Collectif des jeunes du Chari Baguirmi

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Collectif des jeunes du Chari Baguirmi Collectif des jeunes du Chari Baguirmi est une plateforme web qui permet aux jeunes de la province s'

21/10/2026

Mbang Hadji Woli reprendrait-il ses anciennes pratiques consistant à instrumentaliser la SNRJ contre les Baguirmiens qui expriment leur désaccord ?

Selon les informations qui nous sont parvenues, Monsieur Mahamat Idriss, porte-parole des 400 sages de N’Djaména, vient de recevoir une convocation de la SNRJ pour demain à 8 h 30.

Cette situation soulève de sérieuses interrogations au sein de la communauté baguirmienne. Les divergences autour du leadership traditionnel doivent-elles désormais se régler par des convocations, plutôt que par le dialogue et la concertation ?

Nous appelons les autorités compétentes à faire preuve d’impartialité et à veiller à ce que les institutions de la République ne soient pas instrumentalisées dans des conflits internes à la communauté.

La paix sociale, la cohésion et le vivre-ensemble doivent demeurer des priorités absolues.
Les Baguirmiens ont besoin de dialogue, de respect mutuel et de justice, et non de nouvelles tensions.

Bonsoir à toutes et à tous,
La coordination est invitée à accompagner l’équipe dissidente opposée à Mbang Hadji, à la suite de la convocation qui lui a été adressée par la SNRJ.
La présence de chacun est souhaitée demain dès 8 h 00, dans les locaux de la SNRJ, situés au commissariat du 7ᵉ arrondissement.
Merci à toutes et à tous pour votre mobilisation et votre solidarité.
Human Rights Campaign Amnesty International Ligue des Droits de l'Homme Mahamat Idriss Deby Itno CTDDH - TCHAD Collectif des jeunes du Chari Baguirmi SGG Tchad Mahamat Nour Ahmed Ibedou Alking Faris A La UNE

21/10/2026

❤️🇹🇩 À MON FRÈRE ABDELKADRE DJIBIA, FILS DIGNE DU BAGUIRMI

Mon frère Abdelkadre Djibia, les liens qui nous unissent à notre terre et à nos origines sont des trésors que personne ne peut nous enlever. Le Baguirmi est notre héritage, notre fierté et une partie de notre identité.

Au-delà des mots, je tiens à te témoigner tout mon respect et ma considération. Pour moi, la fraternité ne se limite pas aux paroles : elle se manifeste dans la loyauté, le respect mutuel, la solidarité et la capacité de rester unis malgré les épreuves de la vie.

Nous sommes les enfants d'une même terre, héritiers d'une histoire riche et porteurs de traditions que nous devons préserver avec dignité. Nos différences ne doivent jamais effacer ce qui nous rassemble.

Mon frère, je te souhaite le meilleur dans tous les domaines de ta vie. Que Dieu veille sur toi, protège ta famille et t'accorde la santé, la sagesse, la paix et la réussite.

Je resterai toujours fier de nos racines du Baguirmi, car un homme qui connaît ses origines sait d'où il vient et comprend l'importance de respecter les autres.

Le Baguirmi est notre héritage, la fraternité est notre force et l'unité est notre richesse.

Respect à toi, mon frère Abdelkadre Djibia ! Que Dieu bénisse le Baguirmi et protège notre cher Tchad. 🇹🇩❤️🤝 Djibia

21/10/2026
21/10/2026
05/10/2026

Aux bâtisseurs et bâtisseuses de notre nation, au Tchad comme partout dans le monde, bonne Journée internationale des enseignant·e·s.
Aujourd'hui, nous célébrons votre courage, mais nous élevons aussi la voix face à l'injustice. Alors que la section provinciale de N'Djamena se voit privée de rassemblement pour la première fois de son histoire en raison d'une suspension arbitraire et injustifiée, rappelons une vérité fondamentale : on ne musèle pas la liberté syndicale, tout comme on n'éteint pas la lumière du savoir.
Face à la cherté de la vie, à l'inflation galopante et à des salaires dérisoires qui ne couvrent même plus les besoins vitaux, chaque journée passée devant une classe relève de l'héroïsme pur. Transmettre le savoir dans des conditions aussi précaires est un acte de foi et de résilience extraordinaire.
Investir dans les enseignant·e·s et restaurer leur dignité, ce n'est pas une faveur : c'est une responsabilité impérative des autorités. Investir dans l'éducation, c'est bâtir le Tchad de demain, un Tchad fort, debout et porté par des hommes et des femmes capables d'en relever les plus grands défis.
À toutes les enseignant·e·s du monde, du Tchad, et plus particulièrement à celles et ceux de N'Djamena dont le droit de célébrer a été bafoué : votre combat est juste, votre mission est noble, et votre dignité reste intacte.
Bonne fête à vous, héros et héroïnes du quotidien.
Abdelkadre Djibia Abanga Mahamoud Mahamoud Syndicat des enseignants du Tchad pour la province de Ndjamena @ a la une. Sokoto Abakar Alifa Abakoura Adoum Adran

06/09/2026
POINT DE PRESSE DU COLLECTIF DES ORGANISATIONS DES JEUNES DU CHARI-BAGUIRMI.Chers journalistes professionnels des médias...
01/09/2026

POINT DE PRESSE DU COLLECTIF DES ORGANISATIONS DES JEUNES DU CHARI-BAGUIRMI.

Chers journalistes professionnels des médias ;
Chers invités, chers chari-Baguirmiens
C’est avec une indignation profonde et un sentiment de désolation partagé par l’ensemble de nos populations que nous prenons la parole aujourd’hui.
Deux ans jour pour jour après l’installation du Conseil Provincial du Chari-Baguirmi, le constat est amer et sans appel : nous assistons à une situation qui suscite de graves inquiétudes quant à la gestion administrative, financière et institutionnelle de cette collectivité censée porter les aspirations et les espoirs de toute une province.
Au lieu de devenir un véritable moteur de l’émancipation économique et sociale tant attendue, le Conseil Provincial donne aujourd’hui l’image d’une institution confrontée à de sérieuses difficultés de gouvernance, caractérisées, selon les constats que nous dénonçons, par un manque de transparence, des irrégularités dans la gestion financière et une utilisation préoccupante des ressources publiques.
Depuis sa prise de fonction, le Président du Conseil Provincial est fortement critiqué pour son manque de collaboration avec une partie importante des conseillers provinciaux et pour son attitude jugée éloignée des attentes des citoyens.
Plus préoccupant encore, nous constatons ce qui apparaît comme une influence persistante de certains anciens responsables du Comité de Gestion des 5 % des revenus pétroliers dans les affaires du Conseil Provincial.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que le peuple du Chari-Baguirmi avait nourri l’espoir, avec la mise en place des nouvelles institutions de décentralisation, de voir enfin les ressources de la province être gérées dans l’intérêt général et contribuer concrètement à son développement.
Or, pendant que les ressources publiques sont au cœur de controverses et de dénonciations, les besoins fondamentaux de nos populations demeurent criants :
• Des écoles dignes et adaptées pour nos enfants ;
• Des centres de santé équipés et accessibles ;
• Un accès adéquat à l’eau potable ;
• Des routes praticables permettant le désenclavement de nos localités ;
• Des opportunités économiques et professionnelles pour la jeunesse.
Le Collectif des Organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi estime que les ressources de la province doivent avant tout servir à répondre à ces besoins et non à satisfaire des intérêts particuliers.
Ce manque de transparence ne relève pas uniquement de simples rumeurs. Les interventions de plusieurs conseillers provinciaux lors des récentes sessions ont fait apparaître des interrogations sérieuses sur la gestion administrative et financière du Conseil Provincial.
L’exécutif provincial a soumis des projets de budget réduits essentiellement à une juxtaposition de chiffres, sans présentation suffisamment détaillée, sans rapport d’activités et sans rapport financier complet pour l’exercice 2025.
La disparition ou l’absence de certains procès-verbaux de session constitue également un sujet de préoccupation qui mérite d’être clarifié.
Plusieurs lignes budgétaires soulèvent également des interrogations, notamment :
• Une ligne de 20 millions de FCFA inscrite en 2025 pour les frais d’installation des conseillers et reconduite en 2026 ;
• L’apparition simultanée de nouvelles dépenses d’installation de l’exécutif et du receveur, respectivement estimées à 16 millions et 2 millions de FCFA ;
• Une dotation de 7 350 000 FCFA destinée au carburant de l’exécutif, alors qu’une autre ligne de 26 millions de FCFA couvre déjà les frais de mission sur le terrain, lesquels sont normalement susceptibles d’intégrer les dépenses liées au carburant.
Le Collectif des organisations des jeunes du chari-Baguirmi demande que chacune de ces dépenses soit justifiée par des documents administratifs et financiers accessibles aux conseillers et à la population.
Nous dénonçons également ce que nous considérons comme des manquements au respect des textes régissant les collectivités autonomes, notamment concernant les procédures de délibération, la signature des actes et le recrutement du personnel technique nécessaire au bon fonctionnement de l’institution.
C’est dans ce contexte déjà préoccupant que le Collectif des Organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi tient à attirer solennellement l’attention des plus hautes autorités sur la dernière nomination controverse au poste de Secrétaire Général du Conseil Provincial du Chari-Baguirmi.
Le Collectif conteste cette nomination et demande aux autorités compétentes de vérifier sa conformité avec les dispositions légales en vigueur.
En effet, la Loi N° 14/CNT/2024 du 30 juillet 2024 portant Statut des Collectivités Autonomes, dispose en son article 25 que :
« Le Président du Conseil Provincial nomme après avis du conseil provincial un Secrétaire Général et un Secrétaire Général Adjoint non élus, choisis parmi les agents de la catégorie A de la Fonction Publique. »
Selon les informations dont dispose le Collectif, l’intéressé ne dispose pas de la qualité de fonctionnaire. Cette nomination soulève une question sérieuse quant à la conformité de sa nomination avec les dispositions précitées.
C’est pourquoi nous demandons que toutes les vérifications nécessaires soient effectuées et, le cas échéant, que l’arrêté N°003/PCB/CP-CB/PC/2026 portant nomination du Secrétaire Général soit annulé conformément aux procédures légales.
Pour le Collectif, il ne peut y avoir de bonne gouvernance sans respect des lois et des procédures qui encadrent les institutions publiques.
Notre préoccupation concernant cette nomination est également liée au passé administratif du nouveau Secrétaire Général, qui a précédemment occupé les fonctions de coordonnateur du Comité de Gestion des 5 % des revenus pétroliers du Chari-Baguirmi.
Le Collectif rappelle qu’au cours de cette période, de nombreuses interrogations et dénonciations avaient été formulées concernant la gestion de ce comité, notamment sur la passation de certains marchés, l’attribution de marchés à des structures qui seraient liées à des responsables du comité, ainsi que sur la gestion des obligations fiscales liées à certaines opérations.
Ces éléments doivent, selon nous, faire l’objet d’un examen sérieux par les institutions compétentes. Le Collectif ne demande pas une justice de rue : il demande la vérité, la transparence et, lorsque des irrégularités sont établies, que les responsabilités soient clairement déterminées.
Nous attirons également l’attention sur les relations entre certains anciens responsables du Comité de Gestion des 5 % et les responsables actuels du Conseil Provincial. Ces relations ne doivent en aucun cas conduire à une concentration des ressources publiques entre les mains d’un groupe de personnes au détriment de l’intérêt général.
La jeunesse du Chari-Baguirmi avait placé beaucoup d’espoir dans la réforme de la gestion des ressources issues des 5 % des revenus pétroliers et dans la mise en place des Conseils Provinciaux.
Nous ne pouvons donc pas accepter que les anciennes pratiques que nous avons dénoncées puissent, sous quelque forme que ce soit, réapparaître au sein des nouvelles institutions.
Notre province a besoin d’une nouvelle génération de responsables capables de rompre avec les pratiques de gestion opaque, de favoritisme et de confusion entre intérêts personnels et intérêts publics.
Les ressources du Chari-Baguirmi appartiennent à la collectivité. Elles doivent être utilisées pour construire des écoles, des centres de santé, des points d’eau, des routes et créer des opportunités pour les jeunes.
Elles ne doivent pas devenir une source d’enrichissement personnel ou un instrument au service de réseaux d’intérêts.
Face à cette situation, le Collectif des Organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi (COJCB) exige :
1. L’arrêt de toute ingérence d’anciens responsables du Comité de Gestion des 5 % des revenus pétroliers dans les affaires du Conseil Provincial.
2. La clarification et la justification documentée de chaque dépense contestée dans les budgets 2025 et 2026.
3. La réalisation d’un audit indépendant de la gestion financière du Conseil Provincial, afin de déterminer l’utilisation réelle des ressources publiques.
4. La vérification de la conformité de la nomination du Secrétaire Général avec les dispositions de la Loi N°14/CNT/2024, notamment son article 25.
5. L’annulation ou le retrait de l’arrêté N°003/PCB/CP-CB/PC/2026, si les conditions légales exigées pour cette nomination ne sont pas réunies.
6. La restitution de toute somme dont le détournement ou l’utilisation irrégulière serait établi, ainsi que la réparation de tout dommage causé au patrimoine public.
7. Le respect strict des textes régissant les collectivités autonomes, notamment en matière de transparence financière, de fonctionnement des organes délibérants et de participation des conseillers provinciaux.
8. La clarification des informations faisant état de la disparition ou de la mauvaise utilisation d’une somme de plusieurs dizaines de millions de FCFA, voire d’un montant avoisinant la centaine de millions de FCFA, qui aurait été prélevée ou utilisée au détriment des intérêts du Conseil Provincial. Nous demandons que cette question fasse l’objet d’une vérification financière urgente et que toute somme indûment dépensée soit restituée si les faits sont établis.
9. Nous demandons enfin aux conseillers provinciaux de prendre pleinement leurs responsabilités, de défendre les intérêts de la population qui les a élus et de ne pas devenir, par leur silence ou leur passivité, les complices de pratiques contraires à l’intérêt général.
Le Collectif des Organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi ne mène pas ce combat pour des intérêts personnels ou politiques. Nous le faisons au nom d’une jeunesse qui refuse de voir l’avenir de sa province hypothéqué.
Nous voulons une province où les ressources publiques sont gérées avec transparence, où les lois sont respectées, où les institutions fonctionnent correctement et où chaque franc CFA destiné au développement profite réellement aux populations.
Nous appelons donc les plus hautes autorités de l’État à prendre la mesure de la gravité de la situation et à faire procéder aux vérifications nécessaires.
Nous appelons également les conseillers provinciaux à sortir du silence, à exercer pleinement leurs prérogatives et à défendre l’intérêt général.
Le peuple du Chari-Baguirmi vous regarde.
L’histoire jugera les actes de chacun.
Ceux qui ont la responsabilité de gérer les ressources publiques devront rendre compte de leur gestion devant les institutions compétentes, devant le peuple et surtout devant ALLAH.
Le Collectif des Organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi restera mobilisé et ne laissera pas l’avenir de toute une province être sacrifié sur l’autel des intérêts égoïstes.
Vive la jeunesse du Chari-Baguirmi !
Vive la transparence et la bonne gouvernance !
Vive le Chari-Baguirmi !
fans Abdelkadre Djibia La voix du Chari-baguirmi Abanga Mahamoud Mahamoud Sokoto Abakar Alifa Adoum Seid Djom

COMMUNIQUÉ N°05‎‎La Coordination du Collectif des Organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi (C.O.J.C-B) a l'honneur d'i...
01/09/2026

COMMUNIQUÉ N°05
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‎La Coordination du Collectif des Organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi (C.O.J.C-B) a l'honneur d'informer l'ensemble de la jeunesse ainsi que tous les ressortissants de la province du Chari-Baguirmi de la tenue de son point de presse.
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‎Cet événement se déroulera aujourd'hui mardi 1er septembre 2026, à partir de 15h30, dans la salle multimédia Nelson Mandela de la Radio FM Liberté.
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‎Pour les personnes qui ne pourront pas se déplacer, une diffusion en direct sera assurée sur la page officielle de la plateforme C.O.J.C-B.
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‎La présence de chacun est vivement souhaitée.
Mahamat Idriss Deby Itno Mahamat Nour Ahmed Ibedou CTDDH - TCHAD La voix du Chari-baguirmi Tchadinfos.com Alwihda Info Abdelkadre Djibia Présidence de la République du Tchad Adoum Seid Djom Abdelkader Djibia Officiel Tchad Justice

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N'djamena
N'djamena

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Mardi 09:00 - 17:00
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Jeudi 09:00 - 17:00
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Samedi 09:00 - 17:00

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