13/10/2026
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L’ASC Diambar dénonce avec la plus grande fermeté la décision de suspension de deux ans, assortie d’une amende de 300 000 F CFA, dont la forme soulève de sérieuses interrogations.
Nous n’avons reçu aucune notification officielle du procès-verbal. Plus grave encore, le document publié porte la date du 11 octobre, alors que les faits qui nous sont reprochés seraient survenus le 12 octobre. Cette incohérence exige des explications claires.
L’article 64 du RG de l’ONCAV prévoit : « En cas d’incidents de rue et de violence entre des ASC dans les quartiers, le comité directeur de la structure concernée désigne une commission d’enquête et statue sur le cas. »
Or, à notre connaissance, aucune commission d’enquête n’a été mise en place et aucune réunion du comité directeur n’a été portée à notre connaissance pour examiner cette affaire.
Dès lors, une question fondamentale se pose : est-ce véritablement l’ODCAV de Rufisque qui a prononcé cette sanction, ou son président a-t-il agi seul, sans respecter les instances et les procédures prévues par les textes ?
Ce prétendu PV donne l’impression que le pouvoir de décision sur le football rufisquois se concentre entre les mains d’une seule personne, au détriment du fonctionnement collectif et du respect des règlements.
Nous exigeons la communication intégrale du dossier disciplinaire, la clarification de la date du PV, la justification réglementaire des sanctions et le réexamen de cette décision par les instances compétentes.
Le mouvement Navétane ne peut fonctionner au gré des décisions individuelles. Les textes doivent primer sur les personnes, et aucune ASC ne doit être sanctionnée en dehors des procédures établies.
Nous ne demandons aucun privilège : nous exigeons le respect des règlements, l’équité et une justice sportive impartiale pour toutes les ASC de Rufisque.
Le bureau exécutif de l’ASC Diambar