07/06/2026
How did the Comanches participate in the Normandy landings?
In their culture, a tank is called an "iron turtle." A "sewing machine" refers to a machine gun, and "the bird" evokes a warplane. In the minds of the Comanches, a Native American people, the military world is rich in imagery. This may be what allowed them to better deceive the "crazy white man," the nickname given to Adolf Hi**er during World War II. Their memory has not been included in history lessons, and yet, Native American participation in the D-Day landings of June 6, 1944, certainly contributed to the Allied victory.
Native American "code-talkers"
Fourteen members of the Comanche tribe joined the 4th Division, under the command of Major Theodore Roosevelt Jr., son of the former American president. A symbolic gesture for this Indigenous people, who only obtained American citizenship after World War I. The army had noticed the potential of the various Native American dialects in their coded communications. The Choctaw served alongside British troops as the first code talkers, beginning in 1918. Because their diverse, sometimes unwritten, dialects possessed complex grammars, this technique proved effective in challenging German soldiers. Hi**er had even dispatched anthropologists to master these languages. They never managed to decipher a single one of their messages.
Messages to Deceive the Enemy
Enlisting as volunteers, these Native Americans trained for three years at the American base of Fort Benning in Georgia, learning and securing their military codes. While the Comanches were developing the communications strategy for Operation Overlord, other Navajo Indians were deployed to the Pacific as early as 1941. Just as the Germans didn't understand the Comanches, the Japanese never grasped a word of the Navajo. "Tsaaku nunnuwee." On the morning of June 6, 1944, the message sent to headquarters was clear: "We have landed successfully." Once across the rugged beach, the Comanche soldiers laid communication lines, allowing them to communicate in a language never before spoken in Europe. However, it wasn't until the late 1980s that these men received recognition from the United States.
Comment les Comanches ont participé au débarquement en Normandie ?
Chez eux, char d’assaut se dit « tortue de fer ». Une « machine à coudre » désigne une mitrailleuse et « l’oiseau » évoque un avion de guerre. Dans l’imaginaire des Comanches, peuple amérindien, l’univers militaire est imagé. C’est peut-être ce qui leur a permis de mieux tromper « l’homme blanc fou », surnom donné à Adolf Hi**er pendant la Seconde Guerre mondiale. Leur souvenir n’a pas marqué les cours d’histoire et pourtant, la participation amérindienne au Débarquement du 6 juin 1944 a certainement contribué à la victoire alliée.
Des « code-talkers » amérindiens
Ils étaient 14 de la tribu comanche à intégrer la 4e division, sous les ordres du commandant Theodore Roosevelt Junior, fils de l’ancien président américain. Un symbole pour ce peuple autochtone qui n’a obtenu la citoyenneté américaine qu’au lendemain de la Première Guerre mondiale. L’armée avait alors remarqué le potentiel des différents dialectes indiens dans leurs échanges codés. Les « Choctaws » ont servi aux côtés des troupes britanniques comme les premiers code-talkers à partir de 1918. Parce que leurs différents dialectes parfois non écrits, comportent une grammaire complexe, cette technique s’est avérée efficace pour défier les soldats allemands. Hi**er avait pourtant dépêché des anthropologues pour maîtriser ces langues. Ces derniers n’ont jamais réussi à déchiffrer un seul de leurs messages.
Des messages pour tromper l’ennemi
Engagés comme volontaires, ces indiens se sont préparés pendant trois ans sur la base américaine de Fort Benning en Géorgie, pour apprendre et sécuriser leurs codes militaires. Pendant que les Comanches échafaudent la communication du plan Overlord, d’autres indiens Navajos interviennent dans le Pacifique dès 1941. Pas plus que les Allemands n’ont compris les Comanches, les Japonais n’ont jamais saisi un mot des Navajos. « Tsaaku nunnuwee ». Au matin du 6 juin 1944, le message adressé à l’Etat-Major est clair ; « Nous avons bien débarqué ». Une fois passée la plage accidentée, les soldats Comanches posent les lignes de communication qui leurs permettent alors d’échanger dans une langue encore jamais parlée en Europe. Il aura toutefois fallu attendre la fin des années 80 pour que ces hommes obtiennent une reconnaissance de la part des Etats-Unis.