Zorobabel

Zorobabel Created in 1994, Zorobabel produces animated short films and also organises animation workshops.

L'atelier de cinéma d'animation Zorobabel est dirigé par deux auteurs-cinéastes qui ont étendu leur savoir-faire technique et créatif à un projet pédagogique et à un projet créatif. Lorsque l'atelier Zorobabel fut créé en avril 1994, il donna lieu dans un premier temps à des ateliers d'initiation au cinéma d'animation pour enfants, adolescents puis adultes. Au cours de stages et d'ateliers, Zoroba

bel s'est efforcé de toucher les publics les plus divers et notamment ceux qui n'ont pas toujours l'occasion d'accéder à la culture, faute de moyens ou en raison d'un milieu moins réceptif. Certains films issus des ateliers d'initiation (et donc réalisés par des jeunes ou des enfants) dépassent le cadre strict de l'expérience pédagogique et connaissent une diffusion en festival semblable aux courts métrages réalisés dans un cadre de production traditionnel. Mais depuis le départ, la volonté de mettre sur pied une structure de production de films d'animation préexistait à la naissance de l'atelier : les courts métrages d'auteur verront le jour à partir de 1997. Cette démarche de production se poursuit aujourd'hui avec la volonté de produire de jeunes auteurs (premier ou second film), des auteurs qui adoptent une démarche personnelle et originale.

🎞️ Plusieurs films de Zorobabel sont sélectionnés au Festival Mondial des Cinémas Sauvages au Zonneklopper !Venez y déco...
04/09/2026

🎞️ Plusieurs films de Zorobabel sont sélectionnés au Festival Mondial des Cinémas Sauvages au Zonneklopper !
Venez y découvrir nos films d'ateliers ainsi que le clip La Mammifère de Louison Chambon ! 💙

Dimanche 27 septembre
PETITE SALLE
📍Zonneklopper 172 ch
de Neerstalle, 1190, Forest

13:30 | COMPIL ZOROBABEL
Pellicule vegetale
Résultat du workshop Phytogrammes à Zorobabel. Avec les participantes : Aline Quertain, Jeanne Boukraa, Adele Pion, Jenni Reghem, Sandrine Eloy, Tea Mikic, Marcha Van Boven et Laila Bohnenberger.

Noir de noir
Durant 1 semaine, 8 réalisateurs et réalisatrices ont expérimenté la technique de l’animation en négatif en grattant dans des surfaces graphiques comme la peinture, la plasticine, le sable ou le café, en se laissant entraîner par des morceaux de musiques classiques.

Le marais wiels
Le Marais Wiels s’est développé à Forest, tout près de Zorobabel, avec un plan d’eau, des zones humides, cruciales pour de nombreuses espèces d’oiseaux, d’amphibiens et d’insectes et avec une végétation adaptée qui a permis à la biodiversité locale de se développer. Dans ce documentaire animé, différentes personnes prennent la parole pour défendre ce lieu. Les réalisatrices retracent l’histoire de cet écrin de nature constamment mis en danger par des projets immobiliers et mettent en valeur le travail des bénévoles qui l’entretiennent quotidiennement.

La mammifère
de Louison Chambon sur un morceau de Amande.
Louison Charbon
“Je suis la femme mammifère Je suis l’être de chair Je suis l’être de sang Je suis la jeune mère Nouvellement baptisée par les cris de l’enfant Au bout de mes hurlements nocturnes Les astres tapissaient mes paupières Quand de l’antre en dessous de ma lune A jailli la lumière.”

http://www.festival-cinemas-sauvages.net/fr/dimanche

[English below] LE JEU D’ACTEUR DANS LE CINÉMA D’ANIMATION : un article de Georges Sifianos publié sur la plateforme exp...
31/08/2026

[English below] LE JEU D’ACTEUR DANS LE CINÉMA D’ANIMATION : un article de Georges Sifianos publié sur la plateforme expérimentale Beat Bit autour de l'animation (dans la partie théorique : Research - illustration : "Panique au village" de Stéphane Aubier et Vincent Patar).
beatbit.org/research/fr/le-jeu-dacteur-dans-le-cinema-danimation
ACTING IN ANIMATED FILMS: an article by Georges Sifianos published on the experimental animation platform Beat Bit (in the theory section: Research – illustration: ‘A Town Called Panic’ by Stéphane Aubier and Vincent Patar).
beatbit.org/research/acting-in-animated-films

Huitième rencontre organisée dans le cadre du volet théorique de la plateforme expérimentale Beat Bit autour de l'animat...
24/08/2026

Huitième rencontre organisée dans le cadre du volet théorique de la plateforme expérimentale Beat Bit autour de l'animation (Research) : le réalisateur de films expérimentaux Éthann Néon.
beatbit.org/research/fr/ecrire-lanimation-ethann-neon
The eighth event organised as part of the theoretical strand of the Beat Bit experimental platform, focusing on animation (Research): experimental film-maker Éthann Néon.
beatbit.org/research/writing-animation-ethann-neon

💙La Mammifère, le clip de Louison Chambon, est sélectionné au TAFF - Turku Animated Film Festival, dans le Music Video P...
19/08/2026

💙La Mammifère, le clip de Louison Chambon, est sélectionné au TAFF - Turku Animated Film Festival, dans le Music Video Panorama, à Turku, en Finlande, du 26 au 30 août.
Louison Charbon

Musique de Amande (Amandine Chevigny & Robin Rees) Amande

Je suis la femme mammifère
Je suis l’être de chair
Je suis l’être de sang
Je suis la jeune mère
Nouvellement baptisée par les cris de l’enfant
Au bout de mes hurlements nocturnes
Les astres tapissaient mes paupières
Quand de l’antre en dessous de ma lune
A jailli la lumière.

Une Production Zorobabel en coproduction avec Amandine Chevigny
Avec le soutien de la Sabam

🌍🎵 PLAYLIST – Music Video Panorama

Playlist is part of TAFF’s Panorama programme, bringing together a selection of animated music videos from around the world. Just sit back, press play and let animation take the lead!

📍 Aurinkobaletti at Manilla
🗓️ Friday 28 August
🕖 19:00–20:00

🎟️ Tickets 👉 taff.fi

12/08/2026

Depuis que cette page existe, je vous parle surtout de ce qui ne va pas. Des scandales, des arrangements, des rapports de force perdus, des choix politiques déguisés en fatalités techniques. C'est nécessaire et je continuerai. Mais à force de disséquer les mécanismes qui broient, on finit par donner l'impression qu'il n'existe rien d'autre. Que le pays entier serait un vaste couloir de dépossession où plus personne ne tient rien debout.

C'est faux. Et le dire n'est pas un geste de consolation, c'est un geste politique.

J'ouvre donc une nouvelle série, « L'espoir existe ». Elle ne racontera pas des belles histoires. Elle racontera des mécanismes qui fonctionnent, des institutions qui protègent, des dispositifs que des gens ont arrachés et qui tiennent encore. Et elle dira, à chaque fois, qui essaie de les faire tomber.

Commençons par poser une distinction qui va structurer toute la série. Je précise d'emblée que ce qui suit est une lecture, la mienne, et qu'elle est politique. Un historien la nuancerait sans doute, en rappelant que les réformes sociales doivent aussi beaucoup à des logiques de rationalisation administrative et à des dynamiques européennes. Je l'assume comme une grille de lecture, pas comme une vérité neutre.

Il y a la bienfaisance, et il y a le droit. Ce ne sont pas deux degrés de la même chose, ce sont deux mondes opposés. La bienfaisance descend, elle est facultative, elle choisit ses pauvres méritants, elle exige de la gratitude et elle peut s'arrêter du jour au lendemain sans que personne ne puisse rien réclamer. Le droit, lui, ne se mendie pas. Il s'invoque. On peut le faire valoir devant un juge. Il est inconditionnel, ou alors ce n'est pas un droit.

Notre pays a mis un siècle et demi à passer de l'un à l'autre. Les bureaux de bienfaisance du 19e siècle triaient les indigents selon leur moralité supposée. La loi du 8 juillet 1976 a substitué à cette logique celle du droit à l'aide sociale, en posant que toute personne a droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. En 1994, cette même formule est entrée dans la Constitution, à l'article 23, avec le droit à un logement décent, le droit à la protection de la santé, le droit à l'épanouissement culturel et social. Ce n'est pas de la poésie constitutionnelle. C'est aussi le résultat de grèves, d'occupations, de campagnes, de gens qui ont refusé de dire merci pour ce qui leur était dû.

Voilà le fil rouge de cette série. Tout ce dont je vais vous parler dans les semaines qui viennent n'est pas de la générosité. C'est de la conquête sociale institutionnalisée. Et une conquête, ça se défend.

Regardons d'abord le terrain sur lequel ces structures travaillent, parce qu'il faut mesurer ce qu'elles encaissent.

Le baromètre social publié en avril 2026 par l'Observatoire de la Santé et du Social, service d'études de Vivalis, établit que le risque de pauvreté touche 23 % de la population bruxelloise, contre 13 % en Wallonie et 7 % en Flandre. L'Observatoire invite lui-même à manier ce chiffre avec prudence, les variations d'une année à l'autre se situant à l'intérieur de la marge d'erreur statistique. Ce qui ne change rien à l'ordre de grandeur, et cet ordre de grandeur est écrasant.

Six des dix communes aux revenus les plus modestes du pays se trouvent en Région bruxelloise. Au 1er janvier 2025, Bruxelles comptait 47.304 bénéficiaires du revenu d'intégration sociale, soit davantage que toute la Flandre, qui en comptait 45.616 avec une population cinq fois supérieure. À Molenbeek et à Saint-Josse, plus d'une personne sur dix âgée de 18 à 64 ans perçoit un revenu d'intégration.

Les 20 % de Bruxellois les plus pauvres consacrent plus de la moitié de leurs revenus à se loger. Une fois le loyer payé, il leur reste un peu plus de 10 euros par personne et par jour pour manger, se soigner, se déplacer, vivre.

Le 6 novembre 2024, le dénombrement coordonné par Bruss'help a recensé 9.777 personnes sans abri ou mal logées à Bruxelles, une hausse de 25 % en deux ans. Et ces chiffres ignorent les plus de 50.000 personnes sans papiers qui résideraient dans la Région, soit environ 4 % de la population, invisibles dans toutes les statistiques sociales parce qu'invisibles dans tous les registres.

Ces pourcentages ne sont pas des abstractions statistiques. Ils ont une texture matérielle, et cette texture, on la retrouve partout où l'institution publique touche le réel. Dans les secrétariats d'école, ce sont les factures impayées, les demandes d'étalement, les familles qui renoncent au voyage scolaire, les enfants pour qui le repas de midi est le seul repas complet de la journée. Dans les permanences sociales, ce sont les dossiers de médiation de dettes qui s'empilent. Dans les cabinets médicaux, ce sont les soins reportés jusqu'à ce qu'ils deviennent des urgences. Quand la presse relaie le baromètre en écrivant qu'un enfant bruxellois sur trois est touché par la pauvreté, ce chiffre ne décrit pas une catégorie lointaine. Il décrit une classe entière, dans une salle de classe.

Alors qui tient, face à ça ?

Il existe à Bruxelles plus de 5.000 associations sans but lucratif, employant environ 105.000 personnes. Ce chiffre mérite qu'on s'y arrête, parce qu'il défait à lui seul le récit dominant. On nous vend l'associatif comme un supplément d'âme, un truc de bénévoles bien intentionnés qui vient adoucir les angles. C'est une caricature intéressée.

Le secteur social bruxellois est une infrastructure publique. Il repose très largement sur du financement public, à des degrés variables selon les structures, sous mandat public, dans le cadre d'ordonnances votées par des parlements. Les maisons médicales au forfait, les services d'aide juridique, les centres de planning, les écoles de devoirs, les maisons d'accueil, les équipes mobiles, les salles de consommation à moindre risque : tout cela relève du service public, simplement délégué à des opérateurs associatifs plutôt qu'administré en régie directe. Les gens qui y travaillent sont massivement des femmes, souvent sous statut d'emploi aidé, presque toujours payées en dessous de ce que vaut leur travail.

Ce ne sont pas des âmes charitables. Ce sont des travailleuses et des travailleurs du service public, sans le statut ni la protection qui vont avec.

Et c'est précisément ce qu'on est en train de démonter.

Le 9 juillet 2026, le gouvernement bruxellois validait enfin le Plan global de sécurité et de prévention pour une année déjà écoulée aux deux tiers. Verdict : 14 projets sur les 39 du plan précédent ne sont pas reconduits. L'asbl Dune, qui envoie des maraudes vers les personnes en situation d'assuétude, passe d'environ 117.000 euros à environ 59.000 euros. Modus Vivendi, seul centre de testing de drogues du pays, celui qui permet de savoir ce qui circule réellement et d'alerter avant les overdoses, figure parmi les projets écartés.

Sur ce point, il faut être honnête, et cette honnêteté rend l'accusation plus lourde, pas plus légère. Ces associations avaient déjà encaissé une amputation de 15 % de leurs subsides sous le gouvernement précédent, en affaires courantes, dont la composition politique n'était pas celle du gouvernement installé en février 2026. Autrement dit, le démontage n'a pas commencé avec une majorité, il traverse les majorités. Ce n'est pas la faute d'un parti, c'est un consensus. Un consensus selon lequel, quand il faut trouver de l'argent, on va le chercher chez ceux qui n'ont pas de lobby, pas de service juridique et pas de temps pour faire du bruit.

En parallèle, le Samusocial alertait en juillet 2026 sur la disparition annoncée d'un millier de places d'accueil sur les deux mille existantes pour les personnes sans abri et les demandeurs de protection internationale, décision prise selon lui sans concertation avec les autorités bruxelloises ni avec les opérateurs de terrain.

On coupe donc dans les dispositifs qui recueillent les gens, au moment exact où le nombre de gens à recueillir explose. Ce n'est pas une erreur de pilotage. C'est une décision. Et une décision, ça se prend, ça se signe, ça s'assume.

Voilà pourquoi cette série ne sera pas une série de bonnes nouvelles.

Elle sera une série de défense. Chaque texte présentera une structure ou un mécanisme qui fonctionne, expliquera comment il fonctionne, d'où il vient, qui l'a arraché, combien il coûte et ce qu'il rapporte. Et chaque texte dira dans quel état il se trouve aujourd'hui, et ce qui le menace.

Je m'impose quelques règles.

Je ne ferai pas de misérabilisme. Les personnes accompagnées par ces structures ne sont pas des figurantes émouvantes dans un récit de sauveurs. Ce sont des sujets politiques, souvent organisés, souvent en lutte, et j'essaierai de leur laisser la place plutôt que de parler à leur place.

Je ne sanctifierai personne. Le secteur associatif n'est pas homogène. Il contient du meilleur et du plus discutable, des structures profondément démocratiques et d'autres franchement verticales, des dispositifs d'émancipation et des dispositifs de contrôle social. Quand ce sera le cas, je le dirai.

Je signale aussi une limite de la série, parce qu'elle est structurelle. Je ne parlerai que de dispositifs qui existent encore. Ceux qui ont déjà fermé faute de subsides n'auront pas leur article, et cette absence biaise mécaniquement le tableau vers l'optimisme. Gardez-le en tête : ce que vous allez lire, c'est ce qui a survécu, pas ce qui existait.

Et je ne présenterai jamais l'associatif comme la solution au retrait de l'État. C'est exactement l'inverse. L'existence d'une asbl qui permet aux gens de se laver n'est pas une réussite collective, c'est le constat d'un échec. Le fait que des citoyens hébergent chez eux des demandeurs d'asile n'est pas un motif de fierté nationale, c'est l'aveu que l'accueil légalement obligatoire n'est pas assuré. Célébrer ces initiatives sans nommer le manque qu'elles comblent, ce serait offrir des mu*****ns à ceux qui rêvent de remplacer la solidarité obligatoire par la générosité facultative.

Le premier article de la série paraîtra demain et portera sur le Community Land Trust Bruxelles. Pas par hasard. Parce que c'est un dispositif qui a résolu, concrètement, à Bruxelles, avec de l'argent public, le problème que tout le monde déclare insoluble : sortir le sol de la spéculation et rendre le logement accessible durablement. Ça existe, ça marche, ça se compte en logements habités.

L'espoir n'est pas un sentiment. C'est une infrastructure.

Et une infrastructure, ça s'entretient, ou ça s'écroule.

Sources :
- Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles (Vivalis), Baromètre social 2025, publié en avril 2026
- Bruss'help, dénombrement des personnes sans abri et mal logées en Région de Bruxelles-Capitale, nuit du 6 au 7 novembre 2024
- MonASBL.be, dossiers sur la situation budgétaire du secteur associatif bruxellois, novembre 2025 et avril 2026
- La Libre, « La do**he froide : des associations montent au créneau face aux coupes budgétaires du gouvernement bruxellois », 30 juillet 2026
- La DH, « Sécurité et prévention : le Brugov fait passer à la trappe 14 projets sur 39 », 27 juillet 2026
- La DH et L'Avenir, sur les notifications de subsides du Plan global de sécurité et de prévention, 4 août 2026
- RTBF, « Quarante associations bruxelloises tirent la sonnette d'alarme face à l'incertitude de leur financement pour 2026 », avril 2026
- Samusocial de Bruxelles, communication publique sur la réduction des places d'accueil, juillet 2026
- Loi du 8 juillet 1976 organique des centres publics d'aide sociale
Constitution belge, article 23

Plat de Résistance (prod. Zorobabel et Promenons-nous dans les bois) de Marie Royer et Zinia Scorier était sélectionné a...
09/08/2026

Plat de Résistance (prod. Zorobabel et Promenons-nous dans les bois) de Marie Royer et Zinia Scorier était sélectionné au Cinalfama Film Festival en juillet à Lisbonne !

[English below] Septième rencontre organisée dans le cadre du volet théorique de la plateforme expérimentale Beat Bit au...
03/08/2026

[English below] Septième rencontre organisée dans le cadre du volet théorique de la plateforme expérimentale Beat Bit autour de l'animation (Research) : le réalisateur et plasticien Richard N***e.
beatbit.org/research/fr/ecrire-lanimation-richard-negre
Seventh meeting organised as part of the theoretical component of the experimental platform Beat Bit around animation (Research): the director and visual artist Richard N***e.
beatbit.org/research/writing-animation-richard-negre

[English below] Sixième rencontre organisée dans le cadre du volet théorique de la plateforme expérimentale Beat Bit aut...
28/07/2026

[English below] Sixième rencontre organisée dans le cadre du volet théorique de la plateforme expérimentale Beat Bit autour de l'animation (Research) avec le réalisateur et ancien chef d'atelier de la section cinéma d'animation de La Cambre, Guy Pirotte :
beatbit.org/research/fr/ecrire-lanimation-guy-pirotte
Sixth meeting organised as part of the theoretical component of the Beat Bit experimental platform on animation (Research) with the director and former head of the animation film department at La Cambre Guy Pirotte:
beatbit.org/research/writing-animation-guy-pirotte

23/07/2026

[𝐑𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 🏡 - 🖍️𝐀𝐧𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧]
Vous avez un projet de court métrage documentaire animé et vous êtes à la recherche d’un espace de travail convivial et équipé ? Et pourquoi pas vous installer dans la Résidence au Carré, à Zorobabel ?
En tant que partenaire, La Scam.Be invite ses membres réalisateur·ices de films d’animation à venir y développer leurs projets. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 septembre. Bonne chance à toutes et tous !

👉 En savoir plus : https://www.scam.be/actualites-ressources/residence-pour-realisateur%c2%b7ices-en-animation-au-sein-de-zorobabel/

Adresse

Avenue Van Volxem 200
Forest
1190

Heures d'ouverture

Lundi 09:30 - 16:30
Mardi 09:30 - 16:30
Mercredi 09:30 - 16:30
Jeudi 09:30 - 16:30
Vendredi 09:30 - 16:30

Téléphone

+3225382434

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