04/02/2026
le 5 février de chaque année le peuple de Saint-Marin célèbre sa libération de l'occupation des Alberoni ce qui a également choqué, quoique pour une courte période, le système judiciaire saint-marinais.
En 1739, le pouvoir sur Titan était maintenu par une oligarchie de familles et le territoire était divisé entre un petit nombre de propriétaires fonciers.
Exploitant les querelles internes, le besoin de certains citoyens saint-marinais riches mais exclus de redonner à l'Arengo sa valeur, le cardinal Alberoni a exploité un prétexte pour mettre la main sur la République.
Alberoni, sous prétexte de rétablir l'ordre social, a publié un "Bref» par le Pape et ensuite, avec un véritable coup d'État, il destitua les Régents et les remplaça par un autre personnage, tandis que les conseillers étaient nommés directement par l'État de l'Église.
À ce moment-là, les citoyens de Saint-Marin se sont réveillés et ont fait entendre leur voix auprès du Pontife et des autres chefs d'État européens.
Cependant, la souveraineté de Saint-Marin a une valeur, même symbolique.
Le pape s'est ainsi vu contraint de remplacer le cardinal Alberoni par Mgr Enriquez.
C'était en fait le 5 février 1740, lorsque Saint-Marin retrouva sa liberté et son indépendance.
Pour rendre hommage à cet anniversaire, le Saint a été proclamé co-patron de Saint-Marin et est représenté sur la façade du Palais du Gouvernement entre Saint-Léonard et Saint-Marin.
Chaque année à cette date a lieu une procession, depuis le sanctuaire de Borgo Maggiore le tableau du Saint est porté sur les épaules lors d'une procession religieuse jusqu'à l'église paroissiale.
Cette cérémonie, en hommage à la tradition, se déroule par tous les temps et, selon la légende, une année à cause de très fortes chutes de neige, cela n'a pas eu lieu et le lendemain, les empreintes du saint ont été retrouvées dans la neige.
Depuis, elle s’est déroulée par tous les temps.(photo net et personnel)
Il 5 febbraio di ogni anno il popolo di San Marino celebra la sua liberazione dall'occupazione degli Alberoni, che ha anche sconvolto, sebbene per un breve periodo, il sistema giudiziario sammarinese.
Nel 1739 il potere su Titano era detenuto da un'oligarchia di famiglie e il territorio era diviso tra un piccolo numero di proprietari terrieri.
Sfruttando le lotte intestine e il bisogno di alcuni cittadini
sammarinesi ricchi ma emarginati di ridare valore all'Arengo, il
cardinale Alberoni sfruttò un pretesto per mettere le mani sulla
Repubblica.Alberoni, con il pretesto di ristabilire l'ordine sociale, pubblicò una “Breve” del Papa e poi, con un vero e proprio colpo di Stato, destituì i Reggenti e li sostituì con un altro personaggio, mentre i consiglieri venivano nominati direttamente dallo Stato della Chiesa.
A quel punto, i cittadini di San Marino si sono risvegliati e hanno
fatto sentire la loro voce al Pontefice e agli altri capi di Stato
europei.
Tuttavia, la sovranità di San Marino ha un valore, anche simbolico.
Il Papa si è quindi visto costretto a sostituire il cardinale Alberoni con monsignor Enriquez.
Era il 5 febbraio 1740 quando San Marino ritrovò la sua libertà e indipendenza.
Per rendere omaggio a questo anniversario, il Santo è stato proclamato
co-patrono di San Marino ed è raffigurato sulla facciata del Palazzo del
Governo tra San Leonardo e San Marino.
Ogni anno in questa data si svolge una processione dal santuario di
Borgo Maggiore, dove il quadro del Santo viene portato in spalla durante una
processione religiosa fino alla chiesa parrocchiale.
Questa cerimonia, in omaggio alla tradizione, si svolge con qualsiasi condizione meteorologica e, secondo la leggenda,
un anno, a causa delle forti nevicate, non ebbe luogo
e il giorno dopo furono trovate le impronte del santo nella
neve.
Da allora, si svolge con qualsiasi condizione meteorologica.