Fédération Cidj

Fédération Cidj Contactgegevens, kaart en routebeschrijving, contactformulier, openingstijden, diensten, beoordelingen, foto's, video's en aankondigingen van Fédération Cidj, Non-profitorganisatie, Rue Saint-Ghislain, 29, Brussels.

Le CIDJ asbl est une organisation de jeunesse 👥 et une fédération de centres d'information et de documentation pour jeunes reconnue par la fédération Wallonie-Bruxelles ℹ️

18/06/2026
17/06/2026

Les allocations d'études constituent un rempart essentiel contre la précarité étudiante, phénomène qui touche entre 9 % et 42,6 % des étudiants en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). Alors qu'un étudiant doit débourser entre 7.000 et 16.000 EUR par an pour couvrir l'ensemble de ses frais...

12/06/2026

Une fois de plus, merci à Résonance Asbl pour leur invitation au Pédapéro 🗣

Une soirée dédiée au partage d'outils pédagogiques entre professionnel·les du secteur jeunesse... où l'ambiance et la convivialité sont toujours au rendez-vous 🌞📅

📈 Le prix du minerval augmentera dès la rentrée 2026. N’oublie pas que des aides existent : plus de 4 étudiant·es sur 10...
10/06/2026

📈 Le prix du minerval augmentera dès la rentrée 2026. N’oublie pas que des aides existent : plus de 4 étudiant·es sur 10 pourront bénéficier d’une réduction ou de la gratuité via l’allocation d’études.
Plus d’infos : bruxelles-j.be (lien en bio 🔗)
Une collaboration avec Bruxelles-J, Le Forum - Bruxelles contre les inégalités, Street Law Clinic en droit social, Infor Jeunes Bruxelles et SIEP Bruxelles

La Fédération Cidj soutien ce communiqué de presse publié par ProJeuneS asbl et porté par 72 organisations et collectifs...
09/06/2026

La Fédération Cidj soutien ce communiqué de presse publié par ProJeuneS asbl et porté par 72 organisations et collectifs pour exprimer leur colère, leur indignation et leur profonde préoccupation face aux nombreux témoignages reçus ces derniers jours concernant le traitement réservé à des jeunes, souvent mineurs, lors de mobilisations organisées à Bruxelles et ailleurs en Wallonie.

Les organisations signataires demandent :
l’ouverture d’enquêtes indépendantes sur les incidents signalés ;
une communication transparente des autorités sur les interventions ayant impliqué des mineurs ;
le respect strict du cadre légal applicable aux mineurs lors de tout contrôle, retenue ou privation de liberté ;
la garantie effective pour tout mineur privé de liberté de toujours pouvoir contacter rapidement ses parents, une personne de confiance ou un avocat ;
une formation renforcée des forces de l’ordre aux droits de l’enfant ;
la mise en place d’un mécanisme de signalement accessible aux jeunes qui estiment avoir subi une atteinte à leurs droits ;
la publication de données relatives aux interventions impliquant des mineurs lors de manifestations ;
la désignation d’une instance indépendante chargée d’évaluer le respect des droits des mineurs lors des mobilisations récentes et de formuler des recommandations publiques ;
la mise en place de protocoles spécifiques pour l’encadrement des manifestations impliquant un nombre important de mineurs et des jeunes, privilégiant la médiation, le dialogue et la prévention.
Nous appelons également l’ensemble des partis démocratiques à condamner sans ambiguïté toute violence illégitime commise à l’encontre de jeunes manifestants et à s’engager publiquement à garantir le respect effectif des libertés fondamentales des jeunes. ✊

🚫 NON aux violences policières !

À la suite des violences policières dénoncées lors des mobilisations des 4 et 5 juin 2026 à Bruxelles pour les droits des élèves, des étudiant.es, des enseignant.es et des détaché.es pédagogiques, nous exprimons notre solidarité avec les jeunes qui se sont mobilisés et réaffirmons notre attachement au respect de leurs droits fondamentaux. ✊💙

La liberté d’expression, le droit de manifester et l’intégrité de chaque jeune doivent être garantis en toutes circonstances. ⚖️

Nous refusons toute forme de violence à l’égard des jeunes et appelons à ce que toute la lumière soit faite sur les événements survenus lors de ces manifestations.

https://www.projeunes.be/2026/06/08/communique-de-presse-violences-signalees-lors-des-mobilisations/

La  Cidj soutien la carte blanche co-signée par Délégué général aux droits de l'enfant Ligue des droits humainsService D...
08/06/2026

La Cidj soutien la carte blanche co-signée par Délégué général aux droits de l'enfant Ligue des droits humainsService Droit des Jeunes de Bruxelles La FAPEO CEF - Comité des Élèves francophones Infor Jeunes - Réseau 📝

📣 Les événements survenus les 4 et 5 juin à Bruxelles, en marge des mobilisations contre le décret-programme relatif à l’enseignement, appellent une réaction claire, ferme et collective.

Des enseignants, des élèves, des jeunes, des familles et des acteurs associatifs se sont mobilisés pour exprimer leur inquiétude face à une réforme qui concerne directement l’école, les conditions d’apprentissage et l’avenir des enfants. Cette mobilisation relève d’un cadre démocratique fondamental : le droit de manifester, d’exprimer une opinion, de faire entendre une colère sociale, et le droit des jeunes à participer aux décisions qui les concernent.

Or, les images diffusées, les témoignages recueillis et les récits de personnes présentes sur le terrain suscitent une profonde inquiétude. Ils font état de jeunes manifestants, dont de nombreux mineurs ne troublant pas l’ordre public, exposés à des gaz lacrymogènes, repoussés, frappés, immobilisés au sol, colsonnés ou interpellés dans des conditions qui interrogent gravement le respect de leurs droits fondamentaux. Plusieurs témoignages évoquent aussi des interpellations visant plus particulièrement des jeunes racisés, ce qui impose un examen sérieux de possibles pratiques de profilage ethnique.

Des mineurs disent avoir été traités comme des fauteurs de troubles alors qu’ils étaient venus manifester, aux côtés de leur école et de leurs professeurs. Par ailleurs, des journalistes, dans l’exercice de leur mission d’information, ainsi qu’une députée, ont aussi été malmenés. Quand des mineurs, des professionnels de l’école, des journalistes et des mandataires publics rapportent avoir été exposés à des usages excessifs de la force, il ne s’agit plus d’un simple incident mais d’une action policière complètement disproportionnée et donc illégale.

Ces faits doivent être examinés avec sérieux, transparence et indépendance. Mais une chose doit être rappelée avec force : un enfant n’est pas un adulte. Même dans une manifestation, même dans une situation de tension, même lorsque l’ordre public doit être garanti, l’usage de la force à l’égard de mineurs doit rester strictement nécessaire, proportionné, individualisé et adapté. Les policiers ne peuvent en aucun cas recourir à un usage disproportionné de la force à l’égard de qui que ce soit, adulte comme enfant ; et lorsqu’il s’agit de mineurs, ils doivent en outre faire preuve d’une obligation particulière de protection.
Les policiers peuvent être confrontés à des situations complexes, parfois violentes. Ils doivent être outillés pour y faire face mais cette complexité ne peut jamais justifier une réponse indistincte ou disproportionnée, surtout lorsque des mineurs sont présents. La police détient le monopole de la force légale. Cela lui impose de faire preuve d’exemplarité.

Depuis ces événements, un argument revient avec insistance : « Des enfants n’ont rien à faire dans une manifestation ». Cette affirmation est fausse, dangereuse et contraire aux droits fondamentaux. Les enfants ont le droit d’avoir une opinion, de l’exprimer, d’être entendus et de se réunir pacifiquement. Leur participation à une mobilisation, surtout lorsqu’elle concerne leur école, leurs professeurs, leurs conditions d’apprentissage et leur avenir, n’est pas une anomalie démocratique. C’est l’expression concrète de leur citoyenneté en construction. Dire que les enfants n’auraient rien à faire dans une manifestation revient à leur dire qu’ils doivent subir les décisions politiques en silence. C’est oublier que les réformes de l’enseignement ne sont pas des débats abstraits entre adultes. Elles touchent directement les élèves, véritables sujets de droits.

À l’inverse, reconnaître ce droit ne signifie pas nier que des faits de violence, des dégradations ou des mises en danger ont pu avoir lieu. Ces faits pouvaient donner lieu à des arrestations ciblées et à des poursuites. Les réponses doivent toutefois rester individualisées, encadrées par le droit, proportionnées, éducatives lorsqu’il s’agit de mineurs, et fondées sur des faits établis. La responsabilité individuelle ne peut jamais devenir une punition collective.

C’est précisément dans les moments de tension que l’État de droit se mesure. Il ne se mesure pas à la capacité d’exercer la force. Il se mesure à sa capacité de la limiter et de protéger les citoyens.
Les droits de l’enfant ne sont pas une récompense réservée aux « enfants sages ». Ils valent pour tous les enfants, y compris ceux qui dérangent, ceux qui se trompent, ceux qui transgressent ou ceux qui sont suspectés d’avoir commis des faits répréhensibles. Les propos de responsables politiques évoquant des « camps de redressement » ou des dispositifs de type militaire pour des jeunes qualifiés de « casseurs » nous inquiètent profondément. Un État démocratique ne « redresse » pas sa jeunesse. Il l’écoute, il la protège, il la responsabilise et il lui garantit un avenir.

Nous demandons donc que les autorités judiciaires, policières et politiques prennent sans délai toutes les mesures nécessaires pour garantir un examen sérieux, indépendant et transparent des faits rapportés. Cet examen doit porter sur les comportements individuels, mais aussi sur la chaîne de commandement, les consignes données, les moyens utilisés, les conditions d’interpellation, l’usage des gaz lacrymogènes, des autopompes, des matraques, des colsons et de toute technique de dispersion, d’encerclement ou de nasse ayant pu affecter des mineurs.
Il convient donc que les mineurs concernés puissent être identifiés, protégés, informés de leurs droits et accompagnés dans leurs démarches éventuelles. Leur parole doit être prise au sérieux.

Enfin, au-delà de la situation particulière des derniers jours, nous appelons à la mise en place d’un plan d’action clair, opérationnel et évalué pour que de tels faits ne se reproduisent plus : formation renforcée des policiers aux droits de l’enfant, protocoles spécifiques pour toute intervention impliquant des mineurs, meilleure traçabilité de l’usage de la force, mécanismes de contrôle indépendants et indicateurs permettant de mesurer les progrès réalisés.

Défendre les droits des enfants et des jeunes, ce n’est pas nier la difficulté du travail policier. Ce n’est pas refuser toute intervention de maintien de l’ordre. C’est rappeler une exigence démocratique fondamentale : la force publique doit protéger, pas traumatiser.

CARTE BLANCHE.

Les événements survenus les 4 et 5 juin à Bruxelles, en marge des mobilisations contre le décret-programme relatif à l’enseignement, appellent une réaction claire, ferme et collective.

Des enseignants, des élèves, des jeunes, des familles et des acteurs associatifs se sont mobilisés pour exprimer leur inquiétude face à une réforme qui concerne directement l’école, les conditions d’apprentissage et l’avenir des enfants. Cette mobilisation relève d’un cadre démocratique fondamental : le droit de manifester, d’exprimer une opinion, de faire entendre une colère sociale, et le droit des jeunes à participer aux décisions qui les concernent.

Or, les images diffusées, les témoignages recueillis et les récits de personnes présentes sur le terrain suscitent une profonde inquiétude. Ils font état de jeunes manifestants, dont de nombreux mineurs ne troublant pas l’ordre public, exposés à des gaz lacrymogènes, repoussés, frappés, immobilisés au sol, colsonnés ou interpellés dans des conditions qui interrogent gravement le respect de leurs droits fondamentaux. Plusieurs témoignages évoquent aussi des interpellations visant plus particulièrement des jeunes racisés, ce qui impose un examen sérieux de possibles pratiques de profilage ethnique.

Des mineurs disent avoir été traités comme des fauteurs de troubles alors qu’ils étaient venus manifester, aux côtés de leur école et de leurs professeurs. Par ailleurs, des journalistes, dans l’exercice de leur mission d’information, ainsi qu’une députée, ont aussi été malmenés. Quand des mineurs, des professionnels de l’école, des journalistes et des mandataires publics rapportent avoir été exposés à des usages excessifs de la force, il ne s’agit plus d’un simple incident mais d’une action policière complètement disproportionnée et donc illégale.

Ces faits doivent être examinés avec sérieux, transparence et indépendance. Mais une chose doit être rappelée avec force : un enfant n’est pas un adulte. Même dans une manifestation, même dans une situation de tension, même lorsque l’ordre public doit être garanti, l’usage de la force à l’égard de mineurs doit rester strictement nécessaire, proportionné, individualisé et adapté. Les policiers ne peuvent en aucun cas recourir à un usage disproportionné de la force à l’égard de qui que ce soit, adulte comme enfant ; et lorsqu’il s’agit de mineurs, ils doivent en outre faire preuve d’une obligation particulière de protection.

Les policiers peuvent être confrontés à des situations complexes, parfois violentes. Ils doivent être outillés pour y faire face mais cette complexité ne peut jamais justifier une réponse indistincte ou disproportionnée, surtout lorsque des mineurs sont présents. La police détient le monopole de la force légale. Cela lui impose de faire preuve d’exemplarité.

Depuis ces événements, un argument revient avec insistance : « Des enfants n’ont rien à faire dans une manifestation ». Cette affirmation est fausse, dangereuse et contraire aux droits fondamentaux. Les enfants ont le droit d’avoir une opinion, de l’exprimer, d’être entendus et de se réunir pacifiquement. Leur participation à une mobilisation, surtout lorsqu’elle concerne leur école, leurs professeurs, leurs conditions d’apprentissage et leur avenir, n’est pas une anomalie démocratique. C’est l’expression concrète de leur citoyenneté en construction. Dire que les enfants n’auraient rien à faire dans une manifestation revient à leur dire qu’ils doivent subir les décisions politiques en silence. C’est oublier que les réformes de l’enseignement ne sont pas des débats abstraits entre adultes. Elles touchent directement les élèves, véritables sujets de droits.

À l’inverse, reconnaître ce droit ne signifie pas nier que des faits de violence, des dégradations ou des mises en danger ont pu avoir lieu. Ces faits pouvaient donner lieu à des arrestations ciblées et à des poursuites. Les réponses doivent toutefois rester individualisées, encadrées par le droit, proportionnées, éducatives lorsqu’il s’agit de mineurs, et fondées sur des faits établis. La responsabilité individuelle ne peut jamais devenir une punition collective.

C’est précisément dans les moments de tension que l’État de droit se mesure. Il ne se mesure pas à la capacité d’exercer la force. Il se mesure à sa capacité de la limiter et de protéger les citoyens.

Les droits de l’enfant ne sont pas une récompense réservée aux « enfants sages ». Ils valent pour tous les enfants, y compris ceux qui dérangent, ceux qui se trompent, ceux qui transgressent ou ceux qui sont suspectés d’avoir commis des faits répréhensibles. Les propos de responsables politiques évoquant des « camps de redressement » ou des dispositifs de type militaire pour des jeunes qualifiés de « casseurs » nous inquiètent profondément. Un État démocratique ne « redresse » pas sa jeunesse. Il l’écoute, il la protège, il la responsabilise et il lui garantit un avenir.

Nous demandons donc que les autorités judiciaires, policières et politiques prennent sans délai toutes les mesures nécessaires pour garantir un examen sérieux, indépendant et transparent des faits rapportés. Cet examen doit porter sur les comportements individuels, mais aussi sur la chaîne de commandement, les consignes données, les moyens utilisés, les conditions d’interpellation, l’usage des gaz lacrymogènes, des autopompes, des matraques, des colsons et de toute technique de dispersion, d’encerclement ou de nasse ayant pu affecter des mineurs.

Il convient donc que les mineurs concernés puissent être identifiés, protégés, informés de leurs droits et accompagnés dans leurs démarches éventuelles. Leur parole doit être prise au sérieux.

Enfin, au-delà de la situation particulière des derniers jours, nous appelons à la mise en place d’un plan d’action clair, opérationnel et évalué pour que de tels faits ne se reproduisent plus : formation renforcée des policiers aux droits de l’enfant, protocoles spécifiques pour toute intervention impliquant des mineurs, meilleure traçabilité de l’usage de la force, mécanismes de contrôle indépendants et indicateurs permettant de mesurer les progrès réalisés.

Défendre les droits des enfants et des jeunes, ce n’est pas nier la difficulté du travail policier. Ce n’est pas refuser toute intervention de maintien de l’ordre. C’est rappeler une exigence démocratique fondamentale : la force publique doit protéger, pas traumatiser.

Signataires (mis à jour le 16/06) :
Délégué général aux droits de l'enfant
Ligue des droits humains
Service Droit des Jeunes de Bruxelles
La FAPEO
CEF - Comité des Élèves francophones
Infor Jeunes - Réseau
Coordination des ONG pour les droits de l'enfant
Défense des Enfants International DEI Belgique
Amnesty International Belgique francophone
Indications ASBL (organisation de jeunesse)
Delphine PACI (Avocate)
Christophe RÉMION (Chef du département des éducateurs spécialisés à la HE Vinci - membre de la CdS)
Jacques Fierens (professeur émérite de droits de l'enfant à l'UNamur - vice-président de la CdS)
Patricia Jaspis (Magistrate honoraire - membre de la CdS)
Virginie Samyn (Psychologue de première ligne - membre de la CdS)
Chloé Branders (Professeure de criminologie à l'ULB - membre de la CdS)
Philippe Kinoo (Psychiatre pour enfants et adolescents - membre de la CdS)
Fédération Cidj
Lore Martin (Travailleuse sociale et enseignante à HELMo ESAS)
Fédération Francophone des Écoles de Devoirs - FFEDD
Anne-Catherine Rasson (Maîtresse de conférences et chercheuse post-doctorante UCLouvain Saint-Louis Bruxelles)
Bruxsels Future
Robert Verstraeten (psychologue clinicien)
AMO Sésame
Florence Delmotte (Maîtresse de recherches au Fonds de la recherche scientifique UCLouvain Saint-Louis Bruxelles)
La Chaloupe AMO
Christine Crabbé (psychologue-psychothérapeute)
AMO Atouts Jeunes
Julie Massem
L'école spécialisée Ados Pilifs
AMO Color'ados
Maison Médicale du Laveu
La direction et l'équipe-école de l'Institut Saint-Luc (Bruxelles)
AMO Alhambra
AMO Mikado
SOS Jeunes-Quartier Libre AMO
Kaleidos
Centre des Jeunes et de la Culture de Rochefort
AJILE (organisation de jeunesse)
Infor Jeunes Ath
Maison Médicale Rive Droixhe
CPMS Libre Liège 2
Quinoa ASBL
La bicoque ASBL
SASE Autrement Dit
Académie Citoyenne BAO J
FEF - Fédération des Etudiant.e.s Francophones
Maria Daniele
Françoise Janssens
Delphine Vandenheuvel
Olivier Sartenaer
Nathalie Dieu
Françoise Dupont
Guillaume Demarteau
Selma Bellal
AMO La G***e
AMO Dynamo – Antenne Ixelles
AMO Dynamo – Antenne Forest
AMO AMOS
Karoline Buchner, enseignante
Alice Horlait, enseignante
Grégoire Louveaux, Directeur d’école
Véronique Van Lerberghe
Maxime Geens
Audrey Levoisin
Droit des Jeunes [AMO]
Compas Format asbl
Fédération Laïque de l'Aide à la Jeunesse (FLAJ)
SARE Le Prisme
Service d'accompagnement pour jeunes en âge scolaire - Mosaïque
Centre culturel éducatif vervietois
Association des parents d'élèves du Lycée Intégral Roger Lallemand (LIRL)
Loupiote ASBL
Accueil et Familles ASBL
Dominique De Fraene, Professeur à l’ULB
Laetitia Drieux, Enseignante et Ergothérapeute à "Ados-Pilifs"
Denis Duez, Professeur
Marie Jadoul, chargée de cours invitée UCLouvain
Nicolas Dekemel, enseignant
Coraline Gaye, enseignante
Céline Bosquet, Directrice d'école fondamentale
Nicolas Van Peel, Directeur d’école fondamentale
Denis Demuynck
Pascale Vankiel
Nathalie Jenart
David D’Avvocato
Teresa Sdralevich
Lena Vaerman
Cédric Hellemans
Anne Beghin, Coordinatrice de la Fabrique de Soi-Laïcité Brabant wallon
Romain Alaerts
Vinciane Charlet
Coline Berton
Vanessa Schmets
Yasemin Devrim
Catherine Duqué
Pascal Goffaux
Aude Stordeur
Rachel Bouhy
Jean Danis, tuteur MENA, Directeur honoraire enseignement fondamental
Anne Dauchot, Directrice d'école fondamentale
Cpaje asbl
Jeunes CSC
Fondation Joseph Denamur
Le Ballon rouge ASBL
CIRAC ASBL
Foyer des jeunes de Havelange
Confédération des Organisations de Jeunesse Indépendantes et Pluralistes - COJ
Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté
Service d’accrochage scolaire de Namur - Carrefour
Tourtois Maïlys
Jhadira-Laure Wiertz Amesquita
Sarah Bourgognon, Enseignante dans le spécialisé
Edwige Wiliquet, médecin généraliste
Lynne Entwistle, Infirmière en santé communautaire
AMO Oxyjeunes-Verviers
le SOFT (SAPSE)
Isabelle Finkel
ASBL Jeune Et Citoyen
So les Marlis Maison des jeunes - MJ Sprimont
Ecoloj
CIAJ AMO
L'Interstice asbl
Mélanie Demeuse, Directrice du Centre PMS 1 de Liège
Patrice Boscolo
Julie Quintard
Lola Danthinne
Sabine Thiry
Florence Morati
La direction et l'équipe éducative des Ateliers Saint-Luc
AMO Le CAP
Maison Médicale « Les Houlpays »
Christel Djian, Directrice du Centre PMS 2 de Liège
Joelle Petit, enseignante
Camille Gambi-Arnold, doctorante à l’UCLouvain et à l’Université d’Ottawa
Emilienne Pastuszenko , Coordinatrice EDD Sclessin & Fragnée
Maxime Barata da Silva
Vanessa Denée
Fédération des Scouts et Guides Pluralistes de Belgique
Arc-en-Ciel ASBL
Université de Paix
AMO CLAJ
Les Bambins Futés ASBL
AMO Parler pour le dire
Florence Jacque, directrice d'école fondamentale
Karin Sparmant, psychologue
Elise Lejeune
Martine de Backer
Monique De Laere
Service Droit des Jeunes de Namur
AMO Inter-Actions
Isabelle Chavepeyer, psychologue clinicienne
Khalid Chatar, Président de l’Université Populaire de Bruxelles
Céline de Viron
Amandine Hugon
Marie Bailleul
AMO L'Étincelle
François Magain
Christophe Walon

08/06/2026

"En vrai, COLAIRE SCOLÈRE."
Hier, 4 juin 2026, journée historique. Un mouvement social se lève pour défendre un enseignement de qualité accessible à tous et toutes. Cette dynamique fait peur et une répression aveugle s'abat sur les manifestants. Hier, la police s'en est donnée à cœur joie, c'était un festival d'intimidations, de lacrymo, de coups de matraque, et d'autopompes qui fondent sur la foule, mais où sont donc les gardiens de la paix ?
La peur ne nous arrêtera pas, la lutte contre la régression sociale reste au cœur de nos combats.
Par Infor Jeunes Laeken 👏🤝

🗳️ Les parlementaires de la majorité de la FW-B ont voté pour la fin du gel du   des études supérieures.📈 Dans ce cadre,...
08/06/2026

🗳️ Les parlementaires de la majorité de la FW-B ont voté pour la fin du gel du des études supérieures.
📈 Dans ce cadre, dès la rentrée 2026, les montants pour les bacheliers et masters (à quelques exceptions près) à l'université, en haute école et école supérieure des arts augmentent très fortement et seront indexés a priori chaque année.
👉 Le montant de 1194euros n'est cependant pas une fatalité car des possibilités de réduction ou de gratuité, via l' d' , sont accessibles pour plus de 4 étudiant·es sur 10.
🗎 Il faut en faire la demande dès début juillet via le site : https://allocations-etudes.cfwb.be/
ℹ️ Plus d'infos sur www.mesetudes.be/couts-des-etudes et www.bit.ly/bruxelles-j
🤝 Une collaboration avec Bruxelles-J, la Street Law Clinic en droit social de l' ULB - Université libre de Bruxelles, la Fédération Cidj, Infor Jeunes Bruxelles et le SIEP Bruxelles

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