10/10/2026
Abû Saʿîd al-Khudrî rapporte ce hadith, et le professeur Mouhameth Ndiaye le lit tel quel :
« Quand le cercueil est placé et que les hommes le portent sur les encolures, si le mort était vertueux, il dit : hâtez-vous de me présenter à mon destin. S'il était non vertueux, il dit à sa famille : malheur à moi, où me portez-vous ? Sa voix est entendue de toutes choses sauf de l'être humain, car s'il l'entendait, il en tomberait foudroyé. »
Puis il commente ce que cela déplace :
« On pense que dès que le mort est mort, c'est fini. Non, ils nous entendent. Ils sont même en train de nous parler, mais nous, on ne les entend pas. »
Et il refait le trajet dans les deux sens : celui qui est bon presse ceux qui le portent, celui qui ne l'est pas demande où on l'emmène. Si nous entendions ces cris, dit-il, nous serions dans un tout autre état.
Extrait du séminaire du 22 juin 2026 sur la mort, ce qui la précède et ce qui la suit — Professeur Mouhameth Ndiaye, directeur de l'Institut Al Mihrab.
📚 Institut Al Mihrab — Bruxelles
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