Action Vivre Ensemble

Action Vivre Ensemble Contre la pauvreté, je choisis la solidarité !

Action Vivre Ensemble soutient des associations de lutte contre la pauvreté et l'exclusion et mène des campagnes de sensibilisation aux causes de la pauvreté.

OFFRE DE STAGE – ANIMATEUR·TRICE ET CHARGÉ·E DE PROJET (Liège) Qui sommes-nous ?Entraide & Fraternité (E&F) est une ONG ...
05/08/2026

OFFRE DE STAGE – ANIMATEUR·TRICE ET CHARGÉ·E DE PROJET (Liège)

Qui sommes-nous ?
Entraide & Fraternité (E&F) est une ONG belge de coopération au développement et de solidarité internationale. Elle s’engage activement dans la réduction des inégalités et la lutte contre les injustices sociales. Ses actions portent principalement sur la promotion de la souveraineté alimentaire ainsi que sur la défense des droits civils, sociaux, économiques et politiques.
Action Vivre Ensemble (AVE) est une association active en Belgique francophone, engagée dans la lutte contre la précarité et l’exclusion sociale.
Les deux organisations collaborent étroitement autour de ces enjeux, notamment en soutenant des associations locales de première ligne et en développant des actions de sensibilisation et de plaidoyer.
Pour en savoir plus : https://entraide.be/a-propos/ - https://vivre-ensemble.be/a-propos/

Description de la fonction :
Le·la stagiaire sera intégré·e à l’équipe de coordination du bureau liégeois d’Entraide & Fraternité et d’Action Vivre Ensemble. Il·elle participera activement au fonctionnement quotidien du bureau régional, sous la supervision de l’équipe permanente.

Le stage portera sur :
- La campagne de sensibilisation et d’appels aux dons 2026 d’Action Vivre Ensemble ;
- La campagne de sensibilisation et d’appel aux dons 2027 d’Entraide & Fraternité ;
- Le processus de sélection des appels à projets 2027 d’Action Vivre Ensemble.

Ces missions se déclineront notamment à travers les tâches suivantes :
- Contribution à l’organisation (logistique, communication, etc.) d’une campagne de sensibilisation ;
- Appui à l’organisation de conférences grand public ;
- Appui à l’organisation d’activités de sensibilisation (animation, formation, module pédagogique) à destination de différents publics cibles ;
- Soutien au processus annuel d’appel à projets visant à appuyer des associations de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale en province de Liège, incluant la diffusion de l’appel à projets, l’analyse des projets soumis, la réalisation de visites d’associations, la participation au processus de sélection, mené par un groupe de volontaires
- Participation à la vie de l’équipe du Département Éducation d’E&F-AVE, notamment aux réunions internes ;
Possibilité également (si souhaité) de travailler avec un ou l’autres services d’Entraide & Fraternité et Action Vivre Ensemble (comme le Service politique s’occupant du volet plaidoyer).
En fonction de ses intérêts, le·la stagiaire pourra également s’impliquer dans la rédaction d’analyses et d’études destinées à appuyer le plaidoyer politique des organisations.

Nous offrons :
- Un stage effectué dans le cadre des études (collaboration à titre bénévole) ;
- Un projet ambitieux et stimulant, en lien avec de nombreuses associations liégeoises et des partenaires dans les pays des Suds ;
- Une expérience professionnelle concrète, variée et active, avec la possibilité de prendre des responsabilités dans un environnement porteur de valeurs de solidarité, d’équité, de durabilité et d’intégrité ;
- Un contact privilégié avec les réseaux associatifs liégeois engagés dans la lutte contre la précarité, ainsi qu’avec des organisations actives contre différentes formes d’injustices en Belgique et à l’international ;
- Une collaboration avec des professionnel·les de la communication et de la mobilisation, engagé·es collectivement autour de projets porteurs de sens.

Profil souhaité :
- Adhésion aux valeurs d’une société centrée sur l’humain, la solidarité et la lutte contre l’exclusion ;
- Intérêt, formation ou expérience en animation ou en gestion de projet ;
- Aisance avec les réseaux sociaux, les outils de communication et la suite Office ;
- Intérêt marqué pour le travail collaboratif et les dynamiques multi-acteurs ;
- Flexibilité horaire (certaines activités pouvant avoir lieu en soirée ou le week-end)
- Sens de l’organisation, autonomie et créativité.
Lieu du stage : Liège, quartier Saint-Laurent ;
Durée : 2,5 à 3 mois, à raison d’au minimum deux jours par semaine ;
Période : entre septembre et juin 2026.

Intéressé·e par cette proposition de stage ?

Merci d’envoyer votre lettre de motivation et votre CV à l’adresse [email protected], avec la mention « Stage EF-AVE Liège » en objet, avant le 17 janvier 2027.

🚑🎒Le kit d'urgence officiel a oublié quelque chose.Le réarmement redevient une priorité gouvernementale, au détriment d'...
30/06/2026

🚑🎒Le kit d'urgence officiel a oublié quelque chose.

Le réarmement redevient une priorité gouvernementale, au détriment d'autres secteurs pourtant exsangues. Mais vivre dans la pauvreté comporte aussi son lot d'insécurité.
Sécurité nationale et sécurité sociale : l'une ne va pas sans l'autre.

Lisez l'analyseMarie-Christine Lothier et Noémie Winandy : 🔗https://vivre-ensemble.be/publication/https-vivre-ensemble-be-publication-analyse2025-12/

29/06/2026
🏛️ Nous sommes au Sénat !En ce moment au Sénat de Belgique, Noémie Winandy, chargée d'études et analyses chez Action Viv...
26/06/2026

🏛️ Nous sommes au Sénat !

En ce moment au Sénat de Belgique, Noémie Winandy, chargée d'études et analyses chez Action Vivre Ensemble, intervient dans le cadre du rapport d'information parlementaire initié par la sénatrice Marie-Claire Mvumbi sur les familles monoparentales.

Cette audition porte sur l'égalité des chances des enfants, aux côtés du Délégué général aux droits de l'enfant Solayman Laqdim (DGDE), d'UNICEF Belgium, de l'Observatoire de l'Enfance, de la Jeunesse et de l'Aide à la Jeunesse, et de la Fondation Roi Baudouin.

🧠Noémie y a présenté notre étude « Le poids du cartable - Quand la précarité pèse sur le droit à l'éducation », au cœur de notre dernière campagne Avent 2025.
https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/09/e%CC%81tude_avent2025.pdf

Nous sommes fiers que ce travail soit porté jusqu'au Parlement.

Elle a également dévoilé la thématique de notre prochaine campagne 2026 et le titre de notre prochaine étude. 👀 Rendez-vous en replay pour en savoir plus !

🎥 L'audition sera disponible en rediffusion ici : https://www.youtube.com/-BelgianSenate-r2l/streams

« C’est à la campagne qu’on produit le plus d’alimentation locale ! »« C’est en ville qu’il y a le plus de consommateurs...
24/06/2026

« C’est à la campagne qu’on produit le plus d’alimentation locale ! »
« C’est en ville qu’il y a le plus de consommateurs ! »

Entre lieux de production et lieux de consommation, l’accès à une alimentation locale et durable n'est pas évidente pour tous les ménages.

Pourquoi les inégalités d’accès à une alimentation de qualité persistent-elles ? Entre budget, mobilité et offre disponible, quels obstacles limitent l'accès à une alimentation locale de qualité ? Et quelles pistes existent pour rendre notre système alimentaire plus juste ?

Quelques éléments de réponse dans notre analyse 👉 https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-03/

« C'est un choix de société de laisser dormir les gens dehors. »En 2021, la Belgique signait la Déclaration de Lisbonne....
10/06/2026

« C'est un choix de société de laisser dormir les gens dehors. »

En 2021, la Belgique signait la Déclaration de Lisbonne.
En 2026, le nombre de personnes sans-abri à Bruxelles continue d'augmenter.

Entre l'engagement et la réalité, il y a une lasagne institutionnelle que notre analyse tente de cartographier, avec l'éclairage de Sacha Hancart, avocat et assistant chargé de recherche à l'UCL Saint-Louis Bruxelles.

COCOM, COCOF, Région, fédéral, communes… À Bruxelles, la lutte contre le sans-abrisme se heurte à un éclatement des compétences qui ralentit l'action. Pendant ce temps, des personnes n'accèdent pas à des logements décents.

Notre analyse "Le sans-abrisme à Bruxelles. La faute à personne, la faute à tout le monde ?" est disponible sur notre site 👉https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-08/

La semaine dernière, nous dénoncions l'adoption du décret-programme par la majorité MR-Les Engagés. Un passage en force,...
09/06/2026

La semaine dernière, nous dénoncions l'adoption du décret-programme par la majorité MR-Les Engagés. Un passage en force, sans dialogue, au mépris des règles parlementaires et des personnes les plus fragilisées.

Et quand les enseignant·es, les élèves et les étudiant·es sont descendu·es dans la rue pour le dire, certain·es ont été violemment réprimé·es. Y compris des mineur·es.

C'est pourquoi nous soutenons cette carte blanche portée par le Délégué général aux droits de l'enfant, la Ligue des droits humains, le CEF, le Service Droit des Jeunes de Bruxelles, La FAPEO et Infor Jeunes.

"Un État démocratique ne « redresse » pas sa jeunesse. Il l’écoute, il la protège, il la responsabilise et il lui garantit un avenir."

CARTE BLANCHE.

Les événements survenus les 4 et 5 juin à Bruxelles, en marge des mobilisations contre le décret-programme relatif à l’enseignement, appellent une réaction claire, ferme et collective.

Des enseignants, des élèves, des jeunes, des familles et des acteurs associatifs se sont mobilisés pour exprimer leur inquiétude face à une réforme qui concerne directement l’école, les conditions d’apprentissage et l’avenir des enfants. Cette mobilisation relève d’un cadre démocratique fondamental : le droit de manifester, d’exprimer une opinion, de faire entendre une colère sociale, et le droit des jeunes à participer aux décisions qui les concernent.

Or, les images diffusées, les témoignages recueillis et les récits de personnes présentes sur le terrain suscitent une profonde inquiétude. Ils font état de jeunes manifestants, dont de nombreux mineurs ne troublant pas l’ordre public, exposés à des gaz lacrymogènes, repoussés, frappés, immobilisés au sol, colsonnés ou interpellés dans des conditions qui interrogent gravement le respect de leurs droits fondamentaux. Plusieurs témoignages évoquent aussi des interpellations visant plus particulièrement des jeunes racisés, ce qui impose un examen sérieux de possibles pratiques de profilage ethnique.

Des mineurs disent avoir été traités comme des fauteurs de troubles alors qu’ils étaient venus manifester, aux côtés de leur école et de leurs professeurs. Par ailleurs, des journalistes, dans l’exercice de leur mission d’information, ainsi qu’une députée, ont aussi été malmenés. Quand des mineurs, des professionnels de l’école, des journalistes et des mandataires publics rapportent avoir été exposés à des usages excessifs de la force, il ne s’agit plus d’un simple incident mais d’une action policière complètement disproportionnée et donc illégale.

Ces faits doivent être examinés avec sérieux, transparence et indépendance. Mais une chose doit être rappelée avec force : un enfant n’est pas un adulte. Même dans une manifestation, même dans une situation de tension, même lorsque l’ordre public doit être garanti, l’usage de la force à l’égard de mineurs doit rester strictement nécessaire, proportionné, individualisé et adapté. Les policiers ne peuvent en aucun cas recourir à un usage disproportionné de la force à l’égard de qui que ce soit, adulte comme enfant ; et lorsqu’il s’agit de mineurs, ils doivent en outre faire preuve d’une obligation particulière de protection.

Les policiers peuvent être confrontés à des situations complexes, parfois violentes. Ils doivent être outillés pour y faire face mais cette complexité ne peut jamais justifier une réponse indistincte ou disproportionnée, surtout lorsque des mineurs sont présents. La police détient le monopole de la force légale. Cela lui impose de faire preuve d’exemplarité.

Depuis ces événements, un argument revient avec insistance : « Des enfants n’ont rien à faire dans une manifestation ». Cette affirmation est fausse, dangereuse et contraire aux droits fondamentaux. Les enfants ont le droit d’avoir une opinion, de l’exprimer, d’être entendus et de se réunir pacifiquement. Leur participation à une mobilisation, surtout lorsqu’elle concerne leur école, leurs professeurs, leurs conditions d’apprentissage et leur avenir, n’est pas une anomalie démocratique. C’est l’expression concrète de leur citoyenneté en construction. Dire que les enfants n’auraient rien à faire dans une manifestation revient à leur dire qu’ils doivent subir les décisions politiques en silence. C’est oublier que les réformes de l’enseignement ne sont pas des débats abstraits entre adultes. Elles touchent directement les élèves, véritables sujets de droits.

À l’inverse, reconnaître ce droit ne signifie pas nier que des faits de violence, des dégradations ou des mises en danger ont pu avoir lieu. Ces faits pouvaient donner lieu à des arrestations ciblées et à des poursuites. Les réponses doivent toutefois rester individualisées, encadrées par le droit, proportionnées, éducatives lorsqu’il s’agit de mineurs, et fondées sur des faits établis. La responsabilité individuelle ne peut jamais devenir une punition collective.

C’est précisément dans les moments de tension que l’État de droit se mesure. Il ne se mesure pas à la capacité d’exercer la force. Il se mesure à sa capacité de la limiter et de protéger les citoyens.

Les droits de l’enfant ne sont pas une récompense réservée aux « enfants sages ». Ils valent pour tous les enfants, y compris ceux qui dérangent, ceux qui se trompent, ceux qui transgressent ou ceux qui sont suspectés d’avoir commis des faits répréhensibles. Les propos de responsables politiques évoquant des « camps de redressement » ou des dispositifs de type militaire pour des jeunes qualifiés de « casseurs » nous inquiètent profondément. Un État démocratique ne « redresse » pas sa jeunesse. Il l’écoute, il la protège, il la responsabilise et il lui garantit un avenir.

Nous demandons donc que les autorités judiciaires, policières et politiques prennent sans délai toutes les mesures nécessaires pour garantir un examen sérieux, indépendant et transparent des faits rapportés. Cet examen doit porter sur les comportements individuels, mais aussi sur la chaîne de commandement, les consignes données, les moyens utilisés, les conditions d’interpellation, l’usage des gaz lacrymogènes, des autopompes, des matraques, des colsons et de toute technique de dispersion, d’encerclement ou de nasse ayant pu affecter des mineurs.

Il convient donc que les mineurs concernés puissent être identifiés, protégés, informés de leurs droits et accompagnés dans leurs démarches éventuelles. Leur parole doit être prise au sérieux.

Enfin, au-delà de la situation particulière des derniers jours, nous appelons à la mise en place d’un plan d’action clair, opérationnel et évalué pour que de tels faits ne se reproduisent plus : formation renforcée des policiers aux droits de l’enfant, protocoles spécifiques pour toute intervention impliquant des mineurs, meilleure traçabilité de l’usage de la force, mécanismes de contrôle indépendants et indicateurs permettant de mesurer les progrès réalisés.

Défendre les droits des enfants et des jeunes, ce n’est pas nier la difficulté du travail policier. Ce n’est pas refuser toute intervention de maintien de l’ordre. C’est rappeler une exigence démocratique fondamentale : la force publique doit protéger, pas traumatiser.

Signataires (mis à jour le 16/06) :
Délégué général aux droits de l'enfant
Ligue des droits humains
Service Droit des Jeunes de Bruxelles
La FAPEO
CEF - Comité des Élèves francophones
Infor Jeunes - Réseau
Coordination des ONG pour les droits de l'enfant
Défense des Enfants International DEI Belgique
Amnesty International Belgique francophone
Indications ASBL (organisation de jeunesse)
Delphine PACI (Avocate)
Christophe RÉMION (Chef du département des éducateurs spécialisés à la HE Vinci - membre de la CdS)
Jacques Fierens (professeur émérite de droits de l'enfant à l'UNamur - vice-président de la CdS)
Patricia Jaspis (Magistrate honoraire - membre de la CdS)
Virginie Samyn (Psychologue de première ligne - membre de la CdS)
Chloé Branders (Professeure de criminologie à l'ULB - membre de la CdS)
Philippe Kinoo (Psychiatre pour enfants et adolescents - membre de la CdS)
Fédération Cidj
Lore Martin (Travailleuse sociale et enseignante à HELMo ESAS)
Fédération Francophone des Écoles de Devoirs - FFEDD
Anne-Catherine Rasson (Maîtresse de conférences et chercheuse post-doctorante UCLouvain Saint-Louis Bruxelles)
Bruxsels Future
Robert Verstraeten (psychologue clinicien)
AMO Sésame
Florence Delmotte (Maîtresse de recherches au Fonds de la recherche scientifique UCLouvain Saint-Louis Bruxelles)
La Chaloupe AMO
Christine Crabbé (psychologue-psychothérapeute)
AMO Atouts Jeunes
Julie Massem
L'école spécialisée Ados Pilifs
AMO Color'ados
Maison Médicale du Laveu
La direction et l'équipe-école de l'Institut Saint-Luc (Bruxelles)
AMO Alhambra
AMO Mikado
SOS Jeunes-Quartier Libre AMO
Kaleidos
Centre des Jeunes et de la Culture de Rochefort
AJILE (organisation de jeunesse)
Infor Jeunes Ath
Maison Médicale Rive Droixhe
CPMS Libre Liège 2
Quinoa ASBL
La bicoque ASBL
SASE Autrement Dit
Académie Citoyenne BAO J
FEF - Fédération des Etudiant.e.s Francophones
Maria Daniele
Françoise Janssens
Delphine Vandenheuvel
Olivier Sartenaer
Nathalie Dieu
Françoise Dupont
Guillaume Demarteau
Selma Bellal
AMO La G***e
AMO Dynamo – Antenne Ixelles
AMO Dynamo – Antenne Forest
AMO AMOS
Karoline Buchner, enseignante
Alice Horlait, enseignante
Grégoire Louveaux, Directeur d’école
Véronique Van Lerberghe
Maxime Geens
Audrey Levoisin
Droit des Jeunes [AMO]
Compas Format asbl
Fédération Laïque de l'Aide à la Jeunesse (FLAJ)
SARE Le Prisme
Service d'accompagnement pour jeunes en âge scolaire - Mosaïque
Centre culturel éducatif vervietois
Association des parents d'élèves du Lycée Intégral Roger Lallemand (LIRL)
Loupiote ASBL
Accueil et Familles ASBL
Dominique De Fraene, Professeur à l’ULB
Laetitia Drieux, Enseignante et Ergothérapeute à "Ados-Pilifs"
Denis Duez, Professeur
Marie Jadoul, chargée de cours invitée UCLouvain
Nicolas Dekemel, enseignant
Coraline Gaye, enseignante
Céline Bosquet, Directrice d'école fondamentale
Nicolas Van Peel, Directeur d’école fondamentale
Denis Demuynck
Pascale Vankiel
Nathalie Jenart
David D’Avvocato
Teresa Sdralevich
Lena Vaerman
Cédric Hellemans
Anne Beghin, Coordinatrice de la Fabrique de Soi-Laïcité Brabant wallon
Romain Alaerts
Vinciane Charlet
Coline Berton
Vanessa Schmets
Yasemin Devrim
Catherine Duqué
Pascal Goffaux
Aude Stordeur
Rachel Bouhy
Jean Danis, tuteur MENA, Directeur honoraire enseignement fondamental
Anne Dauchot, Directrice d'école fondamentale
Cpaje asbl
Jeunes CSC
Fondation Joseph Denamur
Le Ballon rouge ASBL
CIRAC ASBL
Foyer des jeunes de Havelange
Confédération des Organisations de Jeunesse Indépendantes et Pluralistes - COJ
Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté
Service d’accrochage scolaire de Namur - Carrefour
Tourtois Maïlys
Jhadira-Laure Wiertz Amesquita
Sarah Bourgognon, Enseignante dans le spécialisé
Edwige Wiliquet, médecin généraliste
Lynne Entwistle, Infirmière en santé communautaire
AMO Oxyjeunes-Verviers
le SOFT (SAPSE)
Isabelle Finkel
ASBL Jeune Et Citoyen
So les Marlis Maison des jeunes - MJ Sprimont
Ecoloj
CIAJ AMO
L'Interstice asbl
Mélanie Demeuse, Directrice du Centre PMS 1 de Liège
Patrice Boscolo
Julie Quint**d
Lola Danthinne
Sabine Thiry
Florence Morati
La direction et l'équipe éducative des Ateliers Saint-Luc
AMO Le CAP
Maison Médicale « Les Houlpays »
Christel Djian, Directrice du Centre PMS 2 de Liège
Joelle Petit, enseignante
Camille Gambi-Arnold, doctorante à l’UCLouvain et à l’Université d’Ottawa
Emilienne Pastuszenko , Coordinatrice EDD Sclessin & Fragnée
Maxime Barata da Silva
Vanessa Denée
Fédération des Scouts et Guides Pluralistes de Belgique
Arc-en-Ciel ASBL
Université de Paix
AMO CLAJ
Les Bambins Futés ASBL
AMO Parler pour le dire
Florence Jacque, directrice d'école fondamentale
Karin Sparmant, psychologue
Elise Lejeune
Martine de Backer
Monique De Laere
Service Droit des Jeunes de Namur
AMO Inter-Actions
Isabelle Chavepeyer, psychologue clinicienne
Khalid Chatar, Président de l’Université Populaire de Bruxelles
Céline de Viron
Amandine Hugon
Marie Bailleul
AMO L'Étincelle
François Magain
Christophe Walon

Le décret-programme a donc été adopté jeudi par la majorité MR-Les Engagés à la grande colère des enseignant·es, des élè...
05/06/2026

Le décret-programme a donc été adopté jeudi par la majorité MR-Les Engagés à la grande colère des enseignant·es, des élèves et des étudiant·es.

Si personne ne nie que les finances de la Fédération Wallonie-Bruxelles sont sous tension, cette adoption est honteuse sur le plan social et démocratique.

Sur le plan démocratique, on a vu :

Un passage en force de la majorité au détriment des règles parlementaires.
Une absence totale de dialogue de la part de la ministre de l’Enseignement.
Une répression violente des manifestations menées par le personnel enseignant mais aussi par leurs élèves, mineur·es par définition.


Sur le plan social, au-delà du sort peu enviable des enseignant·es, ce décret-programme renforce les risques de précarité d’une partie de la population :

La suppression de la septième dans l'enseignement qualifiant stigmatise et dénigre les élèves les moins favorisé·es.
Le frein sur la gratuité scolaire marque le retour de frais directs à la charge des parents, pénalisant les ménages les plus précarisés
La suppression pure et simple des repas scolaires gratuits, indispensable pour les élèves les plus défavorisé·es.
La fin de la gratuité des académies pour les moins de 12 ans
L’augmentation du minerval dans l’enseignement supérieur de 835 € à 1194 € va encore considérablement augmenter la précarité étudiante et aboutir à voir des étudiants s'épuiser dans un job étudiant plutôt qu’à étudier.

Si une réforme est nécessaire sur le plan financier et sans doute éducatif, celle-ci montre une nouvelle fois le mépris de la droite pour l’enseignement et pour tous ceux et celles qui assument un rôle social de premier plan dans la société et pour tous ceux et celles qui éprouvent de plus en plus de mal à vivre dignement devant les attaques sociales à répétition de la part des différents gouvernements du pays.

Au centre d'une vive contestation sociale depuis plusieurs mois, le plan prévoit notamment une augmentation de 10% de la...

Il y a un an, Bart De Wever co-signait une lettre avec 8 pays européens (Danemark, Italie, Autriche, République tchèque,...
04/06/2026

Il y a un an, Bart De Wever co-signait une lettre avec 8 pays européens (Danemark, Italie, Autriche, République tchèque, Estonie, Lettonie, Lituanie et Pologne) pour réclamer plus d'autonomie dans l'expulsion de migrants. Un an plus t**d, le Conseil de l'Europe adopte une "déclaration politique sur les migrations".

Ces évolutions institutionnelles posent une question fondamentale : jusqu'où peut-on instrumentaliser le droit à des fins politiques ?

Dans un contexte anxiogène, chaque citoyen∙ne belge (et in extenso européen∙ne) doit avoir accès à d’autres grilles de lecture que celles issues de certains discours simplistes nourris par la peur.

👉 "Etrangers et voyageurs sur cette Terre" Notre plaidoyer contre l'instrumentalisation du droit : https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-11/

Merci  ! 🙌Hier, mardi 2 juin, permanents et volontaires de la Commission régionale de Bruxelles se sont réunis pour une ...
03/06/2026

Merci ! 🙌

Hier, mardi 2 juin, permanents et volontaires de la Commission régionale de Bruxelles se sont réunis pour une journée riche en échanges et en décisions collégiales.

Après une pré-sélection en avril et des visites d'associations sur le terrain, cette rencontre a permis de finaliser le choix des associations locales qui seront soutenues dans le cadre de l'appel à projets Action Vivre Ensemble 2026.

Bruxelles n'est pas seule dans cette aventure : tous nos bureaux en régions suivent également ce processus en ce moment.

Un immense merci aux équipes d'Action Vivre Ensemble pour leur investissement. Merci du fond du cœur à toutes les associations qui ont répondu à notre appel à projets : votre engagement est la raison d'être de tout ce travail ! 🙏

Adresse

32 Rue Du Gouvernement Provisoire
Brussels
1000

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

Téléphone

+3222276680

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Action Vivre Ensemble publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Action Vivre Ensemble:

Raccourcis

Partager