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🌿 SORTIE OFFICIELLE MINI-SÉRIE DOCUMENTAIRE ÉPISODE 1 🌿Nous sommes très heureux·ses de vous dévoiler aujourd’hui la band...
04/06/2026

🌿 SORTIE OFFICIELLE MINI-SÉRIE DOCUMENTAIRE ÉPISODE 1 🌿

Nous sommes très heureux·ses de vous dévoiler aujourd’hui la bande-annonce du premier épisode de notre mini-série :
🎬 Les Savoirs de la Forêt – EP.1 : Le Centre Panakuh des Savoirs de la Forêt

👉 https://www.youtube.com/watch?v=oD_4JDmvgEA

Au cœur de la forêt de l’est guyanais, ce premier épisode se veut être un témoignage de l’engagement de Tania et Jacob du Centre Panakuh des Savoirs de la Forêt, qui luttent au quotidien pour faire vivre la mémoire et les savoirs ancestraux de leur territoire.

Entre agriculture traditionnelle, médecine naturelle, artisanat, pédagogie et écotourisme, le centre devient un
pont entre héritage ancestral et monde contemporain. Chaque geste, chaque récit et chaque activité témoignent d’une volonté profonde : préserver une culture menacée par le temps et transmettre aux générations futures une autre manière d’habiter le monde, en harmonie avec la nature.

Crédits : Réalisation par Nomad Studio 973 / Production NatureRights
📍Sortie prévue en août

✨ Et ce n’est que le début :
👉 Cet épisode est le premier d’une mini-série en 3 parties
👉 Les prochains épisodes arrivent très bientôt

💛 Partagez la bande-annonce autour de vous
💬 Parlez-en
📢 Faites circuler ces voix et ces savoirs

Chaque partage compte pour donner plus de visibilité à ces initiatives essentielles et à celles et ceux qui œuvrent pour préserver et transmettre une autre manière d’habiter le monde.

Merci pour votre soutien 🙏

🇧🇷 Alors que se tient l’Acampamento Terra Livre à Brasília…Plus grande mobilisation des peuples autochtones du Brésil,l’...
10/04/2026

🇧🇷 Alors que se tient l’Acampamento Terra Livre à Brasília…
Plus grande mobilisation des peuples autochtones du Brésil,
l’Acampamento Terra Livre rassemble chaque année des milliers de personnes pour défendre leurs territoires, leurs droits et leurs modes de vie.
Dans ce contexte fort, une série d’événements ouvre un espace de dialogue essentiel entre savoirs ancestraux et enjeux contemporains 🌎
À travers le Sumak Kawsay (Buen Vivir), ces rencontres proposent une autre manière d’habiter le monde :
fondée sur la réciprocité, l’équilibre avec la nature et la responsabilité envers le vivant.
📍 10 avril : Conférence portant sur les savoirs andins (Memorial dos povos indigenas)
📍 12 avril : Rencontre interculturelle entre le Sumak Kawsay et le Bem Vivir no Brasil à travers l'art et la musique (Memorial dos povos indigenas)
📍 14 avril : Intervention à l’UnB (avec Nature Rights)
Portés notamment par des acteurs engagés comme Naíra (Nature Rights Brésil), ces espaces permettent de faire dialoguer cosmovisions andines et peuples autochtones du Brésil.
🌱 Plus que jamais, ces échanges nés de la mobilisation historique rappellent que les savoirs autochtones ne relèvent pas du passé :
ils sont au cœur des solutions face aux crises écologiques, sociales et spirituelles.
👉 Reconnaître ces visions, c’est aussi avancer vers des sociétés fondées sur les droits de la nature.

🌊 Rio Tapajós : suspension annoncée, mobilisation maintenueAu Brésil, la contestation s’intensifie autour du projet de d...
23/02/2026

🌊 Rio Tapajós : suspension annoncée, mobilisation maintenue

Au Brésil, la contestation s’intensifie autour du projet de dragage du Rio Tapajós, l’un des principaux affluents de l’Amazone.

Depuis le 22 janvier, des représentants de 14 peuples autochtones occupent le terminal de Cargill à Santarém (Pará). Ils dénoncent un projet mené sans consultation libre, préalable et informée, comme l’exige la Convention 169 de l’Organisation internationale du travail, dont l'Etat du Brésil est signataire.

Le décret 12.600/2025 intègre le Tapajós au Programme national de privatisation, ouvrant la voie à des concessions privées pour l’« entretien de la navigation », notamment le dragage destiné à faciliter l’exportation massive de soja. Les organisations autochtones, dénoncent d'une même voix, la volonté de détruire une culture pour qui l'écosystème est un être vivant complexe et essentiel.

Face à la pression, le gouvernement fédéral a annoncé la suspension des travaux.
Mais les communautés maintiennent la mobilisation : cette suspension ne garantit ni l’abrogation du décret, ni le respect effectif de leurs droits.

Le projet soulève plusieurs enjeux majeurs :

⚖️ Respect du droit international et des droits autochtones
🌱 Protection d’un écosystème clé pour le climat mondial
🐟 Risques sur la pêche et la sécurité alimentaire
☣️ Danger de remobilisation de sédiments contaminés au mercure
🚢 Transformation du fleuve en corridor d’exportation agro-industriel

L'Amazonie doit-elle devenir une infrastructure logistique au service du commerce mondial, ou un territoire protégé pour les générations futures ? Quelle gouvernance des communs pour le Brésil de Lula, qui a opportunément reconnu plus d'une dizaine de territoires autochtones aux yeux de la Constitution lors de la COP30, mais qui peine à résister aux ambitions de l'agro-industrie.

La mobilisation du Tapajós pourrait devenir un précédent historique si la revendication de reconnaissance du fleuve comme sujet de droits aboutit.

🌎 Les fleuves ne sont pas des marchandises.

🌊 Quand la démocratie ouvre un espace aux droits de la nature 🇨🇭 En janvier 2026, une initiative citoyenne a franchi une...
28/01/2026

🌊 Quand la démocratie ouvre un espace aux droits de la nature

🇨🇭 En janvier 2026, une initiative citoyenne a franchi une étape décisive dans le canton de Lucerne (Suisse) : plus de 5 000 signatures ont été déposées pour demander la reconnaissance juridique de la rivière Reuss — ainsi que d’autres eaux publiques — comme entités dotées de droits et d’une personnalité juridique.

👉 Cette avancée, portée par la Reuss Initiative montre comment un système démocratique peut devenir un levier politique pour faire émerger les droits de la nature dans le débat public :

par la mobilisation citoyenne,

par l’appropriation d’outils institutionnels existants,

par la transformation d’une préoccupation écologique en processus constitutionnel.

Dans ce cas précis, la démocratie directe suisse agit comme un espace de traduction : elle permet de faire passer un attachement à un milieu vivant — une rivière, un bassin versant — du registre de l’émotion ou de l’alerte écologique à celui du droit et de la décision collective.💧

Ce modèle invite à repenser la démocratie environnementale.
Ailleurs en Europe, l’action juridique est souvent :

réactive,

fortement technicisée,

dépendante d’expert·es et des tribunaux.

À l’inverse, l’exemple suisse montre que :

le droit peut être mis en débat avant d’être interprété par les juges,

la citoyenneté peut devenir une force de proposition juridique,

les droits de la nature peuvent émerger sans attendre un conflit judiciaire.

⚖️Cette réflexion renvoie aussi aux limites actuelles de la démocratie environnementale en Europe autour de la Convention d’Aarhus qui empêche de faire valoir les points de vue non humains par le droit.

Les droits de la nature posent ainsi une question centrale :
comment démocratiser non seulement l’accès à l’information environnementale, mais aussi la capacité collective à produire du droit à partir du vivant ?

L’initiative autour de la rivière Reuss ouvre une piste inspirante pour repenser la place du vivant dans nos institutions. 💚

📎 Source : Global Alliance for the Rights of Nature / Reuss Initiative

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