08/09/2026
Notre communiqué de presse à propos de la pollution de la Maurienne par le polypropylène
https://vamaurienne.ovh/communique-de-presse-vam-sur-le-sujet-de-laffaire-de-la-pollution-par-des-fibres-polypropylene/
Dans l’affaire de la pollution par des fibres polypropylènes contenues dans les bétons fibrés, Vivre et Agir en Maurienne, association agréée pour la protection de l’environnement
communique :
Une plainte dite “ICPE” a été déposée auprés des services de Mme la Préfète de la Savoie contre l’entreprise BAUDRAY TP et plus généralement contre tous les gestionnaires des stations de concassage de la vallée de la Maurienne.
Ceci afin que les services de l’Etat prennent des mesures pour faire cesser immédiatement cette pollution par :
- La vérification du respect des arrêtés ICPE sur toutes les stations de concassage de la vallée.
- La communication publique de la traçabilité de ces bétons fibrés, à savoir leur provenance en quantité et en composition et leur réutilisation sur les chantiers de voirie, parkings,
soubassement etc….
- L’obligation de prévoir explicitement, dans les arrêtés ICPE, le traitement préalable de ces bétons par extraction des fibres au concassage, par aspiration ou autres méthodes, de manière à ce que ces fibres ne se retrouvent jamais à l’air libre, ni même recouverts.
Nous demandons la dépollution totale des zones impactées.
Tant qu’une solution de traitement de séparation des fibres du béton ne sera pas trouvée, nous demandons l’arrêt du concassage de ce type de matériaux et l’arrêt de l’épandage en sous-couche des voieries, parkings, terrains de sports etc….
Un lien certain est établi entre ces pollutions et le chantier du creusement du tunnel Lyon-Turin. Nous constatons, une fois de plus, les impacts délétères de ce chantier pharaonique sur l’environnement de la Maurienne, pour une utilité économique restant à démontrer.
Si la suite donnée par les services de l’Etat s’avérait insuffisante, nous nous réservons la possibilité de déposer des recours, tant au tribunal administratif que judiciaire pour faire respecter notre droit à un environnement sain tel que stipulé dans le Code de l’environnement.
Communiqué de presse VAM à propos de "l’affaire de la pollution par des fibres polypropylène" - Vivre et agir en Maurienne