CIEUX - Dialogue interreligieux et laïque

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CIEUX - Dialogue interreligieux et laïque Aidez notre action, soutenez le dialogue, soutenez la tolérance !

Cieux est une association qui, à l’échelle d’un quartier, mobilise et anime les communautés religieuses et civiques afin de proposer des actions au service du vivre-ensemble, de la découverte de l’autre et du respect mutuel. Cieux est présent dans plusieurs villes de France par l’intermédiaire de ses antennes locales et développe actuellement un partenariat avec la Suède et l’Angleterre.

03/10/2026
ENVIE DE VOUS ENGAGER POUR LA CULTURE, LA MÉMOIRE ET LE DIALOGUE ?CIEUX vous propose une mission de Service Civique à l’...
02/10/2026

ENVIE DE VOUS ENGAGER POUR LA CULTURE, LA MÉMOIRE ET LE DIALOGUE ?

CIEUX vous propose une mission de Service Civique à l’ECUJE, l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, à Paris !

🏛️ L’ECUJE, un lieu ouvert à toutes et tous
Créé en 1950 et situé au cœur de Paris, l’ECUJE est un espace de culture, d’éducation et de rencontres. Il transmet et partage le patrimoine culturel juif tout en favorisant le vivre-ensemble et le dialogue entre les cultures.

🤝 Votre mission
Aux côtés de l’équipe et des bénévoles, vous contribuerez à :
• Organiser des spectacles, concerts, conférences et ateliers ;
• Accueillir le public et accompagner le bon déroulement des événements ;
• Animer la vie associative et les rencontres ;
• Préparer des projets artistiques et mémoriels ;
• Soutenir des actions pédagogiques : cours de français langue étrangère (FLE), visites scolaires et ateliers sur le vivre-ensemble, la laïcité et le dialogue interreligieux.

🌱 Une expérience pour apprendre et partager
Développez vos compétences en organisation d’événements, en gestion de projets et en médiation digitale, au sein d’une équipe multiculturelle.

📍 Lieu : Paris, 10ème arrondissement.
👉 Découvrez la mission et candidatez : https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memoriel-au-coeur-de-lecuje-a-paris-1-1-1-6ab5365c09906-6ab535d4193c9c1d742dd1c4
Faites circuler cette opportunité autour de vous !

02/10/2026

🐚 Un mandala de sable en train de naître. Des objets rituels. Des instruments, des costumes, un autel… et même un espace pour s’essayer à la méditation.

Pas besoin de partir jusqu’à l’Himalaya : du 2 au 24 octobre, le bouddhisme tibétain s’installe dans les Salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville de Levallois.

À l’occasion des 90 ans du Dalaï-Lama et dans le prolongement de l’Année de la Compassion, la Ville de Levallois et le Temple bouddhiste Rigpa de Levallois, membre de l'Union Bouddhiste de France, proposent une exposition conçue comme une véritable porte d’entrée vers cette tradition.

🔸 Une trentaine de pièces et objets pour découvrir ses symboles et ses rituels
🔸 Un parcours pour comprendre les fondements du bouddhisme tibétain et la place centrale de la compassion
🔸 Une évocation du parcours du Dalaï-Lama, du Tibet et de sa culture
🔸 Un espace consacré aux pratiques et à la méditation
🔸 Et, à découvrir en direct, la réalisation d’un mandala, œuvre minutieuse dont le caractère éphémère dit déjà beaucoup de l’enseignement bouddhiste…

Connaisseur, simple curieux ou totalement novice : poussez la porte. C’est justement à cela que sert une exposition comme celle-ci : découvrir, comprendre… et parfois bousculer quelques idées reçues.

📍 Salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville de Levallois
📅 Du 2 au 24 octobre 2026

Et si vous connaissez quelqu’un qui pense encore que le bouddhisme tibétain se résume à des moines en robe rouge et à des drapeaux de prières… c’est peut-être le moment de lui partager ce post. 😉

LES VOLONTAIRES DE CIEUX ACCUEILLIS PAR MADAME LA CONSULE GÉNÉRALE D’ALEXANDRIELe lundi 28 septembre 2026, une réception...
01/10/2026

LES VOLONTAIRES DE CIEUX ACCUEILLIS PAR MADAME LA CONSULE GÉNÉRALE D’ALEXANDRIE

Le lundi 28 septembre 2026, une réception en l’honneur des volontaires en Service Civique de CIEUX a été organisée à l’Institut français d’Alexandrie, sous la présidence de Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie, en présence de Florent Salaün, secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Égypte, et d’Alexandre et Odile Vigne, délégués de CIEUX.

Cette rencontre a marqué un temps fort d’accueil et d’échange pour les jeunes qui débutent leur engagement en Égypte. Cette année, vingt volontaires de CIEUX effectuent leur mission à Alexandrie : quatre à l’Institut français (Capucine, Emmanuelle, Ellen et Eulalie) et seize au sein des établissements scolaires partenaires. Ils contribuent à la pratique du français et à l’animation d’activités éducatives et culturelles, au plus près des élèves et des équipes locales.

Leurs établissements d’accueil illustrent la richesse et la diversité de la tradition éducative francophone d’Alexandrie :

• Capucine, au Collège de la Mère de Dieu, établissement catholique inscrit dans l’histoire francophone de la ville et proposant un enseignement bilingue reconnu par le LabelFrancÉducation.

• Clarence et Clémence, au Collège Saint-Marc, fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes dans le quartier de Chatby, institution historique de l’enseignement francophone alexandrin.

• Baptiste et Maximilien, à l’École Saint-Vincent de Miami, établissement francophone accueillant les élèves jusqu’au secondaire et abritant une annexe de l’Institut français, qui propose des cours de français.

• Lou et Ulysse, à l’École Saint-Gabriel, établissement de tradition lasallienne situé à Sporting, qui accompagne les élèves jusqu’à la fin du cycle préparatoire.

• Marie, à l’Institution Sainte Jeanne Antide, située à Chatby et liée aux Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide, où l’apprentissage du français s’inscrit dans une éducation ouverte sur plusieurs langues.

• Sibylle, au Collège Notre-Dame de Sion, établissement historique de l’enseignement francophone, fondé par les religieuses de Notre-Dame de Sion puis transmis à une congrégation copte catholique.

• Éléonore et Inès, à l’École Girard, fondée par Aimé-Antonin Girard, qui perpétue une longue tradition d’enseignement des langues et d’ouverture culturelle.

• Ombline, à l’École Saint-Joseph, située à Moharram Bey et inscrite dans la tradition éducative des Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul.

• Maceo, à l’École Saint-Vincent-de-Paul d’Abou Dardar, établissement lié aux Filles de la Charité, qui participe à la vitalité du réseau scolaire francophone de la ville.

• Julia, à l’École des Religieuses Franciscaines, située à Ibrahimieh, qui associe tradition éducative franciscaine et enseignement francophone.

• Ericka, au Lycée Horreya d’Alexandrie, établissement relevant des instituts nationaux égyptiens et proposant un enseignement bilingue francophone.

• Pierre, au Lycée Européen, établissement privé qui contribue à la diversité de l’offre éducative alexandrine grâce, notamment, à sa filière bilingue francophone.

À travers ces missions, les volontaires partagent le quotidien des communautés éducatives, encouragent les élèves à s’exprimer en français et participent à des rencontres qui enrichissent autant les jeunes accueillis que les volontaires eux-mêmes.

Au nom de CIEUX et de l’ensemble des volontaires, nous adressons nos chaleureux remerciements à Madame la Consule pour son accueil, ses encouragements et l’attention portée à l’engagement de ces jeunes. Son soutien constitue une précieuse marque de confiance pour cette nouvelle promotion.

Merci également à Florent Salaün et aux équipes de l’Institut français pour leur disponibilité et leur accompagnement.

Une belle manière d’ouvrir cette année de volontariat, placée sous le signe de la rencontre, de la francophonie et de l’amitié franco-égyptienne !

30/09/2026
29/09/2026
À METZ, LÉON XIV CÉLÈBRE LA PAIX ET LA JUSTICE EN PRÉSENCE D’EMMANUEL MACRON : QU’EST-CE QU’UNE MESSE POUR LA PAIX ET LA...
29/09/2026

À METZ, LÉON XIV CÉLÈBRE LA PAIX ET LA JUSTICE EN PRÉSENCE D’EMMANUEL MACRON : QU’EST-CE QU’UNE MESSE POUR LA PAIX ET LA JUSTICE ?

Le 28 septembre 2026, la cathédrale Saint-Étienne de Metz a accueilli la dernière célébration publique du voyage de Léon XIV en France. En présence d’Emmanuel Macron et de son épouse Brigitte, le pape a invité à construire la paix par la justice, le pardon et la réconciliation.

Un message accompagné d’un programme musical associant chant grégorien, œuvres contemporaines et une création de Claude Bernard et Christophe Bergossi.

UNE CÉLÉBRATION SUR UNE TERRE DE RÉCONCILIATION

Dans le diocèse de Mgr Philippe Ballot, archevêque-évêque de Metz, cette messe réunissait la communauté catholique locale et les pèlerins venus accueillir le souverain pontife.

La présence du président de la République avait été annoncée tardivement, après une modification de son programme. Elle donnait une résonance particulière à cette prière pour la paix, dans une région profondément marquée par les affrontements franco-allemands.

La célébration prolongeait une journée comprenant des rencontres interreligieuse et européenne au Centre des congrès Robert-Schuman. Ces rendez-vous conservaient leur caractère propre : la participation de responsables religieux et politiques aux rencontres du matin ne permet pas, à elle seule, d’établir leur présence à la messe.

LE DÉSERT, LE JARDIN ET LA MAISON : TROIS IMAGES POUR CONSTRUIRE LA PAIX

Dans son homélie, fondée sur Isaïe 32, 15-18 et Matthieu 5, 38-48, Léon XIV a développé trois images :

• Le désert, lieu de simplicité et de retour à l’essentiel.
• Le jardin, où la justice permet l’épanouissement.
• La maison, dont la construction exige la coopération de tous.

La paix, don de Dieu, appelle ainsi une réponse humaine et un engagement partagé. Face aux blessures du passé, le pardon et la réconciliation demandent force et persévérance.

Le pape a également souligné la dignité de chaque personne, la protection de la vie, l’attention aux pauvres, l’accueil de l’étranger et le respect des personnes âgées.

À travers les vitraux de Marc Chagall, artiste juif dont les œuvres enrichissent la cathédrale, il a proposé une image du dialogue entre les cultures et les religions. La diversité des histoires humaines peut contribuer à la concorde européenne.

EMMANUEL MACRON REMERCIÉ À LA FIN DE LA MESSE

Emmanuel Macron n’a pas été nommé ni personnellement interpellé dans l’homélie.

Le pape l’a toutefois expressément remercié à la fin de la célébration, en déclarant : « Je remercie Monsieur le Président de la République ».

Ces paroles, distinctes de l’homélie, associaient à cette reconnaissance les autorités civiles ayant assuré l’accueil au cours du voyage.

QU’EST-CE QU’UNE MESSE POUR LA PAIX ET LA JUSTICE ?

Dans la tradition catholique, une messe pour la paix est une célébration de l’Eucharistie tournée vers une intention particulière : demander la concorde, la justice et la réconciliation entre les hommes.

Le Missel romain prévoit, parmi les messes pour intentions et circonstances diverses, le formulaire nº 30, « Pro pace et iustitia servanda », « Pour la paix et la justice ».

Ses prières associent la paix à des relations justes et à l’unité de la famille humaine. Ce formulaire rassemble des textes liturgiques ; il ne prescrit pas une composition musicale unique.

DE REIMS À METZ : DES PRÉCÉDENTS HISTORIQUES

La présence d’un chef d’État français à une telle célébration rappelle plusieurs événements, dont il convient de distinguer la nature.

• REIMS, 8 JUILLET 1962

Charles de Gaulle et Konrad Adenauer assistèrent à une messe pour la paix dans la cathédrale de Reims, présidée par Mgr François Marty.

Ce geste devint un symbole de la réconciliation franco-allemande, quelques mois avant la signature du traité de l’Élysée.

• REIMS, 8 JUILLET 2012

François Hollande et Angela Merkel commémorèrent cette rencontre et se recueillirent dans la cathédrale.

Il s’agissait d’une commémoration et d’un recueillement : le récit présidentiel ne permet pas de qualifier ce moment de nouvelle messe pour la paix.

• MARSEILLE, 23 SEPTEMBRE 2023

Emmanuel Macron assista à la messe présidée par le pape François au stade Vélodrome, dans le cadre des Rencontres méditerranéennes.

Porteuse d’un message de fraternité, cette célébration avait pour intitulé liturgique « Messe votive de la Bienheureuse Vierge Marie de la Garde ».

UNE PRÉSENCE PRÉSIDENTIELLE DANS LE CADRE RÉPUBLICAIN

Ces précédents éclairent la portée républicaine de la présence présidentielle à Metz.

La célébration appartient à la tradition catholique ; la présence du chef de l’État peut relever d’une pratique de représentation, de mémoire et de dialogue avec les cultes. Elle n’engage pas l’adhésion religieuse de la République.

À Marseille, Emmanuel Macron avait présenté sa participation comme celle du président d’une République laïque.

À Metz s’ajoute le contexte particulier de la Moselle, où subsiste un régime local des cultes. Le rapprochement avec Reims offre surtout une lecture historique et symbolique de ce geste au service de la paix européenne.

🎼 UN PROGRAMME MUSICAL AUX SOURCES DIVERSES

Le livret des chants publié par la Maîtrise de la cathédrale de Metz distinguait la préparation de l’assemblée, avant la messe, de la célébration eucharistique elle-même.

Voici le programme prévu pour la célébration :

• Entrée : « Peuple de baptisés » — Jean-Paul Lécot et Paul Décha.

• Kyrie : Kyrie IV grégorien.

• Psaume : psaume 84, consacré à la paix.

• Acclamation de l’Évangile : Heinrich Schütz et Colin Mawby.

• Prière universelle : « Exaudi nos Domine ».

• Sanctus : extrait de la « Missa Pro Europa » de Jacques Berthier.

• Notre Père : « Pater noster », en latin.

• Agnus Dei : Agnus Dei IV grégorien.

• Communion : « Corps du Christ à notre table » — Claude Bernard et Jean-Pascal Hervy ; « Qui mange ma chair » — Didier Rimaud et Jacques Berthier.

• Sortie : « Allez dire au monde entier » — Alfred Müller.

Cette liste restitue le programme du livret, sans attester séparément l’exécution de chaque pièce dans la retransmission.

FORMULAIRE LITURGIQUE ET « MISSA PACIS » : UNE DISTINCTION NÉCESSAIRE

Ce répertoire ne permet pas d’identifier la célébration à un cycle musical unique intitulé « Messe de la paix — Missa Pacis ». Le Sanctus est explicitement emprunté à la « Missa Pro Europa ».

« Pro Europa » signifie « pour l’Europe ». À Metz, cette expression désigne la composition musicale de Jacques Berthier dont est extrait le Sanctus prévu au programme.

Dans d’autres contextes, « Missa pro Europa » peut également désigner une célébration eucharistique consacrée à la prière pour l’Europe. Il faut donc distinguer le titre d’une œuvre musicale, l’intention d’une célébration et le formulaire du Missel romain « Pour la paix et la justice » : ces trois éléments peuvent se rejoindre, mais ne se confondent pas.

Par ailleurs, le document disponible contient les chants, sans reproduire toutes les prières du célébrant. Il ne suffit donc pas à certifier l’emploi exact de l’ensemble des oraisons du formulaire nº 30.

La désignation de « messe pour la paix et la justice » est, elle, bien attestée par Vatican News.

« POUR QUE LE MONDE AIT LA VIE » : UNE CRÉATION POUR LA VISITE PAPALE

Une création destinée à cette visite complétait le programme : « Pour que le monde ait la vie », sur des paroles de Claude Bernard et une musique de Christophe Bergossi.

Elle figurait au numéro 14 de la rubrique « Avant la messe », pendant la préparation de l’assemblée. Le chant d’entrée de l’Eucharistie était « Peuple de baptisés ».

Écrit en août 2026, le texte déploie quatre thèmes : la vie, la paix, la joie et le feu de Pentecôte. Il exprime une espérance nourrie par l’amour et le dépassement de la haine, en résonance avec l’intention de la célébration messine.

CLAUDE BERNARD, UNE VIE D’ÉCRITURE ET DE SPIRITUALITÉ

Né en 1935 en Vendée, Claude Bernard est un poète et auteur de nombreux chants pour la liturgie catholique.

Ancien infirmier en psychiatrie, il a suivi des études littéraires et théologiques, puis une formation spécialisée à l’Institut supérieur de liturgie de l’Institut catholique de Paris.

Ses textes ont notamment été mis en musique par Jo Akepsimas, Jacques Berthier et Michel Wackenheim. Son parcours associe l’expérience du soin, la réflexion spirituelle et l’écriture.

CHRISTOPHE BERGOSSI, MUSICIEN ET TRANSMETTEUR À METZ

Chef de chœur et organiste, Christophe Bergossi est directeur musical de la Maîtrise de la cathédrale Saint-Étienne de Metz.

Nommé maître de chapelle en 1998, il participe à la formation des chanteurs et des chefs de chœur au sein d’une structure réunissant enfants, jeunes et adultes.

La Maîtrise accompagne les offices de la cathédrale et se produit régulièrement en concert.

🎧 ÉCOUTER LE CHANT ET DÉCOUVRIR LES PARTITIONS

La Maîtrise propose un enregistrement audio de « Pour que le monde ait la vie », ainsi que trois présentations de la partition :

• Une voix et orgue.
• Quatre voix pour les choristes.
• Quatre voix avec accompagnement d’orgue.

Le lecteur audio se trouve sous les liens des partitions. L’enregistrement proposé n’est pas identifié comme une captation de la célébration.

Écouter le chant :
https://maitrisecathedralemetz.org/non-classe/ressources-musicales-pour-la-venue-de-leon-xiv

📖 POUR ALLER PLUS LOIN

Homélie et remerciement final de Léon XIV :
https://press.vatican.va/content/leo-xiv/fr/homilies/2026/documents/20260928-francia-messa-metz.html

Livret des chants du 28 septembre :
https://maitrisecathedralemetz.org/wp-content/files/textes_chants_assemble.pdf

https://www.youtube.com/watch?v=sUlEumMEQtc

Revivez en intégralité la grande messe célébrée par le pape Léon XI...

À METZ, LES RESPONSABLES RELIGIEUX LANCENT AVEC LÉON XIV UN APPEL COMMUN À LA PAIXLe lundi 28 septembre 2026, au Centre ...
29/09/2026

À METZ, LES RESPONSABLES RELIGIEUX LANCENT AVEC LÉON XIV UN APPEL COMMUN À LA PAIX

Le lundi 28 septembre 2026, au Centre des Congrès Robert Schuman de Metz, le pape Léon XIV a ouvert sa dernière étape en France par une rencontre interreligieuse. Autour de lui, six responsables représentant plusieurs grandes traditions religieuses présentes en France ont porté une même conviction : dans un monde marqué par les guerres, les divisions et les bouleversements, les religions ont une responsabilité particulière dans la construction de la paix.

La rencontre, retransmise par KTO, a été marquée par la lecture puis la signature de l’« Appel de Metz », un texte qui s’inscrit dans le prolongement de la rencontre interreligieuse d’Assise, organisée par Jean-Paul II en 1986.

SIX RESPONSABLES RELIGIEUX AUTOUR DU PAPE

Six responsables de culte ont participé à cette rencontre :

- Le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, représentait l’Église catholique.
- Le pasteur Christian Krieger, président de la Fédération protestante de France, représentait les Églises protestantes.
- Mgr Dimitrios Ploumis, métropolite de France et président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, représentait les Églises orthodoxes.
- Haïm Korsia, grand rabbin de France, représentait le judaïsme.
- Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, représentait l’islam.
- Antony Boussemart, coprésident de l’Union bouddhiste de France, représentait le bouddhisme.

Ces six responsables sont issus de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF), qui réunit des représentants du bouddhisme, des Églises chrétiennes, de l’islam et du judaïsme.

UNE RENCONTRE PLACÉE SOUS LE SIGNE DU DIALOGUE

La présence côte à côte de ces représentants constituait déjà un symbole : six traditions différentes réunies dans une même volonté de faire du dialogue un instrument de paix.

Le choix du lieu n’était pas anodin. Le Centre des Congrès porte le nom de Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Europe. Léon XIV a souligné que Schuman avait su transformer d’anciennes lignes de fracture en « ponts d’espérance ». Il appartient aujourd’hui aux responsables religieux, selon le pape, de témoigner qu’au-delà des frontières, il est toujours possible de se rencontrer, de créer des liens d’amitié et de construire la paix.

Pour Léon XIV, le dialogue interreligieux ne signifie pas l’effacement des différences. Il permet au contraire à chacun d’exprimer son identité « avec simplicité et vérité », tout en s’ouvrant à l’autre.

Le pape a également lancé une mise en garde forte : utiliser le nom de Dieu pour justifier la violence ou l’oppression constitue une profanation de ce nom.

Il a invité les traditions religieuses à devenir des forces de paix, de fraternité et de protection de la dignité humaine, particulièrement auprès des personnes vulnérables et des jeunes.

L’« APPEL DE METZ » : UNE RÉPONSE AUX CRISES DU MONDE

Le moment central de la rencontre a été la lecture de l’Appel de Metz.

Les responsables religieux constatent que, quarante ans après l’Appel d’Assise, le monde est confronté à une nouvelle période de bouleversements : multiplication des guerres et des violences, fragilisation du droit international et du droit humanitaire, aggravation des inégalités, crise écologique et transformations technologiques qui interrogent les valeurs fondamentales de nos sociétés.

Face à cette situation, ils refusent la résignation et affirment une responsabilité commune des religions : être « des veilleurs », attentifs à la dignité de chaque personne et au soin de l’autre.

Le texte appelle les croyants à agir ensemble « au service de la paix, de la fraternité et de la réconciliation », tout en cherchant à « préserver l’humain » au milieu des transformations qui bouleversent les sociétés.

TROIS ENGAGEMENTS CONCRETS

L’Appel de Metz ne se limite pas à une déclaration de principe. Ses signataires prennent trois engagements précis :

1. Poursuivre avec assiduité un dialogue exigeant entre les différentes religions.

2. Former les jeunes générations à la connaissance mutuelle des traditions religieuses.

3. Se tenir ensemble, y compris dans l’adversité, pour œuvrer à la promotion de la justice et de la paix.

La jeunesse occupe ainsi une place centrale dans la démarche. Après la signature, le texte a été confié à deux jeunes Français, une jeune femme et un jeune homme, auxquels les responsables religieux ont voulu transmettre la responsabilité de poursuivre cet engagement.

« AUCUNE PAIX DURABLE NE SE CONSTRUIT SANS L’AUTRE »

L’Appel de Metz se termine par une formule qui résume l’esprit de la rencontre :

« Aucune paix durable ne se construit sans l’autre, ni contre lui. »

Les responsables religieux souhaitent que leur appel devienne pour chacun une « boussole d’espérance ».

La déclaration commune a été signée par le pasteur Christian Krieger, le cardinal Jean-Marc Aveline, Mgr Dimitrios Ploumis, Haïm Korsia, Antony Boussemart et Chems-Eddine Hafiz.

LÉON XIV : « DÉSARMER LES CŒURS ET LES MOTS »

Dans son intervention, Léon XIV a prolongé directement cet appel. Pour lui, les religions ne peuvent véritablement servir leur mission que si elles contribuent à désarmer les cœurs et les paroles, à protéger la vie et à défendre la dignité humaine.

Le pape a également insisté sur la responsabilité des croyants envers les jeunes générations. Les religions doivent leur offrir des repères solides afin de construire une société où les différences ne sont pas une menace, mais une richesse.

En conclusion, Léon XIV a invité les responsables religieux à être partout où ils vivent « des artisans de paix et des témoins d’une espérance ».

DE L’APPEL D’ASSISE À L’APPEL DE METZ

Quarante ans après la rencontre d’Assise voulue par Jean-Paul II, Metz entend donc donner un nouvel élan au dialogue interreligieux.

Le contexte a changé : aux guerres et aux tensions internationales s’ajoutent les crises écologiques, les nouvelles technologies et les transformations profondes des sociétés. Mais le principe demeure : les religions ne doivent pas être des facteurs de division ; elles peuvent contribuer ensemble à la paix, à la justice et à la fraternité.

Dans une ville longtemps située sur une frontière disputée entre la France et l’Allemagne et qui porte aujourd’hui le nom de Robert Schuman, le message prend une portée particulière : les anciennes frontières peuvent devenir des lieux de rencontre, et les différences religieuses peuvent devenir une occasion de dialogue plutôt qu’une source de confrontation.

La rencontre interreligieuse de Metz aura ainsi constitué l’un des moments forts de la visite de Léon XIV en France : six responsables religieux, représentant différentes traditions, réunis autour du pape, ont voulu rappeler d’une seule voix que la paix ne peut être construite qu’avec l’autre, jamais contre lui.

Pour sa première étape à Metz, ce lundi 28 septembre à 10h, le pape Léon XIV participe à une rencontre interreligieuse au Centre des Congrès Robert Schuman, en présence de représentants d’autres religions. Il y prononce un discours. Retrouvez tous les directs du voyage apostolique de Léo...

LE NONCE APOSTOLIQUE EN FRANCE À L’ÉCOUTE D’UN PROJET DE DOCUMENTAIRE SUR « MAGNIFICA HUMANITAS »A la Nonciature apostol...
27/09/2026

LE NONCE APOSTOLIQUE EN FRANCE À L’ÉCOUTE D’UN PROJET DE DOCUMENTAIRE SUR « MAGNIFICA HUMANITAS »

A la Nonciature apostolique de Paris, Son Excellence Monseigneur Celestino Migliore, nonce apostolique en France, représentant de Sa Sainteté le pape Léon XIV, a reçu en audience Antoine Disle, auteur et réalisateur de documentaires, accompagné de son conseiller Alexandre Vigne, président de CIEUX et de ZEMUS.

Cette rencontre s’inscrit dans le développement d’un projet de long métrage documentaire consacré à la genèse éthique, humaine et politique de Magnifica Humanitas, première encyclique de Léon XIV consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle.

Antoine Disle est notamment coréalisateur de "Paris-Roubaix, duels en enfer", un documentaire en deux épisodes diffusé en avril 2026 sur France 2 TV et consacré à l’histoire et aux grandes confrontations de cette course mythique.

Avec ce nouveau projet, l’ambition est d’offrir au grand public international un outil de discernement et de réflexion face aux bouleversements de l’intelligence artificielle, tout en contribuant au rayonnement du message du Saint-Père. Le film entend explorer les rencontres, les expériences et les interrogations qui ont nourri Magnifica Humanitas.

L’audience avait pour objet de présenter cette démarche, de recueillir les conseils du nonce apostolique et de préparer les échanges avec les interlocuteurs compétents au Vatican. Le récit envisagé prendrait appui sur des témoignages recueillis auprès d’acteurs de la Curie romaine, notamment au sein de la Commission interdicastérielle sur l’intelligence artificielle et du Dicastère pour le service du développement humain intégral.

L’enquête se prolongerait ensuite à travers le monde, des astronomes jésuites de l’Observatoire du Vatican en Arizona aux ingénieurs de la Silicon Valley, jusqu’aux communautés et aux travailleurs les plus vulnérables face aux transformations technologiques. L’objectif est de relier la réflexion éthique à des réalités humaines concrètes : le travail, l’éducation, la liberté de conscience, l’accès au savoir et la protection des personnes.

Le projet intégrera également une séquence consacrée au dialogue interreligieux et à l’intelligence artificielle. Près de trois mois après cette audience, la visite du pape Léon XIV en France donne une résonance particulière au projet. Le Saint-Père a résidé à la Nonciature apostolique durant son étape parisienne des 25 et 26 septembre 2026, dans les lieux mêmes où Antoine Disle et Alexandre Vigne avaient été reçus.

Le 25 septembre, au palais de l’Élysée, en présence de M. Emmanuel Macron, président de la République française, le Saint-Père a abordé les défis de l’intelligence artificielle et du progrès technologique. Se référant à Magnifica Humanitas, il a souligné l’urgence de former les esprits au discernement éthique, afin de préserver la liberté intérieure et la dignité humaine. Il a également insisté sur la nécessité du dialogue dans une société composée de personnes de différentes appartenances culturelles et religieuses.

Le même jour, à l’UNESCO, accueilli par M. Khaled El-Enany, directeur général de l’Organisation, de nationalité égyptienne, le Saint-Père a poursuivi cette réflexion devant la communauté internationale. Son intervention a porté sur l’intelligence artificielle, la jeunesse, la paix et le dialogue interreligieux, établissant un lien direct entre les mutations numériques, la mission éducative et culturelle de l’UNESCO et la protection de la personne humaine. Autant de thèmes qui rejoignent les questions que le documentaire souhaite mettre en lumière.

L’importance de cette visite pontificale avait été soulignée en amont par Mgr Celestino Migliore dans un entretien repris par Vatican News, intitulé « Le nonce apostolique en France salue le “grand intérêt” pour la visite du Pape ». Le nonce apostolique y décrivait une attente dépassant les seuls milieux catholiques. Mgr Migliore rappelait notamment que « l’éducation et la culture sont la base de la paix désarmée et désarmante dont parle Léon XIV ».

Cette conviction éclaire l’ambition du projet : rendre accessible, par un documentaire, une réflexion sur l’avenir de l’humanité et sur la contribution des traditions spirituelles au débat collectif.

L’audience du 2 juillet constitue ainsi une étape dans la préparation d’un film documentaire dont les enjeux trouvent un écho direct dans les interventions parisiennes du Saint-Père : mettre les technologies au service de l’être humain et faire du dialogue un moyen de construire une responsabilité commune.

Photo le 2 juillet 2026 à la Nonciature apostolique de Paris : Antoine Disle et Alexandre Vigne aux côtés de Son Excellence Monseigneur Celestino Migliore, nonce apostolique en France, représentant de Sa Sainteté le pape Léon XIV.

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Maison Des Association/8 Rue Du Général Renault

75011

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