SLFP Cheminots

SLFP Cheminots Le SLFP Cheminots reste attentif à la défense et au bien-être de tous les cheminots

🚨 Le SLFP-Cheminots dit NON au dossier relatif aux scanners 🚨Lors du SCPN du 3 juin 2026, le SLFP-Cheminots a rendu un a...
03/06/2026

🚨 Le SLFP-Cheminots dit NON au dossier relatif aux scanners 🚨

Lors du SCPN du 3 juin 2026, le SLFP-Cheminots a rendu un avis négatif concernant le dossier relatif aux scanners.

Soyons clairs : le problème ne réside pas dans le coût de ces scanners, mais bien dans la sécurité de nos accompagnateurs de train.

La direction a présenté cette mesure comme une mesure de sécurité. Pourtant, chacun sait aujourd’hui qu’elle est directement liée au principe du « No Cash On Board » et à la suppression de la vente de billets à bord à partir du 1er juillet 2026.

Là où un accompagnateur de train pouvait auparavant établir un titre de transport avec un supplément de 9 euros, il sera désormais contraint d’établir un C170, ce qui entraînera pour le voyageur un montant supplémentaire de 90 euros en plus du prix du billet.

Même s’il est possible, dans certains cas, d’obtenir l’annulation de cette amende via le Helpdesk lorsque le voyageur n’est pas responsable de la situation – par exemple en cas de distributeur de billets défectueux – c’est l’accompagnateur de train qui devra faire face aux réactions des voyageurs sur le terrain. Cette situation entraînera inévitablement davantage de discussions, de tensions et potentiellement d’agressions à bord des trains.

Le SLFP-Cheminots ne peut soutenir une mesure qui augmente les risques de conflits et d’incidents pour nos accompagnateurs de train. La sécurité du personnel doit rester une priorité absolue et ne peut être sacrifiée au profit d’objectifs opérationnels ou commerciaux.

Nous continuerons à défendre des solutions qui garantissent à la fois un service de qualité aux voyageurs et la sécurité de nos collègues.

✊ Message syndical – Séjour à l’étranger pendant une incapacité de travailPeut‑on séjourner en Belgique ou à l’étranger ...
02/06/2026

✊ Message syndical – Séjour à l’étranger pendant une incapacité de travail

Peut‑on séjourner en Belgique ou à l’étranger pendant une période d’incapacité de travail ? OUI — mais uniquement avec autorisation préalable.

Beaucoup d’entre vous nous interrogent sur les règles concernant un séjour hors domicile pendant une incapacité de travail. Voici un rappel clair et essentiel :

🔹 Personnel statutaire

Si vous êtes statutaire et en incapacité totale ou partielle (travail adapté médical), vous devez toujours demander une autorisation avant votre départ, quelle que soit la durée ou la cause de l’incapacité (maladie, accident privé, accident du travail).

Procédure :

▪️Introduire le formulaire au moins 15 jours avant le départ.
▪️En cas de maladie ou accident privé : envoyer à PService Desk Medical
▪️En cas d’accident du travail ou sur le chemin du travail : envoyer à PAccidents@Work
▪️Le médecin-conseil ou le médecin de l’administration rend une décision.
▪️Une éventuelle visite de contrôle peut être imposée.
▪️En cas d’accord : informer votre hiérarchie et adapter votre déclaration de maladie.

🔹 Personnel contractuel

Les contractuels doivent respecter les règles de :

▪️Leur mutuelle (maladie ou accident privé)
▪️Ethias (accident du travail)

Là aussi : pas d’autorisation = risque de sanction financière.

🔹 Pour tout le monde

Si vous obtenez l’autorisation, vous devez prévenir votre ligne hiérarchique et mettre à jour votre adresse de séjour dans votre déclaration de maladie. Le non‑respect de la procédure peut entraîner des sanctions financières.

Besoin d’aide ou de clarification ? Contactez votre délégué syndical. Ensemble, on est plus forts.

26/05/2026
🚲 𝐌𝐲 𝐁𝐢𝐤𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 (𝐥𝐞𝐚𝐬𝐢𝐧𝐠 𝐯𝐞́𝐥𝐨) 🚲Bonne nouvelle ! La plateforme My Bike sera exceptionnellement ouverte du 📅 1er juin 202...
19/05/2026

🚲 𝐌𝐲 𝐁𝐢𝐤𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 (𝐥𝐞𝐚𝐬𝐢𝐧𝐠 𝐯𝐞́𝐥𝐨) 🚲

Bonne nouvelle ! La plateforme My Bike sera exceptionnellement ouverte du 📅 1er juin 2026 au 19 juin 2026 (15h). Durant cette période, les collaborateurs pourront consulter leur budget disponible et souscrire au plan de leasing vélo.

✅ 𝐏𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬

Il est toujours possible de participer à My Bike.

🔹 Agents statutaires
• La date limite pour réserver préalablement le pécule de vacances était fixée au 12 avril 2026.
• Vous ne l’avez pas fait ? Pas de problème, vous pouvez encore participer.
➡️ Attention : le budget complet de la première année de leasing sera alors retenu en une seule fois sur le salaire de juin 2026.

📌 Décompte définitif en juin 2026 :
• Pécule de vacances réservé à l’avance ?
➡️ Les éventuels montants restants seront remboursés en juillet 2026.
• Pas de réservation effectuée ?
➡️ Retenue complète du budget de la première année sur le salaire de juin.

🔹 Contractuels
Vous êtes contractuel et vous envisagez de commander un vélo via My Bike ?
👉 Votre budget My Bike est financé via le salaire mensuel.
✅ Vous ne devez donc :
• faire aucune déclaration préalable ;
• réserver aucun pécule de vacances.

📝 𝐏𝐫𝐨𝐜𝐞́𝐝𝐮𝐫𝐞

1️⃣ Rendez-vous dans :
My HR Requests > Nouvelle demande > Mes processus > Rémunération et avantages > My Bike.

2️⃣ Consultez votre budget disponible.

3️⃣ Vous n’avez pas encore de compte Myo2o Biker ?
➡️ Activez-le via « Création utilisateur o2o ».
➡️ O2o vous enverra ensuite les données de connexion par e-mail.

4️⃣ Demandez une ou plusieurs offres auprès d’un vendeur o2o agréé.
📌 Mentionnez toujours « HR Rail – My Bike » sur l’offre.

5️⃣ Introduisez votre commande via la plateforme pendant la période d’ouverture.

6️⃣ Ajoutez l’offre choisie pour validation.
⚠️ Une seule offre par commande est autorisée.

✅ 𝐕𝐚𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

Après approbation par o2o et HR Rail :
📧 vous recevrez un e-mail de confirmation de HR Rail ;
📧 ensuite, un e-mail vous invitera à signer numériquement les documents nécessaires.

🚴‍♂️ N’attendez pas trop longtemps et consultez rapidement vos possibilités dans le cadre du plan My Bike !

⚠️ NOUVEAU SYSTÈME DE SCAN : QUI GAGNE, QUI PERD ? ⚠️Lors de la réunion avec la direction, les simulations concernant le...
14/05/2026

⚠️ NOUVEAU SYSTÈME DE SCAN : QUI GAGNE, QUI PERD ? ⚠️

Lors de la réunion avec la direction, les simulations concernant le nouveau système de scan et son impact sur la prime ont été discutées.

📌 Rémunération par scan :
• De 0 à 300 scans → 0 €
• De 301 à 1800 scans → 0,035 € par scan
• De 1801 à 3000 scans → 0,015 € par scan
• Plus de 3000 scans → 0,005 € par scan

📊 Que montrent les simulations ?
➡️ Environ 20 % du personnel conserve une prime plus ou moins identique.
➡️ Environ 50 % gagnent 6 € ou plus par mois.
➡️ Mais environ 30 % perdent 6 € ou plus par mois.

📌 Important à savoir :
Avec le nombre actuel de scans, l’enveloppe complète est utilisée.
L’enveloppe peut augmenter si le nombre de scans effectués augmente également.

❓ Des questions importantes ont été posées :
➡️ Que se passe-t-il en cas de scans manquants à cause de problèmes techniques ?
Selon DITA, ceux-ci seraient corrigés rétroactivement via le helpdesk.

➡️ Que se passe-t-il en cas de trains bondés ou de problèmes avec les QR codes ?
La direction a répondu qu’aujourd’hui déjà, la vente de billets n’est pas toujours possible dans ce type de situation.

➡️ Le budget peut-il être augmenté ?
Non. Selon la direction, le budget global reste inchangé. Il est uniquement possible de déplacer les montants entre les différentes tranches.

Après un an, ce système sera évalué.

✊ Pour notre organisation, cela reste clair :
Un nouveau système ne peut pas conduire à une perte structurelle de prime pour les accompagnateurs de train qui effectuent aujourd’hui leur travail correctement et professionnellement.

Nous continuerons à suivre ce dossier de près et à défendre les intérêts du personnel.

𝗟𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 – 𝗙𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗶𝗻𝗾𝘂𝗶𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹’𝗮𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́Les accompag...
05/05/2026

𝗟𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 – 𝗙𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗶𝗻𝗾𝘂𝗶𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹’𝗮𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́

Les accompagnateurs de train expriment une vive inquiétude quant aux indemnités actuelles prévues pour le contrôle des titres de transport. Celles-ci sont jugées largement insuffisantes par de nombreux agents, particulièrement au regard de l’augmentation des responsabilités, de la complexité croissante du travail et de la charge administrative supplémentaire.

Par le passé, un accompagnateur de train percevait un pourcentage sur la vente de billets à bord. Ce système a ensuite été réduit à un forfait de 1 euro brut par billet vendu. Aujourd’hui, la vente à bord est totalement supprimée.

La perte de revenus qui en découle devait être compensée par une rémunération liée au contrôle des titres de transport. Or, dans la pratique, cette compensation s’avère totalement déséquilibrée et insuffisante.

Une question fondamentale se pose dès lors : en quoi la suppression de la vente de billets à bord contribue‑t‑elle à la diminution de l’agressivité ?

Auparavant, un accompagnateur de train pouvait, moyennant une indemnité limitée, vendre un billet à des voyageurs se trouvant sans titre de transport pour des raisons légitimes, comme une borne automatique défectueuse. Cette possibilité permettait d’apaiser les tensions, de favoriser la compréhension mutuelle et de régulariser immédiatement la situation.

Aujourd’hui, il ne reste plus que l’établissement d’un formulaire C170, permettant au voyageur de se mettre ultérieurement en règle au guichet, le plus souvent assorti d’une amende de 90 euros. Cette procédure implique pour l’accompagnateur de train une charge administrative considérable, une perte de temps importante et aucune compensation supplémentaire.

Par ailleurs, l’acceptation d’une carte d’identité numérique de la SNCB ou d’une photo d’un document d’identité oblige l’accompagnateur à encoder manuellement l’ensemble des données personnelles, ce qui ralentit encore le contrôle et augmente le risque d’erreurs. À cela s’ajoute le fait qu’une partie de ces dossiers C170 est finalement classée sans suite, ce qui soulève de sérieuses questions quant à l’efficacité du système et au taux réel de recouvrement des amendes.

Cette méthode de travail entraîne inévitablement des discussions avec les voyageurs. C’est toujours l’accompagnateur de train qui doit expliquer et justifier l’amende. Cela accroît non seulement la charge de travail, mais aussi le risque d’agression verbale — précisément ce que l’on prétend vouloir réduire.

En raison de l’alourdissement des tâches administratives, les accompagnateurs disposent de moins de temps pour contrôler les titres de transport. Cela se traduit par moins de contrôles, une rémunération encore réduite et, à nouveau, une perte de revenus. Ils sont ainsi confrontés à un choix absurde : donner la priorité aux contrôles pour compenser leur salaire, ou remplir des formulaires avec toutes les discussions et tensions que cela implique. Soyons honnêtes : plus de contrôles signifient plus de revenus, moins de C170 et moins de conflits à bord.

Les accompagnateurs de train sont donc en droit de se demander si cette réforme a été suffisamment réfléchie. Davantage de travail, plus de tensions et une rémunération en baisse ne constituent pas une base durable pour garantir un service ferroviaire sûr, efficace et respectueux des voyageurs.

Une révision en profondeur des compensations ainsi qu’une prise en compte réaliste de la réalité quotidienne des accompagnateurs de train s’imposent de toute urgence.

Un accompagnateur de train inquiet

Après les pensions et le statut, le gouvernement s’attaque désormais aux ateliers  en particulier aux ateliers de tracti...
07/04/2026

Après les pensions et le statut, le gouvernement s’attaque désormais aux ateliers en particulier aux ateliers de traction.
Le ministre Jean-Luc Crucke a indiqué, en réponse à une question parlementaire, que la SNCB souhaite améliorer la fiabilité notamment par des recrutements supplémentaires, une lutte contre l’absentéisme et l’introduction de semaines de travail adaptées ainsi que davantage de travail en équipes.

Mais soyons clairs :
ces projets signifient une fois de plus davantage de flexibilité pour le personnel… sans compensation équitable en retour.

➡️ Depuis 2019, les ateliers de traction travaillent déjà avec un système de cinq semaines
➡️ En 2025, des adaptations supplémentaires s’y sont ajoutées (fascicule 541)
➡️ À présent, de nouvelles propositions sont à nouveau sur la table, avec un impact lourd sur la vie privée et familiale

Les signaux venant du terrain sont clairs :
des collègues envisagent de partir. Et honnêtement ? C’est compréhensible.

On entend de plus en plus souvent :
« Si nous devons travailler comme dans le privé, alors qu’on nous paie aussi comme dans le privé. »

Car les différences sont importantes :
❌ Prime de fin d’année inférieure
❌ Indemnité vélo limitée
❌ Chèques-repas moins élevés
❌ Pas de véritable assurance pension complémentaire
❌ Pécule de vacances inférieur
❌ Une rémunération du travail en équipes qui n’est pas à la hauteur de la flexibilité exigée

Et pourtant… sur tout cela, le silence demeure.

Le sentiment est très fort que l’ouvrier est de plus en plus pressuré.

Peut-être que cela suffit.

👉 Il est temps de défendre nos droits
👉 Il est temps d’exiger le respect pour le personnel
👉 Il est temps d’avoir de véritables négociations avant d’imposer une nouvelle fois des changements

Ensemble, nous sommes plus forts.

SLFP-Cheminots

Lizer la lettre ici: https://slfp-cheminots.be/news/lettre-ouverte-%C3%A0-la-direction-de-la-sncb-et-au-ministre

📢Réunion Securail avec le management – Points clés📢
02/04/2026

📢Réunion Securail avec le management – Points clés📢

‼️Chaque jour, les agents Securail sont en première ligne. Cette affiche rappelle simplement que la sécurité n’est pas u...
05/03/2026

‼️Chaque jour, les agents Securail sont en première ligne. Cette affiche rappelle simplement que la sécurité n’est pas un luxe mais une nécessité. Soutien à tous ceux qui veillent sur nos trains et nos gares. 👮‍♂️

03/03/2026

Maintenant que le Conseil d'État critique aussi sévèrement la réforme des pensions du gouvernement fédéral, la pression sur ce dossier augmente. Selon l'avis rendu, la base juridique est insuffisante, les fonctionnaires risquent de perdre leur protection et l'écart entre les pensions des hommes et des femmes pourrait se creuser.

👉Ce sont les mêmes arguments que le SLFP avait déjà défendus à la table des négociations, notamment la violation du principe constitutionnel du standstill. Celui-ci stipule que certains droits ne peuvent être supprimés sans justification approfondie.

⚖ Selon le Conseil d'État, le gouvernement doit démontrer plus clairement que ses mesures sont proportionnées. Or, à notre avis, elles ne le sont absolument pas.

Le ministre Jan Jambon annonce aujourd'hui dans le journal De Morgen des ajustements techniques, mais maintient son approbation du projet de loi.

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