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Haren Observatory a été créé par le Comité de Haren, l’asbl Respire, des riverains et des militants réunis pour dénoncer le projet toxique de construction de mégaprison à Bruxelles-Haren.

Voilà voilà, les choses se clarifient progressivement.Vous savez maintenant que vous pouvez investir dans les prisons PP...
14/10/2026

Voilà voilà, les choses se clarifient progressivement.
Vous savez maintenant que vous pouvez investir dans les prisons PPP belges. Dernier exemple en date : la prison d'Anvers.
Conçue, construite, financée et exploitée par TINC (allias "the infrastructure company), une société qui déverse du béton et des systèmes de contrôle partout et en tire un profit de dingue.
Dans son portefeuille, on trouve "hortus conclusus", c'est à dire le consortium exploiteur de la prison d'Anvers.(1)

Voilà comment cela fonctionne:
- l'Etat assure, tous partis politiques confondus, qu'il y a de plus en plus de gens méchants, surtout les étrangers, et qu'il faut augmenter la sécurité grâce à la répression, la police, la prison,
- l'Etat enferme de plus en plus de personnes,
- mais l'Etat est progressivement désargenté, même si la Belgique produit toujours plus d'argent (le PIB augmente sans discontinuer à l'exception de quelques années comme la crise du pétrole ou du covid),
- l'Etat n'a donc plus les moyens de construire des prisons publiques,
- l'Etat conclut donc des Partenariats-Publics-Privés avec des grandes entreprises privées, dont les patrons soutiennent les partis qui affirment qu'il y a de plus en plus de gens méchants (ce qui est faux) qu'il faut enfermer (ce qui est débile),
- les entreprises qui signent les PPP assurent qu'elles vont prendre les risques financiers de la construction et de l'exploitation, mais elles demandent quand même la garantie financière de l'Etat, au cas où elles pourraient perdre de l'argent,
- l'Etat, par la voie de ses partis politiques, déclare que sans les grandes entreprises, il n'aurait pas pu construire les prisons PPP pour enfermer tous les méchants, et qu'il faut donc les féliciter,
- et l'Etat enferme plein de méchants, même des pas très méchants, pour que la prison soit bien utilisée pendant les 25-30 années du contrat conclu avec les amis patrons,
- à la fin du contrat, l'Etat récupère la prison délabrée,
- mais pendant le contrat, l'Etat paye chaque année un loyer aux entreprises qui récupèrent énormément d'argent (2 à 3 fois le prix de la même prison publique),
- et l'Etat paye aussi d'autres frais pour enfermer plein de méchants, et même des pas très méchants, dans les prisons des amis patrons. Par exemple le salaire des gardiens, le transport des détenus vers le palais de justice, le chauffage dans certains cas, etc. etc.
- bien évidemment, comme ça coute très très cher, l'Etat qui est désargenté même si la Belgique est toujours plus riche, n'a plus d'argent pour accompagner les détenus, pour anticiper et préparer leur sortie, pour soigner les détenus, pour organiser correctement le travail en prison, etc. De ce fait, la prison aggrave la désocialisation des méchants et même des pas très méchants, et quand ils sortent, ils sont dans des situations souvent inextricables,
- les prisons PPP de l'Etat génèrent donc une récidive massive, ce qui fait dire à l'Etat, tous partis politiques confondus, et aux patrons des entreprises qui construisent des prisons, qu'il y a de plus en plus de méchants et qu'il faut donc construire plus de prisons.

Et à la fin, vous pouvez spéculer sur les prisons PPP.

Évidemment, rien de tout cela n'aurait été possible sans le soutien constant, à toutes les étapes, de la CGSPPP, qui fait par ailleurs tourner les prisons PPP et en demande plus, parce qu'il y a toujours plus de méchants qu'il faut enfermer, et même des pas très méchants.

A la fin, la CGSPPP n'est pas très satisfaite des prisons, comme celle d'Anvers, parce qu'elle est trop petite et qu'il n'y a pas assez de gardiens.(2)

Bref, rendez-vous comPPPte.
Il faudrait PPPeut-être PPPenser à cesser d'être les PPPions de ce PPPiège PPPourri.

(1)
https://www.tincinvest.com/nl-be/portefeuille/hortus-conclusus/
(2)
https://www.sudinfo.be/id1188721/article/2026-09-02/trop-petite-et-trop-chere-jette-largent-par-les-fenetres-peine-inauguree-la

À peine inaugurée, la prison d’Anvers essuie les critiques des syndicats, qui dénoncent sa capacité insuffisante, le recours au privé et un important déficit de personnel.

07/10/2026

A quoi sert la prison?
Puisqu'elle ne permet pas d'éviter le crime.
Qu'elle produit de la récidive.
Qu'elle désocialise les détenu.e.s.
Qu'elle ne contient pas ce qu'il faudrait pour réinsérer les gens quand ils sortent.
Qu'elle enferme de manière surreprésentée des populations déjà marginalisées et exclues.
Qu'elle organise des traitements inhumains et dégradants régulièrement condamnés par des instances internationales.
Qu'elle coûte une fortune toujours plus lourde dans des États qui se disent désargentés.
A quoi sert la prison?

Un point de vue saisissant dans la capsule vidéo ci-dessous.

https://www.facebook.com/watch/?v=665222129293017

Aux Etats-Unis, un pays qui pratique l'enfermement de masse et la peine de mort et où la violence est donc beaucoup plus...
01/10/2026

Aux Etats-Unis, un pays qui pratique l'enfermement de masse et la peine de mort et où la violence est donc beaucoup plus fréquente et endémique que chez nous, l'Etat du Tenesse a tenté d'assassiner Christa Pike. Deux fois, par injection. Mais cela n'a pas marché. La détenue a été transportée à l'hôpital.

Les mots manquent.

Et pour les petites hordes d'humiliants qui passent leur temps à vociférer les fadaises d'extrême droite sans réfléchir plus loin que le début de leur petit doigt, soulignons que Christa Pike, qui a tué une étudiante, était enfermée depuis 31 ans. Sauf si la justice américaine s'est trompée, ce qui arrivé plus souvent qu'on ne l'imagine, elle était coupable de ce meurtre.

Mais Christa Pike était aussi victime, notamment de négligence et de violences se*****es subies dans son enfance.
Cela n'excuse pas un autre crime, évidemment.

Mais il faudrait être volontairement aveugle et bête pour ne pas voir de lien entre la violence subie puis la violence perpétrée.

L'extrême droite tente toujours vainement de justifier la violence d’État au nom des victimes, qu'elle prétend connaître alors qu'elle s'en contrefout.
Christa Pike a d'abord été victime, puis meurtrière.

Il serait intéressant de savoir comment l'Etat pourrait contribuer à empêcher de passer du premier stade au second.
Alice Miller, psychanalyste et philosophe, en dit quelque chose:

"Nous ne pouvons rien changer à notre passé, faire que les dommages qui nous ont été infligés dans notre enfance n'aient pas eu lieu. Mais nous pouvons nous changer, nous "réparer", regagner notre intégrité perdue. Pour cela, il faut nous décider à considérer de plus près le savoir que notre corps a emmagasiné sur les événements passés, et à le faire émerger à notre conscience. Cette voie est certes inconfortable, mais c'est la seule, semble-t-il, qui nous permette de sortir enfin de l'invisible prison de notre enfance et de nous transformer, d'inconsciente victime du passé, en un homme."*

Lorsque la famille est défaillante, lorsqu'il n'y a pas de proches secourables, les services de l'Etat devraient intervenir, par une action sociale de soutien, d'éducation et de substitution.
En cette matière, l’État est massivement défaillant.

Et le fait qu'il consacre infiniment plus d'argent à construire des murs de prisons plutôt qu'à prendre soin des enfants est sans aucun doute la cause de sérieux problèmes à venir.

Encore une fois, et toujours: il est temps de fermer de nombreuses prisons et d'utiliser l’argent public à bon escient.

Nota Bene: les auteurs de commentaires qui se réjouiraient d'une manière ou d'une autre du sort infligé à Crista Pike par les Etats-Unis seront immédiatement bloqués.

*
L'avenir du drame de l'enfant doué, 1979.

Une cour d'appel fédérale américaine a suspendu in extremis, mercredi 30 septembre, l'exécution de Christa Pike dans le Tennessee, qui devait être la première femme mise à mort aux États-Unis depuis…

La politique pénale actuelle est tout à fait irrationnelle. L'enfermement de masse est massivement un échec.La prison pr...
30/09/2026

La politique pénale actuelle est tout à fait irrationnelle. L'enfermement de masse est massivement un échec.
La prison provoque la récidive, génère de l'exclusion sociale à la pelle, engorge les tribunaux, ne permet pas d'éviter le crime, crée de la maladie, coûte une fortune, génère une souffrance inutile massive. Si elle est utile dans certains cas, c'est l'exception plutôt que la règle.

Voir ce bref reportage pour la situation chez les voisins, en France.
Mutatis mutandis, l'analyse s'applique à la Belgique.

Le reportage compte un nombre fort important d'informations dans un temps bref: à regarder deux fois plutôt qu'une.

NB: en France le cout de l'enfermement moyen d'une personne indiqué dans ce reportage est de 30.000 euros/an.
En Belgique, c'est de 50.000 euros à 70.000 euros/an (pour la méga prison de Haren).

C'est le lieu de punition par excellence. L'endroit où l'on enferme...

Un petit rappel sur l'origine de la mégaprison de Haren, qui était un problème structurel dès l'origine.Malgré les mobil...
29/09/2026

Un petit rappel sur l'origine de la mégaprison de Haren, qui était un problème structurel dès l'origine.

Malgré les mobilisations incessantes de 2012 à 2022, les partis politiques ont soit soutenu la construction de ce mégaproblème, soit l'ont laissé passer.

Comme prévu, la mégaprison n'a pas permis de fermer la prison de Saint-Gilles, qui est dans une situation absolument désastreuse.
Comme prévu, la mégaprison n'a pas fait reculer la surpopulation carcérale, bien au contraire elle a aggravé le problème en l'étendant.
Comme prévu, la mégaprison ne permet pas d'assurer des conditions de détention dignes, puisqu'il n'y a pas assez d'accompagnement, trop de détenus, pas assez de personnel, et que la prison est mal localisée.
Comme prévu, la mégaprison n'offre pas des conditions de travail suffisantes aux gardiens, qui sont trop peu nombreux dans une structure maladaptée, trop technique, trop éloignée du palais de justice, mal desservie en transports.
Comme prévu, la mégaprison coûte une fortune, et ponctionne massivement le budget de la Justice pour enrichir des multinationales douteuses, avec le soutien actif de la CGSPPP qui continue de demander plus de prisons PPP.

La solution à ce désastre intégral passe nécessairement par la fermeture de nombreuses prisons.
Puisque plus il y a de prisons, plus on les remplit, plus il y a de surpopulation carcérale, et plus il y a de récidive.
La prison doit être la peine ultime, comme le nouveau code pénal le prévoit - il faudra voir ce que produit son application.

On peut faire mieux, c'est plus juste, et cela coûte moins cher.

Et voici notre toute première enquête. Elle concerne le dossier brûlant de la maxi-prison de Haren. On n'aurait jamais imaginé déc...

Une publication interpellante du Conseil central de surveillance pénitentiaire, recueil de témoignage sur les milles et ...
28/09/2026

Une publication interpellante du Conseil central de surveillance pénitentiaire, recueil de témoignage sur les milles et une formes d'humiliation qu'inflige la prison.

Étonnant, nous soulignions cette fonction latente du système carcéral (humilier les détenus, mais aussi les travailleurs obligés de travailler dans des conditions de déshumanisation) il y a une semaine, sans avoir connaissance de cette parution.

✍️ "À l’origine du projet se trouve la volonté de donner une place à la parole de différents acteurs du monde pénitentiaire autour d’une même question : Quels visages l’humiliation prend-elle lorsque la surpopulation devient le quotidien de la prison ? La réponse ne pouvait être unique. Elle ne pouvait pas davantage être réduite à une définition ou à une analyse."

[On nous fait remarquer dans les commentaires que la présence de la drogue, en prison, et dans les causes qui mènent à la prison, reste largement absente du rapport. Traiter ce sujet central, sans tabou et de manière non stigmatisante est pourtant une nécessité première, vu le contexte.]

Elle est à découvrir ici:
https://ccsp.belgium.be/wp-content/uploads/2026/09/La-prison-humiliante-De-gevangenis-die-vernedert.pdf

L'article du soir:
https://www.lesoir.be/773402/article/2026-09-28/la-prison-humiliante-dans-lenfer-des-geoles-belges

🧐 On va bientôt devoir* se poser la question de savoir si cela vaut la peine de priver de liberté une personne grabatair...
24/09/2026

🧐 On va bientôt devoir* se poser la question de savoir si cela vaut la peine de priver de liberté une personne grabataire qui se déplace en rolator ou en chaise, en l'enfermant entre 4 murs pour 50-70.000 euros par an, sans soins adaptés.
💡 Il n'est peut-être pas tout à fait impossible que l'on puisse trouver une solution un peu plus judicieuse.
🤔 Il n'est pas impossible qu'en plus cela soit plus juste et que cela coûte moins cher.

✍️ "La population pénitentiaire âgée de plus de 60 ans s'élevait à 719 personnes en juin 2026, contre 550 en janvier 2019 en Belgique, soit une hausse de 31%. Alors que le nombre de personnes âgées augmente, les infrastructures ne sont plus adaptées, est-il signalé dans ce rapport.

Les conditions de détention posent problème en matière de mobilité, de perte d'autonomie et d'accès aux soins ou à la fin de vie. "La question centrale est de savoir à quel moment un détenu d'un certain âge cesse d'être considéré comme un profil à haut niveau de sécurité pour devenir avant tout un patient", a souligné le vice-président du CCSP, Pieter Houbey."

*Cette question se pose déjà, mais avec le vieillissement de la population carcérale et la surpopulation planifiée par les gouvernement successifs, elle se pose de manière renouvelée.

Le nombre de détenus vieillissants augmente rapidement et nos prisons doivent s’adapter à cette évolution. Le Conseil central de surveillance pénitentiaire (CCSP) plaide pour la mise en place d'une politique globale et intégrée répondant aux besoins des personnes âgées détenues en Belgiq...

Les prisons débordent, toujours plus.C'est le fait d'une politique pénale absolument inappropriée.Mais c'est également l...
22/09/2026

Les prisons débordent, toujours plus.
C'est le fait d'une politique pénale absolument inappropriée.

Mais c'est également le fait de toutes les autorités qui acceptent l'inacceptable, et qui ne réagissent pas adéquatement aux condamnations constantes de l’État pour sa politique pénitentiaire illégale par de nombreux aspects.

Et parmi ces autorités, il y a les bourgmestres.
Ils ont le devoir de prendre les mesures qui permettent d'empêcher la surpopulation carcérale.

Plutôt que faire grève pour mobiliser LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL QUI VEUT AGGRAVER LE PROBLÈME EN CONSTRUISANT PLUS DE PRISONS, ce qui ne marchera donc jamais, les syndicats auraient sans doute bien intérêt à tourner leurs actions vers les autorités communales.

S'ils veulent éviter la surpopulation carcérale.

En attendant de fermer de nombreuses prisons, puisque plus il y a de prisons, plus elles sont remplies, plus donc le problème est étendu et grave.

✍️ "Les prisons belges comptaient lundi 599 détenus dormant au sol, soit 55 de plus que le 15 septembre dernier. Au total, 13.434 personnes sont incarcérées dans les prisons du pays pour 10.795 places disponibles, selon des chiffres communiqués par les syndicats."

Depuis la semaine dernière, 79 détenus supplémentaires ont été enregistrés : 19 dans les prisons néerlandophones, 36...

🟥 On lit sur ce mur énormément de commentaires de personnes qui affirment qu'il faut renvoyer les détenus étrangers chez...
21/09/2026

🟥 On lit sur ce mur énormément de commentaires de personnes qui affirment qu'il faut renvoyer les détenus étrangers chez eux, qu'ils ne sont bons à rien, qu'il faut même les tuer, etc., etc.
Des propos d'une violence, d'une inhumanité et d'une bêtise absolument consternante.

Ces propos restent le fait d'une petite minorité, fort heureusement. Ils témoignent aussi certainement de parcours de vie frappés par l'humiliation. Ils n'en sont pas moins inacceptables et nocifs pour la société (les propos, pas les personnes).

Dans le même temps, ces propos semblent bloqués dans l'absence de perspective, l'impossibilité de penser les choses autrement que par la punition de l'enfermement et de l'humiliation qu'elle provoque. Comme s'il n'y avait pas d'autre solution que d'enfermer un maximum de personne, et de considérer les personnes enfermées comme des sous-humains.

Tout cela n'est pas malin, tout cela est toxique pour la société, mais surtout, tout cela est faux.

Pour s'en souvenir - puisque tout le monde le sait au fond - il est bien utile d'écouter des témoignages de première main.
Celui de Yazid Kherfi, en France, est de ceux-là.

Traité de con et de bon à rien toute sa vie (l'humiliation, toujours), il a d'abord commencé une belle carrière de délinquant. Enfermé, visé par un ordre de quitter le territoire, il est exactement le genre de personne qui se trouvent violemment méprisés par les commentaires bas de plafond que l'on lit trop (beaucoup, trop) sur ce mur.
Puis il a rencontré des personnes qui ont vu en lui autre chose qu'une humiliation, mais un homme qui mérite le respect et qui est doué de très nombreuses qualités.
A partir de là, il a commencé à construire une autre trajectoire.

Désormais, il est professeur d'université, il forme les gardiens de prison et les policiers.

Écoutez son témoignage, il est lui-même l'antidote à la bêtise et à l'humiliation qui se répandent comme un poison par les temps qui courent.

✍️ "Le désœuvrement, l'isolement et le recul des adultes mènent parfois certains jeunes à la délinquance, voire à la prison.
Pourtant, un regard, une rencontre peuvent tout changer. Faire se rencontrer des mondes qui s'ignorent souvent, renouer le dialogue avec les jeunes dans les cités où les institutions ont abandonné: c'est le quotidien de Yazid Kherfi, ancien détenu devenu militant et professionnel de la prévention de la délinquance. Il témoigne par son expérience qu'aucun parcours n'est tracé d'avance.

Désigné comme un bon à rien dans sa famille mais aussi à l’école, Yazid a trouvé dans sa bande de jeunes « voyous » une deuxième famille. Période ponctuée de 15 années de délinquance, 4 années de cavale et 5 années de prison. Il a su faire de son expérience, la clé de son travail actuel. Comme il ne rentrait dans aucune case, Yazid a préféré en construire une, bien à lui. Ainsi est né son métier de « Consultant en prévention urbaine », à la frontières des institutions de la justice d’un côté et dans les quartiers et les prisons de l’autre. L’ex détenu est aussi le co-auteur de deux livres : « Repris de justesse » et « Quand les banlieues brûlent » aux Editions la Découverte."

Le désœuvrement, l'isolement et le recul des adultes mènent parfois...

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