Comité des Travailleurs.es Sans-Emploi de la CSC Bruxelles

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Pourquoi manifester le 12 mars ?LES MOTS DU POUVOIR :- « l’indexation limite la dispersion des salaires ». Traduction : ...
10/03/2026

Pourquoi manifester le 12 mars ?
LES MOTS DU POUVOIR :
- « l’indexation limite la dispersion des salaires ».
Traduction : Augmenter les inégalités salariales est un levier puissant de prospérité de l’économie (capitaliste).
- « la formation des salaires est trop figée ».
Traduction : il faut individualiser les salaires, en supprimant l’indexation automatique et surtout les augmentations barémiques ou liées à l’ancienneté.
- « les réglementations sont trop lourdes en Belgique ».
Traduction : il faut affaiblir le droit du travail et les règles de sécurité et de bien-être au travail.
- « il faut favoriser la rotation des travailleurs entre secteurs ». Traduction : il faut que l’emploi se calque sur le modèle intérimaire et il faut casser le carcan des indemnités de préavis et de rupture.
- « il faut doper la productivité des entreprises ».
Traduction : il faut licencier et augmenter le chiffre d'Affaires avec moins de personnel.
- « le système de formation des salaires est très (entendez trop) centralisé.
Traduction : pour une économie prospère, il faut idéalement supprimer les niveaux interprofessionnels et sectoriels de négociation des salaires et ne garder que le niveau de l'entreprise.
- « il faut supprimer l'indexation des salaires dans les secteurs en déclin ».
Traduction : il faut appauvrir les travailleurs au rythme du déclin des activités ou autrement dit, il faut faire payer aux travailleurs le manque d’anticipation de leurs directions et/ou du gouvernement.

https://auvio.rtbf.be/media/investigation-investigation-3442802
02/03/2026

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Alimentation, le goût amer du gaspillage, une enquête de Quentin Ceuppens Il y a 10 ans, la Wallonie mettait en place un plan pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Or, chaque année en Belgique, 3,6 millions de tonnes de nourriture s

Il faut revenir à la racine du problème : le vote populaire pour les droites radicales ne peut être réduit ni à une adhé...
24/02/2026

Il faut revenir à la racine du problème : le vote populaire pour les droites radicales ne peut être réduit ni à une adhésion doctrinale à leurs programmes, ni à une simple dérive autoritaire des classes populaires. Il faut prendre au sérieux une autre hypothèse : ce vote est aussi, et peut-être surtout, un vote de rupture, un vote de destruction. Non pas un vote « pour » un avenir précis, mais un vote « contre » un ordre institutionnel qui a cessé d’être crédible. Lorsque des institutions ne tiennent plus leurs promesses fondamentales, leur effondrement devient non seulement pensable, mais parfois désirable.

Le diagnostic dominant face à la montée des droites radicales repose souvent sur une erreur d’analyse : il suppose que le problème principal serait une forme

https://droitpauvrete.be/limitation-chomage-r***e-1-2026/
13/02/2026

https://droitpauvrete.be/limitation-chomage-r***e-1-2026/

Les élections fédérales de juin 2024 ont conduit à la formation, en janvier 2025, de la coalition Arizona des droites, avec Vooruit, indispensable du côté néerlandophone en raison du cordon sanitaire établi autour du Vlaams Belang, alors qu'aucun apport de gauche n'était nécessaire côté ...

Olivier Malay3 h ·Dans l'Avenir ce lundi : avec mes collègues, nous calculons la facture des gouvernements Arizona et Az...
09/02/2026

Olivier Malay
3 h
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Dans l'Avenir ce lundi : avec mes collègues, nous calculons la facture des gouvernements Arizona et Azur (MR et Engagés) pour les travailleurs et les familles. La réalité est loin des promesses de + 500 € par mois.
"Résultat : loin de gagner en pouvoir d'achat, les ménages devront au contraire absorber une multitude de nouvelles charges. Au total, l'ensemble de ces mesures pourrait représenter un surcoût annuel de 3 873 euros par ménage
[...]
Il s'agit évidemment de nuancer ce montant, puisque les citoyens ne sont pas nécessairement concernés par l'ensemble des mesures. Néanmoins, la combinaison de plusieurs points suffit déjà à exercer une pression non négligeable sur le portefeuille.
[...]
Le syndicat a passé en r***e quatorze mesures, dont certaines s'avèrent particulièrement douloureuses pour la population. Olivier Malay pointe notamment celles qui s'appliqueront, peu ou prou, à tout le monde. "À cet égard, la hausse des taxes et des accises est problématique. On peut partir du principe que la hausse des accises sur le gaz, le fioul et le diesel concernera presque tous les Belges."
Selon la même méthode de calcul, l'augmentation des taxes sur les nuitées en hôtel et en camping, mais aussi sur les plats à emporter ou les abonnements sportifs, coûterait 167 euros par an. "En moyenne, cette hausse des taxes et des accises touchera un ménage à hauteur d'environ 250 euros par an."
La CSC dénonce en outre les économies dans les soins de santé, qui impacteront l'ensemble des Belges. "On se dirige vers un moindre remboursement des frais de médecin et de médicaments", dénonce l'économiste. Les frais supplémentaires seraient de l'ordre de 132 euros par an.
[...]
Certaines mesures, ciblant des catégories spécifiques de la population, s'annoncent par ailleurs très onéreuses. C'est notamment le cas de la limitation des primes de nuit, qui ne seront désormais versées que pour un travail presté entre 23 h et 6 h, alors qu'elles couvrent actuellement la tranche horaire allant de 20 h à 6 h.
"Pour un ouvrier payé 18 euros l'heure qui va perdre une heure de prime de nuit chaque jour à 30 % de sursalaire (CP 119), la perte sera de 868 euros nets par an".
Autre mesure lourde de conséquences : la réduction du quotient conjugal entraînera une perte moyenne de 1 322 euros par an pour les couples ne disposant que d'un seul revenu.
Notre interlocuteur souligne encore la baisse des primes liées aux heures supplémentaires. "Ce gouvernement pérennise le système, jusque-là temporaire, des heures supplémentaires volontaires instaurées pour la première fois durant la crise Covid."
Si ces heures bénéficient d'une défiscalisation, elles ne donnent droit à aucun sursalaire de 50 ou 100 %. "Par conséquent, pour un salaire brut de 20 euros, un travailleur prestant une heure supplémentaire aura 20 euros nets dans sa poche, contre 26,9 euros dans le système des heures supplémentaires normales." En pratique, une personne réalisant 60 heures supplémentaires sur l'année subira ainsi une perte de 413 euros nets.
Bien que ce mécanisme ne soit pas directement issu du programme de l'Arizona, Olivier Malay estime que le gouvernement fédéral l'ancre désormais de manière plus structurelle. " Jusqu'ici, les heures supplémentaires volontaires étaient peu utilisées par les entreprises, car elles avaient vocation à rester temporaires. Mais depuis l'annonce de l'Arizona, on se retrouve face à des sociétés qui veulent faire basculer le système d'heures supplémentaires classiques vers des heures volontaires pour économiser 25 % de coût du travail. Il s'agit donc d'une amplification significative d'un dispositif qui était, à l'origine, tout à fait marginal."
Les coalitions Azur également dans le viseur
Le calcul réalisé par la CSC ne porte pas uniquement sur les mesures propres à l'Arizona, étant donné qu'environ la moitié d'entre elles découlent des coalitions Azur en place en Région wallonne et à la Fédération Wallonie-Bruxelles.
"Que ce soit au Fédéral ou aux échelons communautaire et régional, c'est la même logique d'économies qui prévaut, soutient l'économiste de la CSC, Olivier Malay. Ce n'est en soi pas étonnant, étant donné que ce sont les mêmes partis qui sont au pouvoir."
Au regard des politiques menées, et jugées austères, le syndicat exige surtout "une amélioration de la qualité de vie de la population".
Le minerval, pas indolore
Concernant les coalitions Azur, l'organisation syndicale déplore entre autres la hausse du minerval dans l'enseignement supérieur qui risque de grever le budget des familles. Le prix d'une année d'étude devrait désormais atteindre 1194 euros.
Selon les estimations du gouvernement, cette augmentation concernerait environ 58 % des 130 000 étudiants de la Fédération Wallonie-Bruxelles, même si les dispositifs de gratuité ou de minerval réduit pour certains publics resteront en vigueur.
Ce changement devrait représenter une charge financière supplémentaire de 357 euros par ménage.
Crèches, stages : un impact sur les plus jeunes
Alors que le coût des études supérieures augmente, les parents devront également faire face à des dépenses accrues dès l'entrée en crèche de leurs enfants." Les subventions de l'ONE vont être gelées pendant deux ans. Or, les frais des crèches vont continuer à augmenter, que ce soit pour le salaire du personnel, pour l'énergie, etc. Les crèches vont devoir demander aux parents de payer plus cher afin de compenser cette perte de subvention. En moyenne, ce sera 110 euros par an", détaille le syndicat.
Enfin, la CSC dénonce la hausse du coût des fournitures scolaires ainsi que l'augmentation du coût des activités de loisirs, comme les stages Adeps ou encore l'inscription dans une académie de musique, qui deviendra payante pour les enfants de moins de 12 ans.
L'article complet ci-dessous ⬇️⬇️

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