04/06/2026
RISQUER LA PRISON POUR UN HASHTAG ? Oui, c’est possible 🤬
En Arabie saoudite, utiliser le hashtag , qui appelle à la fin du système de tutelle masculine et défend les droits des femmes, peut suffire à te conduire derrière les barreaux. C’est ce qui est arrivé à Manahel al Otaibi.
Cette militante saoudienne a récemment passé son troisième anniversaire en prison, le 29 mai. Son « crime » : avoir publié des tweets accompagnés de ce hashtag et partagé des photos d’elle sans abaya. Pour ces gestes, elle a été condamnée pour de prétendues « infractions liées au terrorisme ».
💥 Mais son histoire va plus loin. Pendant sa détention, Manahel al Otaibi a été victime d’une disparition forcée de cinq mois. Sa famille rapporte également de graves mauvais traitements : isolement prolongé, violences physiques, et une jambe cassée à la suite de coups. Aujourd’hui, après plus de trois ans d’emprisonnement, son état de santé inquiète profondément ses proches.
Son incarcération apparaît profondément injuste. Revendiquer des droits fondamentaux et l’égalité ne devrait jamais être traité comme un crime. La mobilisation doit continuer jusqu’à sa libération immédiate et inconditionnelle.
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