Fédération Francophone des Écoles de Devoirs - FFEDD

Fédération Francophone des Écoles de Devoirs - FFEDD La FFEDD défend le secteur des écoles de devoirs, propose des formations et outils pédagogiques...

La Fédération francophone des Ecoles de Devoirs agit sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle travaille en étroite collaboration avec les Coordinations régionales pour refléter au mieux les préoccupations de terrain. Le principe est participatif : partir des préoccupations des enfants, des jeunes et du secteur des Ecoles de Devoirs autour d’un objectif prioritaire : l

e BIEN-ETRE DE L’ENFANT ! Trois valeurs nous guident : la citoyenneté, la solidarité et l’équité. Notre but commun : former des CRACS, des jeunes citoyens responsables actifs critiques et solidaires. Elle est reconnue et subventionnée, via le décret des Écoles de Devoirs, depuis janvier 2005, et en tant qu'organisation de jeunesse depuis 1998. Plus d'infos : http://www.ecolesdedevoirs.be/qui-sommes-nous/la-ffedd

‼️Mesures exceptionnelles liées aux fortes chaleurs(Message transmis par l'ONE)En raison des conditions climatiques actu...
24/06/2026

‼️Mesures exceptionnelles liées aux fortes chaleurs
(Message transmis par l'ONE)

En raison des conditions climatiques actuelles liées à la canicule, de nombreuses écoles de devoirs connaissent soit une forte diminution de la fréquentation des enfants, soit se voient contraintes de fermer temporairement leurs portes en raison des fortes chaleurs.

Dans ce contexte exceptionnel, l’ONE a décidé de mettre en place une mesure de neutralisation des effets, sur les subventions, de la baisse de fréquentation ou de la fermeture des EDD, durant la période de canicule, et ce à dater du 18 juin 2026.

Concrètement, les présences prises en compte durant cette période seront équivalentes à celles enregistrées pour la même période en 2025.

👉 Aucune démarche ne doit être réalisée par les écoles de devoirs. Il est demandé aux EDD d’encoder leurs présences réelles pour la période concernée. Le service EDD se chargera de gérer la compensation des présences.

Cette mesure vise à ne pas pénaliser les EDD impactées par des circonstances indépendantes de leur organisation.

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Bon courage à toutes et tous !!!

‼️🦄 Une horde de   se sont mobilisées hier matin à Namur....Elles ont également coloré les rangs des Ecoles de Devoirs.L...
17/06/2026

‼️🦄 Une horde de se sont mobilisées hier matin à Namur....
Elles ont également coloré les rangs des Ecoles de Devoirs.

Les avez-vous vues ? 😊🤫

Ce mardi 16 juin - Manifestation interprofessionnelle à Namur.Nous étions entre 10.000 et 15.000 personnes rassemblées p...
16/06/2026

Ce mardi 16 juin - Manifestation interprofessionnelle à Namur.
Nous étions entre 10.000 et 15.000 personnes rassemblées pour exprimer notre opposition aux politiques d’austérité et pour dénoncer leurs impacts, non seulement sur les travailleurs, mais aussi sur les bénéficiaires de nos services : les enfants, les jeunes, les familles ! ✊🏻

PAS D’ÉCONOMIES SUR LE DOS DES ENFANTS ET DES JEUNES !‼️Ce mardi 16 juin, nous serons présents à la MOBILISATION POUR L'...
15/06/2026

PAS D’ÉCONOMIES SUR LE DOS DES ENFANTS ET DES JEUNES !
‼️Ce mardi 16 juin, nous serons présents à la MOBILISATION POUR L'EMPLOI, à Namur, afin de représenter et défendre le secteur des Ecoles de Devoirs.
📣Venez nous rejoindre pour faire entendre votre voix !!!

𝐑𝐞𝐣𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐳-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐅𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐝’𝐀𝐧𝐢𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐄𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫𝐬 ! 🤩📆 Dès Novembre 2026.📍A liège (proche d...
11/06/2026

𝐑𝐞𝐣𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐳-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐅𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐝’𝐀𝐧𝐢𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐄𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫𝐬 ! 🤩

📆 Dès Novembre 2026.
📍A liège (proche de la gare).
ℹ Pour info : Sandrine : 0474/70.16.35 (de vive voix ou sms, libre à toi) - https://www.ecolesdedevoirs.be/agenda/1695

“Moments incroyables passés ensemble, très bonne ambiance. J’ai apprécié tous ces moments durant ces 10 jours”

“Merci du fond du cœur pour votre professionnalisme, votre humanité et votre bonne humeur. J’ai beaucoup appris à vos côtés.”

𝐋𝐞 𝐣𝐞𝐮...Activité physique ou mentale, non imposée, pratiquée pour se divertir et procurer du plaisir est bien plus qu'u...
11/06/2026

𝐋𝐞 𝐣𝐞𝐮...
Activité physique ou mentale, non imposée, pratiquée pour se divertir et procurer du plaisir est bien plus qu'une simple distraction, c’est le mode d'apprentissage le plus naturel pour le développement humain. Il stimule notamment la mémoire tout en favorisant la flexibilité et l'intelligence abstraite. Il permet d'apprendre à collaborer, à respecter des règles et à gérer ses émotions dans un cadre sécurisant.

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐄𝐃𝐃 ?
Pour se détendre, pour participer de façon active, parce que c’est là que l'enfant apprend le mieux, sans même s'en rendre compte. En s'amusant, il muscle son cerveau : concentration et créativité sont au rendez-vous. C’est un espace de liberté où l’erreur n'est qu'une étape vers la réussite et où l'effort devient un plaisir. En EDD, "𝐣𝐞 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐝 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 : 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐣𝐞 𝐠𝐚𝐠𝐧𝐞, 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐣’𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐬 !" (Nelson Mandela)

Célébrons aujourd'hui l'importance du jeu : car jeu après jeu, l'enfant devient « je ».

---- 11 juin : Journée internationale du jeu ----
https://www.un.org/fr/observances/international-day-of-play

10/06/2026

CARTE BLANCHE.

Les événements survenus les 4 et 5 juin à Bruxelles, en marge des mobilisations contre le décret-programme relatif à l’enseignement, appellent une réaction claire, ferme et collective.

Des enseignants, des élèves, des jeunes, des familles et des acteurs associatifs se sont mobilisés pour exprimer leur inquiétude face à une réforme qui concerne directement l’école, les conditions d’apprentissage et l’avenir des enfants. Cette mobilisation relève d’un cadre démocratique fondamental : le droit de manifester, d’exprimer une opinion, de faire entendre une colère sociale, et le droit des jeunes à participer aux décisions qui les concernent.

Or, les images diffusées, les témoignages recueillis et les récits de personnes présentes sur le terrain suscitent une profonde inquiétude. Ils font état de jeunes manifestants, dont de nombreux mineurs ne troublant pas l’ordre public, exposés à des gaz lacrymogènes, repoussés, frappés, immobilisés au sol, colsonnés ou interpellés dans des conditions qui interrogent gravement le respect de leurs droits fondamentaux. Plusieurs témoignages évoquent aussi des interpellations visant plus particulièrement des jeunes racisés, ce qui impose un examen sérieux de possibles pratiques de profilage ethnique.

Des mineurs disent avoir été traités comme des fauteurs de troubles alors qu’ils étaient venus manifester, aux côtés de leur école et de leurs professeurs. Par ailleurs, des journalistes, dans l’exercice de leur mission d’information, ainsi qu’une députée, ont aussi été malmenés. Quand des mineurs, des professionnels de l’école, des journalistes et des mandataires publics rapportent avoir été exposés à des usages excessifs de la force, il ne s’agit plus d’un simple incident mais d’une action policière complètement disproportionnée et donc illégale.

Ces faits doivent être examinés avec sérieux, transparence et indépendance. Mais une chose doit être rappelée avec force : un enfant n’est pas un adulte. Même dans une manifestation, même dans une situation de tension, même lorsque l’ordre public doit être garanti, l’usage de la force à l’égard de mineurs doit rester strictement nécessaire, proportionné, individualisé et adapté. Les policiers ne peuvent en aucun cas recourir à un usage disproportionné de la force à l’égard de qui que ce soit, adulte comme enfant ; et lorsqu’il s’agit de mineurs, ils doivent en outre faire preuve d’une obligation particulière de protection.

Les policiers peuvent être confrontés à des situations complexes, parfois violentes. Ils doivent être outillés pour y faire face mais cette complexité ne peut jamais justifier une réponse indistincte ou disproportionnée, surtout lorsque des mineurs sont présents. La police détient le monopole de la force légale. Cela lui impose de faire preuve d’exemplarité.

Depuis ces événements, un argument revient avec insistance : « Des enfants n’ont rien à faire dans une manifestation ». Cette affirmation est fausse, dangereuse et contraire aux droits fondamentaux. Les enfants ont le droit d’avoir une opinion, de l’exprimer, d’être entendus et de se réunir pacifiquement. Leur participation à une mobilisation, surtout lorsqu’elle concerne leur école, leurs professeurs, leurs conditions d’apprentissage et leur avenir, n’est pas une anomalie démocratique. C’est l’expression concrète de leur citoyenneté en construction. Dire que les enfants n’auraient rien à faire dans une manifestation revient à leur dire qu’ils doivent subir les décisions politiques en silence. C’est oublier que les réformes de l’enseignement ne sont pas des débats abstraits entre adultes. Elles touchent directement les élèves, véritables sujets de droits.

À l’inverse, reconnaître ce droit ne signifie pas nier que des faits de violence, des dégradations ou des mises en danger ont pu avoir lieu. Ces faits pouvaient donner lieu à des arrestations ciblées et à des poursuites. Les réponses doivent toutefois rester individualisées, encadrées par le droit, proportionnées, éducatives lorsqu’il s’agit de mineurs, et fondées sur des faits établis. La responsabilité individuelle ne peut jamais devenir une punition collective.

C’est précisément dans les moments de tension que l’État de droit se mesure. Il ne se mesure pas à la capacité d’exercer la force. Il se mesure à sa capacité de la limiter et de protéger les citoyens.

Les droits de l’enfant ne sont pas une récompense réservée aux « enfants sages ». Ils valent pour tous les enfants, y compris ceux qui dérangent, ceux qui se trompent, ceux qui transgressent ou ceux qui sont suspectés d’avoir commis des faits répréhensibles. Les propos de responsables politiques évoquant des « camps de redressement » ou des dispositifs de type militaire pour des jeunes qualifiés de « casseurs » nous inquiètent profondément. Un État démocratique ne « redresse » pas sa jeunesse. Il l’écoute, il la protège, il la responsabilise et il lui garantit un avenir.

Nous demandons donc que les autorités judiciaires, policières et politiques prennent sans délai toutes les mesures nécessaires pour garantir un examen sérieux, indépendant et transparent des faits rapportés. Cet examen doit porter sur les comportements individuels, mais aussi sur la chaîne de commandement, les consignes données, les moyens utilisés, les conditions d’interpellation, l’usage des gaz lacrymogènes, des autopompes, des matraques, des colsons et de toute technique de dispersion, d’encerclement ou de nasse ayant pu affecter des mineurs.

Il convient donc que les mineurs concernés puissent être identifiés, protégés, informés de leurs droits et accompagnés dans leurs démarches éventuelles. Leur parole doit être prise au sérieux.

Enfin, au-delà de la situation particulière des derniers jours, nous appelons à la mise en place d’un plan d’action clair, opérationnel et évalué pour que de tels faits ne se reproduisent plus : formation renforcée des policiers aux droits de l’enfant, protocoles spécifiques pour toute intervention impliquant des mineurs, meilleure traçabilité de l’usage de la force, mécanismes de contrôle indépendants et indicateurs permettant de mesurer les progrès réalisés.

Défendre les droits des enfants et des jeunes, ce n’est pas nier la difficulté du travail policier. Ce n’est pas refuser toute intervention de maintien de l’ordre. C’est rappeler une exigence démocratique fondamentale : la force publique doit protéger, pas traumatiser.

Signataires (mis à jour le 16/06) :
Délégué général aux droits de l'enfant
Ligue des droits humains
Service Droit des Jeunes de Bruxelles
La FAPEO
CEF - Comité des Élèves francophones
Infor Jeunes - Réseau
Coordination des ONG pour les droits de l'enfant
Défense des Enfants International DEI Belgique
Amnesty International Belgique francophone
Indications ASBL (organisation de jeunesse)
Delphine PACI (Avocate)
Christophe RÉMION (Chef du département des éducateurs spécialisés à la HE Vinci - membre de la CdS)
Jacques Fierens (professeur émérite de droits de l'enfant à l'UNamur - vice-président de la CdS)
Patricia Jaspis (Magistrate honoraire - membre de la CdS)
Virginie Samyn (Psychologue de première ligne - membre de la CdS)
Chloé Branders (Professeure de criminologie à l'ULB - membre de la CdS)
Philippe Kinoo (Psychiatre pour enfants et adolescents - membre de la CdS)
Fédération Cidj
Lore Martin (Travailleuse sociale et enseignante à HELMo ESAS)
Fédération Francophone des Écoles de Devoirs - FFEDD
Anne-Catherine Rasson (Maîtresse de conférences et chercheuse post-doctorante UCLouvain Saint-Louis Bruxelles)
Bruxsels Future
Robert Verstraeten (psychologue clinicien)
AMO Sésame
Florence Delmotte (Maîtresse de recherches au Fonds de la recherche scientifique UCLouvain Saint-Louis Bruxelles)
La Chaloupe AMO
Christine Crabbé (psychologue-psychothérapeute)
AMO Atouts Jeunes
Julie Massem
L'école spécialisée Ados Pilifs
AMO Color'ados
Maison Médicale du Laveu
La direction et l'équipe-école de l'Institut Saint-Luc (Bruxelles)
AMO Alhambra
AMO Mikado
SOS Jeunes-Quartier Libre AMO
Kaleidos
Centre des Jeunes et de la Culture de Rochefort
AJILE (organisation de jeunesse)
Infor Jeunes Ath
Maison Médicale Rive Droixhe
CPMS Libre Liège 2
Quinoa ASBL
La bicoque ASBL
SASE Autrement Dit
Académie Citoyenne BAO J
FEF - Fédération des Etudiant.e.s Francophones
Maria Daniele
Françoise Janssens
Delphine Vandenheuvel
Olivier Sartenaer
Nathalie Dieu
Françoise Dupont
Guillaume Demarteau
Selma Bellal
AMO La G***e
AMO Dynamo – Antenne Ixelles
AMO Dynamo – Antenne Forest
AMO AMOS
Karoline Buchner, enseignante
Alice Horlait, enseignante
Grégoire Louveaux, Directeur d’école
Véronique Van Lerberghe
Maxime Geens
Audrey Levoisin
Droit des Jeunes [AMO]
Compas Format asbl
Fédération Laïque de l'Aide à la Jeunesse (FLAJ)
SARE Le Prisme
Service d'accompagnement pour jeunes en âge scolaire - Mosaïque
Centre culturel éducatif vervietois
Association des parents d'élèves du Lycée Intégral Roger Lallemand (LIRL)
Loupiote ASBL
Accueil et Familles ASBL
Dominique De Fraene, Professeur à l’ULB
Laetitia Drieux, Enseignante et Ergothérapeute à "Ados-Pilifs"
Denis Duez, Professeur
Marie Jadoul, chargée de cours invitée UCLouvain
Nicolas Dekemel, enseignant
Coraline Gaye, enseignante
Céline Bosquet, Directrice d'école fondamentale
Nicolas Van Peel, Directeur d’école fondamentale
Denis Demuynck
Pascale Vankiel
Nathalie Jenart
David D’Avvocato
Teresa Sdralevich
Lena Vaerman
Cédric Hellemans
Anne Beghin, Coordinatrice de la Fabrique de Soi-Laïcité Brabant wallon
Romain Alaerts
Vinciane Charlet
Coline Berton
Vanessa Schmets
Yasemin Devrim
Catherine Duqué
Pascal Goffaux
Aude Stordeur
Rachel Bouhy
Jean Danis, tuteur MENA, Directeur honoraire enseignement fondamental
Anne Dauchot, Directrice d'école fondamentale
Cpaje asbl
Jeunes CSC
Fondation Joseph Denamur
Le Ballon rouge ASBL
CIRAC ASBL
Foyer des jeunes de Havelange
Confédération des Organisations de Jeunesse Indépendantes et Pluralistes - COJ
Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté
Service d’accrochage scolaire de Namur - Carrefour
Tourtois Maïlys
Jhadira-Laure Wiertz Amesquita
Sarah Bourgognon, Enseignante dans le spécialisé
Edwige Wiliquet, médecin généraliste
Lynne Entwistle, Infirmière en santé communautaire
AMO Oxyjeunes-Verviers
le SOFT (SAPSE)
Isabelle Finkel
ASBL Jeune Et Citoyen
So les Marlis Maison des jeunes - MJ Sprimont
Ecoloj
CIAJ AMO
L'Interstice asbl
Mélanie Demeuse, Directrice du Centre PMS 1 de Liège
Patrice Boscolo
Julie Quintard
Lola Danthinne
Sabine Thiry
Florence Morati
La direction et l'équipe éducative des Ateliers Saint-Luc
AMO Le CAP
Maison Médicale « Les Houlpays »
Christel Djian, Directrice du Centre PMS 2 de Liège
Joelle Petit, enseignante
Camille Gambi-Arnold, doctorante à l’UCLouvain et à l’Université d’Ottawa
Emilienne Pastuszenko , Coordinatrice EDD Sclessin & Fragnée
Maxime Barata da Silva
Vanessa Denée
Fédération des Scouts et Guides Pluralistes de Belgique
Arc-en-Ciel ASBL
Université de Paix
AMO CLAJ
Les Bambins Futés ASBL
AMO Parler pour le dire
Florence Jacque, directrice d'école fondamentale
Karin Sparmant, psychologue
Elise Lejeune
Martine de Backer
Monique De Laere
Service Droit des Jeunes de Namur
AMO Inter-Actions
Isabelle Chavepeyer, psychologue clinicienne
Khalid Chatar, Président de l’Université Populaire de Bruxelles
Céline de Viron
Amandine Hugon
Marie Bailleul
AMO L'Étincelle
François Magain
Christophe Walon

𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋 𝐀 𝐋𝐀 𝐌𝐎𝐁𝐈𝐋𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋'𝐄𝐌𝐏𝐋𝐎𝐈𝐍𝐀𝐌𝐔𝐑 - 𝟏𝟔 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔Le front commun syndical interprofessionnel appelle à une manif...
10/06/2026

𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋 𝐀 𝐋𝐀 𝐌𝐎𝐁𝐈𝐋𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋'𝐄𝐌𝐏𝐋𝐎𝐈
𝐍𝐀𝐌𝐔𝐑 - 𝟏𝟔 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔
Le front commun syndical interprofessionnel appelle à une manifestation d’ampleur le 16 juin prochain à Namur afin d’exprimer son opposition aux politiques d’austérité mises en œuvre par le Gouvernement wallon et le Gouvernement de la FWB.

De plus, face aux craintes relatives à la réforme APE, et aux annonces d’économies supplémentaires de 2 milliards qui devront être faites par la Région Wallonne pour 2027, les employeurs du secteur non-marchand ont décidé de se mobiliser également.

‼️Nous vous donnons donc rendez-vous à 9h45 devant le Starbucks Café de la gare de Namur ‼️

Venez nombreux avec vos calicots, visuels, etc pour faire entendre votre voix !

⚠️ Vous ne pouvez pas venir, faites une action de sensibilisation auprès de vos parents et de vos partenaires.
➡️Plus d'infos (tract et visuels) sur : https://www.ecolesdedevoirs.be/

Violences signalées lors des mobilisations : un front commun d'organisations demande des réponses immédiatesUne carte bl...
09/06/2026

Violences signalées lors des mobilisations : un front commun d'organisations demande des réponses immédiates

Une carte blanche cosignée par la FFEDD.

72 organisations et collectifs, mobilisés par le Comité des Élèves Francophones, expriment leur colère, leur indignation et leur profonde préoccupation face aux nombreux témoignages reçus ces derniers jours concernant le traitement réservé à des jeunes, souvent mineurs, lors de mobilisati...

La méritocratie : un mythe à déconstruire"En tant qu'acteur en École de Devoirs, nous sommes quotidiennement au contact ...
08/06/2026

La méritocratie : un mythe à déconstruire

"En tant qu'acteur en École de Devoirs, nous sommes quotidiennement au contact d'enfants qui luttent avec leurs leçons ou leurs résultats. Souvent, le discours ambiant leur répète que "quand on veut, on peut". C'est le cœur de la méritocratie. Mais derrière ces mots se cache un piège qui, loin de libérer les enfants, renforce les inégalités sociales."

A Lire dans la Filoche #79 !
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