projet de loi qui prévoit d'autoriser des visites domiciliaires afin d'arrêter et d'expulser des personnes en séjour irrégulier !

Nous, membres de la Plateforme namuroise de soutien aux personnes sans papiers, nous y opposons fermement.

Le Conseil d'État lui-même a rendu un avis sévère sur ce projet, estimant que le texte doit être fondamentalement revu car il porte une atteinte disproportionnée à des droits fondamentaux garantis à toutes et tous — le droit au respect de la vie privée et familiale ainsi que l'inviolabilité du domicile.

la Plateforme namuroise de soutien aux personnes sans papiers appelle les citoyennes et citoyens namurois à se mobiliser 💪
> En signant la pétition
> En envoyant un courrier aux élu·es locaux et locales

Parce que les droits fondamentaux ne se négocient pas,
Parce que la dignité humaine doit primer,
Parce que le domicile doit rester un espace inviolable,

Plus d’info et accès à la pétition sur www.namurstopvisitesdomiciliaires.be

Hier soir, nous avons arpenté « Militer à tout prix ? Pourquoi nos collectifs nous font mal et comment les soigner. » de...
09/05/2026

Hier soir, nous avons arpenté « Militer à tout prix ? Pourquoi nos collectifs nous font mal et comment les soigner. » de Sarah Durieux.
Avant d’entamer la lecture, nous avons formulé des souhaits pour nos collectifs :
• Prendre plus de temps pour évaluer et nous auto-évaluer dans nos collectifs
• Éviter de se comparer, ne pas juger les différences de niveau
• Se rappeler qu’on a toustes peu de moyen
• S’écouter plus
• Comment améliorer la communication ? Comment éviter les frictions entre les personnes ?
• Dépasser les égos
• Partager les idées avant de mettre en place les actions. Partager les idées des uns et des autres dans un cadre de respect de chacun·e, écouter toutes les idées.

Nous avons trouvé le livre dense mais très intéressant car il expose des expériences concrètes et des propositions de solutions. Et nous booste pour changer de dynamique, expérimenter et mettre l’autre, le soin aux autres et à soi au cœur de nos projets.
Le livre aborde la notion de liens. Le lien est le ciment de tout mouvement. C’est encore plus important de la cause. Malheureusement, on est contaminés par les logiques productivistes, il y a une compétition entre les personnes : qui milite le plus ? le mieux ?
Si on veut changer le monde, commençons par nous changer nous-même et à prendre soin et se rappeler qu’on a le droit de se reposer. La lutte épuise et elle a une logique validiste : il faut faire toujours plus. On considère qu’on ne fait pas assez vu l’ampleur de la tâche, on se fatigue et on en oublie la joie d’être ensemble et que chacun·e fait à son rythme, avec ses capacités, son temps disponible.
Ce qu’on retient :
• Peut-on faire sans leadership ? Et si non, comment choisir les leaders ?
• Le sentiment d’urgence présent dans le militantisme use
• La notion de binarité propre à la culture occidentale, le pour ou contre sans nuance. Comparaison de la binarité au « campisme » : il faut choisir son camp. Cela vient du christianisme. Mais cette binarité produit de l’oppression. Le NOUS et le EUX fait perdre de la force. Le EUX doit être réservé uniquement aux systèmes d’oppression. Faire du populisme inclusif. Construisons un NOUS qui est bien plus grand. Le point commun : nous sommes toustes des personnes humiliées par le système. Nous sommes dépossédés, oppressés. C’est pourquoi il est important d’ancrer son activisme dans les histoires individuelles. Trouver du commun c’est + puissant que prouver qu’on a raison. C’est sortir des logiques fascistes, avec des cercles, et aller vers celles et ceux qui ne nous ressemblent pas. Nous sommes toustes des personnes qui veulent un bon futur pour leurs enfants.
• Théorie du changement et carte du pouvoir
• Réfléchir au lieu de réagir
• « Si l’on incarne pas dans nos modes de fonctionnement le monde que l’on veut faire advenir, comment pouvons-nous concrètement l’imaginer et le construire ? On ne peut pas avoir une utopie si on ne peut pas la faire fonctionner nous-mêmes » Sarah Zouak (association Lallab)
• L’anarchisme est quelque chose à offrir pas à accomplir
• S’engager à prendre en compte les besoins de chaque membre du groupe est un acte révolutionnaire.
• Les luttes s’inscrivent dans plusieurs dimensions temporelles. On peut gagner des batailles mais garder à l’esprit la finalité sur le long terme. Il est important de définir la mission et en faire découler des actions. Le militantisme doit toujours comprendre la mission.
• Faisons attention au cadre narratif. Refusons le cadre narratif d’une économie qu’il faut nourrir et faire grandir. Car l’économie doit être au service de l’humain et pas l’inverse. Ne pas présenter la transition écologique comme quelque chose de difficile mais une manière de permettre à chacun.e de manger à sa faim et d’avoir accès aux ressources.
Et quelques techniques d’organisation féministes et anarchistes :
• Les règles de décision doivent être transparentes et formalisées en amont
• Prise de décision par consentement et pas par consensus
• Partir des individus : qui suis-je ? Qu’est-ce que je souhaite apporter/apprendre dans ce groupe ?
• Pas de plan préétablit, mais construction ensemble.
• Faire régulièrement tourner les rôles
• Adopter une nouvelle éthique du débat : prendre le temps d’écouter sans penser à pouvoir répondre et accepter le désaccord comme il est.

« Les budgets sont des indicateurs de priorités et des valeurs »Ce matin au café Chez Juliette, nous avons arpenté le li...
17/01/2026

« Les budgets sont des indicateurs de priorités et des valeurs »

Ce matin au café Chez Juliette, nous avons arpenté le livre Abolition. Féminisme. Tout de suite paru en janvier 2024 aux éditions Les Daronnes. Ce livre développe l’argumentaire autour du féminisme abolitionniste aux États-Unis mais trouvait beaucoup d’échos dans la Belgique de 2026, particulièrement sur cette question du budget qui définit des priorités vers le sécuritarisme, la répression, la militarisation, plutôt que vers des services publics tournés vers la population, vers le care et la prévention. Ca a aussi eu beaucoup d’échos, évidemment, dans l’actualité namuroise et le meurtre d’Adamo Condé en décembre dernier.

« Le discours sécuritaire s’est élaboré en érigeant des ennemi·es imaginaires, créé·es de toutes pièces. Mais de qui la sécurité est-elle valorisée ? »

On a parlé du bais « du monde juste », un biais cognitif dans lequel quand une situation est injuste ou violente, on tend à essayer d’y trouver une justice a posteriori (« si la personne a subi cette violence, c’est forcément parce qu’elle a elle-même fait preuve de violence »). On a aussi parlé des imaginaires populaires autour de la justice, de la prison et de la police (« si des personnes sont en prison, c’est qu’elles le méritent, et elles méritent de souffrir »).

Un passage qui nous a marqué·es, c’est cet encouragement à « poser l’autre question » pour envisager l’intersectionalité des luttes (p.27) : « J'essaie de comprendre l'interconnexion de toutes les formes de subordination à travers une méthode que j'appelle «poser l'autre question». Quand je vois quelque chose qui a l'air raciste, je demande: « Où est le patriarcat là-dedans?» Quand je vois quelque chose qui a l'air sexiste, je demande: «Où est l'hétérosexisme là-dedans?» Quand je vois quelque chose qui a l'air homophobe, je demande: «Où sont les intérêts de classe là-dedans?» Travailler collectivement nous oblige à chercher à identifier les relations de domination manifestes comme celles moins évidentes, et nous avons ainsi pu observer qu'aucune forme de subordination n'est indépendante des autres. »

Bref, ça nous a mené·es où ?
La conclusion à tout ça, c’est que le féminisme abolitioniste n’est pas une lutte « contre » mais surtout une lutte « pour » : pour le rôle indispensable des communautés, pour une politique du soin, pour les services publics. Ça nous ramène à cette citation du début, sur le budget et les priorités, et on va continuer le combat pour redéfinir ces priorités…

Des citations en vrac qui nous ont marquées :
- « Il y a actuellement plus d’hommes noirs en prison qu’il n’y avait d’hommes noirs mis en esclavage en 1850. » (p.94)
- « La prison étouffe nos conditions de vie en empêchant notre développement, en amplifiant les situations de pauvreté et de précarité, en nous exploitant au travail et en nous rémunérant avec des salaires misérables. » (p.239)
- « Le budget annuel de Chicago pour la lutte contre la consommation problématique de substances (2 581 272 dollars) équivaut à ce que Chicago dépense pour une demi-journée de maintien de l’ordre. » (p.213)

Pistes de lecture pour aller plus loin :
- bell hooks, Culture insurgée: Résister à l'hégémonie culturelle, décoloniser nos imaginaires
- Isabelle Seret, William, ou le sens de la peine

Pour participer à nos prochains arpentages, envoyez-nous un mail à [email protected] !

12/01/2026

Adres

Rue Des Brasseurs, 149
Namur
5000

Openingstijden

Maandag 09:00 - 17:00
Dinsdag 09:00 - 17:00
Woensdag 09:00 - 17:00
Donderdag 09:00 - 17:00
Vrijdag 09:00 - 17:00

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