Laakam Laakam est une plateforme engagée pour la mémoire, l’éveil et la renaissance du peuple Bamiléké.

Histoire, vérité, transmission et retour aux sources pour bâtir une communauté forte et consciente.

NOUS NE SOMMES PAS LES BOUCS ÉMISSAIRES DE L’ÉCHEC DE VOS ÉLITES.Ce qui est rarement dit dans le débat ambiant, c’est qu...
06/04/2026

NOUS NE SOMMES PAS LES BOUCS ÉMISSAIRES DE L’ÉCHEC DE VOS ÉLITES.

Ce qui est rarement dit dans le débat ambiant, c’est que certains vendent leurs terres, consomment le produit de la vente, puis, lorsque les difficultés économiques réapparaissent, cherchent des boucs émissaires parmi ceux qui ont acheté ces mêmes terres.

Au lieu de s’interroger sur les politiques publiques, la gouvernance locale, la création d’emplois ou les responsabilités des élites qui dirigent depuis des décennies, on préfère détourner la colère populaire vers des communautés présentées comme responsables de tous les maux.

Cette stratégie est politiquement commode : elle permet d’éviter que les véritables responsables de l’échec économique soient identifiés et tenus pour comptables de leurs actes.

Il ne faut jamais perdre de vue que l’État camerounais demeure le premier employeur du pays, suivi de l’Église catholique. La question fondamentale est donc celle de la création des opportunités économiques, de l’accès à l’emploi et du développement, et non celle de la stigmatisation de groupes ethniques.

Lorsque la frustration sociale est instrumentalisée contre une communauté particulière, elle ne résout aucun problème. Elle ne crée ni emplois, ni richesse, ni avenir. Elle ne fait que nourrir la division et détourner l’attention des véritables enjeux.

La prospérité d’un pays ne se construit pas contre ses citoyens, mais avec eux.

Les Bamilekes ne sont pas vos boucs émissaires!

La’akam!
Pah-Lussi!

🕘 Horaire d’ouverture du mois de juin du musée du Genocide Bamileke à Pittsburgh !
06/02/2026

🕘 Horaire d’ouverture du mois de juin du musée du Genocide Bamileke à Pittsburgh !

APPEL AU BOYCOTT D’AFRIKABANAFace à la montée de la bamiphobie et aux discours de haine visant le peuple bamiléké, nous ...
06/02/2026

APPEL AU BOYCOTT D’AFRIKABANA

Face à la montée de la bamiphobie et aux discours de haine visant le peuple bamiléké, nous appelons au boycott d’Afrikabana ainsi que de tout établissement qui choisit de dérouler le tapis rouge à ceux qui prônent, justifient ou banalisent l’exclusion, la marginalisation ou la destruction physique, économique et culturelle du peuple bamiléké.

Nous avons le droit fondamental de choisir où nous dépensons notre argent. Désormais, nous privilégierons les commerces, entreprises et institutions qui nous respectent et où nous sommes véritablement les bienvenus.

À tous les Bamiléké du monde, n’attendons pas que les premiers actes de violence d’un nouveau drame annoncé se produisent pour réagir. L’histoire nous enseigne que l’indifférence, la complaisance et le silence ont souvent servi de terreau aux persécutions. Lorsque les premiers coups sont portés, il est déjà trop t**d.

La vigilance et la mobilisation doivent commencer maintenant.

En conséquence, nous appelons au boycott d’Afrikabana et de toute structure qui s’associe volontairement à la promotion d’individus connus pour leurs prises de position hostiles au peuple bamiléké. Cet appel prend effet immédiatement et demeure en vigueur pour les années 2026 et 2027, jusqu’à nouvel avis.

À toutes celles et à tous ceux qui ont déjà pris des engagements, effectué des réservations ou programmé des activités avec cet établissement, nous demandons de les annuler sans délai.

Nous appelons l’ensemble du peuple bamiléké, ainsi que tous les défenseurs de la dignité humaine, de la justice et du respect mutuel, à cesser toute collaboration commerciale, culturelle ou sociale avec les structures visées par cet appel.

Notre argent ne doit pas servir à financer ceux qui nous insultent, nous diabolisent ou contribuent à la banalisation de discours de haine dirigés contre notre communauté.

L’histoire nous a appris que le silence et l’inaction ont un prix. N’attendons pas que les menaces d’aujourd’hui deviennent les tragédies de demain. Agissons dès maintenant, de manière pacifique, légale, digne et solidaire.

Le boycott est officiellement lancé.

À chacun désormais de prendre ses responsabilités.

La’akam !
Pah-Lussi !

🌍✨ NOS INVITÉS D’HONNEUR SE JOIGNENT À L’AVENTURE ! ✨🌍Le Camp d’été culturel Bamiléké « NDZIÉ NKAP » prend forme et nous...
06/01/2026

🌍✨ NOS INVITÉS D’HONNEUR SE JOIGNENT À L’AVENTURE ! ✨🌍

Le Camp d’été culturel Bamiléké « NDZIÉ NKAP » prend forme et nous sommes fiers de vous présenter les premiers invités qui viendront partager leur savoir, leur expérience et leur passion avec nos jeunes participants.

👑 Semaine 1 – Origines et identité
Notable Kretiene Fokou
Une rencontre inspirante autour de nos racines, de nos traditions et de notre identité culturelle.

💻 Semaine 3 – Traditions et technologie
Dr Tchamna
Un échange unique sur la façon dont les nouvelles technologies peuvent contribuer à préserver et valoriser notre patrimoine culturel.

🌿 Semaine 4 – Spiritualité et héritage
Souop Somo Tamo
Une discussion enrichissante sur les valeurs, la transmission et l’héritage culturel Bamiléké.

👧🏾👦🏾 Nos enfants auront le privilège d’apprendre directement auprès de leaders, de gardiens du savoir et de passionnés de notre culture.

🎶 Nous sommes toujours à la recherche d’un invité pour la Semaine 2 – Arts et expressions culturelles. Si vous connaissez un artiste, musicien, groupe de danse ou acteur culturel qui aimerait contribuer à cette belle aventure, contactez-nous !

📅 Du 6 juillet au 31 juillet 2026
📍 713 Penn Avenue, Pittsburgh, Pennsylvania

🌟 « Retour aux racines – Apprenons aujourd’hui, transmettons demain ! »

06/01/2026

🎉🌍 LES INSCRIPTIONS GÉNÉRALES SONT MAINTENANT OUVERTES ! 🌍🎉

Bonne nouvelle ! Après la période réservée aux membres, les inscriptions sont désormais ouvertes à tous pour le :

🏕️ CAMP D’ÉTÉ CULTUREL BAMILÉKÉ
« NDZIÉ NKAP » – Retour aux racines

📅 Du 6 juillet au 31 juillet 2026
📍 Pittsburgh, Pennsylvanie
👧🏾👦🏾 Enfants de 6 à 14 ans

Pendant 4 semaines, les enfants découvriront :

🎭 Les traditions et l’histoire Bamiléké
🥁 Les danses et musiques culturelles
📖 Les contes et les langues
🌱 L’agriculture et les savoir-faire traditionnels
🍲 La cuisine de l’Ouest Cameroun
🎨 L’artisanat et la créativité
💻 La technologie au service du patrimoine

📌 Inscriptions générales :
🔵 Du 1er juin au 15 juin 2026

🖊️ Inscription :
www.bamilekemuseum.com/camp/register

🌐 Informations :
www.bamilekemuseum.com/camp

⚠️ Les places sont limitées !

📲 WhatsApp :
+1 613 263 2542

📧 [email protected]

🙏 Merci de partager cette annonce dans vos groupes, auprès de vos familles et de vos amis afin d’offrir à nos enfants une expérience culturelle unique et enrichissante.

Ensemble, transmettons aujourd’hui ce que nos enfants porteront demain.

LES BATCHAMBA, UN PEUPLE BAMILEKE PARMI LES NIGERIANSPOURQUOI LES BATCHAMBA DU NIGERIA NE SONT-ILS PAS DEVENUS CAMEROUNA...
06/01/2026

LES BATCHAMBA, UN PEUPLE BAMILEKE PARMI LES NIGERIANS

POURQUOI LES BATCHAMBA DU NIGERIA NE SONT-ILS PAS DEVENUS CAMEROUNAIS MALGRÉ LEUR VOTE ÉCRASANT EN 1961?

Je tiens d’abord à vous remercier tous, et humblement, pour cette leçon sur l’histoire de notre peuple que vous me donnez. Il y’a un mois, je ne savais pas qu’il y’a des Bamiléké au Nigeria – et voilà, aujourd’hui, je sais qu’il y’en a. Ce sont les Batchamba – au Nord du Cameroun aussi, au Togo, au Ghana, oui. Je dis Batchamba, même si, au Nigeria, ils se disent plutôt Chamba. L’orthographie des noms est cependant nationale, et celle de nos pays sont héritées de l’anglais et du français. Eh bien, les Nigérians disent Chamba, les Anglophones Camerounais qui ont été corrompus par l’orthographie française, et francophone donc, disent Tchamba ou Batcham, et donc les Francophones, dans la lignée des Français, diraient Batchamba. C’est cependant le même groupe dont moins l’histoire me concerne aujourd’hui – j’ai commandé un livre sur l’histoire ancienne et l’anthropologie des Chamba, et il arrive -, que les manifestations culturelles aujourd’hui. La première, évidemment est que ces manifestations tournent autour du toghu, autant que du ndop. Ces deux manifestations sont celles qui en font un peuple grassfield, sinon d’ailleurs un des plus anciens peuples grassfields, ce ceux donc qui ont été les directs antagonistes du califat de Ousmane Dan Fodio (1752-1817), qui aux 18-19eme siècles, a causé l’avant dernière migration bamiléké, la migration donc de ceux qui ont refusé l’islamisation – d’où les ‘Bangangte’, ceux qui ont refusé l’esclavage. J’y reviendrai.

La dernière migration bamiléké, elle, a été causée et encadrée par les colons blancs, Allemands d’abord, et c’est elle qui me concerne ici, elle qui est liée à la partition coloniale de nos peuples, d’abord par les Allemands donc, et, ensuite, par les Français et les Anglais, au bout de la défaite de l’Allemagne en 1919. Vous comprenez que c’est un sujet épineux, car il est au cœur, pas seulement de nombreux arguments légaux (des traités de Versailles jusqu’aux décisions de la CIJ sur Bakassi), de plébiscites de l’ONU (1959-1961), mais aussi de guerres dont celle de Bakassi (1995-2011) qui a opposé le Cameroun au Nigeria, et évidemment celle qui, depuis 2017, cause de milliers de morts dans ce qui était le Southern Cameroons. Il ressort de ce que j’ai lu ceci : le plébiscite de février 1961 qui a abouti à la division des Batchamba en deux parties, une allant au Nigéria et l’autre au Cameroun, a eu un résultat extraordinaire, par sa singularité d’abord, mais aussi par le fait que cette singularité n’ait pas été reconnue :

1) Les Batchamba du Nigeria avaient voté à 25,117 contre 9,704, c’est-à-dire à 72,18%, pour devenir Camerounais

2) Ils n’étaient pas les seuls à avoir voté ainsi – la circonscription de Za dans le Northern Cameroon, avait aussi voté pour rejoindre le Cameroun, et cela d’ailleurs au bout d’une émeute qui avait vu l’intervention de la police :https://www.mandaras.info/MandarasPublishing/CameroonsPlebisciteMemoir-Cooper2010.pdf

3) Ce vote massif des Batchamba pour le Cameroun n’avait cependant pas été reconnu, et aujourd’hui, les Batchamba sont devenus Nigérians.

Le plus important est cependant que leurs petits-fils ne s’en plaignent pas aujourd’hui. Dans les faits, cependant, pour ce qui est du Cameroun,

1) Les Batchamba peuvent être regardés comme le côté pile de Bakassi. Autrement dit, Bakassi est pour les Sawa, ce que Batchamba est pour les Bamiléké. Bakassi avait aussi voté en février 1961 pour rejoindre le Cameroun, et rendre effectif ce vote, avait eu besoin d’une guerre, de nombreux morts et d’un procès international auprès des instances de l’ONU qui avaient organisé le vote de 1961, parce que le Cameroun était alors sous tutelle de l’ONU, après avoir été sous mandat de la SDN depuis 1919.

2) Ce sont les Southern Cameroonians, ceux donc qui avaient voté pour rejoindre le Cameroun ce février 1961, et qui sont effectivement devenus Camerounais, qui aujourd’hui sont plongés dans ce qu’on appelle en anglais un ‘buyer’s remorse’ qui a débouché sur une guerre civile, guerre civile qui a causé près de 20,000 morts depuis 2017, autour de l’Ambazonie. Et Bali, la région qui est la partie sud des Batchamba Nigérians dont ils partagent la langue, le Mubako (Chamba Leko) est plongé dans la guerre aussi, et donc dans le génocide.

Intéressant est cependant selon moi, que des juristes comme Maurice Kamto, qui ont posé la question de Bakassi, s’y intéressent surtout du point de vue des frontières, quand le plus important aura été et demeurera toujours la voix des populations. Za qui en 1961 avait voté pour le Cameroun au bout d’une émeute, est aujourd’hui dans le Nigeria. Puisque le choix des populations faisait faisait cependant théoriquement loi en 1961, et a donc fondé la répartition de nos états, pourquoi les Batchamba du Nigeria, qui sont d’ailleurs Bamiléké comme Maurice Kamto et moi, ne sont pas Camerounais aujourd’hui, malgré leur vote à 72,18% ?

Concierge de la république

Patrice Nganang

Voici le premier panneau du musée international du Genocide Bamileke.“Les ancêtres du peuple Bamiléké ont migré vers le ...
06/01/2026

Voici le premier panneau du musée international du Genocide Bamileke.

“Les ancêtres du peuple Bamiléké ont migré vers le sud depuis l’Afrique du Nord il y a plus de 600 ans. En s’installant dans la région qui constitue aujourd’hui l’Ouest du Cameroun, ils ont fondé des communautés prospères et préservé des pratiques culturelles et spirituelles distinctes.

Cependant, à partir de la fin du XIXe siècle, plusieurs puissances européennes ont pris le contrôle de cette terre. L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ont dominé les populations locales et exploité les ressources du pays à leur profit.

Le Cameroun est devenu officiellement indépendant en 1960, mais la France a manœuvré pour maintenir un contrôle de fait sur le pays. Le peuple Bamiléké, qui soutenait une indépendance véritable, affranchie de toute ingérence coloniale, figurait parmi les plus fervents défenseurs de la souveraineté nationale et représentait un obstacle majeur aux ambitions françaises.

En réponse, la France a mené une campagne de répression violente visant à réduire au silence toute opposition à son contrôle du Cameroun. Entre 1955 et 1971, des centaines de milliers de Bamiléké furent tués par les autorités françaises et leurs collaborateurs au Cameroun.”

Le musée du genocide Bamileke semaine du 24 au 31 Mai 2026Heures d’ouverture: Vendredi 12h-18hSamedi: 10h-18hLes autres ...
06/01/2026

Le musée du genocide Bamileke semaine du 24 au 31 Mai 2026
Heures d’ouverture:
Vendredi 12h-18h
Samedi: 10h-18h
Les autres jours de la semaine; sous rendez-vous
Adresse: 713 Penn Ave Rear door Pittsburgh, PA 15221 USA

WWW.BAMILEKEMUSEUM.COM

06/01/2026

"Le Bamileke, Qui s’y frotte s’y pique’’
Banga diaspora
Laakam!
Pah-Loussi!

Address

Pittsburgh, PA

Telephone

+14125376163

Website

https://youtube.com/@laakam-m9y?si=vREOiAKziaO3Tmz_, https://www.tiktok.com/@laakam8?_r=1&

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