21/10/2026
On ne peut prendre le risque d'avoir, un jour, un gouvernement autoritaire qui ferait le plus effrayant usage possible d'une telle loi.
🗣️ La loi Quintin d’interdiction des associations, c’est toujours non ! Et nous sommes nombreux à demander que ce projet de loi soit abandonné.
Ce mardi 20 octobre, Amnesty International lance, avec des organisations partenaires, une campagne demandant aux parlementaires fédéraux de rejeter le projet de loi du ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, Bernard Quintin, qui vise à interdire les activités d’une association si celle-ci représente une “menace sérieuse pour la démocratie et la sécurité nationale”.
Au lieu de passer par les outils déjà existants dans le Code pénal belge, ce projet de loi prévoit de donner un pouvoir démesuré au gouvernement : au travers d’une procédure expéditive, sans véritable garantie des droits à la défense et à un procès équitable, le gouvernement pourra décider de l’interdiction.
L’impact sur la liberté d’expression est réel et disproportionné. De plus, la menace d’interdiction des activités peut dissuader des personnes de se joindre à une association ou empêcher certaines associations de collaborer.
Le contexte international devrait également nous alerter : de nombreux pays interdisent les associations et syndicats au nom de la sécurité. Ailleurs, les libertés d’association et d’expression sont sous pression.
Nos autorités fédérales ne devraient pas adopter un projet de loi qui donne trop de pouvoir au gouvernement et risque de brutaliser nos droits fondamentaux.
👉 Appelez les parlementaires fédéraux à ne pas voter ce projet de loi. Signez la pétition : https://amn.st/6188BHTfOY
La campagne est soutenue par pétition par Amnesty International Belgique ( et ), Bond Beter Leefmilieu (BBL) (), Centre d’éducation populaire André Genot (CEPAG) (), CIRÉ (), FUTURS, CNCD-11.11.11 (), 11.11.11 (), CSC-ACV ( et .vakbond), FGTB-ABVV ( et .abvv), Greenpeace (), .pac .network .net_ Esenca et