01/08/2023
Bonjour à tous, me voilà revenu de mon voyage au Maroc. 🇲🇦
Un long voyage dans lequel j’ai appri beaucoup, une partie de ma vie, où je me suis rendu compte des nombreuses inégalités dans ce pays. Un pays avec des personnes incroyables, au cœur énorme, il n’ont pas grand chose, ils se battent pour gagner en moyenne 1200 Dirhams ce qui, reconverti en euro est = à +- 115€. De leurs petites sommes, ils font de grandes choses, là bas, pas besoin de téléphone pour s’amuser, pas besoin de l’heure, pour les routines, car tu ne vis que pour ton bien personnel et pour le bien des autres. J’ai eu la chance d’aller dormir chez un de mes correspondants, et croyez le, je passais bien avant eux, car dans leur culture, c’est comme ça, certe ils n’ont pas l’argent, mais ils gâtent avec ce qu’ils ont, et c’est à cette expérience que nous voyons aussi, que l’argent ne fais pas l’entièreté du bonheur.
Arrivé à la moitié du voyage, nous sommes partis de la grande ville d’Errachidia, pour se dirigé en bus, au petit village d’Imilchil, un village, tout petit, au milieu des hauts atlas, des paysages surprenants à couper le souffle. Des personnalités différentes aussi, et bien plus triste, nous étions encore le groupe belge, et Rachidaui. Il n’a pas fallut longtemps pour que nous comprenions où nous étions, que nous comprenions tout, tout simplement. Nous étions dans un village très pauvres, un seuil de pauvreté très élevé et si triste, nous ne pouvions pas être à pied dans le village sans se faire poursuivre pas une bande d’enfants, demandant de l’argent, et ça, dès 4 ans.
«Monsieur, donnez moi 1 dirham, donnez moi 1 dirham»
En plus de la pauvreté, nous avons été aussi confronté à l’inégalité homme femme, dans ce village, l’homme travail, la femme aussi, la femme doit travailler au champ, car, ce n’est pas à l’homme de faire ce travail si dur. Mais, c’est l’homme qui à le pouvoir, c’est lui qui a la maison, c’est lui qui gagne le plus quoi qu’il fasse, c’est à lui la responsabilité. Ceci a été un débats très dur à animer. Car, les visions des Imilchilois, des Rachidauis, et des Belges sont toutes différentes, et il est presque impossible de changer la mentalité des ados, qui, ont grandis avec ça, qui, ont toujours pensé comme ça.
Le 27, nous n’avons pas fait d’immersion, nous n’avons pas été aider au Souk, et nous n’avons pas été faire de coopératives dans les montagnes ou autres. Nous avons juste passé la journée au bord d’un lac, à l’eau bien turquoise, bien belle. Des rires, des moments incroyables, des nouvelles choses apprises encore, car on en apprend tout les jours. C’était en réalité la dernière journée où nous nous sommes vus. Nous sommes rentré au logement (les belges à leur logement, et Rachidaui au leur aussi) c’était deux logements différents dans le meme village.
Après être rentré au logement, nous nous sommes préparés, avec discours etc pour aller au logement des Rachidaui, passer une dernières soirée ensemble, revoir des photos, vidéos, et puis finalement, est venu l’heure des au revoir, des pleures, des moments de tristesse, des larmes partout dans la salle, à chaque coin de la pièce, des lettres touchantes distribuées des rires quand même.
Ce moments a été encore très durs.
Les deux derniers jours, nous étions uniquement entre belges, nous avons fait des débriefing de tout ce beau voyage, de ce voyage qui marquera ma vie.
Nous sommes enfin rentrés en Belgique après un voyage de 16h inclut les escales.
Je suis impatient de vous raconter cette aventure exceptionnels en personnes, accompagné d’un bon thé du Maroc.
J’aimerai après tout, remercier toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de mon rêve, à la réussite de ce projet. Merci au staff belges, merci au staff marocain, merci au partenaires locaux, merci au correspondants, et merci à vous, toutes les personnes qui m’ont par tout les moyens aider à financer ce voyage. Merci a Petit Cadeau - Chimay , un patron avec un cœur énorme, une personne formidable, un exemple pour tous. Merci à tous !
À bientôt,
Alexis, الكسيس