CSAPR TCHAD Officiel

CSAPR TCHAD Officiel Réseau d’associations de la société civile tchadienne, créé le 16 novembre 2002 à N’Djamena (Tchad).

CEVE Phase 2 : Au Sud du Tchad, la parole est aux communautésDu 15 au 21 juillet 2026, l’équipe du CSAPR a parcouru Bong...
28/07/2026

CEVE Phase 2 : Au Sud du Tchad, la parole est aux communautés

Du 15 au 21 juillet 2026, l’équipe du CSAPR a parcouru Bongor, Kélo, Moundou, Doba et plusieurs ferricks.
L'objectif de cette mission de terrain était de dresser le bilan à mi parcours du projet CEVE qui s’achève cette année et co-construire la phase 2 prévue en 2027 avec les acteurs locaux.
Malgré les pluies de juillet, la mobilisation a été forte. Les échanges ont permis de retenir 2 priorités :
1. Impliquer les femmes médiatrices et les sociologues ruraux dans la négociation et la résolution des conflits communautaires
2. Créer des espaces de dialogue pour structurer et faire émerger les associations de jeunes. D'autres consultations sont prévues dans les zones du centre, de l'est et du nord du pays.

Le CSAPR va intégrer les différentes propositions dans le document de formulation de la phase 2.
Merci à toutes les communautés pour leur engagement.

Les femmes de Moundou participent à la FOTARAC au Cameroun*Le lundi 20 juillet 2026 à 8h du matin, 17 femmes de la ville...
23/07/2026

Les femmes de Moundou participent à la FOTARAC au Cameroun*

Le lundi 20 juillet 2026 à 8h du matin, 17 femmes de la ville de Moundou ont pris la route pour Yaoundé.
Sous l’égide de Madame Issa Djimet Catherine, conseillère municipale de la commune de Moundou et coordinatrice du CIFDES, elles se rendent à la Foire Transfrontalière Annuelle d’Afrique Centrale - FOTARAC.

Avec des véhicules chargés de divers produits de commerce locaux, la délégation moundouaise va représenter le Tchad à cette grande rencontre économique et culturelle.

La FOTARAC est une initiative du réseau des femmes actives d’afrique centrale - REFAC. Elle vise à :
- Mener un plaidoyer* pour la libre circulation des personnes et des biens en zone CEMAC
- Lutter contre les violences* perpétrées sur les femmes exerçant le commerce transfrontalier
- Promouvoir* les produits et le savoir-faire des femmes commerçantes d’Afrique Centrale
- Renforcer* les échanges économiques transfrontaliers
- Créer* des opportunités de partenariat et d’autonomisation pour les femmes

La participation des femmes de Moundou à cette foire s’inscrit dans la dynamique de valorisation de l’entrepreneuriat féminin et de l’intégration régionale portée par le CIFDES et la commune de Moundou.

Nous souhaitons plein succès à cette délégation !

"Les actions valent mieux que les mots "
18/07/2026

"Les actions valent mieux que les mots "

ÉDITORIAL : Construisons ensemble la paix pour tous !La paix n'est ni un acquis définitif ni un simple slogan. Elle est ...
16/07/2026

ÉDITORIAL : Construisons ensemble la paix pour tous !

La paix n'est ni un acquis définitif ni un simple slogan. Elle est une conquête quotidienne, une œuvre collective qui se construit patiemment à travers nos paroles, nos actes et notre capacité à vivre ensemble malgré nos différences. Si chacun aspire à la paix, sa construction exige bien plus qu'un vœu : elle requiert un engagement sincère, constant et partagé.

Dans toute société, la paix constitue le socle sur lequel reposent la stabilité, le développement et la prospérité. Sans elle, aucun projet économique, politique, social ou culturel ne peut durablement s'épanouir. C'est pourquoi sa préservation est l'affaire de tous : des institutions de l'État, des organisations de la société civile, des partis politiques, des autorités traditionnelles et religieuses, mais aussi de chaque citoyenne et de chaque citoyen.

Au Tchad, cette responsabilité collective est portée avec conviction par le Comité de Suivi de l'Appel à la Paix et à la Réconciliation (CSAPR). Créé le 16 novembre 2002 à N'Djamena par le Collectif des Associations des Droits de l'Homme, ce réseau d'organisations de la société civile place la promotion d'une paix véritable et durable au cœur de son engagement.
Depuis sa création, le CSAPR œuvre sans relâche pour favoriser le dialogue, renforcer la cohésion sociale et encourager la réconciliation nationale. Convaincu qu'aucune paix durable ne peut être imposée, mais qu'elle se construit dans l'écoute, le respect mutuel et la participation de toutes les composantes de la nation, il privilégie, avec l'appui de ses partenaires, des espaces d'échanges inclusifs sur les grandes questions d'intérêt national.

« Dialoguer pour construire la paix » n'est pas seulement son credo ; c'est une conviction profonde et une méthode d'action.

La paix dépasse largement l'absence de guerre ou de violences. Elle est un état de justice, de sécurité, de confiance et de dignité.

*Question de société : Le divorce, quel impact sur la paix sociale à N’Djamena ?*N’Djamena, mercredi 08 juin 2026. Le di...
09/07/2026

*Question de société : Le divorce, quel impact sur la paix sociale à N’Djamena ?*

N’Djamena, mercredi 08 juin 2026. Le divorce est-il un simple fait familial ou un enjeu de paix sociale ? C’est la question au cœur d’une rencontre organisée hier au CSAPR, qui a réuni les acteurs de la société civile.

À l’initiative de cette démarche : le *Consortium des Jeunes*, qui mène actuellement une enquête auprès des ménages de la capitale. L’objectif est de mesurer les causes, les mécanismes et surtout les conséquences du divorce sur la cohésion sociale, la stabilité des familles et la vie communautaire.

Un outil pour mieux comprendre les réalités

Pendant la réunion, les participants ont passé au peigne fin le questionnaire d’enquête. Calendrier, zones ciblées, moyens à mobiliser : tout a été discuté. Des observations pertinentes ont été faites pour améliorer la qualité de la collecte et s’assurer que l’outil reflète les réalités du terrain.

Car au-delà des chiffres, il s’agit de comprendre : comment les séparations influencent-elles les enfants, les quartiers, les relations entre communautés ? Quels sont les facteurs de rupture et quelles solutions de prévention ou d’accompagnement peuvent être mises en place ?

Le CSAPR réaffirme son engagement

À l’issue des échanges, le CSAPR a réitéré son soutien à cette initiative. Pour le centre, comprendre le phénomène du divorce, c’est se donner les moyens de proposer des solutions durables pour consolider la paix au Tchad.

« On ne peut pas construire la paix sans s’attaquer aux fractures sociales à la base. La famille est la première cellule de la société », a souligné un responsable du CSAPR.

Les résultats de l’enquête du Consortium des Jeunes sont attendus dans les prochains mois. Ils devraient nourrir le dialogue public et orienter des actions de sensibilisation et de médiation familiale dans les arrondissements de N’Djamena.

*Atelier à N’Djamena :  la societe civile,  et acteurs publics réfléchissent ensemble sur  les stratégies collectives po...
24/06/2026

*Atelier à N’Djamena : la societe civile, et acteurs publics réfléchissent ensemble sur les stratégies collectives pour une sécurité publique et routière durable dans le 9ᵉ arrondissement*

L’Association Vision Conscience Africaine (VICA) et le CSAPR ont organisé un atelier atelier de capitalisation et d’élaboration de stratégies collectives et inclusives sur la sécurité publique le ......

L’objectif est de cet atelier est de transformer les expériences de terrain en solutions concrètes.

Pendant plusieurs heures, autorités locales, forces de défense et de sécurité, leaders communautaires et organisations de la société civile ont partagé leurs constats. Braquages, accidents de la route, incivisme au volant, tensions de voisinage… Les défis sécuritaires du 9ᵉ ont été mis sur la table sans détour.

Cet espace de discussion vise à identifier les causes profondes de l’insécurité et à co-construire des réponses adaptées. Car la sécurité ne peut pas se décréter uniquement d’en haut. Elle se pense avec ceux qui vivent le quartier au quotidien : chefs de carrés, conducteurs de clandomen, jeunes, femmes, responsables religieux.

À l’issue de l’atelier, les participants définiront des stratégies participatives. Priorités : renforcer la prévention, améliorer la collaboration entre population et forces de l’ordre, et lancer des campagnes de sensibilisation ciblées sur la sécurité routière.

Pour VICA et le CSAPR, cet atelier s’inscrit dans une vision plus large : une gouvernance locale inclusive, où chaque voix compte pour garantir la cohésion sociale et une paix durable.

« Construire un environnement plus sûr, c’est l’affaire de tous. Quand l’administration, les forces de sécurité et les citoyens travaillent ensemble, les résultats suivent », souligne l’équipe d’organisation.

L’enjeu maintenant : passer des recommandations à l’action, pour que le 9ᵉ arrondissement devienne un modèle de sécurité partagé

Le 9 juin 2026, l’École Militaire (amphithéâtre Moore, Paris) a accueilli le séminaire "Le cyberespace africain : entre ...
16/06/2026

Le 9 juin 2026, l’École Militaire (amphithéâtre Moore, Paris) a accueilli le séminaire "Le cyberespace africain : entre autonomie et dépendances". Pendant deux heures, experts et intervenants ont analysé les enjeux géopolitiques du cyberespace, ses infrastructures et la dépendance de l’Afrique aux solutions logicielles étrangères. William Elong (entrepreneur et expert camerounais) a souligné la nécessité de renforcer la souveraineté numérique africaine, d’investir dans les capacités stratégiques d’information des forces armées et de soutenir les projets spatiaux et les talents locaux en IA, drones et technologies émergentes. Le séminaire a conclu sur un appel à croire au potentiel africain et à développer les compétences pour consolider l’autonomie numérique du continent. Le Coordinateur du CSAPR a participé à ces échanges enrichissants.

Logone Oriental : les médiateurs communautaires s’organisent pour assurer une gestion efficace des conflits communautair...
09/06/2026

Logone Oriental : les médiateurs communautaires s’organisent pour assurer une gestion efficace des conflits communautaires

Doba, 24 mai 2026

À l’approche de la saison des pluies, les acteurs de paix du Logone Oriental passent à l’action. Le 24 mai, les membres du Cadre de dialogue et ceux du Groupe des médiateurs indépendants se sont réunis à Doba, capitale provinciale, pour une rencontre de réflexion sur la situation sécuritaire locale.

Un diagnostic partagé

Objectif : faire l’état des lieux des conflits dans la province. Bilan globalement positif selon les participants. Les cas de violences ont diminué ces derniers mois. Le dialogue est de plus en plus utilisé pour gérer les différends, notamment fonciers et intercommunautaires. Beaucoup d’acteurs communautaires ont été formés à la médiation et mènent aujourd’hui des actions de sensibilisation dans leurs villages et quartiers.

« Les médiateurs sont devenus des relais de confiance. Quand un problème éclate, on les appelle avant que ça ne dégénère », confie un participant.

Des tensions qui persistent à la veille des pluies

Malgré ces avancées, la rencontre a mis en lumière un point de vigilance : la période précédant les pluies reste à risque. Les conflits autour des champs, des couloirs de transhumance et des points d’eau ont tendance à remonter. Pour éviter une rechute, les participants jugent urgent de renforcer la prévention.

Naissance d’une coordination provinciale

C’est dans ce contexte qu’une décision forte a été prise : mettre en place une Coordination du dialogue et de la médiation communautaire du Logone

Dirigée par Mme Damnodji Hélène, la coordination a déjà pris ses marques. Elle a rencontré le délégué du gouvernement pour la province afin de présenter sa mission et s’aligne avec les autorités locales.

Sa première tâche : élaborer un programme d’urgence pour la gestion des conflits en saison pluvieuse .L'idée est d'anticiper ,d'alerter tôt, et d'intervertir rapidement avant que les tensions ne tournent à l'affrontement.
Avec cette initiative, le cadre de dialogue et le groupe de médiateurs indépendants constituent deux entités qui interviennent chacune suivant organisation interne et son programme.

N’Djamena : le dialogue au coeur de la gestion de l'espace urbainL’expansion rapide de N’Djamena s’accompagne de nouveau...
29/05/2026

N’Djamena : le dialogue au coeur de la gestion de l'espace urbain
L’expansion rapide de N’Djamena s’accompagne de nouveaux défis, parmi lesquels l’insécurité urbaine occupe une place croissante. Braquages, vols, violences sexuelles et accidents de la route sont devenus des réalités quotidiennes pour de nombreux habitants. Ces phénomènes trouvent leur origine dans plusieurs facteurs : l’exode rural, qui fragilise les liens sociaux, la prolifération de produits dopants comme le tramadol, ainsi que la circulation d’alcools frelatés.
Face à cette situation, le CSAPR et VICA ont choisi de miser sur l’action locale. Le 30 mars 2026, une conférence publique s’est tenue dans la commune du 9ᵉ arrondissement autour du thème : « La participation des acteurs locaux à la réduction de l’insécurité publique et routière ».
Deux intervenants ont animé les échanges. M. Fanguizoune Paul, administrateur délégué auprès de la commune, a rappelé le rôle central de l’administration dans la prévention et la coordination des actions sécuritaires. De son côté, M. Laramtong Essaie, fondateur d’une auto-école, a insisté sur l’importance de l’éducation à la sécurité routière dès le plus jeune âge.
Les discussions, riches et concrètes, ont débouché sur trois recommandations majeures : renforcer le dialogue entre la société civile et l’administration publique, organiser des formations ciblées à destination des clandomens et des chefs de carrés, et déployer une vaste campagne de sensibilisation à l’échelle de la commune.
Pour le CSAPR, la gestion de la ville, est une question qui concerne tous les citoyens au quotidien. Cette conférence marque ainsi une étape supplémentaire dans l’engagement en faveur d’une ville plus sûre, plus solidaire et plus résilienteà
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Notre credo : Former pour promouvoir le leadership jeuneChaque année, le CSAPR ouvre ses portes à plus d’une dizaine de ...
26/05/2026

Notre credo : Former pour promouvoir le leadership jeune

Chaque année, le CSAPR ouvre ses portes à plus d’une dizaine de jeunes pour un programme de stage de 3 à 6 mois.

Étudiants en mémoire ou en thèse, jeunes diplômés, militants associatifs, membres de partis politiques, ils viennent d’horizons différents avec une ambition commune : se préparer à prendre des responsabilités.

Pendant la période de stage, ils participent des travaux de recherche documentaire, à des sessions thématiques avec des experts. Ils effectuent aussi des visites d’institutions et bénéficient d’un accompagnement personnalisé selon leurs centres d’intérêt.

À la fin, chaque stagiaire rédige un rapport sur le thème de son choix.

Il convient de souligner que depuis 2009, plus de 100 jeunes ont bénéficié du programme. Certains sont devenus hauts cadres, universitaires, élus. D’autres ont intégré l’équipe de coordination du CSAPR.

Ce programme dépasse par ailleurs les frontières, car les stagiaires viennent du Tchad, mais aussi d’autres pays d'Afrique, d’Europe et des États-Unis.

Pour candidater :
Envoyez à la coordination du CSAPR un dossier comprenant :
- Une lettre d’intention
- Une copie du dernier diplôme
- Un CV
- Une lettre de recommandation

La relève se construit aujourd’hui. Prêt à passer à l'action !

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N'djamena

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