GAGL Groupement d'Appui à la Gouvernance Locale

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GAGL Groupement d'Appui à la Gouvernance Locale ce groupement se revendique une plate-forme d'informations et de formations sur la participation citoyenne à la gouvernance locale.

Il est aussi un outil de contrôle citoyen de l'action publique locale. Nous sommes une association dont le but est de former et d'informer les populations sur le rôle citoyen qui est le leur dans le processus de décentralisation pour garantir le développement harmonieux de nos communes

COMMUNE ZIO 1, menace de boycott des sessions municipales par les élus locaux pour non payement des indemnités de foncti...
23/04/2026

COMMUNE ZIO 1, menace de boycott des sessions municipales par les élus locaux pour non payement des indemnités de fonction de représentants des collectivités territoriales.

On ne cessera jamais d'exiger une autonomie financière pour les collectivités territoriales et parallèlement exiger des élus locaux une gouvernance locale transparente et participative.

La gouvernance locale n'est pas synonyme de la gouvernance d'état. C’est une gouvernance basée sur les délibérations et il faut un quorum pour valider les décisions les projets et autres réalisations d'intérêt local.

De telles crises ne pourront que pénaliser les populations qui ont placé le développement de leurs communes, leur confiance en des élus locaux qui au lieu de donner priorité au dialogue dans les moments de crise menacent de rompre avec leur engagement de même que les maires qui se dérobent au cadre juridique qui prévaut en matière de décentralisation et se lance dans une gestion cavalière qui cré le malaise au niveau local.

Le GAGL recommande le dialogue aux différents acteurs impliqués dans cette crise et souhaite un dénouement favorable à cette affaire. Par ailleurs il remercie tous les élus locaux, en particulier ceux de ZIO 1 pour leur dévotion en faveur du développement local et leur sens de responsabilité vis à vis de la loi portant décentralisation et autres textes affiliés.

Pour le GAGL

01/02/2026

PRÉVISION D'UN DIALOGUE POUR LA DECRISPATION DES TENSIONS POLITIQUES AU TOGO, UN DIALOGUE DE TROP SELON CERTAINS ACTEURS POLITIQUES, UNE OPPORTUNITÉ POUR D'AUTRES

Cela fait une semaine déjà qu'on entend qu'il y aurait un dialogue en préparation, qui réunirait les acteurs politiques toutes obédiences confondues autour d'une table de négociation pour discuter de ce qui ne vas pas bref la décrispation des tensions politiques dans le pays.
Permettez, qu'on le dise sans gu**le de bois, le Togo aujourd'hui souffre le martyr à cause de la mauvaise gouvernance mais également de l'ambivalence de ses hommes politiques.

L'événement du nième dialogue à peine annoncé que cela commence par créer des remous au sein de la classe politique de l'opposition, dans la société civile comme dans la diaspora.
Des dénigrements et insultes par ici, des indignations et rejet catégorique par là.

Mais entre nous, un dialogue pour la décrispation de la crise politique dans le pays peut-il exonéré quelques partis politiques ou organisations de la société civile que se soient ?
Peut on avoir des négociations sincères et sérieuses sans adhésion populaire, si d'aucun quitte la table avant même qu'elle ne soit dressée, ou que les protagonistes pensent déjà que c'est un dialogue de trop?

Tout ceci à du sens si on s'en tient à l'histoire politique de notre pays. Le nombre de dialogues consommés qui finalement se sont révélés stériles. Sans résultats probants à commencer par l'accord CADRE, WAGA1, WAGA2, L'accord politique globale(APG)...
bref plus d'une dizaine d'accord qui n'ont rien enjoliver à la gouvernance du pays, tant décrié par la classe politique de l'opposition et la société civile.

《LES ACCORDS N'ENGAGENT QUE LES SIGNATAIRES》 fin de citation, voilà une célèbre phrase qui rond la confiance.

Le peuple togolais a atteint une maturité politique qui lui permet de comprendre beaucoup de choses aujourd'hui. De prendre position en faveur de la vérité et de la transparence d'où les multiples observations sur les réseaux sociaux et dans les médias nationaux.

Le Parti des togolais par la voix de son responsable Nathaniel Olympio a pris position pour un rejet catégorique motivé par l'absence de vérité qui malheureusement est la resultante des multiples pourparlers antérieurs.
Par contre, on apprend que le parti de feu Agbeyomé kodjo par la voix d'un de ses responsables se dit être prêt à aller à la table des négociations.
Dame Adjamagbo Brigitte Kafui de la DMP s'est également prononcé sur les conditions d'un possible diàlogue et les réels protagonistes pour une réelle décrispation de la crise laisant entendre que les partis politiques en internes sont fragilisés donc ne suffisent plus, et qu'il faut faire appel à la jeunesse qui aujourd'hui se débat inlassablement pour son avenir.
Une jeunesse qui a besoin qu'on l'entende, qu'on la respecte et qu'on lui donne sa place.
Néanmoins certains partis politiques de l'opposition pour le moment sont en sourdine, ils attendent le bon timing pour communiquer.

Ne dit on pas que les affaires publiques se règlent en publique en donnant priorité au dialogue et à la communication?

Oui pour un dialogue selon la jeunesse du côté de la diaspora et certains acteurs politiques nationaux à la seule condition que les débats soient menés autour des questions liées aux conditions de départ immédiat du jeune doyen avec des garanties concrètes.
On parle ici d'une transition politique qui débouchera sur des élections libres et transparentes, ce que réclame la société civile et entre autres certains partis politiques de l'opposition depuis 2017.

Curieusement une autre partie de la jeunesse en interne se revendiquant la libération de la moitié des détenus politiques et d'opinions réclame du PC, un dialogue franc et viable.
Une ambivalence que la jeunesse dans son entièreté doit clarifier très rapidement et de façon pragmatique.
Car le togolais aujourd'hui n'est plus naïf et surtout que ce pays a besoin que ces fils et filles parlent un même langage gage de progrès.

Premier gawou n'est pas gawou mais le second gawou lui, est gnata !

Nous y sommes.

Le togolais est en droit de se demander pourquoi un nième dialogue ?
On a changé la constitution sans consultation populaire, faisant croire à une révision constitutionnelle.
Aujourd'hui on est dans la 5ème République, les institutions pratiquement mises en place au nez et à la barbe du peuple togolais.

Pourquoi vouloir un dialogue subitement, après que le mal es fait de façon prémédité?
Est ce une invitation à valider ce coup de force?
Est ce une façon de semer la confusion dans la tête des togolais, de faire diversion?
Y-a- t-il encore d'autres projets inavoués?

L'avenir donnera réponse à toutes ces interrogations mais pour l'heure, le peuple sais qu'il est face à un régime totalitaire qui prend tout. Un régime qui n'a de cesse d'étouffer les libertés fondamentales inhérentes à l'être humain, de restreindre l'espace civique autour des citoyens.

Souvenons nous des résultats des élections législatives et locales de 2024, un score qui n'admet nullement la diversité, le pluralisme pilier de la démocratie.
Aujourd'hui le peuple Togolais n'a plus la faculté de choisir son dirigeant, une décision qui jusqu'à présent continue de faire couler l'ancre au sein de l'opinion nationale.

Le mal est profond comme je l'ai dis plus haut mais il faut donner la priorité au dialogue entre togolais, dans la sincérité et la vérité.
C'est aussi ça, la démocratie.

Pour le GAGL
Christophe komlan TETE

18/01/2026
DÉCENTRALISATION ET GOUVERNANCE LOCALE AU TOGO La décentralisation et la gouvernance locale au Togo n'a d'équivalence nu...
17/01/2026

DÉCENTRALISATION ET GOUVERNANCE LOCALE AU TOGO

La décentralisation et la gouvernance locale au Togo n'a d'équivalence nul part sur terre.
Ceci ressemble à une grossesse non désirée qu'on essaie à chaque opportunité de mettre dans la cuvette de chiotte mais que le destin préserve d'une telle tragédie. Le Togo a amorcé son processus de décentralisation avec les élections locales de 2019 qui ont ouvert la voie à une présumé gouvernance locale mettant ainsi fin à la longue reigne des délégations spéciales à la tête des différentes communes du pays. Cette mutation administrative importante est devenue réelle grâce aux injonctions de la communauté internationale qui a trouvé que la centralisation du pouvoir dans les mains de l'élu de Lomé 2 ne permet pas aux différentes villes du pays de se développer et surtout ne donne pas la chance aux citoyens de participer à la gestion de leurs affaires (les affaires locales).
C'est ainsi que pour pouvoir compter sur cette communauté internationale et bénéficier des avantages y afférents, le Togo, pays de nos aïeux fut émietté en une multitude de communes et la loi portant décentralisation r***e d'une façon à avoir une décentralisation dans la centralisation, arrachant à la décentralisation sa raison d'être afin d'être sûr que nul maire, nul conseiller municipal ne prétende détenir une quelconque popularité pouvant faire de lui un adversaire politique d'envergure puisque qui parle de décentralisation parle d'un outil de pouvoir.
C'est ainsi que au fur et à mesure que l'on avance dans cette décentralisation à la togolaise, la loi portant décentralisation va de modifications en modifications afin d'étouffer toutes possibilités de liberté pouvant garantir une autonomisation des communes et ainsi éviter l'émergence de nouveaux acteurs politiques sur l'échiquier.

En toute impartialité, les observations se font par milliers sur de nombreuses plateformes mettant en relief une gestion locale sans aucune marge de manœuvre mettant les élus locaux dans l'incapacité d'asseoir une quiétude partagée dans leur ressort territorial bref d'œuvrer pour un développement local satisfaisant productif et futuriste. De même les acteurs locaux se plaignent de la présence d'entités nommées exerçant le pouvoir d'état qui s'arrogent une certaine prééminence reléguant l'autorité des maires en arrière plan, ce qui est inquiétant et très dangereux pour la réussite de notre décentralisation. Naturellement, on se plaint aussi du contrôle de l'état, nécessaire mais réglementé, qui devrait s'articuler autour du juge administratif mais qui finalement se fait de manière frontale et ou brutale entre maire et préfet dans certaines communes, un spectacle qui gène bref beaucoup d'éléments qui indisposent les acteurs inclus dans ce processus.

Pour rappel, à la fin de la première année d'exercice de la première mandature locale, les investissements furent retirés sans débat aux communes puis confiés à l'ANADEB, une belle supercherie qui en réalité n'arrange que l'initiateur et non la décentralisation car elle trouble les règles. Cette faculté des communes à investir dans les infrastructures de première nécessité sans ménagement, cette norme qui offre un outil de comparaison permettant de juger les éfforts des élus locaux, leur leadership au profit du développement local est en turbulence. Les maires n'ont plus à l'avenir cette mobilité de faire les investissements comme cela se doit en attendant que le comptable publique face un contrôle à posteriori mais c'est plutôt l'ANADEB qui s'emploie en leur lieu et place sans contrôle et sans conséquence, quand il veut et comme il le veut puisqu'elle une institution étatique et les fond destinés aux investissements dans les communes sont transférés à son actif.
Les rares communes qui parviennent à contourner cet aspect de la gouvernance locale de notre pays sont les communes de la région maritime qui dispose de ressources propres assez considérables puisqu'en réalité l'enveloppe d'appui aux collectivités n'est pas aussi grosse que l'on aurait souhaité.

Mais de restrictions en injonctions nous avançons et la nouvelle année 2026 ne se fait pas prier, c'est le budget primitif des communes qui est mis en cause suivie des recrutements de personnels dans ce seul mois de janvier. On parle des ambitions locales exagérées. Mais dans la réalité qu'est ce que la première mandature locale a apporté de concret ? Il faut qu'on avance. Nous avons accusé un re**rd monumental qui doit être rattraper rapidement et de façon impérative !
On donne l'impression que les textes malgré leur opacité ne suffisent pas pour recadrer le processus de décentralisation enclenché depuis 2019 mais surtout que les élus locaux sont en déphasage avec les réalités sociaux économiques du pays.

Vivement il va falloir qu'on arrête et qu'on pense au bonheur de tous. Beaucoup de pays dans la sous région ont connu la décentralisation avant nous ce qui leurs a donné la chance d'avoir plusieurs villes qui se développent au même moment et au même rythme, ce qui nous fait défaut jusqu'ici et affiche clairement une absence de coordination au développement des différentes villes de notre pays.
Nous devons revoir notre processus de décentralisation à commencer par les textes qui le régissent pour lui donner un souffle nouveau, dynamique et prometteur. Offrir à notre gouvernance locale toutes les chances de réussite en redonnant force aux autorités locales et en mettant fin au rôle ambigu de l'ANADEB, un rôle pour lequel les hommes et femmes citoyens togolais sont élus et se sont engagés;
donner aux maires une marge de manœuvre conséquente surtout en terme d'autonomie financière en revoyant à la hausse les fonds d'appuis aux collectivités, revisiter la liste des compétences transférées, partagées et propres et pour finir garantir des élections locales libres, transparentes et équitables dans chaque commune afin que les populations puissent choisir les gens en qui ils ont une totale confiance pour gérer leurs affaires.

Ce n'est que de cette façon qu'on amorcera un développement local soutenu, inclusif qui sera à la hauteur des attentes de nos chères populations et qui nous servirait tous.

En avant la gouvernance locale, pour que vienne la démocratie locale.

Pour le GAGL

Christophe K.TETE

Décentralisation au Togo, espérons que cette nouvelle feuille de route transfert aux communes les compétences nécessaire...
30/12/2025

Décentralisation au Togo,

espérons que cette nouvelle feuille de route transfert aux communes les compétences nécessaires régaliennes et une autonomie financière conséquente pour un développement local soutenu et une gouvernance locale efficace afin d'assurer une quiétude partagée au sein des collectivités.
Vivement que cette feuille de route écarte l'ANADEB pour permettre aux maires de faire une gestion substantielle et convenable des fonds d'appui aux collectivités pour le bonheur des populations locales.

Le Togo se dote d’une nouvelle feuille de route en matière de décentralisation, couvrant la période de 2025 à 2034. Ce nouvel outil, destiné à consoli...

J'ai mis du temps avant de faire cette sortie car vue les derniers événements intervenus dans la vie sociopolitique de n...
29/07/2025

J'ai mis du temps avant de faire cette sortie car vue les derniers événements intervenus dans la vie sociopolitique de notre pays, je faisais partie de ceux qui ont souhaité le report de ces élections municipales.
Nous sommes aujourd'hui au lendemain des municipales de 2025, des élections marquées par le rafle de la quasi-totalité des sièges de conseiller municipal par le partie au pouvoir soit 1150 sièges sur les 1527 en jeu.
Nous parlons ici d'un pourcentage de 75%.
Le taux de participation à ces élections était très faible pourtant n'empêchera pas les communes de fonctionner ni les élus de gérer nos affaires malgré notre abstention.
On aurait voulu voir un maillage du terrain de taille mais hélas les partis politiques ainsi que les regrouments d'indépendants n'ont pas pu se positionner dans les différentes communes du pays ce qui aussi a laissé une marge de manœuvre au parti au pouvoir.
C'est terminé maintenant la seule chose utile à cet étape reste les félicitations et surtout beaucoup de courage,
alors bon vent aux nouveaux élus.
Cette fois ci allons à l'école de la redevabilité et de la transparence.

Bonne fête de l'indépendance à nous les togolais 27 avril 1960 - 27 avril 2025 soit 65 ans d'indépendance. https://www.f...
27/04/2025

Bonne fête de l'indépendance à nous les togolais 27 avril 1960 - 27 avril 2025 soit 65 ans d'indépendance.

https://www.facebook.com/172193333416333/posts/188609405108059/?app=fbl

Le Togo notre pays a aujourd'hui 58 ans d'indépendance. Ma question reste si nous devons nous en réjouir ou si nous devons regarder derrière et voir l'état d'agonie dans lequel se trouve notre pays juste à cause des maux tel que la corruption, la mauvaise gouvernance, le manque de volonté, l'impunité, la dépravation des moeurs et d'autres dont souffrent ce pays. Certe ce jour doit enfaite
nous faire bomber le torse, nous remplir de fierté car un dur labeur sans plaisir réduit à la condition d'esclave et nos aïeux ont mené le bon combat. Où se trouve aujourd'hui le labeur de ces braves togolais qui ont travaillé pour notre affranchissement, où se trouve la conviction pour laquelle nos martyrs ont versé leur sang pour que le demain soit meilleur, où se trouve le patriotisme, où se trouve le civisme. J'ai vu un homme assis sur sa moto au moment de la montée des couleurs dans une école primaire. Jeunesse togolaise, nous nous devons de garder la tête froide mais haute par rapport à cette adversité car notre plus précieux bien sur cette terre demeure la mère patrie et chacun de nous le transmettra à sa descendance.
Nous devons donc nous battre pour le salut du peuple togolais, pour la démocratie et le développement.
Sachons aussi que ce monde est créé sur l'amour et seul l'amour la paix et la solidarité doivent impérativement paraître dans nos comportements de tous les jours, ainsi nous pouvons pousser notre pays en avant.

Vive le Togo, vive l'avènement d'une vraie démocratie.

Une initiative à soutenir dans le but d' amener les élus locaux à jouer leur rôle de façon performante.
16/04/2025

Une initiative à soutenir dans le but d' amener les élus locaux à jouer leur rôle de façon performante.

Pascal Edoh Agbové, Promoteur du FIDEL (Photo Archive) Après le Grand Lomé, le Concours de leadership en développement économique local es...

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