Pandémie le furet

  • Home
  • Pandémie le furet

Pandémie le furet Notre mission: Connaitre, aimer, protéger

29/07/2026

La Conférence Orange raconte l'histoire de Katia Bissonnette, ex-toxicomane du Saguenay Lac-Saint-Jean devenue aujourd'hui docteure en psychologie.

Au revoir, mon ami Ce jour-là, je t'ai accompagné chez le vétérinaire, sachant que ce serait notre dernier voyage ensemb...
27/07/2026

Au revoir, mon ami

Ce jour-là, je t'ai accompagné chez le vétérinaire, sachant que ce serait notre dernier voyage ensemble. Tu étais rendu à un âge où ton petit corps n'arrivait plus à suivre ton courage. Tes pattes arrières ne voulaient plus te porter. Je crois que, quelque part, tu étais prêt à partir. C'était ton heure. Même si mon cœur, lui, refusait encore de l'accepter.

Je suis resté tout près de toi jusqu'à la fin.
Lorsque je t'ai administré ce dernier médicament, je n'ai pas quitté ton regard une seule seconde. Je te caressais doucement, ton petit corps était encore chaud sous ma main. Je passais mes doigts sur tes oreilles, comme pour te dire une dernière fois que tu n'étais pas seul, que j'étais là, avec toi.

Puis, lentement, j'ai vu la vie te quitter.
Tes petits yeux se sont fermés avec une douceur infinie. Déjà, ton esprit semblait s'être envolé, mais ton corps respirait encore. C'est cette respiration qui m'a le plus marqué. Chaque souffle devenait un peu plus lent... un peu plus court... un peu plus faible. Je les comptais presque malgré moi, espérant secrètement qu'il y en aurait toujours un autre. Puis est venu le dernier.

Après ce dernier souffle, tes petites pattes arrière ont eu quelques spasmes, comme un ultime murmure de la vie. Un léger râle s'est échappé de toi. Ce n'était plus un son de douleur, mais le dernier écho d'une existence qui venait de s'éteindre.
Et soudain... le silence.

Un silence si profond qu'il semblait arrêter le temps lui-même.

On croit toujours être prêt à dire au revoir. Mais lorsqu'arrive ce dernier souffle, on comprend qu'on ne l'est jamais.

Au revoir, mon ami.
Au revoir, Pandémie.

Merci pour tout l'amour que tu nous a donné. Une partie de toi est partie ce jour-là... mais une partie de toi vivra en nous pour toujours.

Je quitte bientôt ! Bien emmitouflé, entouré de chaleur et d’amour, je regarde une dernière fois mes amis.Adieu, mes ami...
08/07/2026

Je quitte bientôt ! Bien emmitouflé, entouré de chaleur et d’amour, je regarde une dernière fois mes amis.

Adieu, mes amis. Adieu à vous deux, mes humains, qui m’avez offert tant de bonheur pendant toutes ces années où j’ai eu la chance d’exister à vos côtés. J’ai été aimé, protégé, cajolé, et je n’aurais pas pu demander une plus belle vie.

Merci aussi à Fetuchini Balloni, Nosferatu, Luigi Bros, Pumpkin, Rocky, mes amis furets qui m’auront accompagné, croisé, reniflé, taquiné ou réconforté au fil du temps. Chacun de vous aura fait partie de mon petit monde.

Je suis vieux maintenant. Mes jambes me font mal, mon corps est fatigué, et je passe le plus clair de mon temps à dormir. Vendredi, à 13 h, je vais partir doucement. Je vais quitter ce monde vers l’inexistence, sans souffrance, entouré de l’amour qui m’a suivi jusqu’au bout.

Je pars triste, oui, mais sans regrets. Parce que j’ai été heureux. Parce que j’ai été aimé. Parce que mes dernières années auront été remplies de douceur, de présence et de tendresse.

Je vous souhaite à tous de vivre les années qui vous restent avec autant de bonheur que celui que j’ai connu auprès de vous.

Merci les amis. Merci mes humains.
Pandémie le furet. RIP

Je commence à me faire vieux.Je sens que je suis rendu à l’hiver de ma vie.Je dors beaucoup maintenant. Plus qu’avant. M...
12/02/2026

Je commence à me faire vieux.
Je sens que je suis rendu à l’hiver de ma vie.

Je dors beaucoup maintenant. Plus qu’avant. Mes petites pattes sont un peu moins rapides, mes jeux un peu plus courts. Mais mon cœur, lui, est toujours aussi grand.

Je passe mes journées blotti bien au chaud, à écouter les voix que j’aime, à sentir les mains douces qui me caressent. Et vous savez quoi ? Je crois que je suis déjà au paradis… ici même, sur Terre.

Parce que j’ai mes humains.
Parce que j’ai cet amour immense, constant, rassurant.

Vieillir, ce n’est pas triste quand on est entouré d’un trop-plein d’amour.
C’est simplement apprendre à savourer chaque sieste, chaque câlin, chaque moment.

Et moi, Pandémie le furet, je me sens chanceux. 🐾💛

27/01/2026

🐇 Margery Williams a écrit en 1922, LE LAPIN DE VELOURS, une histoire pour enfant, un chef-d'oeuvre.
🐎 Voici un extrait que j'adore. Celui-ci signifie qu'il est plus facile de devenir Vrai lorsqu'on se sent aimé.

05/01/2026

Address


Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Pandémie le furet posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Shortcuts

  • Want your organization to be the top-listed Non Profit Organization?

Share