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GERFA Groupe d’étude et de réforme de la fonction administrative

08/10/2026

Voici le sommaire du diagnostic d'octobre qui tombera dans les boites postales demain et lundi! Bonne lecture!

COMMUNAUTÉ FRANÇAISE

FONCTION PUBLIQUE

L´arrêté sur la réforme des mandats (II) 4-8

CULTURE ET COMMUNICATION

Le Botanique : tout en anglais! 11-12



ÉTAT FÉDÉRAL

INTÉRIEUR

La Commission d´accès aux documents administratifs en panne (bis) 9-10

Le marché public du vote automatisé 14-15

MOBILITÉ/JUSTICE

Le traitement des infractions routières 13-14

FONCTION PUBLIQUE

Limitation de l´indexation :
on bricole! 20-21

Préserver la première voie (suite) 22-23

DÉFENSE

Le remplacement des frégates 21



LES SERVICES DU GERFA


CALENDRIER 23

GERFA MODE D´EMPLOI 24


ET AUSSI....




LE GERFA DANS LES MÉDIAS 16-19





à partir du mois de juin 1991, « diagnostic » s’est étoffé d’un supplément : BANC PUBLIC. Le conseil de rédaction de « Banc public » est indépendant de « diagnostic » et du GERFA

Dans ce numéro :
- conflits d´usages dans les espaces publics bruxellois
- Finances : attention aux arnaques!
- Palais des Beaux-Arts


Ce numéro de "diagnostic" a été bouclé le samedi 3 octobre 2026.

09/09/2026

Voici le sommaire du diagnostic de septembre qui tombera dans les boites postales demain et lundi. Bonne lecture et n'hésitez pas à vous abonner (50 euros pour dix numéros et 280 pages d'information).

COMMUNAUTÉ FRANÇAISE
FONCTION PUBLIQUE
L´arrêté sur la réforme des mandats 4-7

WALLONIE
FONCTION PUBLIQUE
L´arrêté sur la réforme des mandats 7

RÉGION BRUXELLOISE

ÉCONOMIE ET EMPLOI
Parachutage au Maroc : les attachés
commerciaux réagissent 8-12
Le sort de l´Agence bruxelloise pour
l´entrepreneuriat-ABE 12

GOUVERNEMENT
Le sens des priorités 19

COMMUNES
Le report des charges 19

FONCTION PUBLIQUE
La première phase de la réforme
de l´administration (II) 20-21
PÉRIPHÉRIE
Emploi des langues et signalisation
routière 22-23

ÉTAT FÉDÉRAL

COMMUNICATIONS ET INFRASTRUCTURE
L´assemblée générale de BPOST 13-15

INTÉRIEUR
Conseil d’État 23

LES SERVICES DU GERFA

CALENDRIER 23
GERFA MODE D´EMPLOI 24

ET AUSSI....
LE GERFA DANS LES MÉDIAS 16-19

à partir du mois de juin 1991, « diagnostic » s’est étoffé d’un supplément : BANC PUBLIC. Le conseil de rédaction de « Banc public » est indépendant de « diagnostic » et du GERFA
Dans ce numéro :
- dépenses somptuaires à l´Agence bruxelloise pour l´entrepreneuriat-ABE (HUB);
- le Canada prend la défense du français au sérieux ;
-le Congo-Brazza combat les « antivaleurs ».

28/07/2026

Fonction publique : la ministre Galant ne comprend pas grand-chose à l'enjeu du statut (texte publié ce mardi 28 juillet dans La Libre numérique) (à partager sans modération)

Remplacer le statut par le contrat ne corrigera pas les dérives ; cela les aggravera. Le Gerfa en prend le pari. Le gouvernement et sa ministre ne réforment pas : ils renoncent.

Une opinion de Michel Legrand, président du Gerfa (Groupe d'étude et de réforme de la fonction administrative)

Avec le sens de la nuance qui lui est propre, la ministre de la Fonction publique pour la Région wallonne et la Communauté française a déclaré, entre autres, pour justifier la suppression du statut : "Qu'on arrête de me dire que l'administration n'a pas été politisée par le statut". Par cette déclaration, Jacqueline Galant (MR) avoue en fait qu'elle ne comprend pas grand-chose à l'enjeu du statut. En fait, elle confond le système avec ses dérives imposées précisément par les politiques et le clientélisme dont les partis sont responsables.

Recadrons l'enjeu ! Le statut tel que nous le connaissons et tel qu'il a été repris par les entités fédérées dans les années 90 est né un peu avant la guerre 40-45, sous l'impulsion du commissaire à la réforme administrative, Louis Camu, d'obédience… libérale. Il s'agissait d'imposer un système réglementaire à la relation existant entre l'agent et l'autorité. Ce système devait garantir l'égalité dans le recrutement, la promotion au mérite et la certitude d'une pension honorable. Ce système devait mettre fin à la mainmise du parti catholique de l'époque sur les rouages de l'administration qui était à l'époque limitée essentiellement aux grandes fonctions régaliennes (Justice, Intérieur, Défense, Affaires étrangères et Finances).

Recrutement objectif et impartial

On ne peut vraiment soutenir que ce statut était une machine de politisation puisqu'il visait précisément à dépolitiser par le recrutement objectif et la promotion au mérite. Ce statut a pris son envol après la guerre et a imposé dans les services publics nationaux la sélection objective par concours de recrutement sous la houlette du Secrétariat permanent de recrutement. Le recrutement objectif et impartial a donc été garanti pendant de nombreuses années et les fonctionnaires du Gerfa ont été pour la plupart sélectionnés par cet organisme qui était imperméable à toute intervention.
Le statut n'est guère responsable des dérives clientélistes qui lui ont été imposées dans le recrutement et que le Gerfa a toujours dénoncées.

Cela ne veut pas dire qu'il était parfait : d'ailleurs le Gerfa a dénoncé, à plusieurs reprises, des techniques de sélection devenues peu pertinentes pour les emplois publics. Il faut dire que nous avons été peu entendus et que la réforme du recrutement, surtout lors de la réforme Copernic, n'a pas pris les directions que nous préconisions, à savoir une sélection basée sur le savoir-faire et l'utilité, et non sur des profils souvent peu en phase avec les besoins effectifs des services.

Un dispositif contourné

Nous préconisions également une réactivité plus grande du service de recrutement et, surtout, une plus grande rapidité dans les procédures de sélection. Mais ce n'est pas à ce niveau que l'atteinte au recrutement impartial et objectif s'est jouée. En effet, les partis politiques n'ont eu de cesse de contourner le dispositif garantissant l'objectivité dans le recrutement en créant des procédures parallèles dont la plus aboutie a été le recrutement contractuel massif dans lequel les entités fédérées francophones se sont précipitées, essentiellement pour des raisons de clientélisme, donc pour satisfaire leurs affidés qui briguaient un emploi.

Dès lors, le ver était dans le fruit : les contractuels recrutés n'ont eu de cesse de déplorer la rupture d'égalité avec les statutaires et ont fait pression sur le gouvernement pour êtes régularisés, dénaturant par là les exigences du statut.
Bref, le statut n'est guère responsable des dérives clientélistes qui lui ont été imposées dans le recrutement et que le Gerfa a toujours dénoncées.

Au-delà du recrutement, il est important de se pencher sur l'accès aux hautes promotions, et donc à la direction des services publics.

Les cartographies publiées régulièrement par diagnostic identifient notamment toute la haute fonction publique wallonne et confirment la perception des citoyens qui se trouvent donc face à une administration lotie par quatre partis politiques, y compris celui de la ministre. Il est évidemment remarquable que le Gerfa puisse effectuer un pareil travail et identifier les rattachements politiques de la cinquantaine de hauts fonctionnaires.

Occuper les places de pouvoir

Qu'est-ce que cela prouve ? Simplement que les partis au pouvoir se sont adonnés à leur jeu favori consistant à occuper les places de pouvoir et ont construit un système leur permettant d'aboutir à leurs fins. Ici encore, le statut en lui-même n'est pas concerné, d'autant qu'un projet de sélection impartiale basée sur une formation prodiguée par l'école d'administration et la constitution d'une réserve de fonctionnaires brevetés avait vu le jour.

Malheureusement, ce projet a été amputé ; entre autres, par le ministre Flahaut (PS), qui l'a privé de toute effectivité en considérant que les mandataires déjà en place étaient censés être titulaires du brevet de management, et en suspendant toute alimentation du vivier essentiellement pour protéger ses affidés.

Bref, on le voit, dans les deux cas sensibles des recrutements ou de la nomination de mandataires, ce n'est pas le principe du statut qui est en jeu mais bien les manipulations partisanes qui l'ont corrompu. Malheureusement, la ministre Galant n'a pas été capable de faire une analyse plus fine du problème et, éventuellement, de proposer des réformes visant à améliorer la sélection des mandataires et à supprimer les recrutements contractuels.
Non, la ministre s'inscrit dans une suppression radicale du statut qui, selon ses dires, est entièrement dépassé (1). Par quoi ? Par le contrat ?

D'abord, il faut rappeler que le statut est soumis à la loi du changement qui permet à l'autorité de changer l'ensemble des règles applicables aux membres du personnel, à condition que la modification ne soit pas rétroactive et ne porte pas atteinte aux droits acquis. La loi du changement permet également de modifier le régime pécuniaire ou les droits à la pension. Les modifications au système de carrière, au régime disciplinaire, à l'évaluation, au recrutement sont autant d'exemples d'application de cette loi qui est plutôt un principe général. Cette analyse ne semble pas avoir été faite et la ministre parait prendre pour argent comptant le slogan de la rigidité du statut, qui est pourtant bien moindre que celle des contrats de travail auxquels l'employeur ne peut toucher.

Ensuite, il faut rappeler que le statut doit garantir l'impartialité du recrutement, contrairement aux engagements contractuels qui sont largement libres, sous réserve du respect des règles interdisant toute forme de discrimination. C'est l'article 10 de la Constitution qui prévoit que Les Belges sont égaux devant la loi ; seuls ils sont admissibles aux emplois civils et militaires, qui garantit ce principe. L'autorité qui recrute doit donc respecter ce principe et c'est la raison pour laquelle les emplois publics sont pourvus par concours ou par examen, qui ont pour but à la fois de déceler les compétences requises mais aussi de respecter le principe d'égalité entre candidats réunissant les conditions d'accès à l'emploi à pourvoir Le statut permet donc d'éviter la politisation et la mainmise particratique sur certaines administrations.

Il faut enfin rappeler que le statut permet de garantir l'impartialité dans les décisions, même si le contrat en lui-même ne l'interdit pas. Cela étant, le fonctionnaire nommé peut mieux résister aux pressions qu'un employé contractuel pouvant faire l'objet d'une menace de licenciement. C'est d'ailleurs la raison principale pour laquelle les titulaires de fonctions régaliennes, comme les magistrats ou les policiers, sont soumis au statut qui leur permet d'exercer leur mission en toute indépendance.

Enfin, le statut joue un rôle fondamental dans la diffusion d'une culture de responsabilité. Il rappelle aux agents que leurs devoirs — impartialité, probité, loyauté — ne sont pas négociables. Ces exigences éthiques ne peuvent être reléguées au rang de simples clauses contractuelles, adaptables ou discutables.

Par ailleurs, le fait de disposer d'agents sous statut permet également aux services publics d'assurer la continuité et la permanence de leurs missions de manière plus sûre qu'avec des agents contractuels qui peuvent rompre leur engagement rapidement, qui sont moins attachés à leurs missions et qui souvent disposent d'une expérience moindre. Bref, le statut est avant tout un choix de société.

Le gouvernement ne réforme pas : il nous renvoie à l'arbitraire qui prévalait avant l'adoption du statut des agents de l'État. Et cet arbitraire, c'est ce que le politique affectionne pour lotir les administrations d'amis fidèles.

En définitive, remplacer le statut par le contrat ne corrigera pas les dérives ; cela les aggravera. Le Gerfa en prend le pari. Le gouvernement et sa ministre ne réforment pas : ils renoncent. Et ce renoncement affaiblit à la fois les pouvoirs publics, leurs agents et la confiance des citoyens en leurs institutions.

18/07/2026

DERNIERE MINUTE

Sur le territoire des communes périphériques (Wemmel, Drogenbos, Linkebeek, Rhode-Sainte-Genèse, Wezembeek-Oppem, Crainhem), la signalisation routière doit être étable dans les deux langues

Depuis longtemps, les usagers du ring autour de Bruxelles se plaignent du caractère unilingue de la signalisation. Un administrateur du GERFA a introduit une plainte auprès de la Commission permanente de contrôle linguistique qui, par son avis 57321 du 3 juillet 2026, a fait droit à sa demande.

Les éléments de la plainte et mise hors cause de la commune de Wemmel

Une signalisation routière mise en place constitue un avis et communication au sens des lois linguistiques en matière administrative.
Conformément à l'article 7 des lois linguistiques en matière administrative, la commune de Wemmel est une commune à régime spécial.
Il appert que la signalisation routière mise en cause est mise en place par l'AWV (l'Agentschap Weger en Verkeer, afdeling Vlaams-Brabant, service des routes et de la circulation - Brabant flamand).
La commune de Wemmel confirme également que la signalisation, placée sur cette avenue et sur d'autres routes gérées par la commune de Wemmel, est rédigée dans les deux langues nationales (néerlandais/francais), la priorité étant donnée au néerlandais.
La plainte n'est dès lors pas imputable à la commune de Wemmel.

Argumentation

L'AWV est un service du Gouvernement flamand dont l'activité ne s'étend pas à l'ensemble de la circonscription de la Région flamande au sens de l'article 37 de la loi ordinaire de réformes institutionnelles du 9 août 1980 (LORI). Aux termes de l'article 39, § 1 LORI, ces services dont l'activité s'étend tant à des communes sans régime linguistique spécial qu'à des communes à régime linguistique spécial d'une même région linguistique, sont, quant aux communes à régime linguistique spécial, soumis au régime linguistique imposé par les lois sur l'emploi des langues en matière administrative, coordonnées par arrêté royal le 18 juillet 1966 (LLC), aux services locaux de ces communes pour les avis et communications au public.

Conformément à l'article 24 des lois linguistiques en matière administrative, les services locaux établis dans les communes périphériques rédigent en français et en néerlandais les avis et communications destinés au public.

Pas d’exception à la loi

Il n'apparaît nulle part, dans les travaux préparatoires des lois linguistiques en matière administrative, concernant les avis et les communications, que la volonté du législateur était d'opérer la distinction défendue par l'AWV sur le territoire d'une commune à facilités.

Les lois sur l'emploi des langues en matière administrative ont doté les six communes périphériques d'un régime propre et les considèrent comme des communes à régime spécial. Ce régime spécial constitue une exception au régime applicable aux autres communes de la région de langue néerlandaise. Toute exception doit être interprétée de manière restrictive. (Exceptio est strictissimae interpretationis). Ainsi, ce régime spécial ne s'applique, par exemple, qu'aux résidents. Une restriction ne doit toutefois pas aller à l'encontre de l'intention du législateur ni vider l'exception de son sens. Il en résulte que la volonté de ne pas accorder de facilités aux non-résidents, ne doit pas signifier que les résidents se voient également privés de ces facilités

Conclusion

La CPCL estime que les panneaux de signalisation devraient, être en néerlandais et en français au vu de l'importance de ceux-ci pour les habitants.
La signalisation doit donc être affichées en français et néerlandais avec priorité pour le néerlandais pour les communes périphériques, conformément à la jurisprudence constante de la CPCL (Avis n° 26.164 du 29 août 1996 ; n°28.099 du 26 septembre 1996 ; n° 54.025 du 27 mai 2022).

Dès lors la plainte est reconnue comme étant fondée à la majorité des voix.

21/05/2026

Voici le sommaire du diagnostic 438 qui tombera dans les boites postales demain et mardi. Bonne lecture (N'hésitez pas à vous abonner : 50 euros pour dix numéros et 280 pages d'analyse des services publics).

RÉGION BRUXELLOISE

ÉCONOMIE ET EMPLOI

Le sort des attachés commerciaux 4-7

FONCTION PUBLIQUE

Une commission sur mesure 5

Manipulations autour de l´évaluation
des mandataires 16-17

RESSOURCES NATURELLES ET ENVIRONNEMENT

La directrice de VIVAQUA
sur la sellette 5

COMMUNES

Préserver la première voie 20

ÉTAT FÉDÉRAL

FONCTION PUBLIQUE

Statistiques de l´évaluation (suite) 8-11

COMMUNICATIONS ET INFRASTRUCTURE

La Poste rappelée à l'ordre
par la CPCL 18-20
INTÉRIEUR

La cellule "Football" (XXV) 21-22



WALLONIE

FONCTION PUBLIQUE

Le GERFA donne accès à l´annuaire 12

Des avocats couteux et inutiles 17

INTERNATIONAL

L´ÉTAT DE LA FRANCOPHONIE 13-15


LES SERVICES DU GERFA

VISITE GUIDÉE

31 mai : le marais Wiels 12

AFFICHAGE 20

TABLES DE "DIAGNOSTIC" 23

CALENDRIER 23

GERFA MODE D´EMPLOI 24



À partir du mois de juin 1991, « diagnostic » s’est étoffé d’un supplément : BANC PUBLIC. Le conseil de rédaction de « Banc public » est indépendant de « diagnostic » et du GERFA

Dans ce numéro :
- communiqué de la Ligue francophone et wallonne de la Région de Bruxelles
- le Mali dans la tourmente
- à méditer : les Lumières

Ce numéro de "diagnostic" a été bouclé le samedi 16 mai 2026.

23/04/2026

Pas d'inquiétude : le dia d'avril est bien en route!
Voici le sommaire du diagnostic d'avril qui tombera dans les boites postales dès que le service de BPOST reprendra!

RÉGION BRUXELLOISE

FONCTION PUBLIQUE
Le réquisitoire des agents de "Talent" 4-8

BUDGET ET FINANCES
Des efforts timides 10-11

COMMUNAUTÉ FRANÇAISE

FONCTION PUBLIQUE
Préserver la première voie 9

ÉDUCATION, RECHERCHE ET
FORMATION
Vers la neutralité dans nos écoles? 14-15

CULTURE ET COMMUNICATION
Subvention : la ministre-présidente
barrée par l´État-PS? 18-19

BUDGET ET FINANCES
Alerte sur le déficit et la dette 22-23

WALLONIE
BUDGET ET FINANCES
"C´est dingue!" :
les abonnements du SPW 11-12

ÉTAT FÉDÉRAL

FONCTION PUBLIQUE
Préserver la première voie 9

DÉFENSE

Musée de l´Armée (suite) 16-17

LES SERVICES DU GERFA

CALENDRIER 13

VISITE GUIDÉE
31 mai : le marais Wiels 13

GERFA MODE D´EMPLOI 24

ET AUSSI
LE GERFA DANS LES MÉDIAS 12
ÉCHOS 20-21
À méditer 23

à partir du mois de juin 1991, « diagnostic » s’est étoffé d’un supplément : BANC PUBLIC. Le conseil de rédaction de « Banc public » est indépendant de « diagnostic » et du GERFA
Dans ce numéro :
- l´histoire tumultueuse du RWDM
- l´état de la Francophonie.
Ce numéro de "diagnostic" a été bouclé le samedi 11 avril 2026.

12/03/2026

Voici le sommaire du diagnostic de mars qui tombera dans les boites postales demain et lundi. Bonne lecture et n'hésitez pas à vous abonner ou à demander un article qui vous intéresse.

WALLONIE

BUDGET ET FINANCES

Un redressement insuffisant 4-6



RÉGION BRUXELLOISE

GOUVERNEMENT

Déclaration de politique régionale :
- la réforme de l´administration 6-8
- menaces sur le patrimoine 13-15

Le bilinguisme du ministre-président 12

RESSOURCES NATURELLES ET ENVIRONNEMENT

Le marais Wiels à Forest : sauvé? 18-19



ÉTAT FÉDÉRAL

FONCTION PUBLIQUE

Communiqué : la hausse des
cotisations sociales menace le statut 9

Les effets du rapport d´évaluation sur
la promotion 10-11


Congés 11


INTÉRIEUR

La cellule "Football" (XXIV) 22-23


IDÉES ET DÉBATS

ANCIENS ET NOUVEAUX MÉDIAS

Quel avenir pour le service public,
quelle visibilité pour les associations? 16-17


LES SERVICES DU GERFA


CALENDRIER 17

GERFA MODE D´EMPLOI 24



ET AUSSI


ÉCHOS 20-21



A partir du mois de juin 1991, « diagnostic » s’est étoffé d’un supplément : BANC PUBLIC. Le conseil de rédaction de « Banc public » est indépendant de « diagnostic » et du GERFA




Dans ce numéro :
- le nouveau Grand musée égyptien (III)
- in memoriam : Luc FORGET (Frank FURET)

Adresse

Avenue Du Pont De Luttre 137
Brussels
1190

Téléphone

02/344 04 73

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