01/05/2026
À l’occasion de cette journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses·eurs, Soralia souhaite attirer l’attention sur la question des pensions.
C’est simple : après une vie de travail, chacun·e devrait pouvoir vivre décemment. Pourtant, aujourd’hui, et encore plus avec la réforme envisagée par le gouvernement Arizona, c’est loin d’être le cas pour tout le monde.
Les femmes, par exemple, ont souvent des pensions plus basses. Pourquoi ? Parce qu’elles travaillent plus souvent à temps partiel, interrompent leur carrière pour s’occuper des enfants ou d’une personne en situation de dépendance, ou occupent des emplois moins bien payés. Résultat : des inégalités qui continuent… même à la retraite.
Nous défendons un autre projet :
✔des pensions qui garantissent un revenu de qualité
✔la prise en compte des réalités de toutes les carrières
✔plus d’égalité entre les femmes et les hommes
✔un système qui valorise les périodes de soin à 100%
✊ Le 1er mai, rappelons-le : les droits sociaux ne sont jamais acquis définitivement. Alors défendons-les !
À l’occasion de cette journée internationale de lutte pour les des droits des travailleuses·eurs, Soralia souhaite attirer l’attention sur la question des pensions.
C’est simple : après une vie de travail, chacun·e devrait pouvoir vivre décemment. Pourtant, aujourd’hui, et encore plus avec la réforme envisagée par le gouvernement Arizona, c’est loin d’être le cas pour tout le monde.
Les femmes, par exemple, ont souvent des pensions plus basses. Pourquoi ? Parce qu’elles travaillent plus souvent à temps partiel, interrompent leur carrière pour s’occuper des enfants ou d’une personne en situation de dépendance, ou occupent des emplois moins bien payés. Résultat : des inégalités qui continuent… même à la retraite.
Nous défendons un autre projet :
✔des pensions qui garantissent un revenu de qualité
✔la prise en compte des réalités de toutes les carrières
✔plus d’égalité entre les femmes et les hommes
✔un système qui valorise les périodes de soin à 100%
✊ Le 1er mai, rappelons-le : les droits sociaux ne sont jamais acquis définitivement. Alors défendons-les !